lundi 3 novembre 2008

Hedge fund, le faux "ennemi public numéro un"

Isolés car non régulés et en déclin, les fonds alternatifs servent d'alibi commode pour masquer la responsabilité des banques.

Dans la tourmente financière dans laquelle nous sommes engagés, il semble que d'aucuns aient entamé une nouvelle chasse aux sorcières. Chacun se doit d'identifier «ses» boucs émissaires et nombre de commentateurs se plaisent à décrire les hedge funds, tout de noir vêtus, chevauchant leurs balais en ces temps de Halloween. Il nous semblait opportun de jeter un éclairage différent sur certains aspects du monde souvent mal connu des hedge funds: la notion selon laquelle il s'agirait d'une classe d'actifs, la justification du «short», la notion d'actif «alternatif» ou encore le niveau actuel des rédemptions.Les hedge funds sont aujour­d'hui la cible d'attaques systématiques des commentateurs financiers. L'incompréhension de ce que sont les hedge funds semble affecter jusqu'aux sphères les plus élevées des ministères de certains de nos voisins. Il faut dire que les hedge funds sont les victimes de leur propre silence, ils n'ont jamais fait d'effort pour se faire connaître, ils n'en ont d'ailleurs pas le droit dans la mesure où ils ne sont pas enregistrés comme fonds reconnus par les autorités régulatoires.

Par Olivier Dupraz, Managing Director EFMI Limited

Lire la suite sur Le Temps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243177&quickbar=

La multigestion alternative à la française s'assouplit

L’AMF vient d’adopter une série de mesures exceptionnelles permettant aux fonds de fonds alternatifs de poser des seuils de rachat.

Une fois n’est pas coutume, l’opération a été menée tambour battant. Sollicitée il y a trois semaines par une dizaine de sociétés de gestion, l’AMF a impulsé dès vendredi dernier la mise en place d’un assouplissement réglementaire des fonds de fonds alternatifs onshore (fonds Aria agréés). Objectif : mettre en ligne la liquidité des fonds de hedge funds avec celle de leurs sous-jacents, structurellement peu liquides. Et donc donner aux multigérants les marges de manœuvre suffisantes pour répondre à d’importantes demandes de rachats.En substance, le régulateur modifie les conditions de souscription et de rachat aux fonds de fonds alternatifs sur trois aspects. Il est désormais possible aux multigérants alternatifs de modifier la fréquence de la valeur liquidative des fonds de fonds, mais aussi d’allonger le délai de préavis entre la centralisation des ordres et la date du règlement. Ainsi, la fréquence de valorisation moyenne de ces fonds devient mensuelle avec un préavis de rachat moyen de 35 jours calendaires contre une valorisation hebdomadaire et un préavis de rachat de 22 jours calendaires.

La suite sur le site de l'Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-multigestion-alternative-a-la-fran-aise-s-assouplit-1054547.html

samedi 1 novembre 2008

Patience et discipline!

Les coups de sape successifs infligés aux marchés financiers depuis juillet 2007 n'ont pas épargné non plus les stratégies qui tendent à préserver le capital, plus communément connues sous les noms de gestion à rendement absolu. Dans le marché haussier des années 90, ces stratégies n'étaient pas une priorité puisque les investisseurs considéraient une performance positive et élevée comme acquise. Le marché baissier qui a suivi l'éclatement de la bulle internet leur a donné un nouvel essor. Cependant, depuis l'été 2007 toutes les classes d'actifs ont été affectées par une conjonction de risques aussi inhabituelle que sévère.

Le gel des marchés, les ventes massives afin de réduire le levier, la crise de divers acteurs et la contraction conjoncturelle sont les facteurs principaux qui ont conduit à la crise de confiance généralisée que nous connaissons. La mise en place d'actifs très diversifiés et le plus décorrélés possible n'aura pas permis d'éviter complètement le tsunami financier de 2008, tant même les actifs les plus sûrs comme les créances à court terme, que les actifs censés être les plus stables et les moins corrélés tels les fonds de hedge funds, auront été touchés par des pertes. Un regard sur les fonds distribués en Suisse dans le segment rendement absolu montre qu'aucun n'a résisté à cette crise, quelle que soit la méthodologie ou la technique de construction de portefeuille. Ceci étant le cas depuis le début de l'année aussi bien que sur un an.

Par Edouard Dubuis, Head Multi Asset Class & gérant des fonds Total Return, Clariden Leu

Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245102

vendredi 31 octobre 2008

Asterias : Newsletter Info-Hedge

Après avoir bénéficié d’un environnement porteur et démontré que les stratégies de Hedge Funds permettaient de naviguer à travers toutes les configurations de marché, force est de constaterque cela ne fonctionne plus ou tout du moins uniquement pour certains gérants très peu nombreux qui profitent de la volatilité actuelle. Alors où allons nous ? Tout simplement vers plus de rationalisation du comportement des acteurs dans leurs activités de trading (instruments traités, actifs), vers une segmentation plus claire des investisseurs des Hedge Funds (acceptation du risque sous jacent) et enfin vers plus de transparence sur les process de gestion. Les fonds de fonds doivent communiquer sur leurs convictions d’allocation qui leur sert une année et les dessert plus tard.

Comment justifier des écarts de performance aussi importants sur des portefeuilles dits « diversifiés » ? Il y a des biais d’allocation « cachés » qui doivent être annoncés. Repenser son métier, cela veut dire repenser son positionnement, repenser sa communication et ses choix de distribution : autant de challenges que cette industrie aux talents multiples doit aborder en 2009, au risque de perdre totalement la confiance des investisseurs. Les Hedge Funds ont démontré qu’ils savaient gérer des crises, ils doivent aujourd’hui démontrer la pérennité de leurs business model.

Lire la suite sur Asterias.com :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=218&section=Info-Invest

«L'alternatif a bien joué son rôle d'amortisseur»

Alors que les hedge funds se trouvent sous pression dans le sillage de la crise financière, la banque Syz & Co se veut rassurante.

Le monde secret et à la réputation sulfureuse des hedge funds n'échappe pas à la crise financière. Ces instruments financiers subissent des retraits importants depuis quelques semaines. Compte tenu de l'effet de levier de ces fonds, faut-il craindre une amplification de la crise boursière consécutive aux liquidations forcées de portefeuilles? Car les montants nécessaires doivent servir non seulement à rembourser les investisseurs, mais aussi à rendre les fonds empruntés.

Face à ces inquiétudes, Eric Syz, associé de la banque Syz & Co, un des spécialistes de la gestion alternative à Genève, met au contraire en avant la bonne résistance d'un secteur qui pesait encore 1900 milliards de dollars il y a un an. Dans un entretien avec Le Temps, il juge que l'alternatif «a bien joué son rôle d'amortisseur: depuis le début de l'année, il n'a perdu que 15% de sa valeur, contre plus de 50% pour les actions!»

Lirela suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242971&quickbar=

mardi 28 octobre 2008

Gestion de Fortune : Mirabaud Gestion sort de sa réserve

La nomination en septembre de Philippe Bruneau à la tête de la structure française représente une nouvelle étape dans le développement du banquier suisse Le recrutement de nouveaux collaborateurs expérimentés et le savoir-faire des équipes en place sur la gestion alternative constituent deux vecteurs de croissance.

Implantée discrètement depuis quatre ans avenue Hoche à Paris, la direction de Mirabaud Gestion a décidé d’accélérer la manœuvre en procédant au recrutement de Philippe Bruneau, jusqu’à présent en charge des activités d’ingénierie patrimoniale de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Ce dernier affiche clairement son projet sous la forme d’un appel du pied aux banquiers privés seniors et autres gérants de fonds : « Nous sommes à l’écoute de tout projet porteur de développement que des acteurs de la Place pourraient nous soumettre. Mirabaud Gestion peut à la fois y investir et intéresser les initiateurs », explique le nouveau directeur général. Mais l’attractivité de Paris n’est pas exclusive et les dossiers de professionnels ou les structures financières « bien implantées » en Province et disposant « d’un portefeuille conséquent » seraient également étudiés avec intérêt. La direction porte ainsi une attention particulière aux sollicitations lyonnaises ou bordelaises et envisagerait même, à l’extérieur des frontières, une implantation en Belgique.

Les family offices, les conseils en fusions-acquisitions et les notaires figurent parmi les premières cibles du banquier : « A la différence de nos concurrents, l’activité de gestion de fortune représente, ici comme en Suisse, près de 80 % de nos encours. Elle n’est donc pas sous la coupe d’une gestion institutionnelle », qui attirerait à terme l’ensemble de la collecte constituée par des particuliers, commentent Philippe Bruneau et Raphaël Spahr, le directeur général délégué de Mirabaud Gestion.

Lire l'article complet sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1053476

lundi 27 octobre 2008

L'attrait actuel des hedge funds

Les hedge funds, dotés d'une capacité d'adaptation et d'innovation hors norme, demeurent un outil d'investissement incontournable. Avec une masse sous gestion loin d'être à pleine capacité, nous pouvons imaginer une situation riche en opportunités une fois la crise terminée. L'industrie vit une remise en question, certes, et nous vivons une période de nettoyage des excès que les dernières années ont pu produire. Référons-nous à Darwin et à sa théorie de la sélection naturelle pour nous assurer que les hedge funds sauront démontrer leurs forces, et navigueront dans un nouvel environnement de marché avec toute l'agilité qu'on leur connaît.

Lire l'article de Anne-Cathrine Frogg Spadola, Directrice Adjoint, Analyste Senior, Fonds Alternatifs sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242603&quickbar=

vendredi 24 octobre 2008

EDHEC Alternative Investment Days

L’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre présentera la quatrième édition des EDHEC Alternative Investment Days à l’ExCeL Centre de Londres les 9 et 10 décembre prochains. Cette conférence présentera les résultats de la recherche appliquée menée par l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre et les gérants de fond de pensions et débattra de ses résultats avec les investisseurs institutionnels et les gérants de fonds. La première journée des EDHEC Alternative Investment Days, avec le Hedge Funds Summit, sera axée sur l’avenir de l’industrie des hedge funds. Pendant la première matinée et lors de la session plénière intitulée Hedge Fund Roundtable of Global Thought Leaders, les leaders de l’industrie de la gestion alternative, les investisseurs institutionnels, les représentants des autorités de régulation, et les dirigeants de sociétés non-financières aborderont la question controversée de l’activisme actionnarial. L’après-midi comprendra des sessions parallèles, qui examineront les nouvelles frontières d’une industrie remodelée par l’institutionnalisation et les avancées dans les techniques d’allocation d’actifs.

