M de Proft ( Directeur EFAMA) retrace l’historique de la directive et déclare que dès le début de la crise, les financiers classiques ont laissé entendre que la crise était liée aux agissements des HF. Naissance de la directive européenne début octobre. Lors des réunions du Conseil européen, 45 membres représentant les entreprises européennes ( Société Générale, BNP, Deutsche Bank, etc ) sont représentés. Idée : donner un passeport aux non UCITS. La présidence suédoise soutient le projet et EFAMA (association européenne des fonds de placements) soutient la proposition suédoise.
Sur les 2.1 trillions concernés dans la directive, 300 milliards sont affectés aux HF et 600 aux fonds immobiliers.
Pour Alexandre Col, la décision finale sera politique. Les objectifs de la directive sont 1.protection de l’investisseur 2. Régulation 3. Harmonisation européenne. Au niveau suisse, un constat d’échec s’impose devant la faiblesse des enregistrements de HF en Suisse. Pour Col, le coût de régulation des fonds et non des managers est de 20 bps. De plus, pour lui, il n’y aucun intérêt à ce que les HF Eu s’enregistrent aux USA.
Pour André Keijsers (Gottex) , Gottex a une opérationnalité à Londres déjà et si la directive ne permet pas pas à des FoHF d’être marketés depuis la Suisse, ils le feront depuis Londres.
Lire la suite de la synthèse de John Tendon sur son site :
http://www.ocytofinance.eu/
lundi 30 novembre 2009
Pourquoi les hedge funds n’affluent pas à Genève
La volonté se confirme régulièrement. Mais l’environnement fiscal n’est pas encore à la hauteur en Suisse.
La vague d’arrivée de gérants de hedge funds en Suisse s’est pour l’instant limitée à quelques migrations et Genève n’héberge toujours que 2% de l’industrie alternative. Pas de quoi assurer la diversification tant attendue depuis l’affaiblissement du secret bancaire. La volonté des gérants de l’alternatif de quitter Londres semble toujours bien présente, liée à l’augmentation prochaine de leur imposition et au futur renforcement de la législation européenne. Pourtant, Genève n’en profite pas car le cadre fiscal suisse n’est pas suffisamment compétitif. Les pierres d’achoppements sont connues - imposition du carried interest et des honoraires de performances en particulier.
La bonne nouvelle est que, dans la pratique, des assouplissements parfois conséquents sont pratiqués par les cantons, Genève en premier lieu. Et le projet de circulaire de septembre 2008 sur l’imposition des gérants de l’alternatif autorise explicitement trois types de structures particulièrement attractives.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=337022
La vague d’arrivée de gérants de hedge funds en Suisse s’est pour l’instant limitée à quelques migrations et Genève n’héberge toujours que 2% de l’industrie alternative. Pas de quoi assurer la diversification tant attendue depuis l’affaiblissement du secret bancaire. La volonté des gérants de l’alternatif de quitter Londres semble toujours bien présente, liée à l’augmentation prochaine de leur imposition et au futur renforcement de la législation européenne. Pourtant, Genève n’en profite pas car le cadre fiscal suisse n’est pas suffisamment compétitif. Les pierres d’achoppements sont connues - imposition du carried interest et des honoraires de performances en particulier.
La bonne nouvelle est que, dans la pratique, des assouplissements parfois conséquents sont pratiqués par les cantons, Genève en premier lieu. Et le projet de circulaire de septembre 2008 sur l’imposition des gérants de l’alternatif autorise explicitement trois types de structures particulièrement attractives.
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vendredi 27 novembre 2009
Le Family Office : une piste d’avenir pour le Luxembourg ?
La gestion de fortune n’est pas l’apanage des banques privées, loin s’en faut! D’autres entités plus petites et plus souples proposent le même type de services avec souvent une gamme plus étendue et plus personnalisée: les "bureaux de famille" ou Family Offices. Pour nous en parler, nous avons rencontré Diana Kneip-Diels, directeur–adjoint et administrateur chez Fuchs & Finance Associés, un groupe européen indépendant spécialisé en gestion de fortune pluridisciplinaire et dont le siège central est basé à Luxembourg. Qu’entend-t-on par Family Office? Le Family Office est un ensemble de services sur mesure pour des familles disposant d’un patrimoine important. Le degré d’implication du Family Officer fait actuellement l’objet d’un débat entre les puristes et les partisans du modèle américain. Les premiers estiment qu’il s’agit avant tout d’une profession libérale et que celle-ci doit se limiter à des activités de conseil et non pas de gestion pour éviter tout conflit d’intérêts. Les deuxièmes pensent au contraire que les Family Officers doivent être à même de gérer les actifs qui leur sont confiés. Cette dernière conception est, à mon sens, plus conforme à la réalité dans la mesure où le Family Office a émergé vers le XIXe siècle aux Etats-Unis, lorsque la famille Rockfeller a créé son propre bureau d’investissement afin de gérer sa richesse et sa comptabilité. Ne pas gérer les actifs est donc perçu de manière très négative par les familles fortunées américaines. Celles-ci se sentent suffisamment armées pour surveiller les méthodes de gestion de leur Family Officer et déceler un éventuel conflit d’intérêt.
Lire l'article de Diana KNEIP-DIELS Global Family Office FUCHS & ASSOCIES FINANCE sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12024
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Ucits III, nouvel eldorado des hedge funds
Les OPCVM se prêtent à nombre de stratégies alternatives et permettent aux gérants de fonds offshore d’élargir leur base d’investisseurs. Le marché britannique voit se développer actuellement une nouvelle tendance : le lancement par des gestionnaires de hedge funds de fonds Ucits III onshore (c’est-à-dire conformes à la directive OPCVM et donc enregistrés en Europe). D’ores et déjà, Brevan Howard, GLG Partners, Cheyne Capital Partners, Castlestone Management et bien d’autres acteurs du marché ont monté des fonds de ce type, tirant profit de leur réglementation : ils ont ainsi la possibilité de diversifier leur distribution à destination d’une gamme d’investisseurs que leur stratégie offshore ne permettait pas d’atteindre jusqu’à présent. A quelques exceptions près, les gérants alternatifs n’ont utilisé que tout récemment les possibilités ouvertes par Ucits III : « Quand nous avons commencé dans cette voie en 2007, certains ne savaient même pas ce qu’était un fonds Ucits III. Ce n’est que l’année suivante que ce type de fonds a été assimilé à une sorte de mot magique capable de résoudre nombre de difficultés », se souvient Eric Personne, responsable de la division Solutions de fonds de Merrill Lynch pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. « Nous sommes encore dans un processus d’éducation par lequel les ‘hedge funds’ commencent à peine à se familiariser avec la création de ces fonds », renchérit Killian Buckley, associé, consulting et corporate advisory au sein de la société de conseil Kinetic Partners.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1115017
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jeudi 26 novembre 2009
Un retour à une approche plus classique dans la gestion de fortune
Pour PricewaterhouseCoopers, la banque privée et la gestion de fortune sont à l’aube d’une ère nouvelle, le "nouveau classic banking". Elles devront se focaliser sur la technologie, leurs procédures et leurs collaborateurs pour être gagnantes dans un monde où les pressions politiques, fiscales et réglementaires augmentent. Les banques privées et les gestionnaires de fortune ont vu leurs bénéfices plonger dans le sillage d’une tempête financière sans précédent. Les conséquences des scandales financiers et de la baisse de la richesse dans le monde sont détaillées dans un nouveau rapport publié par PricewaterhouseCoopers (PwC).
La confiance, au cœur de la relation entre les clients et leurs gestionnaires de fortune, a fortement été troublée. De plus, la demande croissante de transparence par rapport à la performance réalisée et les processus opérationnels utilisés, la pression grandissante des régulateurs, ainsi que le besoin de contrôler ses coûts, ont mis les gestionnaires de fortune face à d’énormes défis pour redéfinir leur rôle et regagner leur statut de conseiller privilégié.
Le rapport, intitulé “A New Era: Redefining the Way to Deliver Trusted Advice”, identifie des changements significatifs pour les gestionnaires de fortune. Le rapport pose, entre autre, les questions suivantes: Quelles sont leurs réponses aux changements dans leur activité? Comment les grandes banques privées et les gestionnaires de fortune voient-ils l’avenir du secteur? Quels sont les impacts de la crise financière en termes de qualité des services au cours du premier trimestre de 2009? Le rapport – dernier volet d’une étude entamée en 1993 – met en lumière la vision qui se dégage d'une enquête menée auprès 238 banques privées et gestionnaires de fortune, parmi lesquels on dénombre 16 participants belges, représentatifs du marché. Aujourd’hui, les clients ont des attentes de plus en plus grandes et en demandent plus à leurs gestionnaires de fortune, notamment la tranquillité d’esprit. Plus de la moitié (53%) des clients fortunés interrogés disent que leur première source de conseil financier se trouve être leurs propres capacités de recherche et leur connaissance des marchés financiers; cela donne une indication de leur scepticisme sur la qualité du conseil qu’ils ont réellement obtenue.
Lire la suite de l'article de PWC sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11989
La confiance, au cœur de la relation entre les clients et leurs gestionnaires de fortune, a fortement été troublée. De plus, la demande croissante de transparence par rapport à la performance réalisée et les processus opérationnels utilisés, la pression grandissante des régulateurs, ainsi que le besoin de contrôler ses coûts, ont mis les gestionnaires de fortune face à d’énormes défis pour redéfinir leur rôle et regagner leur statut de conseiller privilégié.
Le rapport, intitulé “A New Era: Redefining the Way to Deliver Trusted Advice”, identifie des changements significatifs pour les gestionnaires de fortune. Le rapport pose, entre autre, les questions suivantes: Quelles sont leurs réponses aux changements dans leur activité? Comment les grandes banques privées et les gestionnaires de fortune voient-ils l’avenir du secteur? Quels sont les impacts de la crise financière en termes de qualité des services au cours du premier trimestre de 2009? Le rapport – dernier volet d’une étude entamée en 1993 – met en lumière la vision qui se dégage d'une enquête menée auprès 238 banques privées et gestionnaires de fortune, parmi lesquels on dénombre 16 participants belges, représentatifs du marché. Aujourd’hui, les clients ont des attentes de plus en plus grandes et en demandent plus à leurs gestionnaires de fortune, notamment la tranquillité d’esprit. Plus de la moitié (53%) des clients fortunés interrogés disent que leur première source de conseil financier se trouve être leurs propres capacités de recherche et leur connaissance des marchés financiers; cela donne une indication de leur scepticisme sur la qualité du conseil qu’ils ont réellement obtenue.
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mercredi 25 novembre 2009
SFA : « Pour notre industrie des fonds de placement, les niches se ferment »
Les directives européennes UCITS IV - déjà adoptée - et AIFM - en discussion - menacent la rentabilité de l’industrie suisse de gestion collective. Le refus d’adhérer à l’Espace économique européen en 1992 a fermé le grand marché européen des produits financiers aux fonds créés et gérés depuis la Suisse. Ce grand marché prend-il un nouvel élan avec la directive UCITS IV qui entrera en vigueur en juillet 2011 dans les pays communautaires ?
Absolument: l’objectif d’UCITS IV est de rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement. La taille moyenne d’un fonds UCITS européen est actuellement inférieure de moitié à celle d’un mutual fund américain et il y a quasiment trois fois plus de fonds de placement labellisés UCITS sur le marché mondial que de mutual funds américains. Les frais acquittés par l’acheteur d’un fonds UCITS sont ainsi plus élevés que ceux payés pour un fonds de placement américain. La Commission européenne souhaite rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement, entre autres en facilitant les fusions entre les produits de même catégorie de différents pays. C’est important pour les investisseurs car un fond de placement, quel qu’il soit, est un instrument d’épargne de long terme dont les frais influencent la performance globale nette.
Quelles sont les innovations amenées par UCITS IV favorables aux gestionnaires et aux fonds de placement de l’Union européenne ?
Tout d’abord, la possibilité de fusionner des fonds de plusieurs pays. Ensuite, la création d’un passeport européen pour la société de gestion. Pour l’instant, le passeport est attaché au fond de placement, pas à la société qui le gère. Avec un passeport européen attribué à la société de gestion, une société financière installée au Luxembourg pourra gérer un fonds de droit grec, par exemple, ce qui n’est pas possible aujourd’hui. Actuellement, la société de gestion du fonds et la banque dépositaire doivent être domiciliées dans le même pays.
Lire la suite de l'interview de Matthäus Den Otter, Directeur de la Swiss Funds Association sur :
http://genevievebrunet.typepad.com/
http://genevievebrunet.typepad.com/.a/6a00e54fdc308788330128757a6455970c-pi
Absolument: l’objectif d’UCITS IV est de rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement. La taille moyenne d’un fonds UCITS européen est actuellement inférieure de moitié à celle d’un mutual fund américain et il y a quasiment trois fois plus de fonds de placement labellisés UCITS sur le marché mondial que de mutual funds américains. Les frais acquittés par l’acheteur d’un fonds UCITS sont ainsi plus élevés que ceux payés pour un fonds de placement américain. La Commission européenne souhaite rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement, entre autres en facilitant les fusions entre les produits de même catégorie de différents pays. C’est important pour les investisseurs car un fond de placement, quel qu’il soit, est un instrument d’épargne de long terme dont les frais influencent la performance globale nette.
Quelles sont les innovations amenées par UCITS IV favorables aux gestionnaires et aux fonds de placement de l’Union européenne ?
Tout d’abord, la possibilité de fusionner des fonds de plusieurs pays. Ensuite, la création d’un passeport européen pour la société de gestion. Pour l’instant, le passeport est attaché au fond de placement, pas à la société qui le gère. Avec un passeport européen attribué à la société de gestion, une société financière installée au Luxembourg pourra gérer un fonds de droit grec, par exemple, ce qui n’est pas possible aujourd’hui. Actuellement, la société de gestion du fonds et la banque dépositaire doivent être domiciliées dans le même pays.
Lire la suite de l'interview de Matthäus Den Otter, Directeur de la Swiss Funds Association sur :
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mardi 24 novembre 2009
Des hedge funds dans un cadre UCITS III
Alors que les discussions continuent afin d’améliorer la réglementation de l’industrie de la gestion alternative, certains gestionnaires ont commencé à étudier la possibilité de créer des hedge funds dans le cadre de la réglementation UCITS III. A priori, cela leur permettrait de retrouver un nouveau souffle en commercialisant activement et librement des fonds, tout en fournissant aux souscripteurs des produits attrayants, bénéficiant d’une meilleure liquidité, d’une grande transparence, et d’une stabilité réglementaire. Ainsi, l’industrie des fonds toute entière serait impactée positivement car elle y verrait un nouveau pôle de développement, un relais de croissance qui serait le bienvenu par les temps qui courent.
