vendredi 5 juin 2009

Tout savoir sur les commissions de surperformance

Nous écrivons beaucoup sur les frais de gestion chez Morningstar, en se référant le plus souvent au TER (Total Expense Ratio) ou, en français, le total des frais sur encours (TFE). C’est le moyen traditionnel d’évaluer les coûts payés par les porteurs de parts d’un fonds. Les frais facturés aux investisseurs sont par ailleurs l’un des piliers de la notation qualitative Morningstar des fonds. Si nous attachons tant d’importance aux frais, c’est pour une simple raison : ils constituent l’un des facteurs les plus importants de la performance relative d’un fonds. Ils s’attaquent à la performance année après année et leur impact s’additionne au fil du temps. Le TER recouvre tous les frais de fonctionnement et de gestion d’un fonds à l’exception des frais de transactions générés par les achats et ventes de titres en portefeuille. En revanche, le TER peut aussi inclure des commissions de surperformance qui peuvent l’alourdir substantiellement. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais s’intéresser au pour et contre de ces frais supplémentaires vaut vraiment la peine.

Lire la suite de l'article de Sonya Morris, CFA, directeur de l'édition et de la formation de l'équipe européenne et asiatique de notation qualitative de Morningstar. :
http://www.morningstar.fr/fr/funds/article.aspx?articleid=80394&categoryid=72&refsource=newsletter

jeudi 4 juin 2009

Recherche en Finance: Integrating liquidity risk in portfolio choice

As the recent crisis unfolded, liquidity risk became a major topic. Actually, liquidity is generally an issue during stress situations. Decision variables that were independent, or supposed to be independent, suddenly become highly correlated. This phenomenon is known as the “phase locking effect”. The notion stems from biology and was originally documented in biological systems where the automatic synchronization of the flickering of Southeast Asian fireflies was described. Recent research has suggested that the “phase-locking behaviour” can be modelled with a dummy variable added to factor models such as APT or CAPM. The dummy is supposed to catch return variations due to systemic shocks. The systemic shock dummy can then be used to distinguish between unconditional and conditional correlations, where the latter denote the correlations during stress situations. Those conditional correlations should actually be used to implement stress tests. Incidentally, note that even though unconditional correlations can be more or less zero, the conditional correlation can be quite close to unity.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11451

mercredi 3 juin 2009

Distribution des fonds alternatifs aux particuliers : les barrières demeurent

D’après une récente étude publiée par la Commission Européenne pour laquelle PricewaterhouseCoopers Luxembourg a été mandaté, et malgré une tendance européenne à la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers combiné aux efforts du secteur pour une plus grande harmonisation, la proportion globale d’investissements effectués par des particuliers dans des fonds alternatifs reste très faible. L’année dernière, la direction générale "Marché interieur" de la Commission Européenne a choisi PricewaterhouseCoopers Luxembourg pour mener une étude détaillée sur l’état actuel de la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers ("retailisation"). La démarche de l’Union Européenne s’inscrit dans le cadre de ses enquêtes continues pour développer l’efficacité générale du secteur. Elle visait à découvrir dans quelle mesure les fonds alternatifs (ou fonds non-UCITS) étaient distribués et détenus par les investisseurs particuliers. L’étude a également permis de mesurer l’influence des barrières réglementaires ou fiscales sur les investissements des particuliers, notamment transfrontaliers. Afin de mener cette étude à bien, PwC s’est intéressé à la distribution de fonds alternatifs dans neufs pays européens, représentant plus de 70% de la population et 90% du marché des fonds non-UCITS: Belgique, France, Allemagne, Irlande, Italie, Luxembourg, Pologne, Espagne et Royaume Uni. L’étude révèle que dans l’ensemble, le niveau des investisseurs particuliers dans les fonds alternatifs est très faible, malgré des écarts importants lorsqu’on étudie chaque type de fond et chaque pays. En analysant chaque type de fonds alternatif individuellement: les particuliers détiennent en moyenne 13% des fonds immobiliers, 10% des fonds de "hedge funds", 2% des fonds de "private equity" 1% des "hedge funds". Il est intéressant de noter que les investisseurs particuliers détiennent 58% des fonds à capital garanti (non-UCITS).

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11403

mardi 2 juin 2009

Construire rigoureusement un portefeuille de hedge funds

La construction d’un portefeuille de hedge funds requiert une combinaison appropriée entre des hedge funds et/ou des fonds de hedge funds. Cependant, comme pour les fonds traditionnels, elle nécessite une analyse approfondie des caractéristiques de risque, d’exposition et de gestion des actifs sous-jacents. Néanmoins, ces manipulations se doivent d’être sophistiquées afin d’obtenir un portefeuille mieux contrôlé, robuste et performant. Ainsi, un assemblage traditionnel, respectant les règles les plus élémentaires en termes de diversification, ne sera pas suffisant pour atteindre les résultats recherchés. En effet, la construction de portefeuille, quelque soit le type d’actifs, demande un minimum d’outils financiers et informatiques afin de combiner les différentes propriétés statistiques et techniques des titres et d’obtenir, in fine, un portefeuille optimal maximisant la rentabilité pour un niveau de risque donné. Ceci ne sera toutefois pas suffisant dans la plupart des cas, en particulier dans le domaine des hedge funds, car deux autres aspects fondamentaux doivent être également pris en compte: la fonction d’utilité de l’investisseur et l’analyse des moments statistiques d’ordre supérieur, c’est-à-dire la skewness et la kurtosis.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA et Laurent Bodson, FNRS sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11448

lundi 25 mai 2009

Gestion de Fortune : Les «jeunes pousses» de la reprise

La gestion de fortune profite de la crise pour accélérer sa mutation et ajuster le modèle d’affaires. Mais l’argent frais continue d’augmenter, malgré la crise et les pressions internationales. Les marchés sortent du tunnel. Et tout le monde ne parle plus que des «jeunes pousses» de la reprise, depuis que Ben Bernanke, le président de la Fed, a parlé de «Green shoots» le 15 mars dernier sur CBS. Cet éveil printanier traduit davantage l’élimination des scénarios les plus sombres que le bourgeonnement d’un nouveau cycle conjoncturel. Le système financier est sauvé. Mais la reprise de la consommation se fait attendre. Rien d’étonnant à cela. La fortune nette des ménages américains a baissé de 15 000 milliards. C’est davantage qu’une année entière de leurs revenus. Le doute sur la rapidité et la qualité du redressement paraît logique. Les politiques de relance, monétaire et fiscale, vont-elles former l’étincelle qui rallumera la demande finale?

Entre-temps, le secteur de la gestion de fortune soigne ses plaies. La baisse des actifs gérés signifie une baisse des commissions de gestion. Elle réduit d’autant les résultats. Depuis juin dernier, les attentes de bénéfices des banques de gestion pour 2009 ont été abaissées de 60%. Cependant, les spécialistes du secteur n’ont jamais été mis en danger. Leurs bilans sont solides. Mais leur dépendance aux marchés les pénalise lourdement. Il n’en reste pas moins qu’en moyenne des principales banques de gestion cotées (Julius Baer, EFG, Vontobel, Sarasin), les analystes anticipent une hausse moyenne du bénéfice de 30% en 2010 qui succéderait à un recul de 43% en 2009.

Lire le dossier sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e833a62c-488e-11de-bbb7-9d8eeb0af688/Les_jeunes_pousses_de_la_reprise

samedi 16 mai 2009

Hedge funds : «La recherche s’est parfois trop éloignée du monde réel»

Les modèles employés dans la recherche financière n’ont pas su suffisamment intégrer le risque systémique, d’où leur aveuglement face à la crise.

Le Temps: La crise a montré crûment les insuffisances des modèles financiers que l’on croyait pourtant solides. Quel mea culpa la finance doit-elle prononcer?
Rajna Gibson: La recherche en finance s’est concentrée avant tout sur des modèles mathématiques. Elle les a fortement développés, notamment le calcul des prix des instruments dérivés. Cependant, elle s’est parfois trop éloignée du monde réel. Elle a oublié l’impact systémique des risques de contrepartie. La crise de l’assureur américain AIG a été exemplaire à cet égard. D’importants appels de marge l’ont entraîné dans une crise de liquidité et l’ont forcé à réaliser des titres. La vente massive de ces derniers en a fait plonger la valeur, provoquant la dépréciation de ces mêmes titres détenus par les autres institutions. Ces dernières, pourtant saines à l’origine, ont été affaiblies à leur tour. La raison d’être d’un modèle est de livrer une représentation du monde, tout en la simplifiant. Cependant, la plupart des modèles en finance n’ont pas compris le risque systémique que pose l’existence d’un acteur dominant. Ce risque a été sous-estimé. C’est pourquoi nous avons été pris de court lors de la débâcle d’AIG, le principal émetteur d’assurances de défaut de crédit (credit-default swaps, CDS). Une faillite de ce dernier aurait provoqué l’écroulement de tout le système. C’est pourquoi les milieux financiers s’accordent aujourd’hui à mieux prendre en compte le risque systémique dans leurs modèles.

Lire la suite de l'interview de Rajna Gibson sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c8debd74-4191-11de-9f54-8c9ee049293a/La_recherche_sest_parfois_trop_éloignée_du_monde_réel

mardi 12 mai 2009

HEDGE FUNDS - Et vogue le navire!

Est-ce tout bonnement parce qu’ils continuent sur leur erre ou, au contraire, parce qu’ils savent que tout balancier tend à revenir vers son point d’équilibre, qu’un certain nombre de gérants de fonds de hedge funds continuent à s’engager sur le marché et à étendre leur offre? Seul l’avenir pourra le dire. Mais en ces temps de défaitisme généralisé, il est réjouissant de rencontrer quelques constructivistes.

......C’est pourquoi une structure de fonds de fonds peut permettre de pallier cet inconvénient, pour autant que le gérant ait assuré une bonne diversification et soit conscient des risques d’inadéquation entre la liquidité offerte à ses investisseurs et celle des fonds sous-jacents. Ainsi, le véhicule proposé par Peak Partners prévoit-il une diversification adéquate, et offre une liquidité inférieure, mais plus adaptée, que la plupart des fonds de fonds existants sur le marché. En moyenne, les actifs seront répartis sur 25 à 30 gérants et la pondération par stratégie est actuellement la suivante: 45% pour les PIPEs, 40% pour l’ABL/ABI (Asset Based Lending et Asset Based Investments) et le solde pour les stratégies opportunistes (crédit et titres d’entreprises en difficultés). Cette troisième poche, plus cyclique, sera essentiellement utilisée de manière opportuniste, dans un but de doper les performances. Elle pourra représenter jusqu’à un tiers de l’allocation, au détriment des stratégies «stabilisatrices» comme l’ABL. Robert Seiler indique qu’il compte, notamment, investir dans quelques gérants longs convertibles lorsque les ventes forcées dans ce secteur se seront calmées. Certaines obligations convertibles se traitant au-dessous d’autres obligations du même émetteur, ce qui signifie que l’option de conversion a une valeur négative. «Les opportunités sont historiques», estime le gérant. Actuellement, l’objectif de rendement annuel du fonds est fixé à 14% sur un cycle complet. Depuis son lancement en mai dernier, il a réalisé cinq mois positifs et dégagé une performance nette totale de plus de 3% en dollars US (à fin septembre).