Afin de recevoir une invitation à cette conférence, veuillez contacter : Sabine Lacourcelle
Tél. : +33 (0)4 93 18 78 19 – Courriel : eid2008@edhec-risk.com

Pour en savoir plus : www.edhec-risk.com

Lire la suite sur : http://www.financefactory.fr/agenda/2008-12

Table Ronde : Les fonds de fonds alternatifs dans la crise

La crise financière sans précédent que nous traversons n'épargne nullement l'univers des fonds de fonds alternatifs qui connaissent une des pires années de leur existence. Les attentes de décorrélation, de performance, de protection du portefeuille sont parfois déçues. Toutefois l'analyse attentive des performances fait apparaître des différences significatives entre des produits apparemment similaires. D'où viennent ces écarts ? Comment les interpréter ? Que révèlent-ils du processus de construction des portefeuilles et des outils de contrôle de risque ? Quelles conséquences en tirer ? Pour comprendre les évolutions en cours dans l'industrie des fonds de fonds alternatifs, comparer les différentes approches et les différentes méthodologies d'assemblage, identifier les meilleurs pratiques, optimiser votre allocation d'actifs et sélectionner les meilleurs produits, nous vous invitons à participer à une matinée-débat le 5 novembre. Cette réunion organisée par le cabinet Stern, Fermon Associés en partenariat avec les magazines "Gestions Alternatives Magazine", "Gestion Privée Magazine" et "Asset Management Magazine" accueillera des experts européens et des praticiens reconnus pour aider les allocataires d'actifs, directeurs des investissements, sélectionneurs et analystes de fonds, directeurs de gestion, à mieux appréhender les évolutions et la variété de l'offre et construire leur portefeuille de fonds de fonds alternatifs dans ce nouvel environnement de marché.

Matinée de 9h-10h30 Renseignements et inscriptions : Stern Fermon Associés
Par mail : contact@sf2a.com Par tél. + 33 (0)1 44 73 05 20 - Par fax : + 33 (0)9 55 20 57 92

http://www.financefactory.fr/agenda/2008-11#event_43

jeudi 23 octobre 2008

Rothschild : Qu’en est-il de l’industrie des hedge funds dans ces marchés perturbés ?

Comment la crise a-t-elle impacté les performances des hedge funds ? A l’instar de 1994 et de 1998, deux années marquées par des excès de panique et d’irrationalité, les performances des hedge funds seront malheureusement à nouveau négatives en 2008. Ils ne peuvent pas fonctionner de manière rationnelle dans une crise financière de nature systémique, dans la mesure où les prix des actifs ont tendance à s’éloigner considérablement de leur valeur intrinsèque : dans des marchés soumis à des liquidations massives, faute de financement, il n’y a plus de juste prix. Deux facteurs ont amplifié ce phénomène : la forte réduction des leviers des acteurs et la hausse des taux d’endettement des banques.

Interview de Stanislas Bernard – Directeur de la Multi-Gestion Alternative chez Rothschild & Cie Gestion.

La suite sur le site de Rothschild Gestion :
http://www.rothschildgestion.fr/OPCVM/News/visu.aspx?urlSuff=///Documents/Applications/OPCVM/DocAttached/DOCUMENT201020081633300

vendredi 17 octobre 2008

Gestion de Fortune : Les riches se sentent incompris des banques

Le consultant Deloitte observe une perte de confiance des clients fortunés à l'égard de leurs banques de gestion, puisqu'ils ont en moyenne 4,7 relations bancaires. 70% parlent d'un mur d'incompréhension. Cette conclusion s'appuie sur des entretiens menés en début d'année avec 50 riches clients suisses et britanniques, les plus de 15 millions de francs. Un segment qui représente la moitié des 5500 milliards de dollars d'actifs financiers.

Par Daniel Kobler, directeur et coauteur du travail de recherche.

Lire la suite sur : http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242006&quickbar=

jeudi 16 octobre 2008

Fortis Investments s'allie à des cabinets de CGPI pour donner naissance à Athymis Gestion

Une nouvelle société, dotée d’un montage atypique, voit le jour au sein du panorama de la gestion française. Athymis Gestion (Athymis) est le fruit de l’association du gestionnaire d’actifs Fortis Investments, actionnaire à hauteur de 35 % du capital et de quatre cabinets de gestion de patrimoine indépendants (CGPI) - Valeurs Investissements Patrimoine (VIP), 3A Partenaires, PEA, 3A Patrimoine. «Il n’y avait jusqu’à présent aucun montage de ce genre en France. Fortis Investments, qui entretient une relation de longue date avec les CGPI, souhaitait développer des partenariats dans le conseil en patrimoine», a indiqué Nicolas Fallerr, directeur général de Fortis Investmentss, à l’occasion d’une conférence de presse.

«Nous souhaitions nous doter d’une expertise. Nous avons voulu créer cette société pour être plus réactif et créer des fonds qui répondent à la majorité des besoins de nos clients», a expliqué Thierry Lavaudd, gérant chez VIP et président du conseil d’administration d’Athymis.
La société de multigestion, dont Fortis détiendra 35%, ambitionne d’atteindre 250 millions d’euros d’encours d'ici deux à trois ans

Lire la suite sur : http://www.agefi.fr/articles/Fortis-Investments-s-allie-a-des-cabinets-de-CGPI-pour-donner-naissance-a-Athymis-Gestion-1053484.html

mercredi 15 octobre 2008

Luxembourg : une place de choix pour les fonds d’investissement

PricewaterhouseCoopers Luxembourg présente le secteur des fonds de manière fonctionnelle et inédite. Edition revisitée du "Investment management - Industry profile Luxembourg, 2003" et rebaptisée "Investment management – Luxembourg: the location of choice, 2008", cette brochure offre un tour d’horizon à toute personne souhaitant découvrir le secteur des fonds d’investissement au Luxembourg. Localisation de choix? Luxembourg l’est incontestablement. Fin 2007, le Grand-Duché capitalisait plus de 2100 milliards d’euros d’actifs nets sous gestion et se plaçait juste derrière les Etats-Unis. "L’attractivité du Luxembourg dans ce domaine s’explique notamment par son caractère international, un environnement réglementaire et fiscal pragmatique, une infrastructure de services dense et des prestataires d’une grande technicité", explique Odile Renner, Associée chez PricewaterhouseCoopers Luxembourg. La brochure passe également en revue les spécificités réglementaires pour chaque type de fonds, à travers 8 fiches pratiques intitulées "Quick reference guide". Sont ainsi présentés les dernières tendances des fonds d’investissement, les fonds UCITS et non UCITS, les SIFs, les fonds Private Equity, les Hedge funds ainsi que les fonds immobiliers. Une dernière fiche récapitule les différentes étapes pour lancer un fonds d’investissement à Luxembourg. "Ce guide est un outil très efficace et accessible pour suivre les évolutions de chaque produit et les spécificités réglementaires liées", précise Odile Renner. Un site Internet dédié est également disponible, qui permettra de télécharger notamment les fiches pratiques, régulièrement mises à jour. "Notre souhait est d’offrir une plate-forme d’information complète pour toute personne cherchant à en savoir plus sur ce secteur clé de la place financière", conclut Odile Renner.

L’étude "Investment management – Luxembourg: the location of choice" est téléchargeable en version anglaise sur le site http://www.pwc.com/lu/eng/about/ind/im_profile/im_prime_location.html

lundi 13 octobre 2008

Stonehage, à Neuchâtel : La prudence extrême des «family offices»

Stonehage, à Neuchâtel, présente la stratégie adoptée par les riches familles. Stonehage est l'une des plus grandes sociétés totalement indépendantes au monde spécialisée dans les family offices, avec 337 employés dont 125 à Neuchâtel. Une société de croissance, qui prévoit d'ouvrir un bureau à Genève au printemps 2009.

Frédéric Carbonnier, un des directeurs, explique au Temps qu'en cette période de turbulences l'objectif des clients - principalement des familles d'entrepreneurs internationaux - consiste avant tout à préserver leur patrimoine. Leur première tâche était de sortir de positions à risques, des actions et de hedge funds ayant un fort levier. Mais cette stratégie dépasse une allocation particulière du portefeuille.

La suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241617

lundi 6 octobre 2008

Les clés pratiques de l'approche "core-satellite"

Dans une série de cinq articles pédagogiques, nous nous proposons de présenter l'approche dite «core-satellite» afin de mettre en évidence d'une part ses principales caractéristiques et de proposer d'autre part une manière efficace de la mettre en pratique dans un processus d'investissement.

Dans ce deuxième volet de notre série sur la gestion core-satellite nous abordons la constitution de la partie centrale du portefeuille («core») sous forme indicielle. Lorsque l'allocation d'actifs d'un portefeuille est définie, il s'agit de la mettre en application. Dans le cas d'une approche core-satellite on passe dans un premier temps par la construction systématique d'un portefeuille d'actions ou d'obligations au moyen de placements directs tels que des actions ou des placements indiciels. Au niveau de l'allocation stratégique (AAS), le portefeuille central va suivre de près les indices régionaux auxquels il se réfère en incluant par conséquent des placements considérés comme traditionnels (gestion du tracking error). Ces instruments classiques englobent les placements directs et les placements indiciels. Ces derniers s'imposent lorsque l'utilisation de titres individuels n'assure pas un degré de diversification suffisant. Cette partie du portefeuille ne doit par conséquent présenter qu'un minimum de risque d'écart par rapport au rendement de référence, la plus grande prise de risque étant essentiellement dévolue à la partie satellite. Le but recherché par cette démarche est de s'assurer que la partie centrale réalise le rendement de son marché correspondant. En pratique, la partie «core» du portefeuille représente souvent 70 à 75% du portefeuille.

Par Alexandre Michellod, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable institutionnel Suisse romande.

Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241181

vendredi 3 octobre 2008

ADI s'adosse à Ofi AM sur fond de turbulences

Retour aux origines pour Ofi AM et ADI. Les deux sociétés de gestion ont engagé le 1er octobre un processus de rapprochement qui verra la première prendre «une participation majoritaire» au capital de la seconde. Elles reconstitueront ainsi des liens très anciens.

En réintégrant ADI dans son giron, Ofi complètera sa gamme en matière de gestion alternative, un domaine où elle est présente pour l’essentiel à travers des fonds de fonds et non directement. Elle mettra aussi la main sur les deux filiales du groupe, Géa, un spécialiste de la multigestion alternative, et New Alpha, un incubateur de hedge funds.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/ADI-s-adosse-a-Ofi-AM-sur-fond-de-turbulences-1052644.html

mercredi 1 octobre 2008

Gestion de Fortune : Pratique du métier de CGP en Europe

Prédominance des indépendants dans certains États,ou des établissements bancaires dans d'autres : la distribution du conseil financier en Europe est loin d'être homogène. Pourtant, le quotidien des professionnels se ­ressemble : face à une législation sans cesse renforcée, imposant objectivité et transparence, tous ressentent le besoin de se former et de se regrouper.
Partout en Europe, la distribution reste éclatée entre banques, assurances et conseillers indépendants. Tel est le premier constat qui ressort de l'observation du marché de la gestion de patrimoine dans les différents pays européens. D'un État à l'autre, le poids des indépendants varie fortement. Selon la Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (Fecif), ils représentent 50 % de la collecte au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays scandinaves, contre 30 % en Italie, en Espagne et en Allemagne, et 10 % seulement en France, au Portugal, en Grèce et dans les anciens pays d'Europe de l'Est. "Historiquement, les pays du Nord ont plutôt été marqués par une tradition libérale, alors que des pays comme la France ont au contraire attribué le contrôle de l'épargne à l'État, commente Vincent Derudder, secrétaire général de la Fecif. Ce qui explique ces fortes variations."