Les bénéfices des produits UCITS III sont bien connus, particulièrement à Luxembourg. Un de leurs nombreux avantages est qu’ils permettent une distribution transfrontalière, dès que le fonds est autorisé dans un état membre de l’Union Européenne (moyennant un processus simplifié). Néanmoins, à première vue, la gestion des hedge funds est incompatible avec les principes de diversification et les restrictions d’investissement que l’on retrouve dans le cadre UCITS. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ces produits se sont développés sous des cieux moins regardants. Les conditions rigoureuses relatives aux restrictions d’investissement, établies par les législateurs européens ont notamment trait à l’éligibilité et la diversification des actifs, ainsi qu’à l’interdiction de recourir à l’effet de levier et aux ventes à découvert. Historiquement, ces conditions étaient, en tout ou en partie, incompatibles avec la gestion d’un hedge fund. Mais, la crise aidant, l’ingéniosité financière a permis de développer une nouvelle génération de fonds, visant à délivrer des performances absolues tout en tenant compte des contraintes légales.
Lire l'article dePhilippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11988
Les bénéfices des produits UCITS III sont bien connus, particulièrement à Luxembourg. Un de leurs nombreux avantages est qu’ils permettent une distribution transfrontalière, dès que le fonds est autorisé dans un état membre de l’Union Européenne (moyennant un processus simplifié). Néanmoins, à première vue, la gestion des hedge funds est incompatible avec les principes de diversification et les restrictions d’investissement que l’on retrouve dans le cadre UCITS. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ces produits se sont développés sous des cieux moins regardants. Les conditions rigoureuses relatives aux restrictions d’investissement, établies par les législateurs européens ont notamment trait à l’éligibilité et la diversification des actifs, ainsi qu’à l’interdiction de recourir à l’effet de levier et aux ventes à découvert. Historiquement, ces conditions étaient, en tout ou en partie, incompatibles avec la gestion d’un hedge fund. Mais, la crise aidant, l’ingéniosité financière a permis de développer une nouvelle génération de fonds, visant à délivrer des performances absolues tout en tenant compte des contraintes légales.
Lire l'article dePhilippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11988
dimanche 22 novembre 2009
Hedge Funds : Genève dans le rôle du joker
Hedge funds. Les grands noms de la branche menacent de s’installer à Genève pour vider de sa substance la directive européenne AIFM. Tout en espérant une autre issue.
Pfäffikon dans le canton de Schwyz avait déjà réussi avant la crise financière et le scandale Madoff à devenir le deuxième centre mondial de fonds de fonds, derrière Greenwich dans le Connecticut américain. Ces deux événements ont incité l’Europe à augmenter la régulation de l’industrie des hedge funds, et aussi du capital investissement, avec sa directive AIFM en discussion. Une aubaine pour Genève, qui s’est sentie rapidement pousser des ailes et allait devenir une place incontournable pour cette première activité alternative qui gère entre 1300 et 1400 de milliards de dollars, contre près de 1800 milliards avant la débâcle. Car le mouvement de délocalisation initié il y a déjà quelques temps par Jabre Capital Partners, vient d’être suivi par BlueCrest qui a fait venir dans cette ville 50 de ses 300 employés, et que Brevan Howard va ouvrir une représentation probablement à Nyon. Ils veulent faire pression sur la nouvelle législation britannique qui hausserait à 50% dès avril l’impôt sur les revenus issus de la performance des hedge funds.
Mais rien n’est encore joué, a mis en garde vendredi passé le réviseur Ernst & Young, qui a commenté devant les médias son étude portant sur les dernières développements touchant la gestion alternative en interrogeant 100 hedge funds représentant la moitié des actifs sous gestion. «La première version de la directive AIFM ne sera communiquée qu’en juin 2010, a en effet précisé Jérôme Vial, expert financier dans la division asset management de cette entreprise. Elle pourrait être encore plus vidée de sa substance d’ici là, car les hedge funds mènent un intense travail de lobbyisme». Deux éléments pourraient même être préjudiciables à la Suisse. Les pays non membres de l’Union Européenne devront peut-être ouvrir une succursale dans un de ses états s’il veut pouvoir y vendre leurs produits (la question de la «delegation»), et leurs activités de marketing peuvent être aussi restreintes. Les discussions sur cette directive avaient beaucoup avancé sous l’impulsion de la présidence suédoise qui s’était attachée à limiter les risques liés à l’affaire Madoff et à la disparition de Lehmann Brothers, a souligné Ernst & Young, comme la limitation des risques liés à la solidité des banques dépositaires et des contreparties. Le point de la détermination du taux d’endettement ( «leverage») est maintenant par exemple laissé à la discrétion de chaque pays membre.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=336751
Pfäffikon dans le canton de Schwyz avait déjà réussi avant la crise financière et le scandale Madoff à devenir le deuxième centre mondial de fonds de fonds, derrière Greenwich dans le Connecticut américain. Ces deux événements ont incité l’Europe à augmenter la régulation de l’industrie des hedge funds, et aussi du capital investissement, avec sa directive AIFM en discussion. Une aubaine pour Genève, qui s’est sentie rapidement pousser des ailes et allait devenir une place incontournable pour cette première activité alternative qui gère entre 1300 et 1400 de milliards de dollars, contre près de 1800 milliards avant la débâcle. Car le mouvement de délocalisation initié il y a déjà quelques temps par Jabre Capital Partners, vient d’être suivi par BlueCrest qui a fait venir dans cette ville 50 de ses 300 employés, et que Brevan Howard va ouvrir une représentation probablement à Nyon. Ils veulent faire pression sur la nouvelle législation britannique qui hausserait à 50% dès avril l’impôt sur les revenus issus de la performance des hedge funds.
Mais rien n’est encore joué, a mis en garde vendredi passé le réviseur Ernst & Young, qui a commenté devant les médias son étude portant sur les dernières développements touchant la gestion alternative en interrogeant 100 hedge funds représentant la moitié des actifs sous gestion. «La première version de la directive AIFM ne sera communiquée qu’en juin 2010, a en effet précisé Jérôme Vial, expert financier dans la division asset management de cette entreprise. Elle pourrait être encore plus vidée de sa substance d’ici là, car les hedge funds mènent un intense travail de lobbyisme». Deux éléments pourraient même être préjudiciables à la Suisse. Les pays non membres de l’Union Européenne devront peut-être ouvrir une succursale dans un de ses états s’il veut pouvoir y vendre leurs produits (la question de la «delegation»), et leurs activités de marketing peuvent être aussi restreintes. Les discussions sur cette directive avaient beaucoup avancé sous l’impulsion de la présidence suédoise qui s’était attachée à limiter les risques liés à l’affaire Madoff et à la disparition de Lehmann Brothers, a souligné Ernst & Young, comme la limitation des risques liés à la solidité des banques dépositaires et des contreparties. Le point de la détermination du taux d’endettement ( «leverage») est maintenant par exemple laissé à la discrétion de chaque pays membre.
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mercredi 11 novembre 2009
Gestion alternative ou performance absolue ?
Retour sur la montée en puissance des fonds de performance absolue au détriment des fonds ARIA. Les fonds de gestion alternative cherchent à atteindre un résultat positif quelle que soit l'évolution des grands marchés financiers, d'actions ou obligataires notamment. Ils emploient pour atteindre cet objectif différentes stratégies et investissent sur différentes classes d'actifs.Ils peuvent ainsi être amenés à investir sur des actifs financiers n'ayant pas une liquidité quotidienne, ce qui a causé les problèmes que l'on sait depuis l'été 2007, date à laquelle les premiers effets de la crise financière ont commencé à se faire sentir : sans liquidité, pas de possibilité de donner un prix à ces actifs, donc pas de possibilité de valoriser le fonds, alors même que les clients sortaient en masse.
Lire la suite de l'article de Philippe Maupas, CFA, CAIA, associé de Quantalys sur :
http://www.quantalys.com/ACTU/5/156/article_Gestion_alternative_ou_performance_absolue.aspx
Lire la suite de l'article de Philippe Maupas, CFA, CAIA, associé de Quantalys sur :
http://www.quantalys.com/ACTU/5/156/article_Gestion_alternative_ou_performance_absolue.aspx
mardi 10 novembre 2009
Immobilier et Family Office : Constructa Asset Management - Premier asset manager indépendant pour compte de tiers
Premier asset manager indépendant pour compte de tiers, Constructa Asset Management, filiale du groupe Constructa, gère 5 Mds€ d’actifs. Il vient de remporter le contrat de property management des Trois Quartiers. Interview de Philippe Couturier, président directeur général de CAM.
Business Immo : Vous venez de décrocher un méga-contrat de property management pour l’immeuble des Trois Quartiers. Quel est votre projet pour cet ensemble emblématique, en particulier au sujet de Madelios ?Philippe Couturier : Constructa Asset Management a effectivement remporté une consultation lancée par MGPA, le nouveau propriétaire de l’ensemble des Trois Quartiers, pour le property management de cet ensemble de 12 000 m² de commerces et 18 000 m² de bureaux.Nous allons, à présent, assister MGPA dans la réflexion de valorisation d’ensemble, portant à la fois sur la problématique commerce et bureau. C’est un travail passionnant et de longue haleine, ce dossier étant un concentré de toutes les problématiques immobilières, notamment techniques, et commerciales.
Lire la suite de l'interview sur :
http://www.businessimmo.info/pages/wbg_lettre_article/fiche.php?lang=fr&s_id=4620&s_code=091028N281
Business Immo : Vous venez de décrocher un méga-contrat de property management pour l’immeuble des Trois Quartiers. Quel est votre projet pour cet ensemble emblématique, en particulier au sujet de Madelios ?Philippe Couturier : Constructa Asset Management a effectivement remporté une consultation lancée par MGPA, le nouveau propriétaire de l’ensemble des Trois Quartiers, pour le property management de cet ensemble de 12 000 m² de commerces et 18 000 m² de bureaux.Nous allons, à présent, assister MGPA dans la réflexion de valorisation d’ensemble, portant à la fois sur la problématique commerce et bureau. C’est un travail passionnant et de longue haleine, ce dossier étant un concentré de toutes les problématiques immobilières, notamment techniques, et commerciales.
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dimanche 8 novembre 2009
Hedge Funds : les procrastineurs
Quelques mois avant la faillite de Lehman Brothers, l’industrie alternative s’interrogeait sur la convergence entre private equity et hedge funds. La suspension des remboursements pour cause d’illiquidité des investissements sous-jacents aura eu raison de cette problématique de salon. Pourtant, l’avant et l’après-crise vont voir de nombreux lancements de fonds hybrides moitié private equity moitié hedge fund, dont le but est de profiter de l’évaluation attractive de nombreux crédits. Ces fonds pariaient qu’à ces niveaux les prix du papier «distressed» n’incorporaient que le pire scénario et qu’après quelques années la situation économique s’améliorerait en même temps que les prix de ces actifs. Un an après le début de la crise, ces fonds s’en sortent avec des performances honorables.
Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f0a3b7c0-ccaf-11de-8dfd-2186aa37e5c6%7C0
Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f0a3b7c0-ccaf-11de-8dfd-2186aa37e5c6%7C0
jeudi 29 octobre 2009
Le trading algorithmique progresse rapidement sur les marchés
Le trading algorithmique progresse rapidement sur les marchés américains et européens, où il a dépassé les traders traditionnels. C’est une évolution inéluctable, qui a pris son essor au tournant de la bulle technologique de la fin des années 2000, et qui ne semble pas prêt de prendre fin si l’on en croit les statistiques. Ces trois dernières années, la part du trading automatisé dans l’ensemble des volumes échangés a ainsi progressé d’un tiers sur le London Stock Exchange, et se situe aujourd’hui autour de 65%, pas loin de ceux du New York Stock Exchange. Aux Etats-Unis, le trading automatisé ne représentait qu’un tiers du marché en 2005. Sa part a donc doublé en quatre ans. Il est encore délicat de définir à partir de quand une décision est basée exclusivement sur l’informatique, ou bien sur un trader qui s’appuie pour une bonne part sur des analyses automatiques. Selon John Bates, le directeur de Progress Apama, concepteur de modèles informatiques d’analyse financière créé en 1993, « l’algo trading est depuis plusieurs années un outil inestimable pour les services financiers. Il est maintenant quasiment impossible pour les traders de hedge funds, de fonds de pension, de fonds de placement ou d’autres acteurs institutionnels de faire leur travail efficacement sans ce moyen. Les traders font de plus en plus confiance aux modèles algorithmiques pour avoir un meilleur champ de vision des différents pools de liquidités, aggrégés les uns aux autres. »
Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Le-news-trading-jusqu-ou
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http://www.next-finance.fr/Le-news-trading-jusqu-ou
mercredi 28 octobre 2009
«La finance souffre d’une crise aiguë de la connaissance»
L’économiste Christian Walter remet en cause l’un des fondements de la finance moderne: ces modèles mathématiques dits «browniens», qui donnent une image «édulcorée» des risques.
Deux ans après l’éclatement de la crise la plus grave connue depuis les années 30, une poignée de chercheurs s’entête à sonder l’âme de la finance moderne. Dépassant les explications les plus évidentes – la faute à la dérégulation du secteur, à la cupidité pathologique de ses acteurs – certains tentent de remonter aux sources philosophiques des excès des deux dernières décennies. Pourquoi les modèles mathématiques ont-ils à ce point séduit les banquiers? Comment structurent-ils leur inconscient? Quelle idéologie favorise leur adoption?
Ancien actuaire reconverti dans la recherche au sein de l’Ecole de management de Lyon, Christian Walter consacre un récent ouvrage à ce qu’il considère comme le péché originel de la finance: sa croyance aveugle dans les mouvements browniens, ces équations servant, depuis les années 50, à modéliser l’incertitude liée aux mouvements des marchés.
Lire l'article de le Temps sur le livre de Christian Walter, Michel de Pracontal, «Le virus B – crise financière et mathématiques»
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8699f302-c341-11de-ba11-1698733cfcc4%7C0
Deux ans après l’éclatement de la crise la plus grave connue depuis les années 30, une poignée de chercheurs s’entête à sonder l’âme de la finance moderne. Dépassant les explications les plus évidentes – la faute à la dérégulation du secteur, à la cupidité pathologique de ses acteurs – certains tentent de remonter aux sources philosophiques des excès des deux dernières décennies. Pourquoi les modèles mathématiques ont-ils à ce point séduit les banquiers? Comment structurent-ils leur inconscient? Quelle idéologie favorise leur adoption?
Ancien actuaire reconverti dans la recherche au sein de l’Ecole de management de Lyon, Christian Walter consacre un récent ouvrage à ce qu’il considère comme le péché originel de la finance: sa croyance aveugle dans les mouvements browniens, ces équations servant, depuis les années 50, à modéliser l’incertitude liée aux mouvements des marchés.