Lire l'article sur :
http://www.banque-finance.ch/numeros/95/56.pdf

lundi 11 mai 2009

Lombard Odier lance un site de rencontre entre gérants

Le banquier privé genevois anticipe une consolidation historique du secteur de la gestion indépendante. La défiance à l’égard des grandes banques semble profiter aux intermédiaires financiers non bancaires. «Ces cinq prochaines années, les gérants indépendants devraient doubler leur part du marché suisse de la gestion de fortune, passant de 15% à 30%», indique au Temps Olivier Collombin, responsable des tiers-gérants chez Lombard Odier. Cette unité de la banque détient 15 milliards de francs en dépôt pour le compte d’environ 150 tiers-gérants. Seulement voilà: «le nombre de tiers-gérants sur le marché sera divisé par deux», ajoute-t-il. La croissance ira donc de pair avec une forte consolidation, qui verra disparaître nombre de structures, trop petites pour survivre. Des acteurs plus solides, plus structurés, émergeront de ce processus.

A lire sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2192e790-3e38-11de-974c-690f24a9af90%7C0

Le site de rencontre de gérants :
https://e-merging.lombardodier.com/iammo/main.jsp

dimanche 10 mai 2009

Il fait sens de réguler les hedge funds posant un risque systémique

La Commission européenne a émis le 29 avril dernier une proposition de régulation de l’industrie des hedge funds. Cette proposition fait écho au dernier communiqué du G20 qui souhaite soumettre le monde financier et notamment les hedge funds à plus de surveillance et de contrôle. Cependant en proposant un projet très restrictif à l’endroit des fonds alternatifs, Bruxelles avoue son incompréhension de l’industrie alternative et son rôle dans l’économie. Toutefois il y a dans l’impulsion du G20 un effort louable. En effet en souhaitant soumettre à surveillance les plus grands hedge funds, comme ceux qui peuvent présenter un risque systémique, les autorités de contrôle font preuve de réalisme en augmentant leur couverture du monde financier. Toutefois le manque de précision autour du concept de hedge funds laisse planer le doute quant à savoir qui des sociétés de gestion ou des fonds eux-mêmes seront impactés. Enfin il faudra que les institutions chargées de la surveillance de ces fonds-là aient les moyens de leurs ambitions. Effectivement il ne fait plus aucun doute aujourd’hui que les banques sont à l’origine de la crise, pourtant celles-ci faisaient déjà l’objet de toutes les surveillances.

Lire l'article de O. Baumgartner-Bézelgues - Consultant Indépendant, CAIA, CIIA. - sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e58e17b4-3da2-11de-803b-062f13985a48/Il_fait_sens_de_réguler_les_hedge_funds_posant_un_risque_systémique

samedi 9 mai 2009

Hedge Fund reporting : Where do we go from here ?

It is well known that Hedge Funds, due to the strategies they implement, generate returns that are non-normally distributed. Moreover, Hedge Funds do not disclose their positions as this would eliminate the financial disequilibria they try to exploit. Some might argue that Hedge Funds’ returns are mainly a compensation for risks, i.e. credit and liquidity risks, not priced in a standard market setting. This leads to so-called exotic betas. The specific compensation rules, namely the combination of asset management and performance fees, might also lead to specific after fee return properties (Foster et al. (2008)). The major issue seems to rest with lack of disclosure. Indeed, Lo (2001) has shown that abnormal performance such as that generated by Hedge Funds can be generated by just selling far out of the money derivative products. As long as market movements are not extreme the manager will cash in the premiums. When there are extreme market movements, however, the fund goes bust. Such naïve and basic strategies might nevertheless be difficult to detect. Anyway, the specificities of Hedge Funds imply that analysis and reporting are difficult as well as highly important. Different specific performance measures have been suggested for Hedge Funds, even though some question the usefulness (Eling and Schumacher (2007)). Also, due to their often non-liquid positions, Hedge Fund managers are tempted to smooth returns and thus manipulate performance. Concerning reporting guidelines, such as those of IOSCO, the President’s Working Group or AIMA, they seem to be quite vague. Thus a recent document by Goltz and Schroeder (2008) studies the industry practice in terms of Hedge Fund reporting. The document starts by highlighting the fact that Hedge Funds exhibit return properties that are quite distinctive from Mutual Funds. First, the returns are non-normally distributed. Incidentally, we think that even Mutual Funds exhibit non-normal returns as the recent events have cruelly indicated. Second, Hedge Funds returns are not linearly related to market or risk factors.

Lire la suite de l'article de Dr. Michel Verlaine sur : http://www.agefi.lu/

Le site de l'auteur : http://www.ifb-group.com

mercredi 6 mai 2009

Des anciens d’UBS fondent une nouvelle banque privée à Genève

La Banque Pâris Bertrand Sturdza a conçu son modèle en vue d’éviter les erreurs qui ont amené la crise. Clientèle cible: les grandes fortunes privées internationales, personnes physiques ou family offices, principalement d’Europe. Elle vise aussi le Moyen-Orient et l’Inde. Créer une banque dans un contexte aussi difficile et incertain est un pari osé. «Selon nous, c’est paradoxalement une opportunité unique», affirme au Temp s le directeur général, Pierre Pâris, ancien vice-président d’UBS Wealth Management pour l’Europe occidentale. Ce Français natif d’Annecy relève pourtant un défi de taille, avec les autres fondateurs et actionnaires, Olivier Bertrand, ancien cadre, lui aussi, d’UBS Wealth Management, ainsi qu’Eric Sturdza et Raphaël Jacquet, respectivement directeur et ancien vice-directeur de la Banque Baring Brothers Strudza. Ces banquiers expérimentés veulent précisément capitaliser sur les erreurs de la crise, et «donner à l’environnement bancaire une nouvelle vision de la banque privée».Ainsi, les associés s’interdisent-ils «toutes activités financières comportant des risques bilantaires potentiels». Pierre Pâris ajoute que le «système de rémunération est totalement transparent». En outre, l’établissement se veut 100% indépendant dans le choix des produits qu’il propose aux clients, et les associés investiront leur propre argent dans certains produits qu’ils conseillent. Ce modèle «est le résultat direct de nos discussions avec les clients tout au long de la crise», souligne Pierre Pâris.

Lire l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0f85988a-3a7e-11de-a847-85e4da819f14%7C0

AIMA Publishes First Global Sound Practices Guide for Funds of Hedge Funds Managers

The Alternative Investment Management Association (AIMA) – the global hedge fund industry association - has published the world’s first global Guide to Sound Practices for Funds of Hedge Funds Managers. The guide was developed by some of the world’s leading funds of hedge funds practitioners. It focuses on areas including risk management, due diligence, disclosure to investors, valuation, management of conflicts of interest and other operational issues. It will be a practical business tool for funds of hedge funds managers and will also seek to provide relevant and insightful information for investors, regulators and policy makers, and the hedge fund industry’s service providers.

http://www.aima.org/en/media_centre/press-releases.cfm/id/150EB5E3-8AD8-4128-805EBAD9D0475E2D

lundi 4 mai 2009

Hedge Funds : Man Investments fait le pari d’une gestion ultra-automatisée

En 2008, le spécialiste des «managed futures» a réalisé d’excellentes performances en mettant à profit les forts mouvements du marché. Le 1er trimestre s’est, lui, avéré plus difficile. Des systèmes de gestion presque entièrement automatisés peuvent-ils battre les gérants? C’est le pari effectué par les fonds de type «managed futures». Depuis deux décennies, AHL, l’une des unités du groupe britannique Man Investments, applique cette approche. Ses systèmes informatiques scrutent en permanence l’évolution des marchés et émettent des ordres d’achat ou de vente sur la base des résultats de ses modèles d’analyse. L’exécution des transactions est, elle aussi, largement automatisée. Seuls certains ordres sont réalisés par ses équipes de traders, lorsque ces derniers sont susceptibles d’obtenir de meilleurs prix sur les marchés.Cette approche a fait ses preuves durant la récente tempête financière. Son produit phare, Man AHL Diversified Plc, ouvert au public, a terminé l’année 2008 sur un gain annuel de 33%. En tout, AHL gérait 24,4 milliards de dollars d’actifs à fin 2008, soit près de la moitié des 53 milliards de Man Investments. La société emploie quelque 1600 personnes, dont environ 700 à son siège londonien et 600 à Pfäffikon, où est aussi basée sa filiale RMF. «Les employés qui travaillent ici passent l’essentiel de leur temps à analyser des échantillons de données et à mettre au point des modèles dans le but de dégager des tendances. Nos décisions d’investissement ne sont pas basées sur l’opinion de gérants», souligne Keith Balmer, responsable de produits d’AHL, qui s’exprimait lors d’une visite au siège londonien de la société.

Lire l'article de Yves Hulmann sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b0d260e0-38eb-11de-8818-afca1ae4b673%7C0

dimanche 3 mai 2009

Les techniques de gestion semi-institutionnelle

Définition et comparaison des gestions institutionnelle, semi-institutionnelle et classique Dans une série de 9 articles pédagogiques, nous nous proposons de définir et d’expliquer la gestion semi-institutionnelle. Cette «discipline», il y a quelques mois encore, n’était l’apanage que de quelques investisseurs privés avant-gardistes. Dans le contexte de la crise financière actuelle, nous pensons que cette technique financière très innovante, qui puise ses origines dans la gestion institutionnelle, est appelée à se généraliser et à devenir de plus en plus demandée. En effet, ne serait-ce que pour répondre aux souhaits des investisseurs privés en quête d’une alternative à la gestion de fortune traditionnelle, toujours plus d’établissements bancaires spécialisés dans la gestion privée devront y recourir. Axée principalement sur le concept de la gestion dite «core-satellite», la gestion semi-institutionnelle se base sur une combinaison judicieuse des investissements passifs et actifs. L’idée de base est d’avoir des investissements qui suivent tout simplement leur indice de référence comme des ETF ou des fonds indiciels (pour ainsi dégager le rendement du marché, dit «bêta») et d’avoir des investissements qui peuvent s’éloigner de l’indice de référence pour dégager de la surperformance (rendement dit «alpha»). Ces derniers investissements peuvent être des fonds gérés de manière active ou des placements directs (p. ex. des actions). Dans le contexte de cette stratégie «séparation du rendement alpha du rendement bêta», des thèmes importants sont le suivi actif de la volatilité relative aux indices de référence d’un portefeuille («tracking error») et surtout aussi la maîtrise des coûts. La contribution à la performance de chaque vecteur d’investissement d’un portefeuille devient de ce fait visible très concrètement, ce qui permet au gestionnaire de fortune de dégager une réelle valeur ajoutée pour son client. Pour donner un exemple clair: le pire investissement est celui basé sur une stratégie «alpha», mais qui n’arrive pas à battre son indice de référence. Dans ce cas, l’investisseur aurait mieux fait de choisir un produit indiciel et d’éviter ainsi les frais plus importants du produit actif. L’approche semi-institutionnelle, à l’instar de la gestion institutionnelle sur laquelle elle se fonde, implique également une très grande rigueur dans sa mise en œuvre, tout en offrant une flexibilité optimum puisqu’elle n’est pas soumise aux strictes contraintes légales de la gestion institutionnelle.

Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f097f93e-3822-11de-9c18-748dab67744f%7C0

Par Alexandre Michellod et Patrick Revey de Wegelin & Co. Banquiers Privés

Rajna Gibson: Faire de Genève un centre de recherche spécialisé en finance

Ambition Dirigé par l’actuelle directrice du pôle de recherche national en finance, l’institut de recherche et de formation de l’Université de Genève entend devenir un centre d’excellence. L’Université de Genève crée un Finance Research Institute que vous allez diriger. Quels sont vos objectifs? Développer la recherche en finance dans deux domaines principaux: la gestion de portefeuille et la gouvernance d’entreprise. La gestion de fortune, parce qu’il pourrait y avoir des synergies entre les travaux que nous souhaitons mener et ceux dont la place financière genevoise pourrait avoir besoin. Quant au thème de la gouvernance d’entreprise, il me tient à cœur depuis longtemps et a gagné en importance avec la crise financière. Cet institut de recherche et de formation en finance est pluridisciplinaire. Les professeurs en finance collaborerons notamment avec le Centre de Droit Bancaire et Financier de la faculté de droit, géré par Luc Thévenoz, ainsi qu’avec le pôle de recherche national en sciences affectives de la faculté de psychologie, piloté par Klaus Scherer.

Interview de Rajna Gibson :
http://www.hebdo.ch/Edition/2009-18/Mieux_Comprendre/finance/rajna_gibson_faire_de_geneve_un_centre_de.htm

Sur le blog de Geneviève Brunet :
http://genevievebrunet.typepad.com/.a/6a00e54fdc3087883301156f6680bb970c-pi

mercredi 29 avril 2009

Hedge Funds : Selon Harcourt Investment, les changements de régulation auront peu d’impact sur les performances futures du secteur.

Selon Harcourt Investment, les changements de régulation auront peu d’impact sur les performances futures du secteur. La réduction du nombre d’acteurs dans la branche profitera aux investisseurs. Le projet de nouvelle réglementation des fonds alternatifs présenté mercredi par la Commission européenne n’inquiète pas outre mesure les spécialistes de la branche. «Des adaptations seront nécessaires, notamment en matière de transparence et de réduction des effets de levier. Les gérants de hedge funds s’en accommoderont», anticipe Stephan Fritz, directeur de Harcourt Investment, filiale de Vontobel spécialisée dans les fonds de hedge funds. Toutefois, «cette nouvelle réglementation n’aura que peu d’influence sur les rendements», a-t-il ajouté lors d’une présentation hier à Zurich. Les véritables enjeux pour l’industrie se situent ailleurs. Il s’agit tout d’abord de répondre aux besoins accrus de transparence exigés par les investisseurs eux-mêmes. Les intérêts des gérants doivent aussi être mieux alignés sur ceux des investisseurs. Jusqu’où doit aller la transparence? «Une description complète de toutes les positions détenues par les hedge funds serait contre-productive. L’important est de disposer d’une bonne estimation des risques encourus», juge Georg Wessling, gérant chez Harcourt.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/86489bda-350a-11de-9f29-16fc2f350645/Le_creux_de_la_vague_au_deuxième_trimestre_2009

mardi 28 avril 2009

EIM : Arpad Busson, fondateur et président, détaille la restructuration du groupe qu’il a créé en 1992

L’industrie alternative a connu une croissance extraordinaire ces vingt dernières années. La raison de cette croissance, c’est que le monde de l’alternatif a offert, à travers le temps, une gestion structurellement décorrélée et des rendements positifs. Certes, il y a eu des périodes où cette corrélation est montée, comme en 1998 et en 2008. Mais au premier trimestre 2009, on constate que la décorrélation est redevenue nette (quand les indices sont tombés à -25%, les portefeuilles alternatifs affichaient +2%). L’industrie reste capable d’offrir une performance ajustée du risque intéressante. Le gros des rédemptions est déjà passé, même s’il y en a encore d’ici à la fin de l’année 2009. Les souscriptions ont triplé en mars par rapport à février. Les rédemptions se stabiliseront d’ici à la fin de l’été. Depuis le début du mois d’avril, on note à nouveau beaucoup d’intérêt au niveau de portefeuilles adaptés à la conjoncture actuelle.

Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/984b4274-336b-11de-bd4f-bc4c5d98a37c/Nous_travaillerons_surtout_avec_des_comptes_gérés

dimanche 26 avril 2009

AMlab poursuit sa logique de capital-investisseur

Six mois après son lancement, AMlab, la structure dédiée à l’incubation de sociétés de gestion détenue à parité par Ofi Asset Management et La Banque Postale Asset Management, a initié des participations dans Mandarine Gestion et Delta Aternative Asset Management. Ainsi, le capital de 4,8 millions d’euros de Mandarine Gestion est détenu à 15 % par AMlab, 15 % par la Financière Dassault, 15 % par UFG IM, et 55 % par Marc Renaud via MR Holding. Pour leur part, les 300.000 euros de capital de Delta Alternative Management, société spécialisée dans la gestion d’instruments de crédit, sont détenus à 40 % par AMlab et à 60 % par des associés personnes physiques. AMlab, dont le capital est aujourd’hui de 5 millions d’euros, s’est fixé comme objectif à cinq ans de prendre 10 à 15 participations minoritaires de sociétés en stade d’amorçage ou de développement et a déjà examiné aujourd’hui plus d’une quarantaine de dossier. Selon Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, « la priorité sera donnée aux stratégies alternatives, notamment les CTA, les long/short equity ou les global macro ». Dans le même temps, AMlab pousse jusqu’au bout sa logique de capital-investisseur en créant un fonds contractuel - exclusivement réservé aux institutionnels - dont l’actif sera investi à 95 % dans les fonds des gestionnaires dont la société détient des participations et à 5 % dans le capital même d’AMlab.

Article sur :
http://www.agefi.fr/articles/AMlab-poursuit-sa-logique-de-capital-investisseur-1040363.html

jeudi 23 avril 2009

Transparence et gestion des risques jugées aussi importantes que le rendement

Les interactions entre investisseurs institutionnels et gestionnaires alternatifs sont au centre d’une étude menée par l’Economist Intelligence Unit pour le compte de PricewaterhouseCoopers et publiée ce lundi. Basée sur les réponses de 226 investisseurs institutionnels et gérants alternatifs, elle s’inscrit dans un fort contexte de croissance pour les investissements tels que le capital risque (private equity), les fonds spéculatifs (hedge funds) ou l’immobilier (real estate). Alors que les investisseurs fortunés étaient traditionnellement les clients prioritaires de ce type de produits, les investisseurs institutionnels représentent à l’heure actuelle quelque 60% des actifs gérés.Malgré les conditions de marché actuelles, cette tendance devrait se confirmer. Les résultats de l’étude montrent ainsi que ce secteur alternatif va continuer à croître. Parmi les investisseurs institutionnels interrogés, 41% envisagent d’augmenter leur part dans l’immobilier, 40% leur part dans le capital risque et 33% leur part dans les fonds spéculatifs. Au contraire, très peu comptent diminuer leur allocation dans un de ces domaines. « Néanmoins, cette croissance ne peut se faire sans un minimum de prérequis, explique Marc Saluzzi, Global Investment Management & Real Estate Leader, PricewaterhouseCoopers. Vu le développement rapide du secteur alternatif, les infrastructures le soutenant n’ont pas toujours suivi et la communication entre gérants et investisseurs n’est pas toujours aussi efficace et ouverte qu’elle pourrait l’être. Les deux parties doivent dès lors adapter leurs interfaces car la qualité de celle-ci est un enjeu-clé dans le cadre de la gestion du risque et de la performance. L’étude révèle clairement que des progrès sont à faire en la matière. »

Lire la suite sur :
http://www.pwc.com/extweb/ncpressrelease.nsf/docid/16059245BCAF0D5A8025740500523417

mardi 21 avril 2009

Rajna Gibson veut créer un pôle d’excellence académique à Genève

Le professeur ouvre un institut au bout du lac, avec une ambition internationale. Les deux axes seront la gestion de portefeuille et la gouvernance d’entreprise. L’Université de Genève rêvait depuis des années d’inscrire son nom sur la carte internationale de la recherche en finance. Elle a enfin trouvé le moyen d’y parvenir. La professeure Rajna Gibson, l’un des spécialistes internationaux les plus pointus en la matière, est prête à porter cette ambition. Elle ouvrira à la rentrée universitaire le Geneva University Finance Research Institute (GUFRI). «Le but est de créer un pôle d’excellence internationale reconnu dans cinq à dix ans», a-t-elle expliqué mardi lors de la présentation officielle de son projet. Rajna Gibson s’est bâti un renom et une crédibilité internationale depuis la fin des années 1980, lorsqu’elle a passé son doctorat à l’Université de Genève déjà. Chercheuse aux Universités de New York (Stern) et de Los Angeles (UCLA), elle a enseigné à Lausanne (faculté des HEC) et à Zurich (Swiss Banking Institute). C’est cette dernière ville qu’elle a quittée l’automne dernier pour Genève. Sa spécialisation principale est le calcul du risque. Ses publications sur le sujet dans les journaux scientifiques spécialisés ne se comptent plus. Membre des associations américaine et européenne de finance, elle a présidé cette dernière en 2007. Elle dirige encore le Pôle national de recherche sur le risque (Finrisk) depuis 2001, une fonction qu’elle quittera en novembre de cette année.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ff27980a-2eb4-11de-834f-a4788ebeb439%7C0

FinRisk :
http://www.snf.ch/F/rechercheoriente/prnationaux/encours/Pages/_xc_nfsfinrisk.aspx

http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/index.php

Télécharger le booklet :
http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/media/pdf/newsletter/FinRisk_booklet_november08.pdf

dimanche 19 avril 2009

Hedge funds: les opportunités générées par la crise

Parmi les stratégies les plus prometteuses, les domaines «macro» et «long/short» offrent donc aujourd’hui d’excellentes perspectives. Si les jeunes pousses d’ivraie ressemblent à celles du blé, au milieu desquelles elles peuvent croître, leur ingestion par l’être humain n’en est pas moins nocive. En comparaison, le domaine des hedge funds s’apparente davantage à un champ d’ivraie, parsemé de pousses de blé. Car si l’on considère que le monde compte aujourd’hui environ dix mille hedge funds alors que seul un sur dix répond à la définition d’un véritable hedge fund, d’un point de vue intellectuel (voir graphique ci-contre), ce tri nécessite à la fois rigueur et compétences de haut vol. Or ces dernières années, des sélectionneurs – même renommés – retenaient de prétendus hedge funds qu’ils proposaient à leurs clients alors qu’ils ne correspondaient ni au concept, ni même à la définition que l’on saurait donner à cette classe d’actifs. D’un point de vue simplifié, notre expérience nous a en effet montré que le modèle originel d’un hedge fund devait respecter trois grands principes: 1) Investir dans des produits liquides à des prix avantageux; 2) Neutraliser les sources de risque de marché et de performance défavorables par des techniques de couverture (hedging) comme les ventes à découvert (short selling); 3) Aligner les intérêts des clients sur ceux des gérants, ces derniers devant être à la fois investisseurs à titre personnel dans leur hedge fund et propriétaires de leur société d’investissement.

