vendredi 14 mars 2008

Le Métier de TRADITION : intermédiaire financier

La Compagnie Financière Tradition, numéro trois mondial de l'intermédiation financière, ne souffre pas des turbulences des marchés. Le groupe vaudois annonce à la presse un bénéfice net record de 85 millions de francs en 2007 (+37,1%) pour un chiffre d'affaires de 1,4 milliard de francs (23,8%). La performance est impressionnante. Sa croissance annuelle atteint 17% depuis dix ans sans que la rentabilité n'en soit altérée. La marge d'exploitation grimpe de 9,5 à 10,6% en 2007. Tradition est spécialisé dans les transactions de gré à gré de titres et dérivés sur les actions, les obligations et les changes. Mais la société n'est pas active dans les produits complexes et illiquides comme les CDO.

Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=227825

jeudi 13 mars 2008

Nicole el Karoui, les marchés lui disent merci !

La « papesse » des mathématiques financières a su s’entourer des meilleurs pour créer une formation unique en analyse quantitative, très prisée des salles de marché. Plusieurs fois par jour, Nicole el Karoui emprunte la longue coursive reliant les différents laboratoires de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau, dans l’Essonne. Dans les salles qui se succèdent s’affairent chimistes en blouse blanche, biologistes titillant des souris en cage, physiciens... Partout ici bouillonne la matière grise. Tout au bout de cette allée, le Centre de mathématiques appliquées de Polytechnique (CMAP) est étrangement calme. Dans le bureau de la mathématicienne, point de matériel sophistiqué, tout juste un tableau noir recouvert de formules notées à la craie.

Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/Nicole-el-Karoui-les-marches-lui-disent-merci-1032378.html

Et le dossier complet sur Paris Europlace :
http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=63#83

Trading : « Feuille de route pour exceller en trading »

L'excellence en trading a un prix, insiste Thami Kabbaj, auteur de Psychologie des grands traders. Aucune place ne doit être laissée au hasard !

Prendre ses responsabilités : première étape vers le succès

Il est commode pour un gérant de justifier une performance décevante par des conditions de marché peu favorables ou même par « l’irrationalité des opérateurs ». Un travers qui n’épargne pas les traders de légende. Ainsi, Julian Robertson, gérant du célèbre Tiger fund, a motivé sa décision de jeter l'éponge en mars 2000 par l’irrationalité qui régnait sur les marchés. Un comble dans un environnement justement caractérisé par l’incertitude ! Les traders novices ne sont pas en reste et évoquent souvent la manipulation des cours boursiers pour se dédouaner. Comme si quelques individus aux qualités innées avaient raison contre le marché. Le don, les conditions de marché et la chance peuvent certainement expliquer la réussite d’un gérant à court terme mais ne sont en aucun cas une garantie de succès à long terme. L'échec découle souvent de la paresse et de l'absence d'une méthodologie rigoureuse.

Lire la suite sur Efinancialcareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-13016

mercredi 12 mars 2008

GT Finance veut former les CGPI à la gestion alternative

Ces formations sont animées par Germain Gauthier, Maître de conférences à Sciences-po Paris au sein du Master Stratégie et Finance. GT Finance s'est engagé auprès de La Chambre des Indépendants du Patrimoine (CIP) pour former les CGPI à la gestion alternative. La société de gestion de portefeuille du groupe Cholet-Dupont a ainsi mis en place 2 plans de formation agréés de 2 heures chacun.
Lire la suite sur le site de NewsManagers :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/233

À partir de quel âge peut-on devenir trader et combien de temps peut-on le rester ?

C’est peut-être la rivalité franco-anglaise qui a poussé le Financial Times à écrire que l’âge optimal pour être trader est entre 25 et 30 ans. Jérôme Kerviel est âgé de 31 ans. D’après le Financial Times, un hedge fund serait parvenu à la conclusion que c'est de cette tranche d'âge que viennent les initiatives les plus rentables. Le métier de trader n'est plus accessible aux autodidactes ; pour y accéder, il est désormais indispensable d'avoir le niveau bac + 5, voire bac + 6. Après deux ou trois ans comme assistant trader à faire tourner les modèles mathématiques prévisionnels et à alimenter un trader en informations, arrive le moment d'exercer en tant que trader – un métier « où on voit peu de tempes grisonnantes » selon Denis Marcadet, président de Vendomes Associés.