Lire l'article de le Temps sur le livre de Christian Walter, Michel de Pracontal, «Le virus B – crise financière et mathématiques»
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8699f302-c341-11de-ba11-1698733cfcc4%7C0
lundi 26 octobre 2009
La gestion de fortune pour les ultra-riches - livre de Heinrich Weber et Stephan Meier
La gestion de fortune pour particuliers très fortunés (UHNWI) a enfin son ouvrage de référence. Deux banquiers suisses, Heinrich Weber et Stephan Meier, qui désirent rester discrets sur leurs employeurs, ont réuni dans un livre paru cet automne leurs expériences et leurs conseils sur le métier.
The Ultra High Net Worth Banker’s Handbook est destiné aux praticiens, aux ultra-riches eux-mêmes, ainsi qu’au management des instituts de gestion de fortune. Ce livre, un des rares dans ce domaine, offre un cadre permettant de mieux comprendre tous les aspects du métier. Il est enrichi d’exemples, de conseils, par exemple sur la gestion des priorités, et de recommandations de lectures.
Cet ouvrage est publié à un moment particulier pour la gestion de fortune helvétique. Alors que la protection fiscale du secret bancaire est très affaiblie, séduire une clientèle mondiale et soigner le service sont plus nécessaires que jamais. En outre, les mandats des ultra high net worth individuals (UHNWI) ont l’intérêt d’être souvent rémunérés de manière forfaitaire, ce qui protège partiellement les commissions des fluctuations des marchés. Les expériences faites avec ces personnes exigeantes sont aussi une source d’enseignements qui peuvent être appliqués à d’autres clients.
Lire l'article de pésentation sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/02f330b0-c1af-11de-b632-098ccfdc6eab/La_gestion_de_fortune_pour_les_ultra-riches
The Ultra High Net Worth Banker’s Handbook est destiné aux praticiens, aux ultra-riches eux-mêmes, ainsi qu’au management des instituts de gestion de fortune. Ce livre, un des rares dans ce domaine, offre un cadre permettant de mieux comprendre tous les aspects du métier. Il est enrichi d’exemples, de conseils, par exemple sur la gestion des priorités, et de recommandations de lectures.
Cet ouvrage est publié à un moment particulier pour la gestion de fortune helvétique. Alors que la protection fiscale du secret bancaire est très affaiblie, séduire une clientèle mondiale et soigner le service sont plus nécessaires que jamais. En outre, les mandats des ultra high net worth individuals (UHNWI) ont l’intérêt d’être souvent rémunérés de manière forfaitaire, ce qui protège partiellement les commissions des fluctuations des marchés. Les expériences faites avec ces personnes exigeantes sont aussi une source d’enseignements qui peuvent être appliqués à d’autres clients.
Lire l'article de pésentation sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/02f330b0-c1af-11de-b632-098ccfdc6eab/La_gestion_de_fortune_pour_les_ultra-riches
mercredi 21 octobre 2009
KPMG Newsletter : Special Edition "Asset Management"
La Swiss Financial Services Newsletter, qui paraît plusieurs fois par an, renseigne sur les développements récents dans les domaines de la banque, de l’assurance et de l’asset management.
Articles:
• Les services KPMG dans le domaine de l'asset management
• Le projet de directive de l'UE sur les gérants de fonds d'investissements alternatifs est explosif - pour la Suisse aussi
• Suspension du rachat de parts de fonds de placement suisses
• La gestion des risques en période d'incertitute
• GIPS 2010: des évolutions mais pas de révolution
• Est-ce que la LPCC a apporté des attraits fiscaux pour les placements collectifs de capitaux possédant des immeubles en propriété directe?
• Flux RSS
• Fund News
• Legislative Texts
Lire la newsletter ci-après :
https://www.kpmgnews.ch/melin/fvault/common/2009.10.19_Swiss_Financial_Services_Newsletter_F.pdf
Articles:
• Les services KPMG dans le domaine de l'asset management
• Le projet de directive de l'UE sur les gérants de fonds d'investissements alternatifs est explosif - pour la Suisse aussi
• Suspension du rachat de parts de fonds de placement suisses
• La gestion des risques en période d'incertitute
• GIPS 2010: des évolutions mais pas de révolution
• Est-ce que la LPCC a apporté des attraits fiscaux pour les placements collectifs de capitaux possédant des immeubles en propriété directe?
• Flux RSS
• Fund News
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Lire la newsletter ci-après :
https://www.kpmgnews.ch/melin/fvault/common/2009.10.19_Swiss_Financial_Services_Newsletter_F.pdf
Suisse : secteur des banques privées en mutation
Une étude de KPMG et de l'université de Saint-Gall montre qu'en Suisse, le secteur de la banque privée est à l'aube d'une profonde mutation. Cependant, selon l'appréciation de 30 banques privées de premier plan, le secteur se trouve encore à la phase d'analyse de la situation et n'en est pas encore à adapter les stratégies.
Lire l'étude de KPMG :
http://www.kpmg.ch/docs/SwissPrivatBanking_Web_final.pdf
Lire l'étude de KPMG :
http://www.kpmg.ch/docs/SwissPrivatBanking_Web_final.pdf
dimanche 18 octobre 2009
Les stratégies Managed Futures : Investir avec une longueur d’avance
Les stratégies Managed Futures s’adaptent à de nombreux scénarios de marché. Un nouvel indice permet aux investisseurs de participer à ces stratégies.
Les Managed Futures, gérés par des professionnels de la gestion d’actifs, également connus sous le nom de «Commodity Trading Advisors» (CTA), sont des stratégies de placement axées sur le marché mondial des futures ou contrats à terme. La plupart de ces stratégies ont recours à des modèles de trading systématiques reposant sur des analyses techniques et des modèles de cours historiques pour anticiper les fluctuations des marchés. La majorité des meilleurs fonds Managed Futures utilisent des stratégies systématiques d’identification de tendance sur le marché. L’univers de placement se compose de contrats à terme sur actions, matières premières, devises et taux.
Les stratégies Managed Futures présentaient des rendements similaires à ceux des marchés actions accompagnés d’une volatilité plus faible. Parallèlement, elles se sont révélées relativement indépendantes aux événements de marché, leurs positions longues et courtes leur permettant de profiter tant des périodes de hausse que de baisse. Du fait de leur faible corrélation aux classes d’actifs traditionnels, les stratégies Managed Futures présentent en outre un grand intérêt au sein d’un portefeuille: elles peuvent contribuer à la diversification de celui-ci. En situation de crise, ces stratégies tirent leur épingle du jeu contrairement à de nombreux instruments de placement. L’indice CASAM/CISDM CTA, indice synthétisant et reproduisant l’évolution moyenne des CTA, est faiblement influencé par les crises, tout comme la crise actuelle.
Lire la suite sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/fe7cec62-bc25-11de-bce4-cabe08773971/Investir_avec_une_longueur_davance
Les Managed Futures, gérés par des professionnels de la gestion d’actifs, également connus sous le nom de «Commodity Trading Advisors» (CTA), sont des stratégies de placement axées sur le marché mondial des futures ou contrats à terme. La plupart de ces stratégies ont recours à des modèles de trading systématiques reposant sur des analyses techniques et des modèles de cours historiques pour anticiper les fluctuations des marchés. La majorité des meilleurs fonds Managed Futures utilisent des stratégies systématiques d’identification de tendance sur le marché. L’univers de placement se compose de contrats à terme sur actions, matières premières, devises et taux.
Les stratégies Managed Futures présentaient des rendements similaires à ceux des marchés actions accompagnés d’une volatilité plus faible. Parallèlement, elles se sont révélées relativement indépendantes aux événements de marché, leurs positions longues et courtes leur permettant de profiter tant des périodes de hausse que de baisse. Du fait de leur faible corrélation aux classes d’actifs traditionnels, les stratégies Managed Futures présentent en outre un grand intérêt au sein d’un portefeuille: elles peuvent contribuer à la diversification de celui-ci. En situation de crise, ces stratégies tirent leur épingle du jeu contrairement à de nombreux instruments de placement. L’indice CASAM/CISDM CTA, indice synthétisant et reproduisant l’évolution moyenne des CTA, est faiblement influencé par les crises, tout comme la crise actuelle.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/fe7cec62-bc25-11de-bce4-cabe08773971/Investir_avec_une_longueur_davance
mercredi 14 octobre 2009
Les stratégies « Managed futures »
Ce type de stratégie repose sur une idée simple : chercher à tirer profit d’une exposition sur les contrats à terme (« futures ») ayant comme sous-jacent des instruments financiers ou des matières premières... Parmi les différentes stratégies « Hedge Fund », la catégorie « Managed Futures » est sans nul doute une des plus méconnues. Pourtant, il s’agit d’une stratégie à part entière, au même titre que le « Long/Short equity » ou le « Convertible arbitrage » par exemple.
Ce type de stratégie repose sur une idée simple : chercher à tirer profit d’une exposition sur les contrats à terme (« futures ») ayant comme sous-jacent des instruments financiers (taux d’intérêt, devises et indices boursiers) ou des matières premières (marche de l’énergie, des métaux et des produits agricoles). Le recours à l’effet de levier est traditionnellement utilisé et se fait simplement par le mécanisme du dépôt de garantie offert par les chambres de compensation des différentes bourses sur lesquelles sont cotés les contrats à terme : seule une faible partie de la valeur nominale du contrat est, en effet, exigée, pour ouvrir une position spéculative.
Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Les-strategies-Managed-futures
Ce type de stratégie repose sur une idée simple : chercher à tirer profit d’une exposition sur les contrats à terme (« futures ») ayant comme sous-jacent des instruments financiers (taux d’intérêt, devises et indices boursiers) ou des matières premières (marche de l’énergie, des métaux et des produits agricoles). Le recours à l’effet de levier est traditionnellement utilisé et se fait simplement par le mécanisme du dépôt de garantie offert par les chambres de compensation des différentes bourses sur lesquelles sont cotés les contrats à terme : seule une faible partie de la valeur nominale du contrat est, en effet, exigée, pour ouvrir une position spéculative.
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http://www.next-finance.fr/Les-strategies-Managed-futures
mardi 13 octobre 2009
Stephen Green, président du groupe HSBC, publie un étonnant ouvrage de réflexions sur la crise, le progrès et les valeurs
Stephen Green est l’une des grandes personnalités britanniques. Président du groupe HSBC, la plus grande banque du monde avec quelque 300 000 employés, et l’une des institutions qui s’est épargné l’appel au gouvernement, il publie un ouvrage de réflexions sur la crise, le progrès et les valeurs (1). Première surprise, sa principale référence, ce n’est ni Keynes ni Hayek, mais un théologien, français qui plus est, Pierre Teilhard de Chardin. En écrivant le «phénomène humain» en 1955, ce dernier avait, selon le banquier, cinquante ans d’avance sur Thomas Friedman et ses propos «simplistes et superficiels» sur la globalisation (The world is flat). Il écrivait aussi un des textes clés du siècle dernier pour nous préparer au XXIe. Le financier fait un choix audacieux. Mais à ses yeux le jésuite, désavoué par l’Eglise catholique, avait compris que la globalisation dépassait en complexité l’économie, le commerce et la politique. C’est une évolution collective de l’esprit humain, un «super-arrangement», «une gigantesque opération psychobiologique» et une vision ouverte puisqu’elle s’appuie sur l’interconnexion entre les individus, sur «la convergence entre l’individu et l’universel».
Lire l'article de Emmanuel Garessus sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/470404f8-b838-11de-9c7f-eccaae6605b2/Les_valeurs_du_président_de_la_plus_grande_banque_du_monde
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dimanche 11 octobre 2009
Hedge Funds : un repositionnement progressif vers des stratégies moins directionnelles semble opportun
Même si l’environnement actuel est favorable pour presque toutes les stratégies, 2010 s’annonce comme une année bien plus sélective pour les stratégies alternatives. Il est temps de prendre les bénéfices sur les stratégies ayant bénéficié du rebond des marchés. Un repositionnement progressif vers des stratégies moins directionnelles pour la fin de l’année semble opportun. A en croire le communiqué officiel du G20, nous venons d’entrer dans une ère nouvelle où tout est sous contrôle, où les dirigeants de ce monde font l’impossible pour que la croissance, la concorde et le progrès soient au rendez-vous. Cependant le G20 n’est pas le Parti communiste chinois et entre les déclarations d’intention et la réalité, le réveil promet d’être difficile. Quand bien même la dynamique du cycle d’inventaire qui a porté le rebond des marchés n’est pas terminée, la réalité économique risque de rattraper ceux-ci en fin d’année ou en début d’année prochaine.
Lire l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0b9c9a30-b6a6-11de-a9bd-0842c3607de5/Prise_de_bénéfices
Lire l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0b9c9a30-b6a6-11de-a9bd-0842c3607de5/Prise_de_bénéfices
Indice BBGI : Les portefeuilles restent orientés au beau fixe
L’indice BBGI Group Private Banking, qui sert de base pour comparer les performances réalisées dans la gestion de fortune, a poursuivi sa progression en septembre. Les écarts entre profils de risque redeviennent plus marqués. Portés par la remontée des marchés, les portefeuilles des investisseurs se regarnissent. La famille d’indices développée par BBGI Group, qui sert de base de comparaison pour le secteur de la gestion de fortune, a poursuivi sa hausse en septembre. Les trois profils de risque affichent une hausse de 0,7 à 1,4%. En moyenne, le patrimoine des investisseurs a progressé de 1,04% le mois dernier, selon le profil «modéré» constitué à hauteur de 45% par des produits à revenu fixe. De janvier à fin septembre, l’indice correspondant à un «risque faible» progresse de 8,16%. La hausse s’établit à 11,97% et 15,8% pour les profils «modéré» et «dynamique».
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/488e631e-b44a-11de-9ef3-34711a9a296b/Les_portefeuilles_restent_orientés_au_beau_fixe
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/488e631e-b44a-11de-9ef3-34711a9a296b/Les_portefeuilles_restent_orientés_au_beau_fixe
mardi 6 octobre 2009
Pour une banque genevoise du XXIe siècle
La banque genevoise, ayant roulé longtemps sa bosse sur des routes abritées, débouche au tournant du siècle sur des voies agitées du monde: crise de la finance, rythme de la croissance, définitions de l’éthique, profit long ou gain court, secret formel ou principe de discrétion.