Lire la suite sur http://www.financefactory.fr/article/detail/id/2911

Dossier complet sur "Les conseils en gestion de patrimoine face au changement -Gestion de patrimoine : Où serez-vous le mieux conseillé? / Pratique du métier de CGP en Europe : Une harmonisation en douceur... " :
http://www.financefactory.fr/dossier/detail/id/3345

L’AMF assouplit les règles de valorisation

Publication aujourd’hui au Journal Officiel d’un arrêté assouplissant les règles de d’établissement des valeurs liquidatives des fonds.

Compte tenu de la défiance entourant les marchés, de la nervosité des opérateurs et du manque de liquidité touchant certains titres, les Autorités de marchés ont jugé souhaitable de donner un peu d’air aux sociétés de gestion pour la valorisation de leurs fonds.

On le sait, jusqu’à présent les fonds pesant plus de 150 millions d’euros avaient obligation d’être valorisés tous les jours. Les fonds en deçà de cette taille pouvant n’être valorisés que de façon hebdomadaire, bihebdomadaire ou autre. Dorénavant, les fonds dont les encours sont supérieurs à 150 millions d’euros pourront ne plus être valorisés quotidiennement.

L’AMF explique dans un communiqué qu’en assouplissant cette règle elle s’aligne sur le modèle UCITS III qui entre autres permet au fonds de modifier la périodicité de leur valorisation. L’Autorité explique qu’il s’agit d’apporter aux sociétés de gestion "une flexibilité accrue afin de mieux adapter la fréquence de valorisation des actifs du fonds aux stratégies mises en œuvre".

La suite sur le site de :
http://www.morningstar.fr/news/analysis.asp?articleid=58117&validfrom=2008-09-30

mardi 30 septembre 2008

Les nouvelles banques d'affaires, ce sont les hedge funds

Qu'est-ce qui, réellement, est à la source de la crise bancaire la plus sévère de tous les temps? La volonté des banques d'affaires de singer les hedge funds. Voilà ce qui a signé l'arrêt de mort de Wall Street. Dans cette jungle de la spéculation, les fonds alternatifs sortent gagnants. A ce jeu-là, leurs structures sont les mieux adaptées.

Par Myret Zaki

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=240724

lundi 29 septembre 2008

Dossier Immobilier Suisse : Les attraits de l'immobilier de premier rang

L'économie nationale suisse s'est présentée jusqu'au milieu de l'année 2008 dans une forme solide en dépit des voix de mauvais augure, mais a perdu cependant en dynamique en comparaison de l'année précédente. Selon les chiffres provisoires du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), le produit intérieur brut réel a progressé au 2e trimestre de 2008 de 2,3% par rapport à l'année précédente, après avoir affiché 3,0% au trimestre précédent. Les moteurs de croissance ont été la consommation et le commerce extérieur. La démonstration de croissance de l'économie suisse demeure impressionnante dans une perspective à plus long terme. La croissance potentielle, le chemin libéré de toute tension à long terme de l'expansion de l'économie nationale, est dépassée depuis désormais treize trimestres. La poussée conjoncturelle s'est montrée pour la dernière fois aussi endurante à la fin des années 80. Les économistes de Credit Suisse s'attendent à un accroissement de l'économie suisse en 2008 de 1,9% et en 2009 de 1,6% - ce qui signifie que l'affaiblissement de l'économie mondiale conduira en Suisse également à un nouvel affaiblissement de la dynamique économique. Cela n'est toutefois pas à mettre sur le même plan qu'une crise, raison pour laquelle on ne s'attend pas non plus à une nette dégradation au niveau du chômage.

Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=240633&quickbar=

Par Markus Graf, Directeur général Swiss Prime Site :
http://www.swiss-prime-site.ch/e/

vendredi 26 septembre 2008

Gestionde Fortune : Hottinger & Cie Banquiers fête ses 222 ans, dont 20 à Genève

L'institut à l'histoire exceptionnelle gère aujourd'hui 8 milliards de francs et profite d'un afflux d'argent frais motivé par les mérites du modèle traditionnel de banque privée.

Depuis 222 ans, les associés de Hottinger sont «indéfiniment responsables». Banque privée de taille humaine, elle fait partie des instituts qui profitent de la redécouverte de la gestion traditionnelle. Elle se traduit par un petit nombre de clients par gérant (50 à 100) et un maximum de temps passé avec le client.

La mort des petites banques privées? Avec 8 milliards sous gestion, a-t-elle la taille critique? «Depuis 222 ans, nous n'avons pas la taille critique», déclare Rodolphe Hottinger, associé-gérant, lors d'une interview au Temps, en marge des festivités d'un triple anniversaire, 222 ans, 40 ans à Zurich et 20 ans à Genève. Discrète, la banque cherche toutefois à accroître sa visibilité. L'institut, qui compte 3 associés, est de petite taille. «Depuis vingt ans, on prédit la mort des petites banques privées, mais ce sont plutôt les grandes qui disparaissent», poursuit-il. Hottinger est une «banque suisse suisse», selon Willy Vogelsang, directeur.

Lie la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=240429

Gestion de Fortune : BCGE- Jean-Louis Platteau devient chef de la division Private Banking

Jean-Louis Platteau reprend la direction de la division Private Banking de la Banque cantonale de Genève (BCGE); il prendra ses fonctions le 15.10.2008, communique l'établissement bancaire vendredi. M. Platteau, de nationalité belge, rejoindra le collège de la direction générale, comprenant sept membres et présidé par Blaise Goetschin. "Monsieur Platteau aura pour mission de capitaliser sur le succès grandissant de la banque dans le domaine de la gestion de fortune et d'ouvrir de nouveaux horizons de développement, en Suisse et à l'étranger, à une philosophie de placement qui a fort bien résisté à la crise financière actuelle" écrit la BCGE.
La division Private Bankin est composée de deux unités d'affaires: "BCGE Private Banking Switzerland", basée à Zurich et dirigée par M. Gilbert Pfaeffli, et "BCGE Private Banking Geneva", basée au siège de la banque, sous la responsabilité de M. Andrew Gilbert.

Le site de la BCGE : https://www.bcge.ch/

mercredi 24 septembre 2008

Gestion de Fortune : M. Girardet - "le CFP va devenir la première plateforme des CGPI"

Restructurée récemment, le Centre Français du Patrimoine (CFP), plateforme du groupe Natixis compte un millier de CGPI partenaires. Et elle vise la première marche du podium sur le marché des Indépendants.

"Notre ambition est de devenir la première plateforme de produits et de services pour les CGPI, d’ici à la fin de l’année 2010", affirme Michel Girardet, président du directoire du Centre Français du Patrimoine (CFP). Implicitement, l’objectif consiste à supplanter Sélection R (de Rothschild & Cie) comme première plateforme des conseillers indépendants.Filiale de la Compagnie 1818 et donc du groupe Natixis, le Centre Français du Patrimoine compte actuellement un millier de conseillers indépendants partenaires. "Nos conseillers partenaires ne nous sont pas subordonnés", insiste Michel Girardet, qui "travaille avec des conseillers indépendants, propriétaires et responsables de leur clientèle". Les exceptions concernent six cabinets mandataires d’assurance et une soixantaine d’agents commerciaux immobiliers.

Lire la suite sur NewsManagers.fr :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1416

mardi 23 septembre 2008

Gestion de patrimoine : une nouvelle chaire à l’Edhec

L’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre et ORTEC Finance ont annoncé la création d’une chaire de recherche en gestion privée actif-passif (Private Asset-Liability Management).Cette chaire sera axée sur l’application de la méthodologie de la gestion actif-passif en gestion de patrimoine, indique un communiqué. Pilotée par un comité conjoint ORTEC / EDHEC, elle donnera lieu à un programme de recherche sur trois ans.

Lire la suite sur NewsManager.fr :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1410

Le site de Ortec Finance :
www.ortec-finance.com/

lundi 22 septembre 2008

Les quants, futurs viviers de traders ?

Le métier d’analyste quantitatif résiste plutôt bien à la crise financière. « Les quants sont toujours très recherchés, notamment dans les départements IT, recherche, stratégie, risques, middle et front-office, confirme Thierry Bossant, responsable du recrutement des quants chez Huxley Associates. L’approche quantitative, qui rassure en période de forte volatilité des marchés, séduit aussi de manière croissante les asset managers et les hedge funds.
Mieux, les quants devraient voir leur rôle évoluer dans les prochaines années. En effet, les investissements dans les nouvelles plates-formes technologiques de trading pourraient atteindre 120 millions de dollars d’ici à 2010, soit dix fois le montant investi en 2006, selon une étude de la société de conseil Aite Group. Déjà, dans les front-offices des grandes banques qui employaient en moyenne un quant par desk de trading, « les équipes se renforcent pour aider à la gestion plutôt qu’à la modélisation », explique Thierry Bossant. La revanche des matheux...

La suite sur EFinancialCareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-15007

vendredi 19 septembre 2008

La performance absolue existe-t-elle?

Loin de la tyrannie du benchmark, les fonds à performance absolue sont censés aider l'investisseur à dormir sur ses deux oreilles. L'effet stabilisateur de certains de ces produits a cependant été ébranlé depuis le début de la crise et le terme "absolue" semble bel et bien galvaudé. Plus qu'une performance positive à coup sûr, c'est la maîtrise de la volatilité qui constitue l'atout de ces produits.
Quel type de fonds peut-il vous assurer une performance positive quasi-permanente sur un horizon donné à l'aide d'un ou de plusieurs moteurs de performance ? L'on serait bien tenté de penser à un fonds alternatif, single ou multistratégie. En l'occurrence, cet argumentaire correspond à celui mis en place pour diffuser les fonds dits à performance absolue. Une famille de produits qui n'aurait certes pas vu le jour sans le terreau de la gestion alternative, à laquelle il emprunte l'idée d'une performance décorrélée et d'une gestion libérée du benchmark. Or le terme "absolue", s'il pouvait déjà faire douter lors de son avènement dans le dictionnaire du gestionnaire, a été sérieusement malmené depuis le début des troubles financiers, si bien qu'il semble justifié de s'interroger sur la réalité qu'il recouvre. Bref rappel sémantique : l'adjectif "absolu" s'oppose à "relatif" dans le jargon de la gestion. Un fonds dit à performance absolue est donc censé non pas battre un indice de référence, puisque c'est l'apanage du fonds à performance relative, mais enregistrer un score positif quelles que soient les conditions de marchés

Lire la suite sur FinanceFactory.fr :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3321

jeudi 18 septembre 2008

Gestion de Fortune : HSBC Guyerzeller Bank AG et HSBC Private Bank (Suisse) SA vont fusionner

Les deux filiales helvétiques de HSBC vont fusionner - La marque HSBC Guyerzeller disparaît au profit de HSBC Private Bank.

HSBC Guyerzeller Bank AG et HSBC Private Bank (Suisse) SA vont fusionner l'an prochain. La nouvelle entité issue des deux filiales suisses du groupe bancaire britannique sera dirigée par l'actuel directeur de la seconde, Alexandre Zeller.