Lire l'article complet de Bertrand Demole - Responsable Hedge Funds, Alternative Investments, Pictet & Cie sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6ccdf956-2d22-11de-b51f-69b87c0d2110%7C0

jeudi 16 avril 2009

Hedge funds : AIMA'S ROADMAP TO HEDGE FUNDS

One of the great things about hedge funds is that they have provided a field day for academic researchers to write scholarly articles on their risks and returns. Yet, for all of this scholarship, a practical roadmap to hedge funds has remained elusive. Until now. On behalf of AIMA’s Investor Steering Committee, Alexander Ineichen has provided a reference roadmap that breaks down the world of hedge fund investing into fundamental and useful concepts. Alexander and Kurt Silberstein, who has contributed to this publication are practitioners. Kurt’s “day job” requires him to invest capital in the hedge fund world whilst Alexander’s role is to provide in-depth analytical insight into the hedge fund industry. Therefore, they speak with the wisdom and experience of those whose livelihoods actually depend upon making good hedge fund manager selections. This book reflects their accumulated knowledge.

The full file (168 pages) can be downloaded from :
http://www.aima.org/download.cfm/docid/6133E854-63FF-46FC-95347B445AE4ECFC

Operational certification aids hedge fund managers and investors

It is just over three years since Amber Partners first began offering operational risk certification of hedge funds. Over that time the firm, founded and headed by Reiko Nahum, has put down roots and steadily expanded. Being the first provider of operational risk certification gave Amber a crucial early advantage. It has used that to bring its operational due diligence expertise to bear on an increasing number of predominantly multi billion dollar hedge fund firms, and has steadily expanded its investor subscriber base to nearly 2,000 registered users representing pension funds, endowments, family offices, fund of funds and institutions. Amber’s staff has grown apace with the business and has now reached a critical mass of full time professionals dedicated to the delivery of Amber’s operational due diligence services. Staffing is based on a ratio of one professional for every 20 - 25 annual due diligence reviews.

http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200903/profile/amber-partners-operational-certification-aids-hedge-fund-managers-and-invest.php

Emerging Managers Summit in Chicago

If you are looking to expand and diversify your asset allocation by investing in emerging managers as well as women and minority owned investment managers, the emerging managers conference will provide the unique opportunity to access a diversified group of up-and-coming performance-oriented managers and manager of managers. The conference will explore the benefits and opportunities offered by investing in emerging managers as well as new strategies for implementing an emerging managers program. If you are an emerging manager, you will learn the procedures used by institutions to launch and maintain successful emerging manager programs. This event will showcase a variety of emerging mangers as well as minority-owned manager funds and other high potential smaller investment firms, and it will offer participants invaluable networking opportunities.

http://www.opalgroup.net/conferencehtml/2009/emerging_managers_summit_2009/emerging_managers_summit.php

mardi 14 avril 2009

Matières premières agricoles - dernière classe d'actifs décorrélante?

L’année écoulée vient de le démontrer une nouvelle fois aux dépens des investisseurs : les marchés ont tendance à se recorréler à la baisse en temps de crise, annihilant les mérites de la diversification et accroissant démesurément la volatilité des portefeuilles. Toutes les classes d’actifs, tous les styles de gestion sont concernés. Toutes ? Peut-être pas, estime Prim’ Alternative Investment, Car les marchés agricoles parviennent encore à offrir une vraie décorrélation, quelle que soit la configuration économique et financière du moment. Pour plusieurs raisons, selon les gérants de Prim’ Alternative Investment.

Une cyclicité spécifique Tout d’abord, les éléments de fixation des prix sont exogènes pour l’essentiel. En affectant les récoltes, les aléas climatiques (sécheresses, gels…) expliquent en effet une large part des variations de cours, indépendamment de toute conjoncture économique. Mais la météo-sensibilité de ces marchés n’explique pas tout. Car ceux-ci répondent aussi à leur cyclicité propre : quand un marché agricole est bien approvisionné, les prix ont tendance à se replier et les producteurs à cesser d’investir. De ce sous investissement découlent un vieillissement de leur outil de production, une baisse prévisible de la production à moyen terme et un rebond des prix, incitant les producteurs à réinvestir et à créer les conditions d’un rééquilibrage des prix. Rien à voir avec un cycle économique classique, donc. Ce décalage temporel explique cette décorrélation entre les prix agricoles et les autres classes d’actifs que même les métaux, très sensibles à la production industrielle mondiale, ne peuvent offrir.

La suite de cet article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3578

mercredi 8 avril 2009

Les Traders ont besoin de systèmes plus rapides et plus efficaces

Selon Worldwide Business Research (WBR), près des deux tiers des traders estiment que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies... Worldwide Business Research a livré les résultats d’un sondage effectué lors de sa conférence TRADETECH USA 2009. L’enquête menée lors de la conférence, qui s’est déroulée à New York du 2 au 4 mars, en partenariat avec RBC Capital Markets a sondé plus de 400 traders présents à l’événement afin de déterminer comment les desks s’adaptent aux nouvelles conditions du marché, à l’utilisation des nouvelles technologies, et à la manière dont l’industrie évoluera dans un avenir proche. 63% des traders ont déclaré que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Les-Traders-ont-besoin-de-systemes

mardi 7 avril 2009

Les hedge funds reviendront en première position

Inutile de se voiler la face: la profonde crise financière de 2008 n’a pas épargné les gérants hedge. Ceux-ci ont certes été affectés dans une bien moindre mesure que les gestionnaires exposés aux actions (Indice MSCI Monde -45% contre -21% pour l’Indice HFR des fonds de fonds hedge), mais leurs performances ont déçu. Pour la bonne et simple raison que durant les dix dernières années, ils avaient habitué leurs clients à des performances presque toujours positives sur douze mois! La cause principale se situe dans l’effondrement des banques et dans le changement des règles régissant le fonctionnement du système bancaire occidental qui s’en est suivi l’an dernier, car ces événements ont empêché les gérants hedge de gérer et d’obtenir les performances que leurs stratégies leur permettaient d’espérer.

Le risque de faillite du système bancaire n’est heureusement plus d’actualité. Les gérants hedge ont par conséquent retrouvé leur capacité à performer positivement, même quand les marchés actions sont en baisse. Ils l’ont démontré durant les deux premiers mois de 2009. Je vais tenter ici de répondre aux principales questions que se pose aujourd’hui l’investisseur par rapport aux hedge funds et de montrer que, le système bancaire fonctionnant à nouveau normalement, les gérants hedge sont les mieux préparés pour performer positivement dans cet environnement économique incertain.

Comment travaille le gérant hedge?

Le gérant hedge investit dans un très large éventail de directions: actions, titres à revenu fixe, matières premières… Pour gérer ses risques, il utilise les investissements alternatifs à sa disposition: option, swap, future, Credit Default Swap (CDS), Mortgage-Backed Security (MBS), Collateral Debt Obligation (CDO), indice de volatilité sur le S&P500 (VIX)… L’utilisation des instruments alternatifs est récente mais a considérablement fait progresser la gestion des actifs financiers. Elle exige un bon niveau de connaissances mathématiques, afin d’être en mesure d’évaluer les risques et d’anticiper le comportement des instruments alternatifs dans des environnements financiers très différents. La capacité de performer du gérant hedge dépend de l’efficacité du processus d’investissement qu’il a créé et, au sein de ce processus, de sa capacité à déterminer et à estimer les risques dont il doit se protéger. Il a fait ses preuves en performant positivement presque toutes les années jusqu’à fin 2007.

Lire l'article de Olivier d'Auriol sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=325768

Le site de d'Auriol Asset Management :
http://www.dauriol.ch/

dimanche 5 avril 2009

Hedge Funds : Le grand retour des comptes gérés

Secoués par la crise, les gérants se font plus modestes envers les investisseurs. Alors que de nombreux investisseurs souffrent encore du blocage du remboursement de leurs parts de fonds, les initiés de la première heure brandissent les «managed accounts» ou «comptes gérés» comme la panacée en matière de protection de l’investisseur. Effectivement, la crise actuelle aura eu le mérite de lever le voile sur les zones d’ombre de l’industrie des hedge funds que sont la transparence et la liquidité. Cependant si les comptes gérés représentent des caractéristiques appréciables dans l’environnement actuel, ils ne sont pas exempts de défauts. Le fonctionnement d’un compte géré est on ne peut plus simple. Au lieu d’acheter les parts d’un hedge fund, l’investisseur confie au gérant la gestion d’un de ses comptes. Les modalités de gestion du compte sont définies dans «L’Investment Management Agreement» (IMA), l’équivalent d’un mandat de gestion discrétionnaire. Ce document est établi entre l’investisseur et le gérant du hedge fund, et règle les questions liées à la période de dénonciation du mandat de gestion (la liquidité), la définition de la stratégie d’investissement, les contraintes de gestion ainsi que le niveau de risque de la stratégie.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8d5c007e-2222-11de-8a06-be4d954eb55d%7C0

Par Olivier Baumgartner, olivier.baumgartner@sunrise.ch, Consultant Indépendant, CIIA

vendredi 3 avril 2009

Gestion : il ne faut pas tuer l'innovation; Il faut produire plus sain, plus éthique et plus transparent dès l’origine

Comment améliorer encore le cadre européen de la gestion, notamment en termes de produits ? Notre objectif est d’obtenir une régulation européenne pour l’ensemble des fonds non UCITS. Cette mesure devrait notamment concerner les hedge funds. Ceux-ci, en tant que fonds d'arbitrage, ont un rôle très positif, car ils sont censés vendre au plus haut et acheter au plus bas. Ce sont des acteurs susceptibles de contribuer au redémarrage du système financier en prenant de nouveau des positions sur les marchés. Deux conditions toutefois sont à remplir : d’une part un agrément de nature européenne leur permettant de bénéficier d’un statut unique pour éviter les disparités réglementaires, d’autre part une régulation pour encadrer les acteurs et les obliger à la transparence notamment de leurs leviers financiers.

Lire la suite de cet interview de Alain Leclair, Président de l'AFG parue dans OPTION FINANCE n° 1021, 23 mars 2009 sur :
http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier987.pdf

« Les gestions alternatives restent nécessaires»

La gestion alternative, ou plutôt les gestions alternatives, sont toujours nécessaires. Elles permettent de saisir des opportunités et d’obtenir des performances non directionnelles. Il ne faut pas oublier que plusieurs fonds de gestion alternative ont enregistré des performances positives en 2008. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain!