La banque genevoise, ayant roulé longtemps sa bosse sur des routes abritées, débouche au tournant du siècle sur des voies agitées du monde: crise de la finance, rythme de la croissance, définitions de l’éthique, profit long ou gain court, secret formel ou principe de discrétion. Cible de fiscs échaudés, en butte à des clients déstabilisés, enchaînée à un système boursier incontrôlé, elle a perdu en aisance. Pour répondre aux interrogations du siècle et se positionner face à un monde politique fébrile, la banque genevoise, avec les outils grâce auxquels elle s’est constitué une formidable clientèle, doit, pour durer au XXIe siècle, tailler et émonder son offre, et surtout stimuler des voies innovantes.
Lire l'article de Armand Lombard, Genilem
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bf0f161c-b2b7-11de-a5ef-f45154f79461/Pour_une_banque_genevoise_du_XXIe_siècle
La banque genevoise, ayant roulé longtemps sa bosse sur des routes abritées, débouche au tournant du siècle sur des voies agitées du monde: crise de la finance, rythme de la croissance, définitions de l’éthique, profit long ou gain court, secret formel ou principe de discrétion. Cible de fiscs échaudés, en butte à des clients déstabilisés, enchaînée à un système boursier incontrôlé, elle a perdu en aisance. Pour répondre aux interrogations du siècle et se positionner face à un monde politique fébrile, la banque genevoise, avec les outils grâce auxquels elle s’est constitué une formidable clientèle, doit, pour durer au XXIe siècle, tailler et émonder son offre, et surtout stimuler des voies innovantes.
Lire l'article de Armand Lombard, Genilem
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bf0f161c-b2b7-11de-a5ef-f45154f79461/Pour_une_banque_genevoise_du_XXIe_siècle
mercredi 30 septembre 2009
Olivier Colombin de Lombard Odier : « Gérants de Fortune Indépendants, le marché est à vous... moyennant quelques ajustements ! »
Ce cri du cœur adressé aux représentants d'une profession relativement nouvelle puisqu'elle a réellement pris corps, en Suisse, il y a une 30e d'années seulement, c'est Olivier Collombin, en charge pour l'ensemble du groupe Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) du département « Gérants de Fortune Indépendants (CFI) et Négociants en Valeurs Mobilières » qui le pousse. Mais, pour ce fin connaisseur de cette profession en pleine croissance, cet appel est aussi un signal d'alarme. Face aux incertitudes résultant de la crise financière que nous traversons tout les acteurs de la gestion de patrimoine – les banquiers privés aussi bien que les CFI – se doivent de reconsidérer bien des choses ce qui implique une réflexion en profondeur sur les violentes turbulences qui secouent aujourd'hui toute la planète financière. Ecoutons-le !
Lire l'article sur PointdeMire.ch :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=201
Lire l'article sur PointdeMire.ch :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=201
dimanche 27 septembre 2009
Dossier - Gestion de Fortune Suisse : La preuve par la performance
La réalité contredit les pronostics pessimistes et notre place financière conserve la confiance de ses clients. La raison en est simple: le modèle de private banking suisse demeure inégalé.
La violence de la crise financière et les pressions sur le secret bancaire pourraient faire craindre un exode massif des fortunes privées et donc un avenir sombre pour les banques helvétiques. Pourtant la réalité contredit ces pronostics pessimistes et notre place financière conserve la confiance de ses clients. La raison en est simple: le modèle de private banking suisse demeure inégalé.
Il ne suffit pas de graver les mots «Private Banking» sur une plaque de laiton pour être capable, d’un coup de baguette magique, de répondre aux besoins d’une clientèle haut de gamme particulièrement exigeante. En effet, en matière d’investissement international, avant même d’entrer sur le terrain de l’analyse financière et de la stratégie d’investissement, il faut d’abord posséder d’importantes compétences au niveau administratif, avec une informatique capable de traiter plusieurs monnaies et différents usages de cotation, un réseau efficace de correspondants et de dépositaires, des équipes de back-office et de trading multilingues pour traiter dans le monde entier. Or, si la Suisse a développé ce savoir-faire depuis deux siècles déjà, l’ensemble de l’Europe n’a libéralisé l’investissement international que très récemment et a encore du retard à rattraper. D’autant plus que, du fait de taux d’intérêt historiquement élevés, de nombreux pays européens ont plutôt développé la gestion à revenu fixe que l’investissement diversifié.
La Suisse bénéficie également d’un avantage plus «soft» mais tout aussi important: le savoir-faire de ses conseillers à la clientèle, qui s’exprime par une véritable culture du service, une richesse multiculturelle ou encore une stabilité qui permet d’établir des relations à long terme. En Suisse, le métier de gérant de fortune a depuis longtemps gagné ses lettres de noblesse et a donc su attirer les têtes les mieux faites. De plus, le grand nombre de banques établies dans le pays constitue non seulement un vivier de compétences facilement disponibles mais crée de plus une véritable émulation, à travers l’aiguillon de la concurrence. La situation est bien différente dans les pays qui n’ont pas encore de tradition de banque privée et sont confrontés à un manque de professionnels expérimentés.
Lire le dossier complet sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6876e83e-aba5-11de-9bbd-8f70999041c2/La_preuve_par_la_performance
La violence de la crise financière et les pressions sur le secret bancaire pourraient faire craindre un exode massif des fortunes privées et donc un avenir sombre pour les banques helvétiques. Pourtant la réalité contredit ces pronostics pessimistes et notre place financière conserve la confiance de ses clients. La raison en est simple: le modèle de private banking suisse demeure inégalé.
Il ne suffit pas de graver les mots «Private Banking» sur une plaque de laiton pour être capable, d’un coup de baguette magique, de répondre aux besoins d’une clientèle haut de gamme particulièrement exigeante. En effet, en matière d’investissement international, avant même d’entrer sur le terrain de l’analyse financière et de la stratégie d’investissement, il faut d’abord posséder d’importantes compétences au niveau administratif, avec une informatique capable de traiter plusieurs monnaies et différents usages de cotation, un réseau efficace de correspondants et de dépositaires, des équipes de back-office et de trading multilingues pour traiter dans le monde entier. Or, si la Suisse a développé ce savoir-faire depuis deux siècles déjà, l’ensemble de l’Europe n’a libéralisé l’investissement international que très récemment et a encore du retard à rattraper. D’autant plus que, du fait de taux d’intérêt historiquement élevés, de nombreux pays européens ont plutôt développé la gestion à revenu fixe que l’investissement diversifié.
La Suisse bénéficie également d’un avantage plus «soft» mais tout aussi important: le savoir-faire de ses conseillers à la clientèle, qui s’exprime par une véritable culture du service, une richesse multiculturelle ou encore une stabilité qui permet d’établir des relations à long terme. En Suisse, le métier de gérant de fortune a depuis longtemps gagné ses lettres de noblesse et a donc su attirer les têtes les mieux faites. De plus, le grand nombre de banques établies dans le pays constitue non seulement un vivier de compétences facilement disponibles mais crée de plus une véritable émulation, à travers l’aiguillon de la concurrence. La situation est bien différente dans les pays qui n’ont pas encore de tradition de banque privée et sont confrontés à un manque de professionnels expérimentés.
Lire le dossier complet sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6876e83e-aba5-11de-9bbd-8f70999041c2/La_preuve_par_la_performance
Dossier de "L'HEBDO" : Avenir de la gestion de fortune en suisse
La crise n’a pas seulement creusé des moinsvalues dans les portefeuilles. Elle va modifier durablement la régulation du système financier, avec de nouvelles exigences posées par les autorités de surveillance en matière de fonds propres et de limitation de l’effet levier pour les banques présentant un risque systémique. Les banquiers vont devoir réviser les modèles d’affaires, dans leurs différents métiers, pour adapter leur pratique aux conditions renouvelées de recherche de la rentabilité. La gestion aventureuse des comptes nostro devrait être plus difficile, après les gigantesques plans de sauvetage de groupes bancaires organisés dans l’urgence par les gouvernements et banques centrales. Celles-ci, qui sont intervenues massivement en prêteur de dernier recours, ne sont pas disposées à renforcer à l’avenir l’aléa moral sur le mode: «Face: la banque gagne. Pile: le contribuable perd.» Dans le même temps, politiciens et banquiers centraux auront sans doute à coeur d’éviter de mettre en place des normes par trop contraignantes qui porteraient en elles le germe de la prochaine crise. Après tout, c’est pour contourner les normes de Bâle I que les banques ont commencé à titriser certains de leurs crédits pour les sortir du bilan, et réduire ainsi le montant de fonds propres à constituer... La compliance, façon après crise, aura un coût. Le renouveau du cadre juridique et réglementaire dans lequel les banques exerceront demain leurs activités pèsera sur les marges. Des marges déjà bien érodées par la chute des marchés financiers qui a réduit la valeur des avoirs des banques elles-mêmes; ainsi que les portefeuilles de leurs clients et, dans la foulée, les commissions que les banquiers tirent de prestations facturées au prorata des volumes traités. Les banques de gestion de fortune sont particulièrement touchées par cette réduction de leurs revenus, alors même qu’elles doivent conserver ou renforcer des effectifs de personnel très compétent pour répondre à l’inquiétude de clients échaudés par les pertes subies en 2008...
Lire la suite en téléchargeant le dossier sur le site de :
http://genevievebrunet.typepad.com/files/suppfinance.pdf
Lire la suite en téléchargeant le dossier sur le site de :
http://genevievebrunet.typepad.com/files/suppfinance.pdf
mercredi 23 septembre 2009
Samuel Rondot : Avez vous déjà réfléchi à ce que signifie acheter des SICAV actions dans une optique long terme ?
Jusque dans les années 2000 il était facile de trouver nombres de fonds gérés par des hommes et des femmes de qualité.Depuis ces années là, la dictature du client et du marketing a poussé les banques à faire gérer ces fonds par le marché.Les deux années clés qui ont transformé sournoisement l’industrie de la gestion sont 1999 et 2002.D’abord 1999 avec la plus forte hausse annuelle de l’histoire des marchés financiers sur les actions avec presque 50% en une année. Les autorités de tutelle ont commencé à recevoir de nombreuses plaintes de clients car les clients n’avaient pas obtenu ce gain historique sur leur portefeuille mais bien moins que cela. Qui étaient donc ces gérants qui n’étaient pas capables de gagner plus que l’indice ou au moins autant dans une année aussi facile ou la bourse n’a fait que monter ? Sans parler des très nombreux fonds uniquement placés sur un seul type de produit (par exemple les technologies tout le monde s’en rappelle) qui eux étaient parvenus à faire beaucoup mieux, alors pourquoi pas leur gérant ?
Lire la suite sur :
http://www.abcbourse.com/analyses/chronique-avez_vous_deja_reflechi_a_ce_que_signifie_acheter_des_sicav_actions_dans_une_optique_long_terme_-255.aspx
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La France propose d’autoriser l’investissement dans un fonds offshore à condition que ce dernier soit géré par un manager européen
La Grande-Bretagne et la France s’opposent sur certains aspects de cette directive, qui pourrait fermer les portes de l’Union aux gérants américains. Le projet de directive européenne sur les hedge funds et les fonds de capital investissement inquiète et suscite un vif débat entre les pays européens. Les gouvernements de l'Union européenne et le Parlement européen doivent prochainement se prononcer sur un projet de directive qui exigera des gérants de fonds alternatifs qu'ils s'enregistrent auprès des autorités de régulation et qu'ils leur donnent certaines informations pour pouvoir exercer leurs activités au sein des vingt-sept pays membres. A moins de se conformer à la nouvelle réglementation dans les trois ans après son entrée en vigueur, probablement autour de 2015, les gérants non européens ne pourront pas commercialiser leurs fonds au sein de l'Union européenne.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.fr/articles/La-tension-monte-autour-directive-europeenne-gestion-alternative-1107815.html
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vendredi 18 septembre 2009
La Suisse reste le leader de la gestion de fortune
La Suisse a fortement douté de la qualité de sa place financière ces derniers mois. La crise financière et économique l’a mise sous pression, donnant parfois l’impression qu’il fallait, à contre cœur, agir dans l’urgence pour sauver ce qui pouvait encore l’être du respect de la sphère privée et du secret bancaire, pilier, pour le premier du moins, de son savoir-faire. Et puis voilà que l’étude annuelle d’un consultant sur l’évolution de la fortune dans le monde rappelle, si cela avait été oublié, que la Suisse reste le leader mondial incontesté de la gestion de fortune offshore avec une part de marché de 28%, talonnée il est vrai par le concurrent britannique et ses différents paradis fiscaux.
Lire la suite sur l'AGEFI Suisse :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=333144
Lire la suite sur l'AGEFI Suisse :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=333144
mercredi 16 septembre 2009
Gestion de Fortune - Dossier : La place financière suisse ressortira renforcée des défis
La place financière suisse ressortira renforcée des défis qui se dressent contre elle, entend-on souvent. C’est une position courageuse, mais il ne saurait y avoir d’autre objectif. Baisser les bras, c’est être certain de voir un secteur pesant 15% du PIB être rétrogradé dans le groupe des «viennent-ensuite». La place financière suisse ressortira renforcée des défis qui se dressent contre elle, entend-on souvent. C’est une position courageuse, mais osons ce pari! De toute façon, il ne saurait y avoir d’autre objectif. Baisser les bras, c’est être certain de voir un secteur pesant 15% du PIB être rétrogradé dans le groupe des «viennent-ensuite». Rien de bon pour la prospérité du pays. Car la concurrence entre places financières est devenue d’autant plus agressive que les deux grandes, New York et Londres, doivent attirer de nouvelles activités pour compenser les pertes dues à la crise financière. La branche est consciente de l’enjeu. Espérons que le gouvernement, le parlement, l’électorat et l’administration le soient aussi. Et si ce ne devait pas être le cas, il reviendra notamment au successeur de Pierre Mirabaud à la présidence de l’Association suisse des banquiers, Patrick Odier, de les convaincre.
Téléchargement. Le hors-série Finance en PDF :
http://www.letemps.ch/rw/Hors%20Series/2009/09/16/ImagesWeb/HSFinance09.pdf
Téléchargement. Le hors-série Finance en PDF :
http://www.letemps.ch/rw/Hors%20Series/2009/09/16/ImagesWeb/HSFinance09.pdf
mardi 8 septembre 2009
Genève subit d’importants retraits dans l’alternatif (fonds de fonds)
Concernant la concurrence supposée accrue des single managers, elle constitue plutôt une chance pour l’industrie de la sélection de gérants alternatifs. D’une part car les side pockets – part des demandes de remboursements qui n’est pas honorée immédiatement – seront réduites et les fonds de fonds retrouveront une performance positive, comme c’est toujours le cas après les crises de liquidités. D’autre part car le regain d’intérêt pour les single managers se traduira par une importante demande de sélection des meilleurs gérants. C’est l’une des leçons de 2008, les sociétés genevoises l’ont bien compris et ont déjà revu leur modèle d’affaires. Un avantage.