Nommé en avril dernier à la tête de l'établissement basé à Genève, Alexandre Zeller a dirigé la Banque Cantonale Vaudoise (BCV) jusqu'à fin juin. Il a pris ses nouvelles fonctions au 1er août. La fusion entre les deux filiales devrait être achevée au cours du premier semestre 2009, indique HSBC mercredi dans un communiqué.

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239945

mercredi 17 septembre 2008

Hedge Funds : Renaissance des stratégies global macro

L'opération de négoce spectaculaire de George Soros contre une livre sterling dévaluée a mis en vedette les stratégies global macro dans les années 90. Leur baisse de popularité n'a affecté en rien les fonds global macro.Elle sont en revanche continué de développer leurs méthodes de placement et leur clientèle actuelle se compose avant tout d'investisseurs institutionnels.

Les gérants global macro se basent sur leur analyse top down pour choisir, parmi les classes d'actifs les plus diverses, le meilleur investissement selon l'environnement économique. Ils tentent de pronostiquer l'évolution des intérêts, devises, obligations et actions et de réagir au plus vite. Au cours de ces dernières années, les macro-fonds ont obtenu des rendements élevés, qui ont toutefois été soumis à de fortes fluctuations.

Jaguar de Julian Robertson et Quantum de George Soros font partie des fonds global macro les plus connus des années 90. Divers facteurs et événements ont cependant conduit à la fermeture (Robertson) et à la restructuration (Soros) de ces fonds. La valeur haussière de chaque instrument (supérieure à 20 milliards de dollars) et les conditions du marché ont présenté des rendements sensiblement inférieurs, générant ainsi de lourdes pertes début 2000. Soros et Robertson ont été victimes de leur propre succès. De jeunes et talentueux gestionnaires de fortune ont profité de la période de stagnation des macroplacements pour quitter leur entreprise et fonder leur propre hedge fund, donnant ainsi naissance à une nouvelle génération de gérants global macro.

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/supplement.asp?page=19&article=239290

Banque d'Orsay se lance dans la multigestion alternative

Dans un contexte financier pour le moins agité, Banque d'Orsay spécialisée dans la gestion privée et la gestion institutionnelle, lance deux nouveaux fonds ARIA de fonds alternatifs, "Orsay Multi-arbitrages" et "Orsay Multi-styles". L'axe fort de cette nouvelle approche sera fondé sur une analyse quantitative et qualitative axée autour du SHOP. Comprenez : Stratégie et style, capacité des Hommes à les mettre en place, Organisation et approche opérationnelle, et Processus de gestion. Pour cela, deux nouveaux analystes gérants ont rejoint l'équipe de Banque d'Orsay : Rozenn Pérès et Thê Nguon.

Lire la suite sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3316

Hedge Funds : Ne pas laisser les modèles prendre les commandes

En finance, il est difficile de faire émerger des lois sur lesquelles bâtir des prédictions, selon Laurent Germain, directeur du Laboratoire de recherche en finance de l'Ecole supérieure de commerce de Toulouse.

La finance est fascinée par la physique ou l'ingénierie, par ces méthodes qui permettent de prédire des trajectoires ou de faire voler des long-courriers transportant plusieurs centaines de personnes. Elle a donc adopté la même approche et développé des modèles pour toutes les dimensions de l'investissement: valorisation de titres, composition de portefeuilles et mesures des risques. Les banques, séduites par leurs prédictions, les ont vite adoptés. Mais les dégâts de la crise financière ont, de nouveau, mis en évidence leurs faiblesses.

Laurent Germain, directeur du Laboratoire de recherche en finance de l'Ecole supérieure de commerce de Toulouse et spécialiste de la finance comportementale, explique pourquoi les modèles de l'économie financière n'ont pas la qualité prédictive espérée. Et comment les utiliser malgré cette limite fondamentale.

La suite sur le site de LeTemps.ch - voir aussi le Supplément :
http://www.letemps.ch/template/supplement.asp?page=19&article=239281

mardi 16 septembre 2008

Faillites des hedge funds : ce qu'il faut savoir

Alessandro Mauceri : « Entre 2002 et 2007, attirés par un secteur qui a enregistré un important afflux d’argent, beaucoup de gestionnaires ‘long only’ sont devenus gérants de hedge funds sans vraiment savoir maîtriser la vente à découvert et les effets de levier. Ils sont aujourd’hui les premiers touchés. » Au départ, les fonds les plus impactés par la crise étaient ceux investis sur les titres de dérivés de crédits devenus illiquides. Mais durant l’été, une nouvelle catégorie de hedge funds, cette fois investis sur les actions, a été touchée. Début juillet, un grand nombre de gérants étaient acheteurs des secteurs matières premières et énergie, et vendeurs des secteurs financiers. Ils ont été pris au piège par le reflux des prix du pétrole le même mois et l’important rebond des valeurs financières après le sauvetage de Freddie Mac et Fannie Mae. Livrés à eux-mêmes Circonstance aggravante, les fonds alternatifs n’ont pas trouvé de soutien auprès des établissements bancaires, eux-mêmes en pleine déroute. « C’est un phénomène que l’on a tendance à sous-estimer », poursuit Alessandro Mauceri. En mettant la pression sur les hedge funds depuis plusieurs mois pour qu’ils limitent leur effet de levier, alors même qu’ils auraient fait preuve de laxisme les mois précédents, les banquiers joueraient un rôle majeur dans cette crise. « En fin de compte, les hedge funds qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont adopté des stratégies privilégiant le trading au détriment de l’analyse fondamentale », note Christophe Chouard, directeur général de HDF Finance. Mais nombreux sont les spécialistes à s’inquiéter d’une contagion de la crise vers l’Asie et les marchés émergents. « L’Europe de l’Est commence à être touchée par des demandes de remboursement. Les investisseurs ont peur de l’éclatement de la bulle immobilière », remarque Alessandro Mauceri. « De nombreux fonds ne supporteraient pas une correction majeure dans les pays émergents », ajoute Arié Assayag.

La suite sur agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-vague-de-faillites-des-hedge-funds-se-propage-au-niveau-mondial-1050711.html

lundi 15 septembre 2008

Les stratégies total return sur un marché volatil: succès ou échec?

Par Daniel Hausammann, Responsable Total Return Solutions, MACS Credit Suisse Asset Management.

Ces derniers mois et semaines, les critiques se sont multipliées à l'égard des stratégies d'investissement «total return» et «absolute return». Face aux turbulences qui secouent les marchés, des doutes ont été émis quant à leur capacité à tenir leurs promesses de rendement. Hélas fréquemment confondues, les deux stratégies sont trop souvent associées à l'idée selon laquelle elles généreraient systématiquement un rendement positif, indépendamment des fluctuations du marché. Cette attente tient du conte de fées car les déceptions ne sont pas rares.

Les termes «total return» et «absolute return» sont souvent assimilés. Il existe pourtant des différences fondamentales entre les deux stratégies. Les solutions total return et absolute return se distinguent essentiellement par la stratégie d'investissement associée. Selon la situation sur le marché financier, les stratégies total return peuvent investir de manière très flexible dans une multitude de classes d'actifs et de marchés. Dans le service Asset Management de Credit Suisse, ces stratégies ne permettent toutefois ni d'ouvrir une position «short» (c'est-à-dire de réaliser des ventes à découvert nettes), ni de produire un effet de levier par intégration de capitaux empruntés supplémentaires. Il s'agit ainsi de produits «long-only» extrêmement flexibles qui, dans un environnement négatif pour toutes les classes d'actifs, peuvent conserver jusqu'à 100% de liquidité. Les stratégies absolute return, en revanche, sont censées dégager, comme leur nom l'indique, un rendement absolu positif supérieur au taux sans risque, quelle que soit la situation du marché. Pour atteindre cet objectif, elles peuvent prendre une position «short» nette qui leur permet de profiter également de marchés baissiers. Un effet de levier peut en outre être généré grâce à l'utilisation de capitaux empruntés.

Malheureusement, il n'est pas rare que les expressions «total return» et «absolute return» soient confondues. Ainsi, de nombreux produits ont dans leur nom les mots «absolute return» alors qu'ils poursuivent une stratégie total return, et vice versa. Par ailleurs, les investisseurs oublient volontiers que les stratégies absolute return présentent généralement un risque plus élevé que les stratégies total return et qu'elles sont moins réglementées.

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=239654&quickbar=

Livre de Bernard Camblain : Family Office

Ce livre est tout entier consacré au family office en France et à l'étranger. Il expose les différents types de family office existants, dédiés à une seule famille, même sur un mode simplifié, ou à plusieurs groupes familiaux (multifamily offices, liés ou non à un groupe financier). Surtout, il montre quelles sont les tâches revenant au family office, de quelle manière il contribue à la pérennité, à travers les générations, de l'harmonie familiale et du patrimoine, y inclus l'entreprise familiale.

La relation entre le family office et la famille doit être fondée sur une confiance réciproque. Grâce à cette confiance et si le family officer est dans la confidence de la famille, il peut correctement anticiper (être proactif), aider les membres de la famille à réagir aux évolutions personnelles, professionnelles et, plus généralement, de leur environnement. Il peut les assister dans la gouvernance familiale, dans le processus de création ou de révision de la charte. Il peut également assumer son rôle de risk manager pour la famille puisqu'il est pleinement informé des risques potentiels auxquels elle pourrait se trouver confrontée.

Ce livre apporte au lecteur un éclairage sur le rôle du family office et sur la palette de ses activités, mais aussi sur les relations entre family office et famille. Ces deux points peuvent, en outre, servir de base de réflexion pour les prestations que recherche bon nombre de familles, certes non éligibles au family office par le montant de leurs avoirs, mais pourtant confrontées à des questions de même nature.

Le livre est chez Eyrolles :
http://www.eyrolles.com/Droit/Livre/9782297004633/livre-family-office-et-famille.php

vendredi 12 septembre 2008

Christopher Fawcett. «Les hedge funds fournissent de la liquidité aux marchés»

Christopher Fawcett, administrateur de la filiale française du groupe Mirabaud, était de passage à Genève à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège du banquier privé. Il préside l’AIMA, association faîtière des hedge funds, et dirige à Londres Fauchier Partners, un fonds de fonds de hedge funds de 8,5 milliards de dollars. Fin connaisseur de la gestion alternative, il explique que les gérants de hedge funds ne sont pas des apprentis sorciers mais des financiers de talent qui, pour beaucoup, ont su anticiper la crise des subprimes et en tirer de substantiels profits. A l’inverse des banques d’investissement trop confiantes dans les agences de notation et leurs modèles de gestion des risques.

Quelle définition donneriez-vous d’un hedge fund? C’est un véhicule financier ayant peu de contraintes en termes d’investissements, se fixant comme objectif une performance absolue plutôt que relative à un indice. Son gérant est rémunéré en fonction de la performance. Il a normalement à sa disposition les instruments financiers nécessaires pour réduire le risque de marché.