Lire l'interview de Jean-François Bay, Président de Seeds Finance :
http://www.seeds-finance.com/files/file/Argus_Page10.pdf

Hedge Funds : «La gestion des risques ne doit pas être un alibi»

La professeure Rajna Gibson dénonce l’«excès de confiance» qui a longtemps prévalu. «Les établissements financiers doivent créer une vraie culture de la gestion du risque. Ils ne doivent pas considérer cette dernière comme une gêne, mais comme une opportunité de gagner de l’argent. C’est la gestion du risque qui permet de réduire les pertes.» Professeure de finance et directrice du pôle national de recherche sur le risque en finance, Rajna Gibson a lancé cette mise en garde jeudi à l’occasion du salon Unicore sur les solutions bancaires à Genève.

Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/05714a32-1fc7-11de-b49c-1c8939f602bd/La_gestion_des_risques_ne_doit_pas_être_un_alibi

Madame Rajna Gibson Brandon :
http://www.unige.ch/presse/nominations/fiche.php?id=230

L’Alpha d’un Hedge Fund : reflète-il les compétences de gestion ou simple compensation pour pallier le risque de liquidité ? par Rajna Gibson University of Geneva - Graduate School of Business (HEC-Geneva); Swiss Finance Institute Songtao Wang University of Zurich and Swiss Finance Institute February 2009 :
http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1304541

mercredi 1 avril 2009

Les fonds de pension aussi ont droit à leurs « family offices »

Le « fiduciary management » développé par quelques gérants d’actifs va de l’analyse actif-passif au suivi des portefeuilles. Voilà quatre ou cinq ans seulement est né sur le marché néerlandais des fonds de pension le « fiduciary management », sorte de family office qui consiste pour une société de gestion d’actifs à prendre en main les destinées d’une institution, de l’analyse actif-passif au suivi de l’ensemble des portefeuilles, dont la gestion est souvent déléguée. Aux Pays-Bas, les grands cabinets de consultants spécialisés ( Watson Wyatt, Mercer, Hewitt…) ont un rôle moins prépondérant qu’au Royaume-Uni en matière d’ALM (asset and liability management). Aussi, certains grands gestionnaires ont su offrir cette expertise à des fonds de pension qui, du fait de leur taille intermédiaire, ne jugeaient pas utiles de la développer en interne. Ils ont l'ambition de d'apporter ce service en Suisse et au Royaume-Uni.

Retrouver cet article sur :
http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-de-pension-aussi-ont-droit-a-leurs-family-offices-1063570.html

mardi 31 mars 2009

Gestion : les meilleurs "working papers" sélectionnés par Paris 2

Hedge funds, change, private equity, rendement d'un portefeuille... Voici une sélection des 5 meilleurs articles portant sur la gestion d'actifs qui ont été publiés dans la sphère académique en février 2009, puis sélectionnés par l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, pour Newsmanagers.

Cette sélection, réalisée pour Newsmanagers, a été effectuée par le Laboratoire d’Economie Mathématiques et Microéconomie Appliquée (LEMma, JE 2486) de l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, après consultation d'une trentaine de publications savantes dont la consultation est gratuite.

Ce laboratoire est placé sous la direction d'Antoine Billot, Professeur, directeur du laboratoire et la sélection a été effectuée par Samir Aït Tidir, Assistant.

Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/gestion_les_meilleurs_working_papers_selectionnes_par_paris_2

lundi 30 mars 2009

Quel avenir pour l’industrie des hedge funds ?

Après l’année décevante que vient de vivre cette industrie, autant pour les investisseurs que pour les autres intervenants, nous sommes en droit de nous interroger sur son avenir et sur les conditions nécessaires à son redéploiement. En effet, l’Edhec Risk - Funds of Funds Index, indice le plus représentatif pour mesurer la performance des fonds de hedge funds, affiche un rendement de - 19,73% sur 2008. Il s’agit de sa première et unique performance annuelle négative depuis sa création (janvier 1997), illustrant parfaitement le profil de risque extrême et asymétrique des hedge funds. Mais les performances négatives seules ne suffisent pas à expliquer cette déception, car deux autres éléments ont également assombri le tableau: les problèmes de liquidité et l’affaire Madoff. Les conséquences immédiates de ces événements sont un taux de disparition des hedge funds qui va être anormalement élevé, et le corollaire naturel pour les investisseurs est bien évidemment une perte de confiance généralisée vis-à-vis de cette industrie, se traduisant par une baisse des encours, à fin 2008, de l’ordre de 40%. Et pour couronner le tout, les hedge funds ont été erronément pris pour cible pour justifier l’origine de la crise économique mondiale.

Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com et Laurent Bodson Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11187

Hedge Funds : Une décorrélation avec les CTA

Egalement connus sous l’appellation CTA, les managed futures portent sur quelque 200 contrats à terme sur indices d’actions, obligations, devises, produits agricoles et autres matières premières. Egalement connus sous l’appellation CTA, les managed futures portent sur quelque 200 contrats à terme sur indices d’actions, obligations, devises, produits agricoles et autres matières premières. De ce fait, cette approche très diversifiée est en outre liquide. Elle peut par ailleurs tirer parti de tendances haussières aussi bien que baissières. Les investisseurs en contrats à terme n’ayant à apporter qu’une marge initiale de 20 à 30%, cette stratégie présente de surcroît une grande efficience, en termes de liquidité et d’effet de levier.

Par Felix Gasser, Directeur Managed Futures, RMF

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9c3869f8-1ca9-11de-ad82-35a69c180bc1%7C0

vendredi 27 mars 2009

Les institutionnels restent investis en alternatif

L'enquête réalisée par State Street sur les fonds alternatifs révèle que les investisseurs institutionnels demeurent investis dans ces fonds malgré une légère baisse des allocations. prés de la moitié d'entre eux comptent accroître leurs allocations en 2009. La valorisation exaacte et la transparence demeurent des sujets d'intérêt majeur.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3583

Gestion de Fortune : Comparez les performances des banquiers!

BBGI Group lance un indice qui réplique la performance des portefeuilles gérés par les Banques pour le compte de leurs clients. Un outil qui va amener beaucoup de transparence dans la gestion de fortune.

Votre banquier est-il doué? Pas toujours facile de répondre. Les établissements restent généralement discrets sur les performances réalisées pour le compte de la clientèle. Mais cela risque de changer. Une société lance un indice répliquant les performances des Banques de gestion. «Nous avons voulu créer un outil utile au plus grand nombre, souligne Alain Freymond, associé de BBGI Group à Genève. Il sera publié mensuellement dès janvier 2009.» D'un coup d'oeil, les épargnants pourront savoir si leur banquier fait du bon boulot.«C'est une très bonne idée, il n'existait pas à ma connaissance un outil pour comparer les Banques de gestion», s'enthousiasme un conseiller en investissements d'une grande Banque. BBGI Group a livré ses premiers résultats à fin novembre pour les clients suisses. Depuis janvier, les performances s'échelonnent de -9,72% à -17,23% et -24,34% selon les profils d'investissement. «Nos indices ne sont pas issus d'une modélisation ou d'une optimisation aveugle qui pourraient conduire à des allocations d'actifs peu rationnelles ou concentrées», relève Fernand Garcia, le second associé.Les deux financiers se sont basés sur leur expérience auprès des caisses de pension pour les créer. Ils se sont notamment occupés de la clientèle institutionnelle chez Pictet au cours des années 1990. «Nous avons établi trois profils correspondant à la typologie adoptée par la majorité des Banques en matière de gestion sous mandat, détaille Alain Freymond. Ces profils calculés sur la base d'indices se déclinent en fonction des risques que les clients sont prêts à prendre.» Les trois catégories ont été baptisées low risk, medium risk et dynamic risk. Elles reflètent le poids des principales classes d'actifs - actions, obligations, immobilier, matières premières, hedge funds et private equity - que l'on retrouve dans les portefeuilles.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.bilan.ch/comparez-les-performances-des-banquiers

Le site de BBGI Group :
http://www.bbgi.ch/fr/07_indices-bb/00_index-indices-bb.html

Philippe Debatty : « Travailler dans le domaine des hedge funds »

Les hedge funds constituent un monde passionnant, mais à part, et nous sommes généralement peu préparés à le comprendre et, a fortiori, à y faire carrière. Les raisons en sont multiples. D’une part, bien que les premiers hedge funds sont apparus il y a près de 60 ans, ce n’est que vers la fin des années 1980 (avec les Soros et consorts) que ce secteur est arrivé sur la place publique. D’autre part, les hedge funds évoluent en dehors du cadre « moyenne-variance » qui, par commodité académique, est le fondement de toute théorie économique, et peu de cursus universitaires en expliquent véritablement les arcanes. Or, et ceci est véritablement fondamental, une des problématiques des hedge funds est d’appréhender les risques extrêmes et de les quantifier. Jusqu’à l’automne dernier, expliquer ces mécanismes était une véritable gageure puisqu’ils n’ont jamais connu de performances annuelles négatives (1). Les caractéristiques de l’asymétrie des risques sont effectivement plus faciles à expliquer aujourd’hui ! Travailler dans le monde des hedge funds, en dehors des emplois à caractère commercial et juridique (quoique !), nécessite généralement une bonne formation mathématique (école d’ingénieurs, de commerce…). Néanmoins, peu de cursus englobent – en dehors de quelques cours à option – une formation spécifique dans le domaine de la gestion alternative, qui, de surcroît, évolue très rapidement.

Lire l'article sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-17272

Managing Director chez Alternative Advisers, une société de conseil en investissement spécialisée dans la construction de portefeuilles de hedge funds :
http://www.alternativeadvisers.com/

HEC Lausanne et l’EFPL créent un centre commun en finance

L’Université de Lausanne (UNIL) et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) collaboreront pour la formation doctorale et la recherche. A terme, une vingtaine de chercheurs travailleront de concert sur le site de l’UNIL. L’ambition? Créer un centre en finance qui se positionne au même niveau que ceux de la London Business School ou de l’Insead. On ne connaît encore ni son nom ni son emplacement exact sur le campus de l’Université de Lausanne (UNIL). Mais sur le fond, la décision est prise et les premières nominations de professeurs ont eu lieu. L’UNIL et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont annoncé, vendredi 13 mars, qu’elles allaient unir leurs forces pour créer un centre commun en finance. A terme, une vingtaine de professeurs travailleront de concert au sein du centre. Ils y feront de la recherche en finance et encadreront les doctorants – 20 à 30 personnes actuellement, dont 80% d’étudiants internationaux. L’ambition: créer un centre de compétence d’une taille similaire à celle des départements de finance qui comptent sur la scène académique mondiale, à l’instar de ceux de la London Business School, de l’Université de Duke aux Etats-Unis ou de l’Insead, à Fontainebleau.