Lire l'article sur l'AGEFI : http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=332603
Lire l'article sur l'AGEFI : http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=332603
lundi 31 août 2009
Blog de Gerald Pasquier : Mémoire sur "LIQUIDITE ET HEDGE FUNDS"
Les marchés financiers, spécifiquement les marchés affectés par des crises, entretiennent des liens étroits avec les problématiques de liquidité. Cependant, le concept de liquidité semble mal pris en compte par les techniques de valorisation des instruments financiers ; il apparaît de surcroît insuffisamment considéré par le droit financier. Les crises de liquidité impliquant les Hedge Funds à des degrés non négligeables, un éclairage juridique des interactions entre ceux-ci et la notion de liquidité doit s’intéresser aux liens tissés entre la liquidité de marché et les activités des Hedge Funds, et aux implications de l’illiquidité des Hedge Funds eux-mêmes, c’est-à-dire leur illiquidité intrinsèque.
(I) Les Hedge Funds intègrent dans leurs portefeuilles des instruments financiers complexes et caractérisés par une remarquable illiquidité.
(II) Les Hedge Funds constituent une classe d’actifs caractérisée par une extrême illiquidité: l’illiquidité intrinsèque des Hedge Funds se traduit avant tout par la liquidité réduite qu’ils offrent à leurs investisseurs.
Plus d'infos sur ce mémoire sur le blog de Gerald Pasquier :
http://geraldpasquier.wordpress.com/2009/08/28/liquidite-et-hedge-funds-synthese-de-mon-memoire/
(I) Les Hedge Funds intègrent dans leurs portefeuilles des instruments financiers complexes et caractérisés par une remarquable illiquidité.
(II) Les Hedge Funds constituent une classe d’actifs caractérisée par une extrême illiquidité: l’illiquidité intrinsèque des Hedge Funds se traduit avant tout par la liquidité réduite qu’ils offrent à leurs investisseurs.
Plus d'infos sur ce mémoire sur le blog de Gerald Pasquier :
http://geraldpasquier.wordpress.com/2009/08/28/liquidite-et-hedge-funds-synthese-de-mon-memoire/
mercredi 26 août 2009
Gestion de fortune : Les leçons du gérant du fonds de Yale
La traduction en français de l’ouvrage du directeur des investissements du fonds de réserve (endowment) de l’Université de Yale comble un vide. Dans ce texte, devenu un classique dans son édition originale en anglais, David Swenson décrit des principes de gestion d’un portefeuille institutionnel, qui peuvent inspirer ici les gérants de caisse de pension ou de patrimoines privés.
Parmi les préceptes qui méritent réflexion, la recommandation de mettre les facteurs qualitatifs, et non quantitatifs, au premier rang et le fait que la volatilité n’est pas une bonne mesure du risque.
Concernant la gestion active et l’investissement tactique (market timing), David Swensen relève qu’ils produisent des résultats d’autant moins bons que les actifs sur lesquels ils portent sont liquides. Il est également d’avis que les placements non cotés et les actifs tangibles, comme les matières premières, méritent une place dans l’allocation d’actifs. Mais à condition de savoir trouver les meilleurs gérants. A ce sujet, il est d’avis qu’il vaut mieux privilégier des sociétés modestes, réactives et indépendantes.
Par contre, l’investisseur est dubitatif sur les titres de crédit d’entreprises et les autres formes d’obligations plus exotiques, comme celles qui sont adossées à des paniers d’hypothèques: leur rendement ne compense pas le risque qu’ils présentent.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/7dac0f4a-9025-11de-ac51-a58665e50c72/Les_leçons_du_gérant_du_fonds_de_Yale
Parmi les préceptes qui méritent réflexion, la recommandation de mettre les facteurs qualitatifs, et non quantitatifs, au premier rang et le fait que la volatilité n’est pas une bonne mesure du risque.
Concernant la gestion active et l’investissement tactique (market timing), David Swensen relève qu’ils produisent des résultats d’autant moins bons que les actifs sur lesquels ils portent sont liquides. Il est également d’avis que les placements non cotés et les actifs tangibles, comme les matières premières, méritent une place dans l’allocation d’actifs. Mais à condition de savoir trouver les meilleurs gérants. A ce sujet, il est d’avis qu’il vaut mieux privilégier des sociétés modestes, réactives et indépendantes.
Par contre, l’investisseur est dubitatif sur les titres de crédit d’entreprises et les autres formes d’obligations plus exotiques, comme celles qui sont adossées à des paniers d’hypothèques: leur rendement ne compense pas le risque qu’ils présentent.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/7dac0f4a-9025-11de-ac51-a58665e50c72/Les_leçons_du_gérant_du_fonds_de_Yale
mardi 25 août 2009
Stratégie "absolute return" : Les stratégies «long/short» pour naviguer sur les marchés en toute sérénité
A l’aide de stratégies appropriées, les investisseurs peuvent profiter de rendements positifs à faible volatilité, quelle que soit la tendance de marché (haussière ou baissière). Depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2007, les marchés financiers ont subi des pressions importantes. Toutes les classes d’actifs ont été impactées: actions, matières premières, immobilier et devises. Rares sont celles qui ont été épargnées. Depuis, les décisions d’investissement sont devenues difficiles et la forte volatilité affectant la quasi-totalité des catégories n’aide pas. De même, les investisseurs ayant choisi de jouer la hausse des taux ont subi d’importantes pertes. Les opportunités de placement intéressantes assorties d’un risque acceptable se font de plus en plus rares. Les tendances positives sont plus attrayantes. Les produits short permettent d’exploiter les tendances baissières ou de protéger les portefeuilles. Leur utilisation par les investisseurs reste marginale. En effet, ces derniers raisonnent généralement de manière positive, et préfèrent investir dans des marchés haussiers. La plupart des investisseurs refusent donc de jouer sur la baisse d’un sous-jacent, ce qui explique les faibles volumes de placements short et le choix limité de produits dans cette catégorie.
Bon nombre d’investisseurs ont manqué la reprise des marchés. Déstabilisés par les turbulences de ces derniers mois, ils restent hésitants, et de nombreuses questions se posent: s’agit-il d’une consolidation dans la chute, ne serait-ce pas un rallye baissier, assistons-nous enfin à une reprise durable.
Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dc1b57a4-91b8-11de-85a7-27d4dad9c4d3/Les_stratégies_long/short_pour_naviguer_sur_les_marchés_en_toute_sérénité
Bon nombre d’investisseurs ont manqué la reprise des marchés. Déstabilisés par les turbulences de ces derniers mois, ils restent hésitants, et de nombreuses questions se posent: s’agit-il d’une consolidation dans la chute, ne serait-ce pas un rallye baissier, assistons-nous enfin à une reprise durable.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dc1b57a4-91b8-11de-85a7-27d4dad9c4d3/Les_stratégies_long/short_pour_naviguer_sur_les_marchés_en_toute_sérénité
“Asset Management - The day after tomorrow”
9 défis présents et futurs pour le secteur de la gestion d’actifs. Dans le contexte du sommet du G8, PwC a publié un rapport mettant en perspective des effets de la crise financière sur le secteur de la gestion d’actifs.
Abordant l’avenir de la gestion d’actifs, le dernier rapport issu de la série « The Day After Tomorrow » souligne les conséquences profondes et persistantes de la crise financière. Le rapport présente notamment une vision sur les futurs défis et opportunités dont dépendra l’avenir du secteur. La brochure identifie d’ailleurs neuf problématiques clés :
1. Des « business models » à repenser,
2. Regagner la confiance des investisseurs,
3. Une pression fiscale qui remodèle l’industrie,
4. Coopération G8-G20 : quelles conséquences pour les gestionnaires d’actifs ?
5. Gérer les vagues de règlementation à venir,
6. Conserver l’attrait des produits et services financiers alternatifs,
7. Des institutions financières plus stables qui feront évoluer le paysage de la gestion
d’actifs,
8. Les modèles de rémunération,
9. L’Asie : nouvel eldorado des gestionnaires d’actifs.
L’étude avance que le secteur des placements alternatifs sera au coeur de ces bouleversements. Outre la volonté du G8 et du G20 d’éradiquer tout point d’ombre du système financier au travers de réglementations renforcées, l’étude avance que le secteur devra évoluer vers un modèle davantage transparent, durable et à un coût correctement évalué.
Lire l'article et télécharger l'étude :
http://www.abbl.lu/articles/%E2%80%9Casset-management-day-after-tomorrow%E2%80%9D#dropdownbox
Abordant l’avenir de la gestion d’actifs, le dernier rapport issu de la série « The Day After Tomorrow » souligne les conséquences profondes et persistantes de la crise financière. Le rapport présente notamment une vision sur les futurs défis et opportunités dont dépendra l’avenir du secteur. La brochure identifie d’ailleurs neuf problématiques clés :
1. Des « business models » à repenser,
2. Regagner la confiance des investisseurs,
3. Une pression fiscale qui remodèle l’industrie,
4. Coopération G8-G20 : quelles conséquences pour les gestionnaires d’actifs ?
5. Gérer les vagues de règlementation à venir,
6. Conserver l’attrait des produits et services financiers alternatifs,
7. Des institutions financières plus stables qui feront évoluer le paysage de la gestion
d’actifs,
8. Les modèles de rémunération,
9. L’Asie : nouvel eldorado des gestionnaires d’actifs.
L’étude avance que le secteur des placements alternatifs sera au coeur de ces bouleversements. Outre la volonté du G8 et du G20 d’éradiquer tout point d’ombre du système financier au travers de réglementations renforcées, l’étude avance que le secteur devra évoluer vers un modèle davantage transparent, durable et à un coût correctement évalué.
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dimanche 23 août 2009
GENEVE : Le wealth management semble aussi bien ancré en Suisse que l’investment banking aux Etats-Unis.
Secret bancaire mis à mal depuis des mois par l’OCDE, le G20, l’Union Européenne, les Etats-Unis… Affirmations péremptoires (ou jubilatoires) sur sa destruction imminente. Rumeurs persistantes sur certaines paniques de la clientèle offshore des banques suisses. Et, au bout du compte, sur le désintérêt des grands groupes bancaires pour leurs filiales de gestion privée en Suisse. D’ailleurs, à en croire les rumeurs et analyses définitives, ne sont-elles pas à peu près toutes à vendre? Lorsqu’on les interroge, les banques anglo-saxonnes en Suisse paraissent souvent bien plus sereines que les banques suisses (sans parler des médias). Leur environnement est parfois délicat, mais les effets variés de la grande crise bancaire de 2008 semblent compter davantage que les problématiques très helvético-suisses de confidentialité. Sans parler des préoccupations tout simplement locales: les actifs, les commissions ont diminué, bien des clients ne sont pas satisfaits des performances. Cependant, les divisions wealth management de Merrill Lynch, Morgan Stanley, Citibank ou encore Barclays, enregistrent des afflux nets de capitaux. Même une hausse des actifs en gestion, depuis la reprise des marchés. En tout état de cause, les banques américaines considèrent la présence en Suisse comme absolument nécessaire lorsque l’on veut occuper une place significative dans le private banking.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=331749
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jeudi 13 août 2009
Evolving operating models within the Hedge Fund industry
Recent events in the global financial markets have forced hedge funds and their service providers to reassess their business models and go-tomarket strategies. Lack of credit, failures of broker-dealers and banks, and volatile asset values have reaffirmed the importance of risk management, operational controls, and business relationship management.
These trends will likely trigger a sweeping change in how the key players operate. The current market conditions require hedge funds, prime brokers, and hedge fund administrators to reevaluate their interactions with each other to stay competitive. The landscape will experience a permanent shift, with changing value propositions, business focus, and service offerings from a few years ago. The hedge fund operating environment is morphing into a Networked Enterprise structure that demands a trade off between flexibility and complexity. We attempt to look at each of the participants in the Networked Enterprise to assess how their interactions will change in the future, and what they need to do to adapt.
The full report is on :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/us_fsi_IM_evolvingmodelsHF_may09(1)(1).pdf
These trends will likely trigger a sweeping change in how the key players operate. The current market conditions require hedge funds, prime brokers, and hedge fund administrators to reevaluate their interactions with each other to stay competitive. The landscape will experience a permanent shift, with changing value propositions, business focus, and service offerings from a few years ago. The hedge fund operating environment is morphing into a Networked Enterprise structure that demands a trade off between flexibility and complexity. We attempt to look at each of the participants in the Networked Enterprise to assess how their interactions will change in the future, and what they need to do to adapt.
The full report is on :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/us_fsi_IM_evolvingmodelsHF_may09(1)(1).pdf
mardi 11 août 2009
UCITS IV : La transformation de l’industrie européenne des fonds d’investissement
Après le Parlement européen en janvier 2009, le Conseil européen a adopté la Directive UCITS IV à la fin du mois de juin 2009. La Directive UCITS IV, la refonte de la Directive UCITS, améliore significativement le régime européen harmonisé pour les fonds OPCVM. En dépit du succès des fonds OPCVM, beaucoup avaient fait remarquer les différentes faiblesses qui devaient faire l’objet de modifications au niveau du régime européen. En 2005, un certain nombre de problèmes avaient été rassemblés dans un ‘livre vert’ de la Commission européenne. Ceux-ci incluaient les obstacles et les défaillances du passeport pour les fonds OPCVM, le besoin d’améliorer les documents à l’attention des investisseurs, la prolifération de petits fonds inefficients, ainsi que les obstacles à la spécialisation fonctionnelle et régionale. L’apport de UCITS IV pour l’Industrie européenne des fonds d’investissement Suite à l’identification de ces différents problèmes, la Directive UCITS IV apporte six améliorations clés au niveau du régime OPCVM. Celles-ci sont succinctement présentées au travers des points suivants.
Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11625
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lundi 10 août 2009
Entretien avec David Steinegger, CEO de Lombard International Assurance - Lombard conserve sa place de numéro 1 des compagnies d’assurance vie
Nous sommes toujours le numéro un des compagnies d’assurance vie au Luxembourg. Les chiffres officiels pour 2008, publiés récemment par l’Association des Compagnies d’Assurances, montrent un accroissement de notre part de marché de 27% en 2007 à 29% en 2008 et confirment ainsi notre position de leader. En effet, les nouvelles primes collectées en 2008 sont presque trois fois plus élevées que celles du numéro deux. Pour 2009, nous sommes confiants et entendons poursuivre notre développement en proposant de nouvelles solutions et en développant de nouveaux marchés.
Quels ont été vos résultats en 2008 et comment la situation se présente-t-elle pour 2009?