Lire la suite sur le site de Efinancialcareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12969

mardi 11 mars 2008

L'assurance vie liée à des fonds et ses concepts de garantie

Si les assurances vie liées à des fonds de placement ont réussi à s'imposer, la tendance est aux fonds offrant la garantie du capital. Sur le marché des assurances vie individuelles, les produits liés à des fonds de placement sont de plus en plus sollicités par les clients. S'agissant des assurances vie conventionnelles revêtant un caractère d'épargne, le client bénéficie certes toujours d'un capital garanti en cas de vie, mais la rémunération de base actuelle de 2% paraît plutôt modeste. Les parts d'excédents non garantis dépendent en majeure partie de la stratégie de placement, ainsi que de l'évolution des coûts et des sinistres de l'assureur vie concerné. A cet égard, les produits liés à des fonds de placement offrent des perspectives de rendement nettement plus attrayantes, du fait même qu'ils investissent dans des fonds de placement. Avec une part de 50% en actions - maximum autorisé dans le cadre du pilier 3a - leur rendement s'établit en moyenne à 4%-6%.

Lire la suite de l'article sur Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=226786&quickbar=

lundi 10 mars 2008

Family offices et fonds sur mesure - Private Label Fund (PLF)

Family offices et fonds sur mesure par Leonidas Charitos, Vice President, Family Wealth Solutions Group at Merrill Lynch Bank (Suisse) SA - Lundi 3 mars 2008 - Le Temps de Genève.
S'il est des services offerts par les family offices que les banques commercialisent avec succès comme des produits, ce sont les private label funds (PLF) - aussi appelés white label funds. Initialement créés afin de répondre aux besoins des gérants de fortune indépendants et des grands family offices, ces fonds sur mesure jouent un rôle important en tant que mécanismes de consolidation et de reporting, pour les gestionnaires des family offices comme pour les clients. Auparavant, les family offices devaient contrôler manuellement les avoirs de chaque membre de la famille; une tâche qui nécessitait une grande dose d'originalité comptable quand ces avoirs comprenaient des actifs immobiliers et des entreprises privées. La liquidité constituait également une préoccupation, notamment lorsque des membres de la famille demandaient le rachat de leurs intérêts. Même s'il n'est pas parfait, le cadre offert par les PLF permet en l'occurrence de résoudre bien des problèmes de reporting et de liquidité.
Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :

http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=226787

Leonidas Charitos, Vice President, Family Wealth Solutions Group at Merrill Lynch Bank (Suisse) SA :
http://www.mlbs.ch/en2/client/client_fws.asp

Le gérant de fortune doit se montrer créatif

Le gérant de fortune doit se montrer créatif par Odile Mohan , Head of Human Resources, Wealth Management, Pictet & CieLundi 10 mars 2008

Pour faire face aux demandes de plus en plus sophistiquées des clients et à des marchés de plus en plus complexes, en pleine mutation, le métier de gérant de fortune a considérablement évolué. Il nécessite désormais une expertise accrue des produits et des marchés financiers, alliée à d'excellentes capacités en matière de gestion de portefeuille, ainsi qu'une culture générale, des compétences linguistiques et des aptitudes relationnelles de tout premier ordre. Les profils des gérants de fortune sont variés. Ils peuvent être issus de parcours professionnels bien différents mais la réactivité, la ténacité, la quête de l'excellence, ainsi que la créativité, constituent des qualités humaines indispensables. Si nos gérants juniors ont parfois suivi des filières académiques autres que les sciences économiques ou la finance, ils peuvent se prévaloir en revanche d'un parcours universitaire exemplaire et d'une première expérience professionnelle en finance. Pour les préparer au mieux à exercer leurs futures responsabilités et leur permettre de disposer de la meilleure maîtrise qui soit de notre offre de produits et de services, nous concevons à leur attention des programmes sur mesure d'une durée de 18 à 24 mois, en Suisse et à l'international. Ces programmes les conduisent à travers les principaux métiers de la banque et leur donnent également l'opportunité de développer un réseau interne qui jouera ensuite un rôle clé, tant au niveau de leur intégration que de leur réactivité face aux attentes souvent très spécifiques des clients.

Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=227291&quickbar=

samedi 8 mars 2008

Londre - Genève : concurrence fiscale dans la gestion de fonds

Par Jonathan Ivinson, Avocat spécialisé en droit fiscal international, associé du cabinet Hogan & Hartson, à Londres et Genève

Depuis de nombreuses années, le Royaume-Uni est considéré comme le paradis fiscal onshore le plus attractif pour les plus fortunés. En effet, tandis que l'Union européenne pointait du doigt la Suisse et d'autres pays pour leur concurrence fiscale déloyale, il était possible pour un milliardaire étranger de résider à Londres sans y être redevable d'aucun impôt sur le revenu. Toutefois, sur la base de récentes déclarations du chancelier de l'Echiquier, Alistair Darling, il semblerait que l'attractivité fiscale du Royaume-Uni soit sérieusement remise en cause. A ce jour, les règles fiscales au Royaume-Uni étaient simples. Une distinction est opérée entre, d'une part, les contribuables possédant un domicile et considérés comme résidents fiscalement dans ce pays et, d'autre part, ceux qui y possèdent une habitation sans pour autant y être considérés comme des résidents fiscaux.

Voir la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&contenuPage=&article=227115&quickbar=

vendredi 7 mars 2008

Mise en oeuvre de la directive MiFID

La directive MiFID prévoit que désormais votre banque doit, lorsqu’elle vous fournit des conseils en investissements, vérifier si les produits financiers proposés dans ce cadre sont en adéquation avec votre situation financière, vos connaissances et expériences en matière de placements et vos objectifs d’investissement.

La directive concernant les marchés d’instruments financiers constitue une avancée décisive de la Commission européenne dans sa volonté de créer un marché unique et intégré de services financiers. La directive vise à harmoniser les services financiers au sein de l’Espace économique européen ainsi qu’à officialiser et à renforcer les mesures de protection des investisseurs. En vigueur depuis le 1er novembre 2007. Nombre des exigences de cette directive mettent l’accent sur les pratiques optimales. La MiFID renforce en outre les droits des investisseurs à obtenir des informations justes, des recommandations adaptées et une fixation transparente des prix notamment en exigeant des banques 1) qu’elles classent leurs investisseurs en clients privés et clients professionnels, 2) qu’elles offrent à leurs clients les transactions aux conditions les plus favorables, 3) qu’elles s’assurent que seules des recommandations adaptées soient faites à leurs clients, et 4) qu’elles éliminent, gèrent ou dévoilent tout conflit d’intérêts.

Lire un exemple de mise en place :
http://www.deutschebank.be/fr/pdf/MIFID_FR.pdf