Lire l'article dans "Le Temps" :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34d17d64-1a50-11de-894f-51ea0a570f40/HEC_Lausanne_et_lEFPL_créent_un_centre_commun_en_finance

Le site de Institut de banque et finance (IBF) :
http://www.hec.unil.ch/hec/recherche/unite?unite_id=23

Le site de Swiss Finance Institute @ EPFL :
http://sfi.epfl.ch/page78878.html

mardi 17 mars 2009

lundi 16 mars 2009

BNP et FundQuest : développer la multigestion pour les CGPI

Afin de faire profiter les CGPI français de son expertise en multigestion, FundQuest a créé en juin dernier Primonial FundQuest. La société de gestion dédiée à cette cible envisage d’étoffer son offre par de nouvelles solutions d’investissement « anticrise ». « Nous souhaitons devenir, d’ici trois ans, le partenaire de référence des professionnels du patrimoine, et au moins doubler notre part de marché. » Tel est le défi que s’est lancé Primonial FundQuest, société de multigestion dédiée aux CGPI, en France, fondée en juin 2008.

Disposant d’une équipe de 22 analystes à travers le monde (13 à Paris, dont trois au sein de Primonial FundQuest, six à Londres, deux à Boston et un en Allemagne), FundQuest est un acteur reconnu dans le domaine des « managed accounts » aux États-Unis, entre autres grâce à son offre de gestion de portefeuille à 360° pour les distributeurs : allocation d’actifs, analyse, sélection des sociétés de gestion les plus performantes, gestion de portefeuilles et reporting consolidé. Une expérience dont profite forcément Primo-nial FundQuest, qui, elle-même, en fera profiter les CGPI français. « Nous faisons deux constats, expose Jean-François Valentin.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3567

Industrie des hedge funds : une première estimation du taux d'attrition en 2008

Après plus d’une décennie de croissance très forte, l’industrie des hedge funds traverse la crise la plus importante de sa courte existence. Le montant des actifs sous gestion (AUM) des fonds alternatifs aurait chuté d’au moins 20 % au cours de l’année 2008. Dans un environnement de marché extrêmement difficile, le durcissement du crédit, la détérioration de la liquidité et les rachats massifs sont autant de facteurs qui ont contribué aux lourdes pertes de certains gérants. De ce fait, beaucoup d’entre eux ont dû imposer des restrictions de liquidité (side pockets, limitation et/ ou suspension des rachats). S’il est encore trop tôt pour déterminer de manière précise le nombre de fonds qui survivront à cette crise, nous avons cherché à travers cette étude, à établir une première estimation du taux de mortalité des hedge funds en 2008.

Par Corentin Christory, Olympia Research.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3573

mercredi 11 mars 2009

Les family offices privilégient le cash

La crise a fait massivement vendre les actions détenues par les family offices.La crise financière et la chute des marchés ont durement touché les fortunes familiales en 2008. Selon un sondage établi par Merrill Lynch et la société londonienne de recherche Campden Research rendu public mardi, les family offices se sont largement désinvesties des actions pour se réfugier dans les liquidités. Ces dernières ont bondi de 5% à 26,1% entre 2007 et 2008 alors que les actions ont chuté de 34% à 18,3%.

Secrétariats privés chargés de l’administration de fortunes familiales, les family offices sont des acteurs non négligeables de la sphère financière. Selon Campden Research, les quelque 500 institutions connues en Europe gèrent entre 350 et 450 milliards d’euros (de 500 à 650 milliards de francs). Elles se concentrent essentiellement à Londres (31% des family offices), Genève et Zurich (la Suisse tient 21% de ce marché) et l’Allemagne (15%). En moyenne, chacun de ces secrétariats a la responsabilité d’une fortune de 500 millions d’euros (730 millions de francs). Pourtant, ces structures restent de très petite taille: près de la moitié d’entre elles emploient dix personnes ou moins.

Lire la suite de l'article de Yves Genier sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/01bb61dc-0dbd-11de-a14d-7b4638b10091%7C0

jeudi 5 mars 2009

Bientôt, la revanche du chartisme !

Pour Antoine Billot, professeur de sciences économiques à l'Université de Paris II et membre honoraire de l'Institut Universitaire de France, la crise va favoriser le renouveau du chartisme, même si cette discipline doit encore trouver son langage théorique.

Comme Antoine Billot, Thami Kabbaj, thésard et auteur d'un livre sur la psychologie des traders (Editions Eyrolles), considère que la revanche du chartisme passe aussi par la reconnaissance du monde académique.
- Newsmanagers.com : Pourquoi le chartisme est-il tant décrié ?

Antoine Billot (en photo)//Thami Kabbaj : Le chartisme – l’analyse technique financière popularisée en Occident par Charles Dow, le créateur du Wall Street Journal – a fait l’objet d’une véritable campagne de démolition systématique à partir des années 60. Au mieux l’assimilait-on alors à une approche financière de la voyance (une boule de cristal en guise de modèle), au pire à une conception nocive autant qu’archaïque des marchés financiers ; on traitait les chartistes de noise traders et – défaut suprême – on considérait l’analyse technique comme moins noble que l’analyse fondamentale en ceci que, d’essence empirique, elle n’était pas parée des atours rassurants et abscons de la science.

C’est ainsi que, malgré sa relative jeunesse, l’analyse fondamentale a très vite réussi à s’imposer auprès du monde académique puis, par contagion, à convertir ceux des jeunes traders qui, de par leur formation, étaient a priori plus sensibles au charme élitiste d’une équation mathématique qu’à celui, apparemment plébéien, d’une analyse empirico-statistique.

Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/bientot_la_revanche_du_chartisme

samedi 28 février 2009

Gérants indépendants, la renaissance d’un métier

Longtemps considérés comme une sous-catégorie du monde financier, les tiers-gérants retrouvent une fierté renouvelée et un attachement à leurs valeurs après la débâcle et les errements du secteur bancaire.

Le secteur de la gestion de fortune indépendante, qui évolue discrètement aux côtés des banques privées, forme le tissu de la place financière de Genève. Leur métier? Conseiller et gérer les placements de clients aisés, des héritiers, ou des entrepreneurs dynamiques, principalement des pays frontaliers d’Europe, mais venant aussi de régions plus lointaines comme l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est. Non déclarés? Pour une part non négligeable, oui, comme les banques de la place.

Mais leurs bureaux ne ressemblent pas à ceux, huppés, des banques privées qui vous accueillent au milieu de riches tapisseries, de marbre, de fastueux meubles de velours et de bois précieux, ou de décor refait à la mode ultra-design. Les gérants de fortune indépendants, ou «tiers gérants», occupent de nombreux locaux à Genève, mais ils ne prennent pas beaucoup de place. Leurs intérieurs sont simples mais élégants et accessibles à tout un chacun, s’apparentant plus à ceux des régisseurs genevois. Ils vous reçoivent plus facilement au bistro de leur quartier, quand les banquiers vous invitent dans leurs cossus salons à un repas de traiteur maison.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5dea11a4-0518-11de-a422-5244b6f2f94e%7C0

vendredi 27 février 2009

Complimentary EDHEC report: Hedge Fund Reporting Survey 2008

A lire la récente étude de l'Edhec. La synthèse en est la suivante : "This survey has enabled us to compare industry practices, guidelines issued by industry bodies, and academic research into hedge fund performance and risk disclosure. The results of this survey have a number of implications for the hedge fund industry. Taken in the summer of 2008, one of the survey’s key conclusions is that investors were dissatisfied with the quality of information on liquidity and operational risk exposure and had noted the dangers of inadequate reporting."

Lire l'intégralité de l'étude sur :
http://docs.edhec-risk.com/mrk/090227_Publication/EDHEC_Publication_Hedge_Fund_Reporting_Survey_2008.pdf

vendredi 20 février 2009

UCITS IV : Les changements attendus

Le tumulte généré par la crise financière ne semble pas avoir entaché la motivation des députés européens à réformer la directive sur les organismes de placement collectif en valeurs mobilières, d’ores et déjà désignée sous l’appellation "Directive UCITS IV". Le Parlement Européen a en effet voté, le 13 janvier dernier, le texte en première lecture. Avant d’être adoptée définitivement, la Directive devra recevoir l’approbation du Conseil de l’Union Européenne, ce qui s’annonce être une simple formalité ; la rédaction actuelle résultant d’un compromis entre ces deux institutions européennes. Nous souhaitons revenir ici sur l’esprit de cette nouvelle Directive: d’une part donner de nouvelles libertés afin de renforcer l’efficacité et l’intégration du marché intérieur des fonds UCITS et d’autre part, rationaliser le fonctionnement des règles existantes en matière de commercialisation transfrontalière et d’obligations d’informations. La possibilité de rationaliser la gamme des fonds d’investissement Les fonds UCITS représentent plus de 75% des fonds d’investissement domiciliés en Europe (près de 6.000 milliards d’euros). Devenu un label mondialement reconnu, le fonds UCITS connaît un succès qui ne se dément pas en Europe, mais également au-delà avec des enregistrements de plus en plus nombreux en Asie et au Moyen-Orient. Pour autant, avec 30.000 entités au sein de l’Union Européenne et un encours moyen de 200 millions d’euros (i.e. en moyenne, cinq fois moins que les fonds américains), le marché des UCITS apparaît fragmenté, peinant à se rationaliser en raison de réglementations nationales contraignantes.

La suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11066

ainsi que sur le site de Bertrand GOURDAIN, Partner chez Global Finance Consult http://www.gfc.lu/.

jeudi 19 février 2009

Crédit Agricole Structured Asset Management publie son “Hedge Fund and CTA Industry Report 2008”

Crédit Agricole Structured Asset Management (CASAM) publie le Hedge Fund and CTA Industry Report 2008 sur les fonds alternatifs et les Commodity Trading Advisors (CTA)(1). L’« Industry Report », qui comprend plus de 100 tableaux et graphiques extraits de la base de données CASAM CISDM, est accessible aux investisseurs accrédités sur le site casamhedge.com. CASAM et le centre de recherche universitaire CISDM(2) de l’université du Massachussetts Amherst, estiment à 1 430 milliards de dollars les actifs totaux de fonds alternatifs à fin 2008, soit un recul de plus de 700 milliards de dollars (-34%) par rapport aux niveaux observés fin 2007. Le nombre total de hedge funds aurait baissé de 9 700 à fin 2007 à environ 8 900 à fin 2008. En termes d’actifs, les fonds alternatifs Convertible Arbitrage ont accusé la baisse la plus importante avec des actifs gérés en chute libre de plus de 52%, suivis de près par les fonds alternatifs investis sur les marchés émergents en recul de 51%. La seule stratégie d’investissement, qui a vu ses actifs augmenter en 2008 est la stratégie Global Macro avec une hausse totale de 28 milliards, soit 12,7%. Les hedge funds ont connu en 2008 l’une des pires années de leur histoire. Dans leur ensemble, ils ont enregistré des performances négatives de -19,16% et ceux investis sur les marchés émergents ont enregistré les performances les plus basses, en baisse de 34,29%. Les gérants Global Macro ont vu leur performance augmenter de 3,71 % alors que les gérants Equity Market Neutral et Merger Arbitrage sont restés stables.

http://casamhedge.com/

BNPP investira dans Northern Lights Capital Partners, le fonds capital-investissement de Northern Lights

BNP Paribas Investment Partners annonce la conclusion d’un accord de coopération avec Northern Lights Ventures pour la création d'une structure commune dans la gestion d'actifs. BNP Paribas Investment Partners (“BNPP IP”), le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas, l’une des plus grandes banques européennes, annonce la conclusion d’un accord de coopération avec Northern Lights Ventures, LLC, société de capital-investissement indépendante spécialisée dans l’apport de moyens stratégiques et de capitaux au secteur de la gestion d’actifs. Cet accord permet d’associer une société innovante de premier plan dans l’investissement multiboutiques et l’un des groupes de services financiers les plus prestigieux du monde. Northern Lights cherche à investir dans des sociétés de gestion d’actifs performantes et innovantes possédant une culture d’investissement durable, véritablement axée sur la relation client. La société a été créée fin 2006 par Andy Turner et Paul Greenwood, précédemment cadres dirigeants chez Russell Investments (“Russell”) et Tim Carver, venu de la société de capital-investissement Orca Bay Partners. Chez Russell, M. Turner a bâti et dirigé les équipes de gestion et d’analyse financière et M. Greenwood était responsable de l’équipe d’analystes des marchés actions américains.