Lire la suite sur HEBDO.ch :
http://www.hebdo.ch/Edition/2008-37/Mieux_Comprendre/finance/christopher_fawcett_les_hedge_funds_fournissent_de_la.htm

Christopher Fawcett
- Président d’Alternative Investment Management Association, l’association des hedge funds.1994
- Cofondateur de Fauchier Partners, spécialisée dans les fonds de hedge funds.Depuis 2004
- Administrateur de Mirabaud Gestion, filiale française du banquier privé.
- 2006Partner, puis directeur général de Fauchier Partners.

jeudi 11 septembre 2008

Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?

Le marché du family office reste encore sous-exploité en Europe : seuls 18% des ultra-riches (ultra high net worth individuals ou UHNWI) ont recours à des services de family office. Cependant, ce marché est amené à connaître une expansion rapide en raison de la forte concentration des richesses dans la région ainsi qu’à une part importante de la population des ultra-riches qui reste encore peu exploitée.

La richesse de l’Europe représente 27% du total mondial et cette richesse a augmenté de 8% au cours de ces 2 à 3 dernières années. Dans cette nouvelle étude intitulée Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?, Celent donne un bon aperçu de cette industrie. Cette étude esquisse une classification des family offices et des services proposés, et explore le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Nous examinons le marché du Family Office dans huit pays européens – Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse.

Les family offices sont le plus souvent catégorisés en fonction du nombre de familles qu’ils servent ainsi que de leur structure juridique. Dans le cadre de cette étude, nous avons divisé les family offices en trois catégories principales: single family offices, multi-family offices et prestataires de services de Family Office. Avec plus de 1 920 multi-family offices (MFO) en Europe, soit 45% du marché du family office, les MFO représentent la plus forte croissance parmi les différents types de family offices en Europe.

La suite sur le site de Celent :
http://www.celent.com/PressReleases/200807182/EuropeanFamilyOfficeFR.asp

La standardisation, ennemie des hedge funds

Commentaire de Myret Zaki

Au fil des 2900 milliards de dollars qu'elle a récoltés, la gestion alternative s'est muée en industrie de masse. De plus en plus, l'esprit d'originalité, qui a fait son succès des premiers jours, se perd. Le piège du conservatisme et de la routine guette. Cela se remarque dans les performances décevantes des derniers trimestres. Le processus de sélection des hedge funds est devenu une autoroute bien balisée: désormais, les milliards des investisseurs sont canalisés vers une poignée de gros sélectionneurs, qui à leur tour allouent ces actifs presque toujours aux mêmes grandes firmes de hedge funds. Trop d'argent se concentre dans les mêmes stratégies. Ces usines de l'alternatif se retrouvent très corrélées aux marchés et finissent par trop ressembler aux gérants conventionnels. Attention à la facilité! La banalisation des rendements ne permettra pas de justifier longtemps des commissions supérieures. Si l'industrie alternative veut garder sa marque de fabrique, elle doit aller dénicher les fonds créatifs, différents, et l'argent des investisseurs doit pouvoir se frayer un chemin vers ces stratégies plus exotiques et confidentielles.

Lire sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239339

lundi 8 septembre 2008

Comment les « hedge funds » soignent leur image

D'un côté, les « Google », brandis comme des étendards d'une économie innovante et saine. De l'autre, les « hedge funds » et fonds alternatifs, qui seraient opportunistes et amoraux, fossoyeurs de la finance. Cette vision est largement entretenue par certains médias au point d'être devenue une doxa commune à l'opinion publique. Les « hedge funds » sont présentés comme une menace pour l'économie tout entière, tout en profitant à quelques « happy few » de la finance, jaloux de leurs chasse gardée et méthodes opaques. Avec la chute de LTCM en 1998, ou celles tout dernièrement d'« Amaranth Advisors », Peloton ABS et Carlyle Capital Corp. qui ont emporté avec eux près de 30 milliards de dollars, la gestion alternative n'en est en effet pas à son premier scandale et traîne avec elle depuis plusieurs années une réputation sulfureuse.
Avec plus de 1.100 milliards de dollars gérés en 2007, les « hedge funds » agissent certes comme une force destructrice, mais au sens de la notion de « destruction créatrice », inhérente, comme l'expliquait Joseph Schumpeter (1883-1950), à la logique du système capitaliste. En ce sens, l'allocation optimale du capital, salutaire et nécessaire au progrès économique, n'est guère remise en cause, et ce qui est reproché aux « hedge funds » n'est autre que leur manque de transparence et leur relative opacité.
A l'heure où les marchés boursiers perdent confiance, que la volatilité s'envole et que le mot « crise » est en tête des mots les plus cités par la presse financière, le HFSB (Hedge Fund Standard Board) ou code de bonnes pratiques visant à améliorer la transparence des fonds, initié au début de cette année par sir Andrew Large - ex-vice gouverneur de la Banque d'Angleterre - vient à point nommé. Le HFSB a réussi la prouesse de convaincre les dirigeants des quatorze plus importants représentants de cette industrie (parmi eux, Marshall Wace, GLG, Man Group) de s'autoréguler pour recouvrir tout le crédit nécessaire auprès des investisseurs mais surtout éviter une réglementation exogène. Outre-Manche, la presse spécialisée comme les spécialistes de cette industrie se sont félicités des travaux du HFSB, qui est ainsi parvenu à placer le curseur de l'autorégulation à un niveau qui aboutira à plus de transparence - notion que Warren Buffett définissait comme le fait de « dire aux investisseurs ce que nous voudrions savoir si nous étions à leur place » - sans toutefois brider ces « formules » de la gestion d'actifs.

Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4768177.htm

La Suisse fait les yeux doux aux gérants de hedge funds

Le ministre genevois des Finances a brisé une lance, en mai dernier, en plaidant pour un allégement fiscal à destination des gérants de fonds spéculatifs.

«On a longtemps cru qu’une telle décision allait prendre des années, tant le sujet est complexe et politiquement sensible. Et voilà que les choses avancent à pas de géant!» Edouard Cuendet, premier secrétaire du Groupement des banquiers privés genevois, ne cache pas sa satisfaction (voir ci-contre). La nouvelle est tombée hier, aussi sèche et technique qu’un mode d’emploi de téléphone portable-sèche-cheveux. C’était peut-être volontaire, afin d’éviter les vagues. Mais le doute n’est plus permis: il s’agit là d’un petit pas pour l’administration, mais d’un grand bond pour la place financière suisse.

Voici la prose: «Le Comité de pilotage Dialogue place financière (CODIFI) a, le 2 septembre, adopté une série de mesures. En offrant des conditions fiscales compétitives (ndlr: aux hedge funds), la Suisse va pouvoir se positionner sur un marché dynamique.» La messe est dite.
Par une simple directive – c’est-à-dire en évitant de passer devant le parlement fédéral – l’administration fiscale fédérale vient d’abaisser les prélèvements obligatoires qui frappent aujourd’hui encore les gérants de fonds spéculatifs, dont certains, à Londres et à New York, peuvent gagner plusieurs centaines de millions de francs, voire de milliards si leurs performances de placements sont exceptionnelles! Or, si à la City ou à Wall Street ces financiers paient 10 à 12% d’impôts sur ces revenus, ils se voient taxer en moyenne de 40% sur les gains en capitaux en Suisse.

Lire la suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/actu/economie/2008/09/06/david-hiler-gagne-suisse-fait-yeux-doux-gerants-hedge-funds

Banque Bénédict Hentsch rejoint Fairfield Greenwich

Le gérant alternatif Fairfield Greenwich intègre les deux actionnaires de l'établissement genevois parmi ses associés.

Un peu plus de trois ans après sa fondation, la Banque Bénédict Hentsch (BBH) est intégrée à un géant américain de la gestion alternative, Fairfield Greenwich. «Plutôt qu'une vente, c'est une association», précisent Bénédict Hentsch, banquier privé, et son associé, le financier Robert Pennone. La transaction prévoit en effet que les deux propriétaires de BBH entrent dans le capital de Fairfield Greenwich pour le montant représenté par la valeur de leur établissement, ainsi qu'au conseil d'administration. «Par l'apport de notre banque, nous entrons dans le cercle des associés de ce groupe structuré comme une société de personnes», précisent-ils. La Commission fédérale des banques (CFB) a donné son aval à la transaction ces derniers jours.

Le montant de l'opération n'est pas révélé. L'acquéreur a procédé à une valorisation de la banque sur la base de ses revenus prospectifs. La masse sous gestion s'élevait à 2 milliards de francs à la fin de l'année dernière, un montant 2,5 fois plus élevé qu'à la fin de 2006 où il atteignait 800 millions, selon ses dirigeants. La banque emploie 35 personnes. «Cela fait deux ans que nous travaillons à cette transaction. Elle constitue un aboutissement pour nous», se réjouissent Bénédict Hentsch et Robert Pennone.

Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239232

Le nouveau site internet de la banque à Genève :
http://www.bbh-fairfield.ch/bbh/index.php

Fairfield Greenwich :
https://www.fggus.com/

vendredi 5 septembre 2008

E&Y Lux : Mifid et les pratiques commerciales

Un triple objectif : définition, autorisation, divulgation

L’objectif des textes MIFID n’est pas d’interdire radicalement toutes pratiques commerciales et schémas de rétrocession de commissions actuellement en place. Plus précisément, l’objectif des textes est triple :

Différencier les « proper fees » (frais découlant de coûts réels inhérents liés à la prestation d’un service) des autres frais, ou inducements. La raison d’être de ces autres frais est généralement d’ordre commercial (inciter une tierce partie à une action déterminée). Seront considérés comme proper fees, par exemple, le différentiel de prix à la revente de produits structurés (une sorte de marge commerciale ou commission de courtage interne), ou encore les rétrocessions de commissions de gestion en cas d’externalisation de la gestion discrétionnaire à une tierce partie (cette rétrocession étant destinée à couvrir le transfert du coût de la prestation de service). Au contraire, on identifiera comme inducements les rétrocessions de commissions de la part d’émetteurs de produits financiers, les rétrocessions de commission de gestion ou de droits de garde à certains apporteurs d’affaires, les rétrocessions de commission de courtage, etc.

Définir, dans un second temps, les règles d’autorisation des inducements, qui doivent viser à améliorer la qualité du service, ne pas générer de conflits d’intérêts défavorables au client, et être divulgués au client.

Garantir, enfin, la transparence des inducements et leur communication au client final.

Lire la suite sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Inducements_Sept08

Hedge Funds : les traders de demain par Trader Daily

For some young traders, though, for whom such nightmarish calamity must seem particularly vexing, simply surviving isn't enough. The best of the under-30 crowd have shown no fear, thriving at a time when even seasoned ­veterans are ready to throw up their hands -- or just plain throw up. This, our fourth annual 30 Under 30, is a showcase of the industry's top young talent, a youth rally that appears unstoppable. Culling both the buy and sell sides, talking with dozens of top ­industry sources, we have once again ­compiled a ­collection of top-percentile superstars worth watching for years to come.