Malgré les conditions de marché défavorables, nous avons réussi à obtenir des résultats positifs en 2008. Nous avons surmonté les pires effets de la récession mondiale pour parvenir à une augmentation de notre encaissement de primes l’année dernière, avec un total de nouvelles primes encaissées de 2,9 milliards d’euros, grâce à une croissance particulièrement forte en France, au Royaume-Uni et en Italie. Les personnes qui connaissent notre concept de "privatbancassurance" savent que nous utilisons l’assurance vie comme une structure visant à proposer des stratégies à long terme de préservation du patrimoine destinées aux clients fortunés des segments "High Net Worth Individuals" et "Ultra High Net Worth Individuals". Notre activité est restée soutenue car la demande de services émanant de ce groupe de clients n’a pas vraiment diminué, malgré la crise bancaire et la chute des marchés financiers. En fait, au dernier trimestre 2008, alors que la crise atteignait des sommets, nos nouvelles primes augmentaient de 46% par rapport à la même période de l’année 2007. L’année 2009, quant à elle, s’annonce bien pour Lombard avec des niveaux d’activité conformes à nos prévisions et des perspectives positives pour la seconde moitié de l’année.
Qu’en est-il de l’expansion géographique?
Afin de développer nos activités en Suisse, nous avons ouvert des bureaux à Genève et Zurich, qui nous permettent d’offrir à nos partenaires suisses et à leurs clients internationaux un service de proximité et personnalisé. Nous nous développons également sur le plan géographique, en dehors de notre environnement européen traditionnel, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique Latine. Dans tous ces marchés, nous allions l’expertise et l’expérience locale de nos partenaires avec notre savoir-faire et nos connaissances des réalités fiscales, juridiques et culturelles de chaque pays. Ceci nous permet de proposer à nos clients des solutions spécifiques et sur mesure.
Lire la suite d el'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11729
Le site de Lombard : www.lombard.lu
Quels ont été vos résultats en 2008 et comment la situation se présente-t-elle pour 2009?
Malgré les conditions de marché défavorables, nous avons réussi à obtenir des résultats positifs en 2008. Nous avons surmonté les pires effets de la récession mondiale pour parvenir à une augmentation de notre encaissement de primes l’année dernière, avec un total de nouvelles primes encaissées de 2,9 milliards d’euros, grâce à une croissance particulièrement forte en France, au Royaume-Uni et en Italie. Les personnes qui connaissent notre concept de "privatbancassurance" savent que nous utilisons l’assurance vie comme une structure visant à proposer des stratégies à long terme de préservation du patrimoine destinées aux clients fortunés des segments "High Net Worth Individuals" et "Ultra High Net Worth Individuals". Notre activité est restée soutenue car la demande de services émanant de ce groupe de clients n’a pas vraiment diminué, malgré la crise bancaire et la chute des marchés financiers. En fait, au dernier trimestre 2008, alors que la crise atteignait des sommets, nos nouvelles primes augmentaient de 46% par rapport à la même période de l’année 2007. L’année 2009, quant à elle, s’annonce bien pour Lombard avec des niveaux d’activité conformes à nos prévisions et des perspectives positives pour la seconde moitié de l’année.
Qu’en est-il de l’expansion géographique?
Afin de développer nos activités en Suisse, nous avons ouvert des bureaux à Genève et Zurich, qui nous permettent d’offrir à nos partenaires suisses et à leurs clients internationaux un service de proximité et personnalisé. Nous nous développons également sur le plan géographique, en dehors de notre environnement européen traditionnel, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique Latine. Dans tous ces marchés, nous allions l’expertise et l’expérience locale de nos partenaires avec notre savoir-faire et nos connaissances des réalités fiscales, juridiques et culturelles de chaque pays. Ceci nous permet de proposer à nos clients des solutions spécifiques et sur mesure.
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Le site de Lombard : www.lombard.lu
mardi 4 août 2009
Les projets de réglementation des hedge funds se trompent de cible
Le tour de vis envisagé aux Etats-Unis et en Europe contraste avec l’attitude du régulateur suisse. Une différence qui pourrait encourager les gérants de fonds alternatifs à venir s’installer dans la Confédération. Les hedge funds et leurs gestionnaires sont de nouveau sur la sellette. La Commission européenne et le pouvoir exécutif du gouvernement des Etats-Unis ont, chacun de leur côté, soumis un projet de réglementation qui imposerait un contrôle direct de l’ensemble du secteur. En ce qui concerne l’UE, le Projet de directive relatif aux gérants de fonds dits «alternatifs» (AIFM) vise à superviser plus étroitement les activités des gérants de hedge funds et de fonds d’investissement privés au sein de l’Union européenne.
La suite de l'article sur :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b8abcf18-7fa4-11de-98cb-9d386dcf3f88/Les_projets_de_réglementation_des_hedge_funds_se_trompent_de_cible
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mardi 28 juillet 2009
Pourquoi les banques calculent-elles un coût du risque ?
Dans le secteur financier, par contre, les produits financiers sont bâtis sur une dichotomie fondamentale : le rendement et le risque. Ces deux données peuvent être séparées puis additionnées, c'est le coeur de la théorie classique de la finance depuis Markowitz et Sharpe, et qui est reprise aujourd'hui dans la VAR (Value at Risk), l'outil de calcul des risques des banques. Même si des chercheurs ont critiqué ce modèle (Benoît Mandelbrot, Nassim Taleb notamment) et si les banquiers sont en partie conscients de ses limitations, le cadre mental issu de cette théorie perdure, le risque peut être autonomisé, réifié, globalisé, d'où, au final, l'apparition de la ligne coût du risque. On comprend désormais que le problème est mal posé depuis le début, que demander un meilleur contrôle des risques ne résoudra pas les problèmes de faillites ni les crises systémiques récurrentes. C'est le fait même qu'il existe une division des risques autonome, distincte des autres fonctions de la banque, qui cloche, qui prouve que la finance boite sur deux jambes. La ligne coût du risque, c'est l'illusion de tenir la mèche du baril de poudre sur lequel on est assis. C'est l'autonomisation du risque qui est en cause et se guérir de cette erreur passera par la déconstruction de la théorie classique de la finance et la mise en place d'une approche qui fera du risque le compagnon de tous les jours, de toutes les actions, plutôt que l'invité gênant que l'on rejette au fond de la salle.
Lire l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/02078995194.htm?xtor=RSS-2097
Le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/
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http://www.lesechos.fr/info/analyses/02078995194.htm?xtor=RSS-2097
Le site de Philippe Herlin :
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mardi 21 juillet 2009
Le private banking suisse tire parti de la diversification de sa clientèle
La gestion de fortune suisse a plutôt bien tenu le choc de 2008, selon McKinsey. Dans une étude sur le secteur en Europe, le cabinet de conseil observe notamment que les instituts helvétiques profitent de leur diversification géographique: 65% de l’afflux net de fonds provenait l’an dernier de pays hors de l’Europe occidentale. Si les conséquences de l’offensive contre les centres offshore du G20 sont encore à venir, McKinsey pense que d’autres pays plus dépendants des citoyens de l’Union européenne (UE) sont en moins bonne position. Ainsi, 90% de la gestion de fortune du Luxembourg est tournée vers l’UE et celle-ci n’a pas attiré d’argent l’an dernier. En Suisse, l’afflux s’est monté à 2% de la fortune gérée.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bf79e0d2-756d-11de-a972-4af2eb071a6e/Le_private_banking_suisse_tire_parti_de_la_diversification__de_sa_clientèle
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Réinventer les fonds de hedge funds
Fitch s’interroge sur l’avenir des fonds de hedge funds multistratégies. Bien que la période noire pour la gestion alternative semble terminée, avec des rendements qui repartent à la hausse et un retour de l’argent des investisseurs, 11,3 milliards de dollars en mai selon Eurekahedge, l’agence de notation relève que ces produits doivent se réinventer pour faire oublier leurs mauvais résultats de 2008. Ils ont en effet subi, de juin à décembre, des pertes moyennes de 19 à 22%, selon les indices de Hedge Fund Research. Dans de nombreux cas, les termes de liquidité n’ont pas été respectés, les retraits bloqués et des actifs illiquides placés dans des poches séparées, rappelle Fitch. Les produits censés être prudents n’ont pas fait mieux que les autres.
S’ils veulent subsister, les fonds de fonds alternatifs multistratégies doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux. Si c’est difficile pour des raisons commerciales, la priorité dans le portefeuille va aux stratégies ou aux fonds les plus liquides.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ffebf4c6-74a4-11de-bbf4-818c30b39a53/Réinventer_les_fonds_de_hedge_funds
S’ils veulent subsister, les fonds de fonds alternatifs multistratégies doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux. Si c’est difficile pour des raisons commerciales, la priorité dans le portefeuille va aux stratégies ou aux fonds les plus liquides.
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samedi 18 juillet 2009
Gestion des risques : L’université et les bienfaits du doute
Incontournables au bon fonctionnement des marchés financiers, les traders sont aujourd’hui clairement montrés du doigt, du fait de leurs implications dans des scandales financiers. Pour Gérard Bekerman, les opérateurs de marché doivent retrouver la culture du doute, afin de mieux maîtriser la gestion des risques. Et dans ce domaine les universités semblent avoir un rôle à jouer.
Lire l'interview de Gérard Bekerman, Président de l’AFER (Association Française d’Epargne et de Retraite), Gérard Bekerman, qui a débuté sa carrière comme assistant de Raymond Arron au Collège de France, dirige, depuis 2000, le Magistère Banque Finance et le Master professionnel de Techniques Financières et Bancaires, au sein de l’Université de Paris II Panthéon-Assas. Il est l'auteur de nombreuses publications scientifiques sur les politiques monétaires, les Comptes de la nation et la gestion des actifs :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3638
Paris II Panthéon-Assas
http://www.mastertfb.com/index.php?id=2&id_page=34&PHPSESSID=fa83c0ccb2a86ce2d6a671fcfa52c184
Lire l'interview de Gérard Bekerman, Président de l’AFER (Association Française d’Epargne et de Retraite), Gérard Bekerman, qui a débuté sa carrière comme assistant de Raymond Arron au Collège de France, dirige, depuis 2000, le Magistère Banque Finance et le Master professionnel de Techniques Financières et Bancaires, au sein de l’Université de Paris II Panthéon-Assas. Il est l'auteur de nombreuses publications scientifiques sur les politiques monétaires, les Comptes de la nation et la gestion des actifs :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3638
Paris II Panthéon-Assas
http://www.mastertfb.com/index.php?id=2&id_page=34&PHPSESSID=fa83c0ccb2a86ce2d6a671fcfa52c184
mardi 7 juillet 2009
De la régulation des Hedge Funds
De plus en plus souvent, et bien que la crise actuelle ne leur soit pas imputable, les journaux et les politiciens abordent le thème de la régulation des Hedge Funds (HF). Les pistes potentielles au nom de la lutte contre un éventuel risque systémique se regroupent principalement autour de 3 thèmes récurrents :
(i) Appliquer la régulation prudentielle des banques aux HF les plus gros,
(ii) Contraindre les acteurs financiers, dont les HF, à opérer davantage sur des marchés organisés,
(iii) Organiser un mouvement hors des paradis fiscaux.
Lire l'article de Alix Marot, Directeur des Risques - Banque / Société de Gestion, sur :
http://www.viadeo.com/hub/affichefil/?hubId=0021qpsmtzm25bep&forumId=00219ju8ey8hgjas&threadId=0027zf37yb690x4
(i) Appliquer la régulation prudentielle des banques aux HF les plus gros,
(ii) Contraindre les acteurs financiers, dont les HF, à opérer davantage sur des marchés organisés,
(iii) Organiser un mouvement hors des paradis fiscaux.
Lire l'article de Alix Marot, Directeur des Risques - Banque / Société de Gestion, sur :
http://www.viadeo.com/hub/affichefil/?hubId=0021qpsmtzm25bep&forumId=00219ju8ey8hgjas&threadId=0027zf37yb690x4
Quel futur pour la gestion alternative?
L’avenir de la gestion alternative ne se regarde plus comme une évolution de son proche passé. Le cadre futur, qui se dessine maintenant, définira une réglementation plus exigeante, des obligations de due diligence par les investisseurs plus pertinentes et la démonstration d’une gouvernance indépendante et compétente.
Lire l'article de Bertrand Gibeau sur :
http://www.reinholdpartners.com/press/22.04.09_analyse_financiere_31.pdf
Lire l'article de Bertrand Gibeau sur :
http://www.reinholdpartners.com/press/22.04.09_analyse_financiere_31.pdf
lundi 6 juillet 2009
Virulente opposition à la directive sur les fonds alternatifs
Londres mène la lutte contre un code de bonne conduite qui risque de causer la mort de l’industrie des hedge funds en Europe. La City s’élève contre la proposition de directive européenne sur les fonds alternatifs, en préparation à Bruxelles. Paul Marshall, qui a cofondé le Hedge Fund Standards Board, un organisme qui propose un code de bonne conduite aux fonds alternatifs, est remonté: «Cette directive se trompe de priorité et utilise une mauvaise approche.» Mais l’opposition ne se limite pas aux financiers. Le gouvernement britannique mène la lutte, sous la houlette de Paul Myners, le secrétaire d’Etat à la City. Et même Jacques de Larosière, un Français auteur d’un rapport sur la régulation financière européenne, s’y oppose: «Je doute de la sagesse de cette proposition.»
Pour la City, si la directive est passée en l’état, ce sera l’équivalent d’une peine de mort pour les hedge funds en Europe. «L’endroit le plus souvent cité pour déménager est la Suisse», poursuit Pars Purewal.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a22f946-6a6d-11de-8014-bf94f369df9a/Virulente_opposition_à_la_directive_sur_les_fonds_alternatifs
Pour la City, si la directive est passée en l’état, ce sera l’équivalent d’une peine de mort pour les hedge funds en Europe. «L’endroit le plus souvent cité pour déménager est la Suisse», poursuit Pars Purewal.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a22f946-6a6d-11de-8014-bf94f369df9a/Virulente_opposition_à_la_directive_sur_les_fonds_alternatifs
EDHEC-Risk et Newedge créent une chaire de recherche sur la modélisation avancée de la gestion alternative
EDHEC-Risk et Newedge Prime Brokerage ont annoncé la création d’une nouvelle chaire de recherche, intitulée « Advanced Modelling for Alternative Investments » (« Modélisation avancée de la gestion alternative »), qui verra les chercheurs de l’EDHEC développer des techniques de modélisation avancées qui seront appliquées aux rendements de la gestion alternative. La chaire est placée sous la responsabilité du Professeur Lionel Martellini, Directeur Scientifique de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre. Selon Lionel Martellini, « Pouvoir s’appuyer sur des techniques de modélisation de gestion alternative robustes et sophistiquées est fondamental pour évaluer la performance de la gestion alternative, mais aussi pour la gestion des risques et les décisions d’allocation stratégique comme tactique des portefeuilles qui contiennent des placements alternatifs. Enfin, la modélisation de la gestion alternative est également un enjeu clé dans les décisions de gestion actif-passif. » « En tant que partenaire de longue date d’EDHEC-Risk, et ayant soutenu plusieurs de ses publications, parmi lesquelles le récent Hedge Fund Reporting Survey, nous sommes très heureux d’être impliqués dans cette nouvelle chaire de trois ans sur la « Modélisation avancée de la gestion alternative ». Newedge est très satisfait de soutenir des initiatives à forte valeur ajoutée qui font progresser la recherche scientifique et mettent à disposition de l’industrie des innovations utiles », explique Philippe Teilhard de Chardin, Directeur (Monde) des activités de Prime Brokerage de Newedge.