Lire l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3552

Les institutionnels demandent plus de transparence aux hedge funds

Les investisseurs continuent à miser sur les fonds alternatifs, selon Preqin. Mais la crise a accru leurs exigences d'information et de liquidité. Les investisseurs institutionnels confirment leur confiance aux hedge funds, malgré le scandale Madoff et leur manque de rentabilité l’an dernier. C’est du moins ce qui ressort de l’enquête menée fin janvier par le cabinet Private Equity Intelligence (Preqin) auprès de cinquante investisseurs. Selon cette étude, seulement 8% des investisseurs interrogés se montrent ainsi plus réticents qu’avant et souhaitent réduire leurs investissements dans les hedge funds. A l’inverse, un peu plus d’un investisseur sur quatre envisage d’augmenter son allocation cette année.

Lire l'étude de la société Prequin "2009 Preqin Global Hedge Fund Investor Review" :
http://www.preqin.com/itemProduct.aspx?s=2&itemID=1059

vendredi 6 février 2009

Finesti: les ambitions internationales de CCLux

Sans faire trop de bruit, la Centrale de Communications Luxembourg CCLux, filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a changé sa raison sociale en Finesti. Un rebranding dicté par la volonté de poursuivre son développement au-delà du seul marché des fonds d’investissement luxembourgeois.

Finesti ? Un condensé des termes «Finance», «Fund», «Investment» et «Statistic», exprimés dans un néologisme de trois syllabes prononçable dans toutes les langues… Imaginée par l’agence de communication Mikado Publicis, cette nouvelle appellation permet à la société de tirer un trait sur une connotation très nationale. «Cela avait du sens lorsque notre activité était centrée au Luxembourg. Il y a désormais lieu d’avoir un brand plus neutre géographiquement», commente Dominique Valshaerts, CEO de Finesti.

CCLux avait été créée en avril 1995 à l’initiative de la Bourse de Luxembourg, de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et d’une trentaine d’institutions financières actives dans le secteur, avec pour mission de collecter et diffuser les informations réglementaires liées aux fonds. En 2000, la base de données de la société comptait environ 4.000 valeurs nettes d’inventaire. Aujourd’hui, Finesti publie plus de 22.000 valeurs nettes d’inventaire et compile les informations de plus de 31.00 parts de fonds. «Nous couvrons l’intégralité des fonds luxembourgeois», indique M. Valshaerts.

La suite est sur :
http://www.paperjam.lu/archives/2009/02/0402_Finesti/index.html?utm_medium=email&utm_source=Email+marketing+software&utm_content=393581256&utm_campaign=Newsletter+du+06%2f02%2f2009+_+ddmhu&utm_term=Finesti%3a+les+ambitions+internationales+de+CCLux%0d%0a

mardi 3 février 2009

Wealth Management in Switzerland

Switzerland’s international leadership in wealth management is no coincidence. In a volatile world, location matters, at least in two ways. The tradition of high-end services, the availability of skilled staff, and a predictable regulatory environment all have contributed to Switzerland’s leading position among global wealth management centres. Importantly, Switzerland provides wealth management banks that are a pillar of market positioning in an increasingly brand-conscious industry. Merging tradition and entrepreneurial spirit has winning ways and, clearly, a profitable edge.

The aim of this paper is to assess how Switzerland compares to its global peers, in what ways swiss wealth management banks differentiate themselves, and which strategic responses to industry threats and opportunities they have espoused. It summarises and presents in a user friendly manner what appears at first sight to be a set of heterogeneous and sometimes conflicting data, surveys, and literature. To illustrate the magnitude of the Swiss wealth management centre, this paper extensively resorts to the use of tables and figures.

Private banking focuses - although not exclusively - on private individuals with large bankable assets (commonly referred to as ‘high net worth individuals’ or HNWIs).

The study is available on :
http://www.swissbanking.org/fr/20081223-300-bro-wealthmanagement2009-rva.pdf

lundi 2 février 2009

Comment profiter de la volatilité

Réservée à un public d’investisseurs initiés, d’autres stratégies peuvent être envisagées en vue d’améliorer le risque/rendement d’un portefeuille diversifié. En premier lieu, une gestion dynamique de la volatilité peut viser à optimiser le «timing» de son exposition, en fonction des écarts entre les différentes maturités ou d’écarts entre la volatilité historique et implicite. Des positions longues sur la volatilité pourront, ensuite, être combinées à des positions courtes, afin de diminuer le coût de sa détention ou de lisser les performances d’un portefeuille. La volatilité est un concept qui présente de multiples facettes. Synonyme de danger pour les uns, véritable classe d’actifs pour d’autres, la volatilité reste complexe à appréhender et suppose de bien choisir l’instrument, son exposition et sa sensibilité. En dépit de son utilisation délicate, elle constitue un instrument essentiel à la diversification et l’optimisation du couple rendement/risque d’un portefeuille.

Lire l'article de Pierre Pinel de BNP Paribas sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1e78c4ac-f0aa-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C0

vendredi 30 janvier 2009

Guillaume Lejoindre : Nouveau patron pour la Société Générale Private Banking à Genève

Guillaume Lejoindre vient d’être nommé à la tête des activités suisses de SG Private Banking, la filiale de banque privée de la Société Générale. Rencontre avec ce banquier de 57 ans qui a fait la majeure partie de sa carrière chez Indosuez.

Les projets du nouveau responsable de la banque née du rapprochement, en 2003, de SG Rüegg Bank et de la Compagnie Bancaire Genève (CBG) de René de Picciotto et Philippe Setton, qui siègent encore au conseil d’administration? Développer des services de haut de gamme dédiés aux très grandes fortunes, en collaboration avec Rockefeller Financial Services. Cette firme américaine, dans laquelle la Générale a pris une participation, gérait à l’origine la fortune des descendants du magnat du pétrole. Un projet qui va de pair avec la volonté de Guillaume Lejoindre de «développer la clientèle moyen-orientale».

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5409f6ca-ee4f-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C0

mercredi 28 janvier 2009

Les fonds de contrats à terme

L’année 2008 aura particulièrement été difficile pour les hedge funds, seules deux stratégies tirant leur épingle du jeu: les vendeurs nets à découverts (dedicated short bias) et les fonds de contrats à terme (managed futures). En effet, ces stratégies présentent à fin novembre des returns annuels (YTD) positifs de 16.83% et de 15.59% respectivement. (source: CS/Tremont Index). Il faut comparer ces chiffres à la performance négative du Benchmark Broad Index de CS/Tremont de 19.04% à fin novembre! On s’intéressera dans cet article aux fonds de contrats à terme. En pratique, on distingue deux types de fonds de contrats à terme: les commodity trading advisors (CTAs) et les commodity pool operators (CPOs). Les CTAs sont des personnes physiques ou morales assimilables à des gérants traditionnels, si ce n’est qu’ils investissent principalement dans des contrats à terme. Ils peuvent être structurés soit sous la forme d’un fonds, ce qui implique une stratégie unique pour tous les clients, soit sous la forme de comptes gérés (managed accounts) ce qui autorise une stratégie individualisée pour chaque client. Par opposition, les CPOs sont des personnes ou des organisations qui investissent dans un ou plusieurs CTAs. En quelque sorte, un CPO est assimilable à un fonds de fonds.

Lire l'article sur : http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10952

VAR : Comment intégrer les propriétés de la volatilité non-stationnaire ?

Heureusement ou malheureusement, la VAR est devenue la mesure de référence de risque. La mesure en question indique l’étendue d’éventuelles pertes sous des conditions de marché normales, c.-à-d. non-extrêmes. Elle a une interprétation monétaire dans le sens où elle indique le montant de capital qu’il faut ajouter à une position afin de la rendre non-risquée. En ce qui concerne le risque de marché, les conditions de marché considérées comme extrêmes sont celles qui peuvent survenir dans 1% des cas. La VAR est dès lors mesurée en fixant un intervalle de confiance à 1%. Or, la fixation d’un tel intervalle confiance nécessite une modélisation fine de la distribution de la valeur future du portefeuille, cette dernière étant fonction d’un ensemble de facteurs de risque. Ces facteurs de risque sont des variables financières en lien direct avec des actifs financiers de référence. On pratique l’expert essaie de trouver le "mapping" entre ces facteurs de risque et la distribution de valeur du portefeuille.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10974

mardi 27 janvier 2009

Une société de gestion sur deux va devoir se restructurer ou disparaître

SGAM et CAAM se rapprochent, Crédit Suisse AM revend une partie de sa gestion d’actifs à Aberdeen, SGAM UK est racheté par GLG… Le monde de la gestion d’actifs est en pleine restructuration pour s’adapter à la crise actuelle. Et ce mouvement de restructuration risque d’être à la mesure de la crise, c’est-à-dire violent. Première raison, les encours sous gestion ont fondu avec la baisse des marchés financiers, toutes classes d’actifs confondues : - 40% sur les actions depuis un an, -20% sur les convertibles, -20% sur les obligations corporates… Les commissions des sociétés de gestion baisseront mécaniquement d’autant ! Il faut noter qu’avec l’inertie des commissions de gestion prélevées sur la moyenne des encours passés, la baisse des marchés en 2008 ne sera perceptible que mi-2009 dans le produit d’exploitation des sociétés de gestion. Et comme les marchés financiers continuent de baisser début 2009, la baisse des produits d’exploitation devrait se prolonger jusqu’en 2010 !

.....Le secteur du « high alpha » devrait profiter de ses avantages en termes de performance absolue, diversification, décorrélation, contrariant.