Website : http://www.traderdaily.com/magazine/article/22349.html

jeudi 4 septembre 2008

Gestion de fortune : une étude de Barclays Wealth

Barclays Wealth, le pôle gestion de fortune de la banque britannique, et The Economist Intelligence Unit (EIU), ont publié une étude portant sur le comportement des investisseurs fortunés face à l'actuelle volatilité des marchés.

"En période d'incertitude sur les marchés financiers, les réactions des investisseurs sont excessives, voire sous-optimales. Il importe alors plus que jamais de comprendre les facteurs psycho-émotionnels qui influencent leurs décisions d'investissement. Par exemple, certains investisseurs réagissent en passant davantage de temps à analyser leur portefeuille, en augmentant le profil de risque de leurs investissements ou en allouant une plus grande part de leur capital en liquidités", explique le spécialiste, qui a analysé le comportement de 2.300 riches dans le monde, pour dresser un portrait de leur comportement.

Télécharger cette étude sur Barclayswealth.com :
http://www.barclayswealth.com/files/Insights_Volume_4_The_True_Value_of_Wealth.pdf

mercredi 3 septembre 2008

J-F Valentin, P. FundQuest : "la multigestion, une panacée pour les indépendants"

Dans cet entretien, Jean-François Valentin, directeur du développement de Primonial FundQuest (groupe BNP Paribas), annonce notamment que son site va communiquer le résultat de recherches sur les fonds à ses partenaires, dont les CGPI.

Newsmanagers : Quel est le créneau de FundQuest, en matière de gestion ?Jean-François Valentin : Primonial FundQuest est le multigérant de FundQuest dédié aux professionnels du patrimoine.Avec cette initiative, FundQuest capitalise sur sa position de leader sur le marché des conseillers indépendants aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et offre aux professionnels du patrimoine français une gamme de produits et services de très haute qualité pour gérer au mieux les intérêts patrimoniaux de leurs clients.

Lire la suite sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/j_f_valentin_p_fundquest_la_multigestion_une_panacee_pour_les_independants

mardi 2 septembre 2008

Gestion de Fortune : les HNWI modifient leur approche

La crise a poussé les clients à devenir prudents. Certains sont restés actifs, mais leur nombre s'est réduit au fil des mois.

Les réductions de levier et l'augmentation des parts de liquidités chez les investisseurs fortunés sont probablement terminées, estime Philippe Sednaoui, directeur général de la banque Barclays en Suisse. «Il y a une meilleure vision des problèmes qui sont posés, même si les solutions ne sont pas forcément encore connues.» Le banquier remarque cependant que l'on parle aujourd'hui aux Etats-Unis de «nationalisation» des grandes agences de refinancement hypothécaire. L'élection de novembre oblige les autorités à agir. Une fois le nouveau président connu, les contours de la future politique économique seront aussi plus clairs.

Philippe Sednaoui attend une réduction de la volatilité. «Les marchés ne peuvent maintenir le niveau de volatilité qu'ils connaissent depuis des mois.» Ils se stabiliseront peut-être à un niveau déprimé et la reprise pourrait être plus ou moins longue. «Au cours du long cycle de hausse qui a débuté à la fin de la Guerre froide, les baisses sont devenues des opportunités qu'il fallait utiliser avec levier. Aujourd'hui le secteur financier doit reconstituer son capital, l'utilisation du levier devra être plus parcimonieuse et les rendements vont décliner.»

Lire la suite sur le temps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238719&quickbar=

Lire l'interview de Philippe Sednaoui dans Banque Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf

lundi 1 septembre 2008

Pour une meilleure gestion des risques dans le processus d'investissement

Technique de gestion devenue incontournable, c'est une alternative innovante aux approches classiques.

Dans une série de cinq articles pédagogiques, nous nous proposons de présenter l'approche dite «core-satellite» afin de mettre en évidence d'une part ses principales caractéristiques et de proposer d'autre part une manière efficace de la mettre en pratique dans un processus d'investissement. Depuis une dizaine d'années l'approche core-satellite constitue l'un des sujets de recherche majeurs de nombreux travaux académiques. Au niveau européen, c'est sans doute la business school de l'EDHEC qui a fait œuvre de pionnier dans ce domaine. En intensifiant ses publications sur ce thème, cet institut s'est en effet progressivement mué en un véritable promoteur de cette technique de gestion devenue incontournable dans la gestion institutionnelle et, progressivement également dans la gestion privée. En outre, cette approche, à forts composants d'instruments passifs, tend à être de plus en plus concrète et facile à déployer grâce au développement simultané des fonds indiciels (passifs par définition et très populaires sous leur forme la plus connue, à savoir les exchange traded funds). Plusieurs établissements, actifs dans le milieu institutionnel ont ainsi progressivement intégré cette technique en leur sein tout en offrant, par corollaire, une alternative innovante aux approches classiques top down.

Par Alexandre Michellod, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, responsable institutionnel, Suisse romande.

Lire la suite sur letemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238754&quickbar=

jeudi 28 août 2008

Les performances passées…

"Plus longue la durée d’observation, plus riche d’enseignements l’analyse de la performance".

La performance calendaire, sur l’année 2007 par exemple, est riche d’enseignement aussi, mais elle ne donne qu’une vue partielle de la réalité. Imaginez deux fonds investis en actions européennes, le premier largement investi en valeurs du secteur financier aura enregistré de mauvais résultats. Le second à l’inverse a fait 15 ou 18% en 2007. Belle performance ! Mais attention si ce fonds est fortement investis en valeurs énergétiques ou en valeurs allemandes (l’indice DAX a fait 17% en 2007 alors que le CAC 40 faisant un petit 1,3%) : une partie de ses bons résultats viennent de cette exposition sectorielle ou géographique. Il n’est pas sûr que le gérant soit en mesure de reproduire les mêmes performances année après année.

Lire la suite sur le site de MorningStar :
http://www.morningstar.fr/news/commentary.asp?articleid=57443&categoryID=73&validfrom=2008-08-21

mardi 26 août 2008

Trader : "construire son track record"

A lire sur le site du Figaro :
"Les jeunes diplômés viennent chez nous car il devient plus difficile de trouver un emploi dans les grands établissements. Ils décident donc de mener une carrière d’indépendants et ils font leurs armes ici, aux côtés de traders expérimentés sur le marché des changes, des actions ou des matières premières".

http://www.lefigaro.fr/marches/2008/08/05/04003-20080805ARTFIG00378-les-traders-s-affranchissent-des-banques-.php

jeudi 21 août 2008

From Diversity to Diversification : The Evolution of the Term “Emerging Manager”

A lire : an article from Thurman V. White, Jr. who is President and Chief Executive Officer of Progress Investment Management Company, LLC, a pioneering specialist in developing emerging manager investment portfolios.

This article explores current definitions of the term "emerging manager," with an explanation of why emerging managers are becoming more attractive to institutional investors. "Successful Emerging Manager Strategies for the 21st Century," a companion article to be released in the Fall of 2008 on www.progressinvestment.com, looks at different ways to invest in emerging firms, with discussion of best practices in emerging manager investing.

http://progressinvestment.com/content/files/TheEvolutionoftheTermEmergingManager-Essay5.pdf

mercredi 20 août 2008

La Loi luxembourgeoise sur les Fonds d'Investissement Specialisés - FIS

En février 2007, le Luxembourg a introduit une nouvelle loi relative aux fonds d'investissements spécialisés ("FIS") dont la distribution est réservée aux "investisseurs avertis.

Lire en annexe la mise à jour réalisée par E&Y Luxembourg :

http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_FR_Version_April08/$file/Luxembourg_07_Law_SIF-FR_april08.pdf

mardi 19 août 2008

A systematic approach to measuring hedge funds implied credit risk

"A Systematic Approach to Measuring Hedge Funds’ Implied Credit Risk" est une étude d'EIM.

http://www.eimgroup.com/jahia/webdav/site/eim/users/eimadmin/public/EIM-F&W%20Article%20english%20version%20Jul08.pdf

Study prepared by Dr. Nicholas Verwilghen who is a partner and Head of Quantitative research, and Dr. Didier Michoud who is Senior Quantitative Analyst of the EIM Group in Nyon.

lundi 18 août 2008

2008 sera-t-elle une des pires années pour la gestion alternative?

Les hedge funds ont connu en juillet un des pires mois de leur histoire, avec une baisse de 2,8%, selon HFR. Sur 2008, la performance est de -3,8%.

Le Temps: 2008 sera-t-elle une des pires années pour les hedge funds?

Bertrand Bricheux -Responsable du business development, UBP Alternative Investments :

Cette année est compliquée pour tout le monde, y compris les gérants alternatifs. Les marchés financiers payent leurs excès, bas taux d'intérêt, compression des primes de risque et endettement élevé. Cela prend du temps. La volatilité est de retour et la visibilité faible. Les hedge funds ne vivent pas sur une autre planète.

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=237787&quickbar=

jeudi 24 juillet 2008

Les gestion d'actifs en France en 2008

Il y a un an, nous écrivions que « si l’année 2006 avait été particulièrement positive dans une conjoncture de marché favorable, de nombreux défis seraient à relever à l’avenir pour notre industrie par nature cyclique ». La crise des liquidités, révélée à partir de l’été et qui s’est étendue progressivement et fortement à l’ensemble des marchés, a hélas eu un impact significatif sur les sociétés de gestion et leurs clients, même si en 2007 son effet a été limité en termes d’encours globaux sous gestion. C’est à l’origine la défaillance des systèmes de gouvernance des crédits hypothécaires à haut risques américains (subprime) qui a engendré une grave crise de confiance sur la qualité des créances titrisées. Elle s’est rapidement propagée à l’ensemble des marchés du crédit, y compris obligataires et s’est, par la suite, transformée en crise globale de liquidité impactant les actifs financiers sur l’ensemble des marchés.

Lire le rapport : http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier837.pdf

mardi 22 juillet 2008

Les ventes à découvert sont encore promises à un bel avenir

Même si les autorités de marché veulent limiter certaines pratiques, le volume de titres prêtés destinés à ces opérations est en croissance. Les ventes à découvert ont beaucoup fait parler ces dernières semaines. Elles expliquent en effet en partie la chute récente de certaines valeurs financières nord-américaines. En particulier celles, vertigineuses, des agences de refinancement de crédits immobiliers Freddie Mac et Fannie Mae (- 64 % et - 50 % respectivement, depuis début juin). En juillet, les ventes à découvert sur ces deux titres se sont multipliées. La nécessité d’un plan de sauvetage des agences pénalisant fortement les actionnaires, les investisseurs ont misé sur une baisse de ces valeurs. Ainsi, environ la moitié des titres disponibles sur ces deux valeurs est actuellement prêtée à des vendeurs à découvert, d’après les données de Data Explorers, contre 2 % en début d’année.

Lire la suite sur agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-ventes-a-decouvert-sont-encore-promises-a-un-bel-avenir-1048588.html

Hedge Funds : régulation des ventes à découvert

Les régulateurs boursiers des deux pays réglementent les prêts de titres pour freiner la spéculation sur les actions des banques et des institutions financières. Lors de deux décisions séparées, les régulateurs boursiers britannique et américain ont mis un frein à l'activité des hedge funds. Tous deux veulent freiner les ventes à découvert des actions des banques et des institutions financières rendues particulièrement vulnérables par la crise des «subprime».