vendredi 29 février 2008

L'Agefi : La directive OPCVM ne prévoira pas de passeport européen

Sa suppression était défendue par l’Irlande et le Luxembourg, qui ont su attirer nombre de gestions grâce à un régime favorableLa future directive OPCVM ne prévoira pas de passeport européen pour les sociétés de gestion de fonds si le projet de réforme est adopté dans son état actuel. Le passeport pour société de gestion devait permettre de gérer un fond depuis un autre pays que celui dans lequel il était enregistré. Le texte élaboré par la direction générale du marché intérieur à la fin de l’année dernière aurait été amputé de cette disposition essentielle lors de la consultation entre services de la Commission, selon plusieurs sources convergentes. Actuellement, la directive OPCVM prévoit un passeport pour les fonds qui permet leur distribution sur l’ensemble du territoire. Mais les dispositions concernant la gestion transfrontalière sont indigentes. La Commission européenne elle-même avait fait de leur amélioration l’un des clous de sa réforme. «L’étude d’impact (…) estimait entre 381 et 762 millions d’euros par an les économies réalisables si chaque groupe de gestion d’actifs était autorisé à opérer depuis un seul lieu», peut-on lire dans un document de travail de 2007. Le changement opéré le mois dernier limiterait donc nettement la portée de la directive qui concerne également les fusions de fonds, l’amélioration du prospectus simplifié, la création d’un régime d’«asset pooling».

Lire la suite de l'article sur l'Agefi.fr :

http://www.agefi.fr/articles/article.asp?id=1037786&r=0

jeudi 28 février 2008

Thami Kabbaj : « Traders, soyez en phase avec le marché ! »

Autrefois réservé aux athlètes sportifs, le coaching devrait faire son entrée dans les salles de marchés, préconise Thami Kabbaj*, auteur de Psychologie des grands traders.

Dans le précédent épisode, je rappelais combien l’ego et l’excès de confiance pouvaient donner l’illusion d’être infaillible. Il faut non seulement ne pas négliger le risque mais l’embrasser ! C’est l’une des qualités psychologiques clés pour ce métier. De nombreux traders commettent l'erreur de rechercher des certitudes dans un environnement où l'aléa règne. Les traders maîtrisent mal les probabilités ! Et confondent souvent l’existence de récurrences sur les marchés financiers avec la possibilité de prévoir de manière certaine l’évolution des cours boursiers. Ainsi, ils sont surpris lorsque le marché ne dessine pas leur scénario. Assumer l’incertitude permet en fait au trader de se préparer mentalement à toutes les éventualités. Ainsi, il n'hésitera pas à sortir d'une position perdante si la situation l’impose. On l’a vu précédemment, le refus de perdre incite souvent le trader à moyenner à la baisse.

Lire la suite sur le site de Efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12837

Thami Kabbaj, ancien trader (au sein d’un hedge fund à Londres, et pour compte propre sur le marché américain), agrégé d’économie et gestion, directeur de collection aux éditions Eyrolles, auteur des ouvrages Psychologie des grands traders et L’art du trading. www.thamikabbaj.com

mercredi 27 février 2008

Les fonds de hedge-funds accessibles au grand public au Royaume-Uni

Le régulateur de marché britannique FSA (Financial Service Authority) est sur le point autoriser l'accès du grand public aux fonds de hedge-funds, après une consultation qui a duré presque un an. Ces nouvelles dispositions vont également permettre la promotion de fonds qui investissent dans les fonds de private equity et dans d'autres actifs alternatifs.Un porte-parole de la FSA a déclaré que l'institution espérait publier les conclusions de sa consultation prochainement. Débutés en mars dernier, les travaux devaient être présentés en novembre, mais la FSA a ajourné la publication de son rapport final, mettant en avant la nécessité de clarifier certains points de fiscalité.
Lire la suite de l'article sur Boursorama.com :
http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?&news=5182150
et sur le site de la FSA :
http://www.fsa.gov.uk/pages/Library/Communication/PR/2008/013.shtml

mardi 26 février 2008

Thami Kabbaj - Olivier Godechot - Eric Reinhart : Que se passe-t-il dans la tête d'un trader ?

Depuis la révélation de la perte de près de 5 milliards d'euros enregistrée par la Société Générale, le "cas" Jérôme Kerviel ne cesse d'intriguer, alimentant la machine à fantasmes. Pour mieux comprendre la dimension humaine de cette affaire hors normes, "Les Echos" ont demandé à trois bons connaisseurs du monde des traders - Eric Reinhard, Olivier Godechot et Thami Kabbaj (lire leurs biographies plus bas) - de confronter leurs points de vue. Le 24 janvier 2008, la Société Générale annonçait que la "fraude" d'un trader, Jérôme Kerviel, lui avait fait perdre près de 5 milliards d'euros. Deux semaines après, que retenez-vous de cette affaire ?