L'article complet de Jean-François Bay, Multiratings sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3520

Multiratings : http://www.multiratings.com/

lundi 26 janvier 2009

Restaurer la confiance des investisseurs en Hedge Funds

Dire que l’année 2008 fut mauvaise pour les investisseurs est un euphémisme! Elle l’a été pour la plupart des placements, et donc aussi pour les hedge funds, dans leur ensemble. A fin novembre, l’indice le plus représentatif de l’industrie (Edhec Risk - Funds of Funds Index) affiche une performance de – 18,53% depuis le début de l’année. C’est moins pire que les – 41,27% du marché des actions (MSCI AC World index free), mais à la différence de ce dernier, les hedge funds ont dû faire face à des problèmes supplémentaires: la liquidité et l’explication quant aux risques pris. Bien qu’il soit un peu tôt pour tirer un bilan complet des investissements de l’année 2008, nous pouvons néanmoins en dresser les premiers constats en synthèse: éclatement de bulles financières (marchés émergents – marchés du crédit – matières premières), crise de liquidité et récession économique mondiale, le tout dans une ampleur sans précédent. Devant un tel tableau, seuls les placements en obligations gouvernementales (mais pas toutes) ont tiré leur épingle du jeu. En tout cas, pas les hedge funds, si étonnant que cela puisse paraître pour celui qui traduit littéralement ce terme en "fonds de couverture"! Faut-il pour autant tout rejeter en bloc? Probablement pas, mais néanmoins, des explications s’imposent.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. www.alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10945

Nouveau paradigme pour l’alternatif

Quelle leçon alors retenir de 2008 pour mieux investir en 2009? Pour les portefeuilles alternatifs institutionnels comme privés, c’en est fini de se contenter d’une allocation diversifiée à plusieurs hedge funds ou aux boîtes noires du passé dont on ne comprend pas réellement quelles équations peuvent ressortir. Le nouveau paradigme repose sur une construction minutieuse du portefeuille dont les constituants sont sélectionnés pour répondre à des objectifs d’investissement bien précis. On aura ainsi soin de séparer l’exposition globale à l’univers des hedge funds, dite «bêta», de la génération spécifique d’«alpha».

Pour la partie «alpha», l’objectif est d’atteindre les meilleurs rendements absolus possible tout en gardant une corrélation faible aux classes d’actifs traditionnelles. Ici, l’investisseur pourra exprimer ses convictions sur certains fonds ou managers spécifiques. Maître mot: exiger la plus grande transparence pour s’autoriser une gestion en temps réel du risque associé à ce type d’investissement. Pour une banque, il s’agit de proposer pour cela une offre en deux points: effectuer en tant que tierce partie une revue de due diligence indépendante et faciliter l’accès via une plateforme de «managed accounts» à une palette variée de fonds rigoureusement sélectionnés en offrant à l’investisseur une transparence totale et la possibilité d’un reporting de risque en temps réel.

Lire l'article Maryline Mertz de sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/91b09ce0-eb2f-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C1

mardi 20 janvier 2009

Risk Management : «Ne pas comprendre la stratégie de Madoff était la première alerte»

Ancien responsable du contrôle des risques chez UBP, François-Serge Lhabitant publie un article décrivant les indices qui auraient dû conduire à la méfiance. Intitulé «Madoff: un faisceau de signaux d'alerte», le document n'a, sur le fond, rien d'original. Il passe en revue, sur une vingtaine de pages, les principaux éléments de la fraude dont est accusé Bernard Madoff et les indices qui auraient dû conduire à se défier des fonds dédiés au financier new-yorkais.

Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=248219&quickbar=

Les livres de F.S. Lhabitant sur notre blog :
http://tg-conseil.blogspot.com/search?q=lhabitant

lundi 19 janvier 2009

Family Office : Un nouveau point d'entrée pour les technologies

Au cours des deux à trois prochaines années, les Family Offices, ces services haut de gamme dédiés aux clients fortunés, vont de plus en plus faire appel aux technologies. Objectif : automatiser et donc optimiser des opérations essentielles comme le reporting, la gestion des investissements et la gestion des contacts. Des investissements à prévoir, d'autant que le marché du Family Office devrait connaître un développement rapide dans toute l'Europe.Le marché des Family Offices est encore peu exploité en Europe et seulement moins de 20 % des "ultrariches" européens ont recours à ce type de services. Le principe repose sur des solutions intégrées destinées à répondre aux besoins financiers et non financiers de familles fortunées. De nombreux acteurs proposent des services aux ultrariches en faisant appel à différents modèles - Single Family Office, Multifamily Office au service de plusieurs familles, services des banques privées, des banques universelles et autres prestataires. Les services vont de la planification financière à la gestion d'entreprise et de la stratégie, en passant par la préservation du patrimoine familial ("family continuity") et par les services d'intendance. La récente étude Le marché du Family Office en Europe : quelles opportunités ? menée par Celent dans 10 pays européens (Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne, Suisse et Royaume-Uni) dresse une classification des Family Offices et des services offerts, mais explore aussi le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Un rôle qui devrait prendre de plus en plus d'importance dans les années qui viennent.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3501

vendredi 16 janvier 2009

Les banquiers privés font le dos rond face à la crise financière

La baisse des bourses entraîne celle des revenus des établissements de gestion de fortune, mais leurs responsables s'estiment bien armés pour faire face aux difficultés. Demeurés à l'arrière-plan depuis l'éclatement de la crise financière, les banquiers privés ont fait acte d'auto-congratulation jeudi à Berne lors de leur habituelle conférence de presse de début d'année. Le président de leur association faîtière, Konrad Hummler, de la banque Wegelin, a déclaré que «les banquiers privés ont traversé la crise financière des six derniers mois sans dommages». Qualifiant leurs établissements de «solidement capitalisés», les banquiers privés attribuent cette situation à leur statut juridique. Ce dernier inclut dans le calcul des fonds propres les biens personnels de chaque associé. Ces derniers sont ainsi incités, selon leurs représentants, à une grande prudence.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=247894&quickbar=

mardi 13 janvier 2009

Sociétés de gestion : vers une gestion qualitative du risque

Implications pratiques en matière de gestion des risques. Dès lors, l’un des principaux enjeux pour la société de gestion consiste en la définition, la mise en œuvre, l’adaptation permanente, et le pilotage continu d’un dispositif de contrôle et de gestion des risques lui permettant d’assurer à la fois le contrôle des opérations des différents intervenants mais aussi d’obtenir une vision exhaustive et coordonnée de l’ensemble des actions et procédures de contrôle mises en œuvre par les différents acteurs opérationnels de la chaîne de valeur. L’atteinte de cet objectif par les responsables de la société de gestion (administrateurs, administrateurs délégués) requière une infrastructure opérationnelle et effective fondée sur une réelle expertise (risk managers, compliance officers, juristes, …), un plan de contrôle formalisé, systématique, et une coordination de l’ensemble des actions de contrôle. Dans cette perspective, l’établissement, puis l’actualisation régulière, d’une cartographie des intervenants, des processus clés délégués, des risques opérationnels, des ressources mises en œuvre en interne et en externe, et de supports documentaires disponibles (manuels de procédures, documents contractuels, contrat de niveau de service, …) représentent des éléments essentiels au bon fonctionnement de la chaîne de contrôle. L’étude fait ainsi ressortir que les chantiers prioritaires des dirigeants des sociétés de gestion de l’échantillon pour l’année 2009 seront liés à l’amélioration du « reporting package » à destination des membres du conseil d’administration et des manuels de procédures internes (ou « operating memorandum ») y compris les processus et activités faisant l’objet d’une délégation intra-groupe ou externe.

Par Fabrice Lepeltier, Senior ManagerErnst & Young Luxembourg,

Lire l'article complet sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Societes_de_gestion_:_vers_une_gestion_qualitative_du_risque-Jan09

lundi 12 janvier 2009

La chaîne de valeurs dans la construction d'un portefeuille

Plus d'un investisseur a déjà misé gros sur un titre ou sur un gérant de fonds d'investissement particulier et en a tiré de substantiels bénéfices... ou pertes. Quand toutefois il s'agit de la gestion d'un portefeuille dans son ensemble, la réflexion sur sa construction constitue un élément important, qui dépasse largement le stade de la «bonne idée». On distingue quatre étapes au sein de ce processus.
1) Déterminer le cadre stratégique.
2) Puis mettre ses convictions «en musique». A l'intérieur de ce cadre prédéfini, l'allocation tactique des actifs consiste à traduire ses prévisions de performance des marchés financiers.
3) Choisir le véhicule opportun.
4) Enfin, assurer le suivi de ses investissements.

Lire l'article de V. Schachenmayr-Schlick, Responsable ingénierie de portefeuille pour la clientèle privée, Pictet & Cie sur :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=247590

vendredi 9 janvier 2009

What Next for the Hedge Fund Industry?

Special to AllAboutAlpha.com by: Peter Douglas, CAIA, Founder, GFIA pte.

The future will (not ‘may’) hold many surprises, and some could make a huge difference to our world view. However, here are our thoughts on how the hedge fund world may pan out over the next 2-3 years.

In summary, the hedge fund world will (i) see higher returns (ii) see strong new manager formation (iii) be dominated by small boutique managers (iv) have relatively few very large funds.

The full article is on :
http://allaboutalpha.com/blog/2008/11/30/douglas-issues-bold-hf-forecast-golden-age-of-higher-returns-new-managers-smaller-funds-on-its-way/

lundi 5 janvier 2009

La gestion de fortune en Suisse et ses défis

“Wealth Management in Switzerland” was first published in January 2007. This updated edition is primarily based on statistics available at year-end 2007 and therefore particularly considers the situation before 2008.At the time of writing, the ongoing financial crisis and its fallout on world financial markets make it difficult to forecast future developments in wealth management. Business models as well as margins could be subject to change in the near future. Given the current environment, investors are understandably extremely cautious and are above all demanding unsophisticated and low-risk financial products, behaviour which will put wealth anagement margins under pressure both in the short- and medium-term. However, we do not assume that there will be significant changes in market share. In the short- to medium-term we expect the value of assets under management to decline, primarily because of negative developments in equity prices.

http://www.swissbanking.org/fr/20081223-300-bro-wealthmanagement2009-rva.pdf

jeudi 1 janvier 2009

La vie de trader, comme un roman

L'abondante littérature consacrée aux traders peine généralement à décrire la logique intrinsèque qui guide ces fantassins de la finance. Qualifiés le plus souvent de spéculateurs ou de profiteurs, ils se voient fréquemment attribuer la responsabilité première de la ruine de familles entières, d'entreprises, voire d'Etats à la suite de leurs opérations effectuées à l'aide de simples clics de souris, tout en s'enrichissant hors de toute proportion pour un être humain normalement constitué. Marc Fiorentino ne nie pas cette réalité, mais il la nuance et la complète. Dans une fiction au style enlevé, il se lance dans la description d'une profession encore plus décriée depuis l'éclatement de l'affaire Kerviel en janvier 2008. Il en a fait ressortir non seulement les contours, mais aussi les profils psychologiques les plus fréquents de ses pratiquants. L'auteur se place dans la peau d'un trader pour mieux faire partager son existence trépidante et ses travers psychologiques. Basé à Paris, Sam Ventura est un vétéran sur le retour. Brûlé par la bulle internet de 1999, il entre par la petite porte en avril 2008 sur des marchés en pleins doutes en raison de la crise financière.

Marc Fiorentino. Un trader ne meurt jamais. Robert Laffont. 249 pages

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=248065&quickbar=