La suite de l'article sur :
http://www.cfo-news.com/EDHEC-Risk-et-Newedge-creent-une-chaire-de-recherche-sur-la-modelisation-avancee-de-la-gestion-alternative_a11091.html
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UCITS III: hedge fund lifeline
Investment rules that allow mainstream funds to use leverage, derivatives and short selling were always supposed to open the door for hedge funds to target the much larger client base of mainstream managers. Relatively little of this convergence has happened, but following redemptions during the financial crisis, hedge funds need new investors and may look again to the Ucits III rules for help.Latest data from Lipper Feri detailing companies that manage Ucits funds with an absolute or total return profile show that all the companies in the top 20 by assets are traditional firms (see table) – as indeed are most of the firms outside the top 20.The data also show that, in all, there are 644 entities offering 957 absolute/total return Ucits funds with assets under management of €99.5bn. Companies typically have only a couple of funds in this category.
The article is on :
http://www.funds-europe.com/June-2009/UCITS-III-hedge-fund-lifeline/menu-id-228.html
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vendredi 3 juillet 2009
A chaque gestionnaire sa plate-forme et son indépendance
Cent millions de francs. Le chiffre revient souvent dans les discussions avec les spécialistes de la gestion de fortune en Suisse. Ceux qui disposaient de moins de 100 millions de francs d’avoirs sous gestion avant la crise auront bien du mal à survivre. Le nombre de gérants indépendants établis en Suisse devrait être divisé par deux dans les cinq prochaines années, passant de 3000 à 1500, prévoit ainsi Lombard Odier. L’effondrement des marchés ces derniers mois a conduit de nombreux gestionnaires au bord du gouffre. Alors que les revenus ont baissé de l’ordre de 30% à 40%, les coûts d’exploitation, eux, ont tendance à progresser en raison de la complexification de la régulation et de la multiplication des tâches administratives (lire les entretiens ci-contre).
Mais les perspectives des indépendants sont peut-être moins sombres qu’il n’y paraît. «Leur part de marché devrait doubler, de 15% à 30%, en raison notamment d’une certaine défiance des clients à l’égard des grandes banques», pointe Olivier Collombin, responsable du département des gérants indépendants chez Lombard Odier. Un pronostic donc en demi-teinte qui augure une consolidation accélérée dans le secteur et qui pousse les gérants à se rapprocher.
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http://www.altiusfinance.com/Agefi_2009-04-14_Gestionnaires-independants_Altius.pdf
Mais les perspectives des indépendants sont peut-être moins sombres qu’il n’y paraît. «Leur part de marché devrait doubler, de 15% à 30%, en raison notamment d’une certaine défiance des clients à l’égard des grandes banques», pointe Olivier Collombin, responsable du département des gérants indépendants chez Lombard Odier. Un pronostic donc en demi-teinte qui augure une consolidation accélérée dans le secteur et qui pousse les gérants à se rapprocher.
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mardi 30 juin 2009
Les fonds de fonds créent leur code de conduite
L’univers de la gestion alternative, réputé pour sa large liberté de manœuvre, se convertit progressivement à une autorégulation plus sévère. L’association faîtière des principaux gérants de fonds, l’AIMA (Alternative Investment Management Association), a publié en avril un code de bonnes pratiques pour les gérants de fonds de fonds de hedge funds. Ce document, d’une centaine de pages, n’est que le dernier d’une série de publications similaires. Le document rassemble les prescriptions que l’industrie de la gestion alternative juge indispensables au bon fonctionnement et au renom des fonds de fonds. Les règles prescrivent aussi bien la manière de créer et de gérer une société de gestion que les méthodes d’appréhension du risque, de transmission de l’information à la clientèle, de vente de fonds auprès de clients et de contrôle de la gestion de ces derniers pour le compte des clients. Son élaboration a débuté en juin 2008 pour s’achever en mars dernier. Elle a nécessité une dizaine de réunions de la part du comité de pilotage, composé d’une dizaine de responsables de grandes sociétés de gestion. Présidé par Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion à Genève, ce comité rassemblait notamment des représentants de Man Investments, Ivy Asset Management ou Simmons & Simmons. Ses membres proviennent principalement des trois pays les plus actifs dans cette industrie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/72f19314-622a-11de-9af7-051ecd134d94/Les_fonds_de_fonds_créent__leur_code_de_conduite
Télécharger le guide :
http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2009/06/26/Economie/ImagesWeb/AIMA%20Guide%20to%20Sound%20Practices%20for%20Funds%20of%20Hedge%20Funds%20Managers%20-%202009.pdf
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lundi 29 juin 2009
Gestion privée: ce qui a changé avec la crise
«La relation client ne consiste plus à réchauffer les pieds des vieilles comtesses». Comme le remarque ce banquier, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier.
«Les mêmes préoccupations reviennent après chaque crise, le cycle comportemental des investisseurs étant parfaitement corrélé avec les marchés», analyse Olivier Aubenas, Chief Investment Officer chez SG Private Banking à Genève. Conséquence, les banques sont forcées de revoir leur modèle d’affaires. «Certaines approches traditionnelles ont été remises en cause avec la crise», note Alexandre Michellod, qui développe la gestion semi-institutionnelle pour la Suisse romande chez Wegelin. «Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque», poursuit-il. Un mandat parfois vécu comme la volonté de la banque de se décharger de sa responsabilité. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Le secteur bancaire se prépare à accepter à l’avenir une baisse de la rentabilité, poursuit Alexandre Michellod. Ensuite, les banques devront faire preuve de plus de pédagogie. «Nous devons devenir plus simple», reconnaît Amin Khamsi, responsable de la clientèle internationale à la Banque cantonale de Genève (BCGE), qui estime qu’«il faut retrouver les valeurs de prudence du banquier suisse, avec des produits transparents connus et explicables». Et de manière générale, le dialogue avec le client s’est développé ces dernières années, observe Amin Khamsi. Enfin, une autre tendance se dessine, en particulier au niveau des grands patrimoines: la volonté de prendre les choses en mains. A travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs. Ironie du sort, cette dernière stratégie, censée rassurer le client, aboutit à une situation dans laquelle, pour les obligations en particulier, «tout le risque est concentré sur un seul émetteur, par opposition à la diversification qu’offre un fonds», reprend Olivier Aubenas de Société Générale.
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http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=329265
«Les mêmes préoccupations reviennent après chaque crise, le cycle comportemental des investisseurs étant parfaitement corrélé avec les marchés», analyse Olivier Aubenas, Chief Investment Officer chez SG Private Banking à Genève. Conséquence, les banques sont forcées de revoir leur modèle d’affaires. «Certaines approches traditionnelles ont été remises en cause avec la crise», note Alexandre Michellod, qui développe la gestion semi-institutionnelle pour la Suisse romande chez Wegelin. «Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque», poursuit-il. Un mandat parfois vécu comme la volonté de la banque de se décharger de sa responsabilité. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Le secteur bancaire se prépare à accepter à l’avenir une baisse de la rentabilité, poursuit Alexandre Michellod. Ensuite, les banques devront faire preuve de plus de pédagogie. «Nous devons devenir plus simple», reconnaît Amin Khamsi, responsable de la clientèle internationale à la Banque cantonale de Genève (BCGE), qui estime qu’«il faut retrouver les valeurs de prudence du banquier suisse, avec des produits transparents connus et explicables». Et de manière générale, le dialogue avec le client s’est développé ces dernières années, observe Amin Khamsi. Enfin, une autre tendance se dessine, en particulier au niveau des grands patrimoines: la volonté de prendre les choses en mains. A travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs. Ironie du sort, cette dernière stratégie, censée rassurer le client, aboutit à une situation dans laquelle, pour les obligations en particulier, «tout le risque est concentré sur un seul émetteur, par opposition à la diversification qu’offre un fonds», reprend Olivier Aubenas de Société Générale.
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jeudi 25 juin 2009
Une directive menace les gérants de fonds suisses
A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels
L’UE a récemment présenté le projet d’une nouvelle directive dans le cadre de la réglementation applicable aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs ( NZZ du 30 avril 2009 ). Comme à l’époque où la directive sur les OPCVM visant à réglementer les fonds de placement conventionnels a été introduite, ce projet menace la Suisse d’un déplacement important de ses prestataires de services financiers vers la zone UE et de l’exclusion de ses produits. A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels. Le Parlement européen et la Commission de l’UE doivent cependant encore en débattre.
La nouvelle directive concerne tous les gestionnaires de fonds établis dans l’UE qui gèrent des fonds d’investissement alternatifs («fonds» ou «AIF») dont le volume d’actifs représente au moins 100 millions d’euros. Font non seulement partie de ces fonds les hedge funds et les private equity funds, mais également les investissements en commodities, les placements immobiliers et certains autres placements. La directive s’appliquera indépendamment du lieu où les fonds ont été créés, au sein ou hors de l’UE, et indépendamment de la forme juridique du fonds et du gestionnaire. La valeur seuil est portée à 500 millions d’euros si, d’une part, aucun Leverage (obtention de crédits, utilisation de produits dérivés et autres) n’est utilisé et, d’autre part, si les investisseurs n’ont pas la possibilité de demander le rachat pendant les cinq premières années au moins.
Lire la suite de l'article de Hannes Glaus et Dieter Wirth sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d2417958-61c9-11de-a6ab-149eb30317c8/Une_directive_menace_les_gérants_de_fonds_suisses
L’UE a récemment présenté le projet d’une nouvelle directive dans le cadre de la réglementation applicable aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs ( NZZ du 30 avril 2009 ). Comme à l’époque où la directive sur les OPCVM visant à réglementer les fonds de placement conventionnels a été introduite, ce projet menace la Suisse d’un déplacement important de ses prestataires de services financiers vers la zone UE et de l’exclusion de ses produits. A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels. Le Parlement européen et la Commission de l’UE doivent cependant encore en débattre.
La nouvelle directive concerne tous les gestionnaires de fonds établis dans l’UE qui gèrent des fonds d’investissement alternatifs («fonds» ou «AIF») dont le volume d’actifs représente au moins 100 millions d’euros. Font non seulement partie de ces fonds les hedge funds et les private equity funds, mais également les investissements en commodities, les placements immobiliers et certains autres placements. La directive s’appliquera indépendamment du lieu où les fonds ont été créés, au sein ou hors de l’UE, et indépendamment de la forme juridique du fonds et du gestionnaire. La valeur seuil est portée à 500 millions d’euros si, d’une part, aucun Leverage (obtention de crédits, utilisation de produits dérivés et autres) n’est utilisé et, d’autre part, si les investisseurs n’ont pas la possibilité de demander le rachat pendant les cinq premières années au moins.
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Arnault Schwob, Groupe ACI : « Les hedge funds à la française restent viables »
En tant que Directeur Associé du Groupe ACI, un important cabinet de CGPI, Arnault Schwob porte un regard positif sur les hedge funds "à la française". D'autant que "le passeport européen", devrait leur offrir de nouvelles perspectives.
Gestion Privée Magazine : Vos clients sont-ils toujours enclins à investir dans les produits alternatifs ? Arnault Schwob : Ils sont clairement plus regardants quant aux garanties qui leur sont données ainsi qu’aux les caractéristiques des supports, surtout à la suite de l’affaire Madoff. Nous concernant, sur un million d’euros investi sur un fonds de fonds impacté, la perte serait de l’ordre de 3 à 4 %. Nous avons deux types de clientèle : des investisseurs très fortunés, et des chefs de PME. Les premiers privilégient davantage la pérennisation et la transmission du capital, les seconds font clairement de la performance leur priorité. Maintenant, ils doivent être conscients que notre objectif est, avant tout, de préserver leur capital et non pas de le doubler voire le tripler, en les entraînant vers des produits opaques où les pertes peuvent être totales.
Lire la suite de l'interview sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3628
Gestion Privée Magazine : Vos clients sont-ils toujours enclins à investir dans les produits alternatifs ? Arnault Schwob : Ils sont clairement plus regardants quant aux garanties qui leur sont données ainsi qu’aux les caractéristiques des supports, surtout à la suite de l’affaire Madoff. Nous concernant, sur un million d’euros investi sur un fonds de fonds impacté, la perte serait de l’ordre de 3 à 4 %. Nous avons deux types de clientèle : des investisseurs très fortunés, et des chefs de PME. Les premiers privilégient davantage la pérennisation et la transmission du capital, les seconds font clairement de la performance leur priorité. Maintenant, ils doivent être conscients que notre objectif est, avant tout, de préserver leur capital et non pas de le doubler voire le tripler, en les entraînant vers des produits opaques où les pertes peuvent être totales.
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Vers un reporting adéquat des hedge funds
Comme n’importe quel investisseur, les investisseurs en hedge funds souhaitent savoir comment les gestionnaires allouent leurs investissements. Mais au-delà des informations sur les performances passées, l’investisseur veut aujourd’hui connaitre, préalablement, quels types de risques sont pris afin d’évaluer l’opportunité d’un tel investissement. Pourtant, à la différence de la plupart des sicav, les hedge funds sont réticents à fournir des informations détaillées sur leurs portefeuilles d'investissement. Sachant que de nombreux hedge funds utilisent des stratégies visant à tirer parti des inefficiences des marchés, les gestionnaires de hedge funds redoutent que la divulgation des détails de leur stratégie ne réduise sensiblement leur chance de gagner leur pari, et donc leurs performances. Cependant, une absence d’information ou une divulgation incomplète peut avoir des effets indésirables, en ce sens que cela ouvrirait la porte à d’autres dangers. Par exemple, le gestionnaire pourrait être amené à modifier sa politique d’investissement, à inclure des types de risques non initialement prévus dans son portefeuille, ou encore à augmenter son effet de levier. Aussi, l’EDHEC, école de commerce française réputée et très active dans le domaine des hedge funds, a conduit une enquête sur les pratiques de l’industrie en matière de reporting, dont les conclusions ont fait l’objet d’une publication (*), et dont s’inspire grandement cet article. Une des constatations les plus importantes de cette enquête est que l’industrie pense que la qualité du reporting des hedge funds est un indicateur important de son excellence, et donc un élément crucial dont doit tenir compte tout investisseur comme critère préalable d'investissement.