La Financial Services Authority (FSA) britannique veut que tout vendeur à découvert (short seller) de titres nouvellement émis lui déclare chaque position dépassant 0,25% de la capitalisation boursière du titre concerné. Sa décision, annoncée le 13 juin, est entrée en vigueur le 20 du même mois. La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine va plus loin: elle exige des prêteurs d'actions de 19 grandes institutions financières qu'ils obtiennent au préalable l'accord formel des propriétaires des titres avant de les confier à des tiers.

Lire la suite sur (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=236435&quickbar=

lundi 21 juillet 2008

PerTrac Research Confirms That Emerging Hedge Fund Managers Outperform Older, Larger Funds

PerTrac Financial Solutions today announced the results of its updated Emerging Manager Study, originally released in March 2007, confirming again the widely held belief that emerging hedge funds perform better than older, larger funds. The company makes the popular PerTrac Analytical Platform, the world’s leading investment analysis and asset allocation software.

“Our original study, released early last year, asserted that smaller, younger hedge funds outperform larger, older hedge funds, based on research spanning January 1996 to July 2006,” said Meredith Jones, managing director of PerTrac. “The new study, which includes data through December 2007, confirms the original results.” Data was compiled and analyzed using the PerTrac Analytical Platform software application.

Two different analyses were completed: one based on fund asset size, and one based on fund age. In each analysis, funds were re-categorized each month from January 1996 through December 2007 into one of three size groups: up to $100 million; over $100 million and up to $500 million; and over $500 million. They were also categorized into one of three age groups: up to 2 years; 2 to 4 years; and over 4 years. The mean fund return was calculated for each group in each month, creating three size-based monthly indexes and three age-based monthly indexes. Various risk and return statistics were calculated on the returns of each index to evaluate historical performance while Monte Carlo simulations were run on each index to indicate probable ranges of future returns and drawdowns.

http://www.pertrac.com/per0020/web/me.get?web.websections.show&PER0020_1278

vendredi 18 juillet 2008

Gestion de Fortune : Barclays - Devenir la référence en Europe

Depuis le mois d’avril 2007, Philippe Sednaoui, Managing Director de Barclays Wealth, dirige la Barclays Bank (Suisse) SA à Genève. Barclays Wealth est l’unité de gestion de fortune du groupe bancaire britannique Barclays, dont l’ancienneté date de plus de trois siècles. Les dirigeants de la filiale suisse, opérationnelle depuis 1986, qui constitue la plus importante implantation du groupe à l’étranger dans le domaine du wealth management, ont recruté ce financier de haut vol pour optimiser et donner un nouvel élan à cette activité en Suisse et à l’international. Un véritable challenge.

Lire la suite sur :
http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf

Livre : Hedge funds - Origine, stratégies, performances

Livre de François-Serge Lhabitant : longtemps controversés, les hedge funds ont aujourd’hui acquis une position déterminante sur les marchés mondiaux. On en compte environ 10 000, gérant près de 2 000 milliards de dollars… et leur développement se poursuit. Issus des techniques de gestion alternative, qui garantit une performance régulière des investissements déconnectée de l'évolution des marchés financiers traditionnels, ils constituent les fonds d'investissements les plus performants. Cet ouvrage offre une approche complète et structurée de l'univers des hedge funds :

. leur origine : perspectives historiques, réglementaires ;
. les principales stratégies : long-short equity, trading, arbitrage, événementielles ;
. les décisions d’investissement : faut-il investir dans les hedge funds et comment le faire ?

Illustré d’un grand nombre d’exemples, étoffé des données chiffrées les plus récentes, ce livre de référence apporte un éclairage objectif sur une pratique complexe et les risques qu’elle comporte.

Le sommaire du livre :
http://www.edhec-risk.com/research_news/books/RISKBook.2008-05-20.4442

jeudi 17 juillet 2008

Les fonds de hedge funds se dotent d'un guide de bonnes pratiques

Ce guide, qui constituera une première au niveau mondial, sera publié par l’association professionnelle AIMA au cours premier trimestre 2009.

Si les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont déjà élaboré des guides de bonnes pratiques à l’usage des gérants de hedge funds en direct, rien n’avait encore été réalisé dans le domaine des fonds de hedge funds. Ce sera bientôt chose faite, la profession travaillant actuellement sur le sujet pour une publication prévue au cours du premier trimestre 2009. «L’idée est venue d’ HDF Finance (société française de multigestion fondée et présidée Gilles du Fretay, ndlr) et a été présentée à l’AIMA, association professionnelle internationale des gérants de hedge funds, qui constituait un cadre naturel pour élaborer un tel guide», explique à L’Agefi Christian Bartholin, directeur général délégué d’ HDF Finance.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-de-hedge-funds-se-dotent-d-un-guide-de-bonnes-pratiques-1048210.html

et sur http://www.aima.org/

mercredi 16 juillet 2008

Real Estate : la crise, oui mais pas pour tout le monde

Real Estate : la crise, oui mais pas pour tout le monde. HEC n’avait pas prévu les subprimes au programme du lancement de sa nouvelle chaire Real Estate, financée par Morgan Stanley Real Estate et Unibail-Rodamco. « Certes les perspectives d’emplois se sont assombries, mais la crise ne remet pas en cause l’intérêt d’un tel programme, commente Alessandro Citanna, le directeur du programme. Elle prouve au contraire la nécessité pressante de former des professionnels pointus capables d’embrasser la sophistication et la financiarisation croissantes du secteur. »

La suite sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-14254

La multigestion alternative : rempart contre la volatilité

Domination du multistratégie - Un multigérant est censé avoir toute les cartes en main pour jouer les différentes configurations de marché : long/ short pour jouer la hausse ou la baisse des actions, market neutral pour s'affranchir des évolutions du marché, global macro pour, au contraire, les suivre, etc. Ainsi, un multigérant multistratégie sera d'autant mieux équipé. Il effectuera lui-même une sélection de fonds parmi un large univers grâce à des moyens difficiles à mettre en oeuvre pour un institutionnel. Ce raisonnement doit être suivi par une majorité d'investisseurs si l'on en juge la domination nette des fonds multistratégie dans l'univers des fonds de fonds français.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/dossier/detail/id/3268/dossier/3270

mardi 15 juillet 2008

Les marchés plongent. Gains miracles avec les hedge funds?

Les stratégies alternatives affichent des performances négatives depuis le début de l'année. Mais les reculs restent très limités.

Interview de Serge Cadelli, responsable opérationnel (COO) et des risques (CRO), chez RMF Investment Management, une division de Man Group

Le Temps: Le marché est désormais officiellement baissier (bear market). Même les hedge funds ont souffert...

Serge Cadelli: Depuis le début de l'année, les hedge funds ont reculé. La diminution de 0,75% de l'indice HFRI est toutefois modeste et dans le domaine de la marge d'erreur. Surtout en comparaison avec ce qui se passe sur les marchés actions, crédits et immobiliers. Le secteur a bien résisté et a permis de protéger le capital. Reste qu'il y a différentes stratégies dans les placements alternatifs et que les performances varient fortement. La branche est loin d'être uniforme. - Globalement, les hedge funds protègent au moins le capital en période baissière. Est-ce donc le dernier moment d'y venir? - De manière générale, l'idée de départ des stratégies alternatives est de dégager une valeur dans toutes les conditions de marché. C'est ce qu'on appelle le «concept d'absolute return», quelle que soit la tendance du marché. Les hedge funds sont en principe performants en «bear market» comme en «bull market». Mais attention, cet objectif s'entend dans un horizon de trois à cinq ans. Les hedge funds ne s'engagent pas à donner des performances positives sur chaque trimestre ni ou même chaque année.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235951&quickbar=

Société de Gestion Entrepreneuriales : l'approche Barclays

Barclays : il faut profiter du vagissement des gestionnaires. C'est durant leurs 24 premiers mois d'activité que les sociétés de gestion entrepreneuriales donnent le meilleur d'elles-mêmes, assure le britannique Barclays. Alors que l'image des sociétés de gestion entrepreneuriales a été quelque peu égratignée ces derniers temps, Barclays lance Barclays Alphastars, un fonds investi dans les fonds gérés par ces structures. "En France, entre 30 et 35 nouvelles sociétés de gestion voient le jour chaque année, même dans les périodes plus difficiles. Une bonne partie d'entre elles est entrepreneuriale", observe Alain Zeitouni, directeur de la multigestion de Barclays.

Lire la suite sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/barclays_il_faut_profiter_du_vagissement_des_gestionnaires

Hedge Funds : Les Stratégies Global Macros

Chaque jour on entend parler des hedge funds dans les médias, mais il semble que ces fonds alternatifs, malgré l’attention qu’ils attirent, soient souvent mal compris. La plupart du temps, les gens pensent que les hedge funds sont des fonds tres volatiles, qui prennent de grands risques. En réalité, il y a plusieurs types de hedge funds, en fonctions des stratégies qu’ils emploient. Dans cet article, nous visons à montrer les caractéristiques des hedge funds et ensuite nous focaliser sur une de leur stratégie qui est le Global Macro. Le Global Macro est une des stratégies les plus discutées par les médias. C’est d’une part due à la popularité de quelques gérants des fonds Global Macro, comme George Soros, qui ont eu de grands succès, et d’autre part dû au niveau de risque élevé que les fonds sont prêts à prendre. A cause de la publicité autour de la stratégie Global Macro, beaucoup de monde pensent que cette stratégie est représentative de l’ensemble des stratégies des hedge funds. Nous chercherons à corriger cette confusion dans cet article.

Lire la suite de l'article de Min-Woo LEE et Yoon-Kyung LEE en Mai 2007 :
http://www.vernimmen.net/ftp/Memoire_Les_Strategies_Global_Macros.pdf

vendredi 11 juillet 2008

Hedge Funds : Illiquidité, volatilité et gestion opportuniste

Depuis le début de l'année, les hedge funds ont été fortement affectés par un double changement de régime, avec l'inversion des tendances que nous connaissions depuis 2003 sur les marchés d'actions et le crédit d'une part, et la dégradation continuelle des conditions de liquidité d'autre part. Dans ce contexte morose, les stratégies directionnelles ont significativement profité d'une forte volatilité globale, soit + 4,1 % pour les global macro et + 6,6 % pour les CTAs. Le mois de février aura également été marqué par le réel decoupling des actions développées et des actions émergentes, élément favorable aux emerging markets et a priori défavorable aux gérants long/ short equity. Pourtant ces derniers ont su tirer profit d'un positionnement avantageux, favorisant les small caps aux big caps et les titres de croissance aux titres de valeur. En bas du spectre, les gérants convertible arbitrage et de fixed income arbitrage ont subi des contre-performances liées à une forte volatilité des taux et à la dégradation continue des marchés de crédit.

Lire l'article de Guillaume Monarcha de Natixis sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/955

Gestion de Fortune : Switzerland as a personal wealth base

Switzerland is emerging as a favoured destination for international Ultra High Net Worth families. This publication outlines the rules of residence, the tax regime and social climate and sets out the legal conditions for families who wish to transfer their residence to Switzerland.

Lire cet article sur :
http://www.stonehage.com/trigger/uploads/filemanager/Switzerland%20as%20a%20personal%20wealth%20base%202008%20-%20Swiss%20version.pdf

jeudi 10 juillet 2008

Patrimoine des sportifs : Carrières très courtes, fluctuation des revenus, fiscalité spécifique......

Carrières très courtes, fluctuation des revenus, fiscalité spécifique...... Gérer le patrimoine d'un sportif demande des compétences techniques particulières, ainsi qu'une immersion dans le milieu pour être en mesure de repérer les meilleurs éléments. Quelques établissements financiers se sont dotés de ce type de profils.

L'image du sportif flambeur qui dilapide sa fortune a la vie longue. Pourtant, des établissements financiers sont là pour l'accompagner dans la gestion de ses gains. De plus en plus nombreux, ils ont surtout amélioré et adapté leur offre au cours des dernières années. Car, si les sportifs de haut niveau ont toujours eu accès aux services de gestion privée, désormais, certaines maisons leur proposent une offre dédiée, voire créent un département spécifique pour répondre à leurs problématiques bien particulières. En effet, la carrière d'un sportif diffère par bien des aspects de celle d'un chef d'entreprise, ou de tout autre client plus "classique" d'une banque privée. Tout d'abord, elle démarre très tôt : avant même d'avoir atteint leur majorité, les champions en herbe peuvent se retrouver à la tête d'importantes sommes d'argent. "Notre travail consiste alors à sensibiliser leurs parents à l'importance d'une bonne gestion de patrimoine", explique Odile Uzan-Fernandes, responsable de l'offre sportifs de haut niveau chez BNP Paribas Banque Privée. Ensuite cette carrière est très courte, ce qui implique d'apporter des réponses spécifiques, comme en matière de crédit avec une réduction évidente de la durée des prêts.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3264

mercredi 9 juillet 2008

Les fonds alternatifs croissent, mais leurs performances baissent

Malgré des marchés difficiles, les flux nets restent positifs. Par Yves Genier.

Les gérants alternatifs retrouvent le rôle de protecteur du capital que la crise boursière des années 2000 à 2002 leur avait conféré. «Les investisseurs recommencent à percevoir les avantages des hedge funds dans des phases de marchés baissiers», note Bertrand Bricheux, responsable du marketing auprès de la division de gestion alternative de l'UBP à Genève.

La banque, qui n'a pas encore publié ses chiffres au premier semestre, table cependant sur une progression de 2 à 3 milliards des actifs confiés à sa gestion alternative sur la période. A la fin 2007, la masse atteignait 60,3 milliards.

La suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235701&quickbar=

L'immobilier international offre toujours de belles opportunités

Loin de l'image sinistrée véhiculée par le résidentiel, le marché commercial propose des perspectives intéressantes dans de nombreux pays, notamment l'Allemagne. Ces derniers mois, les médias ont fait leurs choux gras des difficultés du secteur immobilier, annonçant en gros titres le risque d'un effondrement du marché et généralisant auprès du grand public l'usage de termes du jargon financier tels que Libor ou collateralised debt obligations. Or, si les inquiétudes à l'égard de la chute des prix du logement et de l'immobilier commercial aux Etats-Unis et dans certains pays occidentaux sont légitimes, nombre des informations diffusées par la presse se révèlent superficielles, voire erronées.

Une telle désinformation peut amener les investisseurs à prendre des décisions de placement mal fondées. En d'autres termes, il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain.

La suite sur : http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235566&quickbar=

Le site de Stuart Webster, Head of Global Property, New Star Asset Management :
http://www.newstaram.com/

mardi 8 juillet 2008

Dossier spécial "Edhec Institutional Days"

L'alourdissement des contraintes réglementaires qui pèsent sur les investisseurs institutionnels nécessite d'élaborer de nouvelles méthodes de construction de portefeuille. C'est l'un des thèmes phares des «Edhec Institutional Days» (EID), qui se sont déroulés à Paris les 12 et 13 juin dernier, en partenariat avec L'Agefi. Le LDI (liability driven investment), le recours de plus en plus fréquent aux ETF, dans toutes les classes d'actifs, dans le cadre d'une approche dite «core-satellite», la mise en cause grandissante des indices traditionnels, dits capi-pondérés, sont quelques-uns des nombreux sujets dont ont débattu gérants, investisseurs et chercheurs. L'Agefi Hebdo commente les grandes conclusions des dernières études menées par L'Edhec Risk & Asset Management Centre auprès de l'industrie.

L'ensemble du dossier sur : http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=81#A3

Hedge funds: trois stratégies gagnantes

L'Association suisse des fonds calibre ses attentes sur la hausse de la volatilité. Après un premier semestre essentiellement défensif, les hedge funds devraient dégager à nouveau des performances positives s'ils savent miser sur les stratégies adéquates, affirme l'Association suisse des fonds de placements (ASA). Celle-ci en identifie trois principales: «distressed», «macro» et «merger arbitrage».

Le texte complet sur www.sfa.ch :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1223

lundi 7 juillet 2008

Etude KPMG: Les gestionnaires de fonds déplorent dans le monde entier la perte de confiance des investisseurs

Soixante pour cent des gestionnaires de fonds dans le monde estiment avoir perdu la confiance des investisseurs suite à la crise des subprimes. En effet, l'intérêt des investisseurs pour les produits de placement complexes est nettement moins prononcé que celui des gestionnaires de fonds qui opèrent en leur nom. Ainsi, environ la moitié des gestionnaires de fonds investissent dans le private equity et les titres adossés à des actifs (asset-backed securities) et plus d'un tiers dans les «collateralized debt obligations» (CDO).

La suite de l'article sur :
http://www.presseportal.ch/fr/pm/100001147/100565147/kpmg

Télécharger l'étude :
http://www.kpmg.ch/library/pdf/20080701_Beyond_the_credit_crisis.pdf

vendredi 4 juillet 2008

AMF : Les principales consignes à respecter par les sociétés de Gestion

Sous votre égide, l’AFG vient de publier un document intitulé : « les principales consignes à respecter par les sociétés de gestion de portefeuille ». A quelles préoccupations, cette initiative entendait-elle répondre ?

L’AFG et, plus particulièrement, la commission des sociétés de gestion entrepreneuriales (SGE), a renforcé sa démarche pragmatique et pédagogique pour répondre au mieux aux besoins des SGE. Ainsi, la commission a interrogé ses membres et adhérents pour recenser leurs principales préoccupations dans l’exercice de leur métier quant à l’application de la réglementation. Les préoccupations exprimées sont notamment les difficultés de compréhension des textes
réglementaires, les incertitudes sur la mise en oeuvre des règles.

Lire la suite sur : http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8361

jeudi 3 juillet 2008

Hedge Funds : La gestion des risques par Nassim Taleb

A lire un article sur Nassim Taleb par "Bloomberg Markets" :

"On a freezing day in March 2007, Nassim Taleb walked into a conference room at Morgan Stanley's Manhattan offices on 47th Street and Broadway to address a group of the firm's risk managers. His message: Your models don't work.Using a whiteboard to scribble out his calculations, Taleb, now 48, began one of his rants, this time against stress tests--Wall Street lingo for examining how a market rout will play out. Stress tests are inherently risky because they ignore rare but potentially devastating events, Taleb said......"


http://www.fooledbyrandomness.com/bloombergProfile.pdf

mercredi 2 juillet 2008

Quelles performances pour les hedge funds ?

La façon dont de nombreux hedge funds calculent et publient leurs performances tend à lisser les résultats et à minorer le risque effectif auquel l’investisseur est exposé. Professeur de finance à l’Université d’Orléans, Georges Gallais-Hamonno analyse le phénomène.

Vous venez de publier une étude, réalisée avec d’autres universitaires, intitulée "Nécessité de corriger les rentabilités des hedge funds", pourquoi ?
Les hedge funds ont la réputation d’offrir une certaine décorrélation par rapport aux marchés financiers, en raison de leur diversification, du fait qu’ils recourent à des techniques de gestion alternatives et parce qu’ils "couvrent" certains risques. Bref, les hedge funds résisteraient mieux que les autres aux turbulences de marché et d’ailleurs ils affichent souvent une volatilité moindre que celle des autres fonds.

Or, on s’est aperçu que les valeurs liquidatives publiées par certains hedge funds comportaient un certain lissage, une sorte d’écrêtement. Cela a comme conséquence de réduire la volatilité apparente de ces fonds. En réalité, lorsque l’on "délisse" les rendements on obtient des volatilités plus importantes, donc un niveau de risque plus grand pour l’investisseur.

Suite de l'article de Georges Gallais-Hamonno, Professeur de finance à l’Université d’Orléans :
http://www.morningstar.fr/news/interviews.asp?articleid=56365&validfrom=2008-05-29

mardi 1 juillet 2008

Hedge Funds : Cap sur la multigestion alternative !

Alors que le marché de l’emploi en finance de marchés traverse une période de calme plat, la multigestion alternative figure parmi les rares poches de recrutement. « Les fonds de fonds alternatifs continuent d’étoffer leurs équipes. Ils sont particulièrement prompts à débaucher des professionnels expérimentés du trading (trader, structureur, vendeur…) pour leur précieuse expérience des marchés », observe Xavier Logeais du cabinet de chasse NESS (New Executive Search Solution). Le marché de la gestion alternative indirecte leur propose principalement des postes d’analystes (sélection de hedge funds), de gérants ou d’analystes gérants (sélection et gestion) et de contrôleurs de risque. Le contexte actuel de crise constitue un moment propice au changement, une réorientation de carrière étant, de toute manière, inéluctable pour ces professionnels. Si ce virage permet de capitaliser sur son expérience et d’offrir des perspectives à long terme (le métier de gérant peut s’exercer pendant toute une vie, ce qui n’est pas le cas de trader !), il n’offre pas les mêmes niveaux de salaire que les activités de marchés.

Lire la suite sur eFinancialCareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-14044

Le Prime Broker : un partenaire incontournable des hedge funds ?

Le concept de prime broker est apparu à la fin des années 1970, aux États-Unis. L'objectif initial était d'offrir une prestation de tenue de position consolidée du cash et des titres, associée à la prise en charge de l'ensemble des traitements post-exécution, comme la compensation ou le règlement/ livraison. Ce service offrait la possibilité aux gérants de portefeuilles ou aux responsables de desk de négocier avec des courtiers différents tout en conservant à un seul et même endroit l'ensemble de leurs avoirs. Devant le succès de cette nouvelle offre, l'idée s'est rapidement répandue aux grands courtiers de l'époque. Au fil du temps, les prestations des prime brokers ont évolué. Initialement proposées sur les actions, elles se sont étendues à d'autres classes d'actifs comme les obligations et le forex, et se sont ouvertes aux marchés internationaux. La gamme de services proposés s'est aussi élargie pour inclure notamment la conservation des titres et du reporting à plus forte valeur ajoutée.

Lire la suite de l'article de Stéphane Le Lannou :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/2767