L'article de Laurent Bodson, FNRS Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be et Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11558
L'article de Laurent Bodson, FNRS Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be et Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com sur :
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mardi 23 juin 2009
Value at Risk : Un airbag qui marche finalement ?
Depuis la crise financière qui a commencé mi-2007, le Comité de Bâle a constaté que la majorité des pertes avaient eu lieu dans le portefeuille de négociation. Plusieurs raisons peuvent expliquer ces pertes mais les enjeux essentiels sont de comprendre en quoi la réglementation actuelle a-t-elle failli et surtout comment le régulateur a t-il réagi ces derniers mois? A l’origine, Tout d’abord une dépendance excessive sur la Value at Risk (VaR) a souvent été pointée du doigt par beaucoup comme étant la cause de ces pertes dans le portefeuille de négociation. Pour certains, cette méthode de calcul n’a pas permis aux banques d’anticiper la crise. Une citation d’Aaron Brown reprise maintes fois, compare la VaR à un "airbag qui fonctionne tout le temps, sauf le jour où l’on a vraiment un accident de voiture".(1) En effet, il affirme que la VaR est trop souvent axée sur la gestion des risques au centre de la distribution et qu’elle ignore les événements rares créant ainsi un faux sentiment de sécurité. De plus, la VaR est souvent citée comme pro-cyclique ce qui signifie que les exigences en fonds propres sont moins élevées pendant une conjoncture favorable et sont plus élevées pendant une période défavorable. Le régulateur a proposé des règles plus précises en début d’année. En effet, les dernières recommandations, datant de janvier 2009(2), mettent l’accent sur la "stressed" VaR". Le calcul actuel pour déterminer l’exigence en capital réglementaire prend le maximum entre la dernière VaR et la moyenne des soixante derniers jours avec en plus le risque spécifique. La nouvelle proposition ajoute une "stressed VaR" qui a des données calibrées aux données historiques d'une période de crise. Les portefeuilles de la société devront tenir compte d’une période de 12 mois relatif à des pertes importantes comme en 2007/2008.Les premières simulations indiquent que cette "stressed VaR" va certainement augmenter les exigences en capital et aussi freiner la pro-cyclicité.
l'article de Michel Dorval, Product Manager Enterprise-wide risk EMEA West, Thomson reuters Michel.Dorval@thomsonreuters.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11554
l'article de Michel Dorval, Product Manager Enterprise-wide risk EMEA West, Thomson reuters Michel.Dorval@thomsonreuters.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11554
lundi 22 juin 2009
Vrais et faux « hedge funds »
Les cultures sont parfois parsemées de pousses d'ivraie, leurs graines toxiques se confondant alors avec celles du blé. Si nous osons la comparaison, le domaine des « hedge funds » ressemble davantage à un champ d'ivraie juste parsemé de quelques « bons grains » de blé. Car, sur 10.000 de ces fonds environ à travers le monde, seuls 10 % sont en conformité avec les principes du secteur. Séparer le bon grain de l'ivraie dans ce domaine nécessite dès lors à la fois rigueur et compétences de haut vol. Au minimum, un « hedge fund » devrait ainsi respecter trois principes : investir dans des produits liquides à des prix avantageux ; neutraliser les risques défavorables par des techniques de couverture (« hedging ») comme les ventes à découvert (« short selling ») ; aligner les intérêts des clients sur ceux du gérant, lequel doit à la fois être investisseur dans le fonds et propriétaire de la société d'investissement.
Par Bertrand Demole, responsable « hedge funds » chez Alternative Investments Pictet & Cie
Lire la suite de l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4877247-vrais-et-faux-hedge-funds-.htm
Par Bertrand Demole, responsable « hedge funds » chez Alternative Investments Pictet & Cie
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mardi 16 juin 2009
Le moral des gérants de fonds de fonds alternatifs affiche une embellie
Seeds Finance souligne le souhait de diminuer sensiblement la part des portefeuilles allouée aux liquidités et la progression des paris directionnels. Les fonds alternatifs ont, selon Eurekahedge, enregistré au mois de mai leur meilleure performance mensuelle depuis février 2000. Cela dans le sillage du rebond des marchés financiers et d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars (pour 3,2 milliards de souscriptions brutes), positive pour la première fois depuis dix mois. Le mois dernier, l’indice concocté par la société d’études a gagné 5,23 %, portant sa progression à 9,19 % en 2009. L’an passé, il avait cédé 11,59 %. Eurekahedge estime que le secteur assure la gestion de 1.300 milliards de dollars d’actifs, bien loin encore du plus haut de 1.950 milliards atteint fin juin 2008. En mai, les fonds investis sur l’Asie (+9,02 %) et les marchés émergents (+8,46 %) ont tenu le haut de l’affiche. Ce relatif retour à meilleure fortune a de quoi susciter la réflexion et des évolutions de stratégie de la part des investisseurs. C’est ce qu’a constaté Seeds Finance dans le cadre de son étude de consensus trimestrielle auprès des gestionnaires de fonds de fonds alternatifs à travers le monde.
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http://www.agefi.fr/articles/Le-moral-gerants-fonds-fonds-alternatifs-affiche-embellie-1096958.html
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Livre : "Gestion de fortune - traité de private banking"
Par Alain Sueur : Le lecteur professionnel, étudiant, journaliste ou simplement curieux, pourra y trouver une description de ce que l'on appelle "une fortune", son attrait pour le métier bancaire et les nouvelles relations devenues indispensables après la crise financière. L'essentiel du message (partie 3) consiste à montrer comment nous changeons de capitalisme. Cet outil économique incomparable (la recherche de l'efficacité maximum) ne va pas disparaître. Comme n'importe quel outil, il est utilisé bien ou mal selon qui le fait. Les expériences in vivo d'autres systèmes ont échoué, des phalanstères du XIXè au collectivisme socialiste de l'URSS ou au totalitarisme d'Etat fasciste. Peut-être existera-t-il un gouvernement mondial un jour qui se contentera d'administrer la gestion des ressources plutôt que de favoriser la production la plus efficace avec les ressources les moindre - mais nous en sommes loin.
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http://leblog-boursier.typepad.com/leblogboursier/2009/06/parution-fin-juin-gestion-de-fortune-par-alain-sueur.html
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lundi 15 juin 2009
Les fonds alternatifs devraient bénéficier d'un retour en grâce sous conditions
Barclays Capital évalue à plus de 50 milliards de dollars le montant potentiel de souscriptions d’ici fin 2009. Retour à meilleure fortune. C’est ce que promet aux gérants alternatifs une étude menée par Barclays Capital Prime Services. L’entité de services aux hedge funds de la banque britannique a interrogé pas moins de 300 investisseurs et 100 gestionnaires, représentant 700 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Il s’avère que les investisseurs seraient disposés à « allouer de façon agressive leurs liquidités », à la faveur d’une « stabilisation » des marchés. Si la composition actuelle des portefeuilles révèle la grande prudence dont ils n’ont su encore se départir, 14 % des actifs étant détenus en liquidités, 80 % du panel songe à employer cette manne de façon active prochainement. Et le rapport évalue à plus de 50 milliards de dollars le montant de souscriptions dont pourraient bénéficier les hedge funds d’ici la fin de l’année.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1076315
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vendredi 12 juin 2009
Tout savoir sur les « hedge funds »
Ils étaient les chevau-légers du capitalisme financier de ces dernières années. Illustrant jusqu'à la caricature les travers d'un monde construit sur un endettement sans limite au service d'un enrichissement sans fin. Les « hedge funds » ont été logiquement montrés du doigt dès les premières lueurs de la crise et ont payé un lourd tribu. Au total plus de la moitié d'entre eux devraient disparaître. Ce métier si représentatif des années folles de la finance est-il condamné ? Très pédagogique, ce petit ouvrage revient sur l'histoire, l'identité, la stratégie et les pratiques de ces intervenants majeurs de ce qu'on appelle « l'investissement alternatif ».
Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4874623-tout-savoir-sur-les-hedge-funds-.htm
L'auteur :
http://www.dauphine.fr/cereg/fiche_membre.php?id=133
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http://www.lesechos.fr/info/analyses/4874623-tout-savoir-sur-les-hedge-funds-.htm
L'auteur :
http://www.dauphine.fr/cereg/fiche_membre.php?id=133
vendredi 5 juin 2009
La gestion privée française courtisée par les banques étrangères
Sal. Oppenheim France vient ajouter son nom à la longue liste des 560 sociétés de gestion déjà présentes dans l’Hexagone (Capital.fr). Et pour cause : « Dans le domaine de la gestion d’actifs, la France est un pays incontournable, a rappelé François Carlotti, président de Sal. Oppenheim France, lors d’une conférence de presse. C’est le second marché national de la gestion collective avec près de 1 500 milliards d’euros, derrière le Luxembourg. » Fondée en 1789 à Cologne par Salomon Oppenheim junior, cette banque allemande dispose aujourd’hui de 132 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’implantation en France s’est faite via l’acquisition de Financière Atlas, qui devient Sal. Oppenheim France, et Atlas Gestion, rebaptisée Oppenheim Investment Managers. Des recrutements ont d’ores et déjà été annoncés. François Carlotti ayant débauché une partie de son équipe de Franklin Templeton Investments, notamment Gilles Etcheberrigaray, nommé directeur général délégué, et Stéphane Girardot, qui devient directeur marketing et communication.
Lire la suite de l'article sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-18923
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Tout savoir sur les commissions de surperformance
Nous écrivons beaucoup sur les frais de gestion chez Morningstar, en se référant le plus souvent au TER (Total Expense Ratio) ou, en français, le total des frais sur encours (TFE). C’est le moyen traditionnel d’évaluer les coûts payés par les porteurs de parts d’un fonds. Les frais facturés aux investisseurs sont par ailleurs l’un des piliers de la notation qualitative Morningstar des fonds. Si nous attachons tant d’importance aux frais, c’est pour une simple raison : ils constituent l’un des facteurs les plus importants de la performance relative d’un fonds. Ils s’attaquent à la performance année après année et leur impact s’additionne au fil du temps. Le TER recouvre tous les frais de fonctionnement et de gestion d’un fonds à l’exception des frais de transactions générés par les achats et ventes de titres en portefeuille. En revanche, le TER peut aussi inclure des commissions de surperformance qui peuvent l’alourdir substantiellement. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais s’intéresser au pour et contre de ces frais supplémentaires vaut vraiment la peine.
Lire la suite de l'article de Sonya Morris, CFA, directeur de l'édition et de la formation de l'équipe européenne et asiatique de notation qualitative de Morningstar. :
http://www.morningstar.fr/fr/funds/article.aspx?articleid=80394&categoryid=72&refsource=newsletter
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jeudi 4 juin 2009
Recherche en Finance: Integrating liquidity risk in portfolio choice
As the recent crisis unfolded, liquidity risk became a major topic. Actually, liquidity is generally an issue during stress situations. Decision variables that were independent, or supposed to be independent, suddenly become highly correlated. This phenomenon is known as the “phase locking effect”. The notion stems from biology and was originally documented in biological systems where the automatic synchronization of the flickering of Southeast Asian fireflies was described. Recent research has suggested that the “phase-locking behaviour” can be modelled with a dummy variable added to factor models such as APT or CAPM. The dummy is supposed to catch return variations due to systemic shocks. The systemic shock dummy can then be used to distinguish between unconditional and conditional correlations, where the latter denote the correlations during stress situations. Those conditional correlations should actually be used to implement stress tests. Incidentally, note that even though unconditional correlations can be more or less zero, the conditional correlation can be quite close to unity.
Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11451
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11451
mercredi 3 juin 2009
Distribution des fonds alternatifs aux particuliers : les barrières demeurent
D’après une récente étude publiée par la Commission Européenne pour laquelle PricewaterhouseCoopers Luxembourg a été mandaté, et malgré une tendance européenne à la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers combiné aux efforts du secteur pour une plus grande harmonisation, la proportion globale d’investissements effectués par des particuliers dans des fonds alternatifs reste très faible. L’année dernière, la direction générale "Marché interieur" de la Commission Européenne a choisi PricewaterhouseCoopers Luxembourg pour mener une étude détaillée sur l’état actuel de la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers ("retailisation"). La démarche de l’Union Européenne s’inscrit dans le cadre de ses enquêtes continues pour développer l’efficacité générale du secteur. Elle visait à découvrir dans quelle mesure les fonds alternatifs (ou fonds non-UCITS) étaient distribués et détenus par les investisseurs particuliers. L’étude a également permis de mesurer l’influence des barrières réglementaires ou fiscales sur les investissements des particuliers, notamment transfrontaliers. Afin de mener cette étude à bien, PwC s’est intéressé à la distribution de fonds alternatifs dans neufs pays européens, représentant plus de 70% de la population et 90% du marché des fonds non-UCITS: Belgique, France, Allemagne, Irlande, Italie, Luxembourg, Pologne, Espagne et Royaume Uni. L’étude révèle que dans l’ensemble, le niveau des investisseurs particuliers dans les fonds alternatifs est très faible, malgré des écarts importants lorsqu’on étudie chaque type de fond et chaque pays. En analysant chaque type de fonds alternatif individuellement: les particuliers détiennent en moyenne 13% des fonds immobiliers, 10% des fonds de "hedge funds", 2% des fonds de "private equity" 1% des "hedge funds". Il est intéressant de noter que les investisseurs particuliers détiennent 58% des fonds à capital garanti (non-UCITS).
Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11403
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mardi 2 juin 2009
Construire rigoureusement un portefeuille de hedge funds
La construction d’un portefeuille de hedge funds requiert une combinaison appropriée entre des hedge funds et/ou des fonds de hedge funds. Cependant, comme pour les fonds traditionnels, elle nécessite une analyse approfondie des caractéristiques de risque, d’exposition et de gestion des actifs sous-jacents. Néanmoins, ces manipulations se doivent d’être sophistiquées afin d’obtenir un portefeuille mieux contrôlé, robuste et performant. Ainsi, un assemblage traditionnel, respectant les règles les plus élémentaires en termes de diversification, ne sera pas suffisant pour atteindre les résultats recherchés. En effet, la construction de portefeuille, quelque soit le type d’actifs, demande un minimum d’outils financiers et informatiques afin de combiner les différentes propriétés statistiques et techniques des titres et d’obtenir, in fine, un portefeuille optimal maximisant la rentabilité pour un niveau de risque donné. Ceci ne sera toutefois pas suffisant dans la plupart des cas, en particulier dans le domaine des hedge funds, car deux autres aspects fondamentaux doivent être également pris en compte: la fonction d’utilité de l’investisseur et l’analyse des moments statistiques d’ordre supérieur, c’est-à-dire la skewness et la kurtosis.
Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA et Laurent Bodson, FNRS sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11448
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