Thami Kabbaj : Un homme seul peut mettre en péril une banque. Au début, beaucoup disaient que c'était impossible. Mais, au fil des jours, des éléments ont montré que Jérôme Kerviel venait du back-office, là où sont vérifiées et enregistrées les opérations des traders, qu'il connaissait parfaitement les rouages du système, qu'il n'avait pas pris de vacances. Ces informations ont accrédité la thèse d'un trader fou, même si je n'y crois pas trop. Toutefois, je pense que les marchés peuvent rendre quelqu'un irrationnel.

Olivier Godechot : Ce qui me frappe, c'est qu'une faute professionnelle finalement assez banale puisse conduire à des événements d'une telle importance. Au-delà du trou, c'est toute la finance à la française, qu'on disait excellente, qui est touchée.

Eric Reinhart : J'observe de troublantes similitudes entre Jérôme Kerviel et l'un des personnages de mon roman "Cendrillon". Ils présentent le même profil psychologique et sociologique : tous deux sont issus des classes moyennes, avec des diplômes peu valorisés. Jérôme Kerviel, comme mon personnage, commence au middle-office et se sent exclu des traders. Pour se faire intégrer dans cette caste des aristocrates de la banque, il se dit qu'il faut faire un coup d'éclat spectaculaire. Avec une certaine naïveté, il semble qu'il ait voulu surprendre. J'ai toutefois été quelquefois gêné par son traitement dans les médias : on l'a décrit comme un trader fou et, en même temps, comme un employé subalterne. Cette affaire montre surtout comment quelqu'un d'assez ordinaire peut, petit à petit, rentrer dans une mécanique assez pernicieuse, qui devient démente !

Lire la suite sur le site de Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/finance/300240406.htm

Gestion de Fortune : Le marché des produits structurés à peine freiné en fin d'année

Avec un doublement du nombre de produits l'an dernier et une augmentation de 15% des actifs placés dans ces instruments, la crise n'a pas vraiment atteint les produits structurés. Le marché des produits structurés s'est étoffé de 15,3% de janvier à novembre 2007, à 346 milliards de francs, selon les derniers chiffres de l'Association suisse des produits structurés (ASPS), publiés vendredi. Toutefois, la crise boursière a conduit à une stagnation en fin d'année. Que le repli ne soit pas plus marqué souligne les mérites de ces instruments dans toutes les situations de marché.


Lire la suite de l'article de Emmanuel Garessus sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=226249&quickbar=

lundi 25 février 2008

Fonds d'Investissement Spécialisé : La Loi luxembourgeoise de 2007 - analyse en français

Luxembourg has introduced a new law for investment funds to be distributed to ‘informed investors’. The new law on Specialized Investment Funds (“SIF Law”) significantly simplifies the rules for setting up fund structures such as hedge funds, real estate funds, and private equity funds, greatly enhancing Luxembourg as a "domicile of choice" for such products. It replaces the 1991 institutional investor fund law (the "1991 law").The key principles of the SIF Law may be summarized as follows:

. A lightly regulated on-shore structure;
. Emphasis being placed on self-regulation as regards promoter and manager;
. A structure that is suitable for all investment styles including both traditional and alternative investment products;
. No detailed investment restrictions or leverage rules;
. No restrictions on use of prime brokers in the case of hedge funds;
. No distribution restrictions (apart from investor qualification as informed investor);
. No limitations on promoter or manager;
. Limited local custodian responsibilities;
. Issuing document and annual report only reporting required;
. No taxes on capital gains, profits or income;
. Access to Luxembourg double taxation treaties; and
. Continuity with the 1991 Law.


Télécharger l'étude de Ernst &Young en français :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_French_version_07/$file/SIFLaw_FR_dec07-light.pdf

vendredi 22 février 2008

FinAlternatives : emerging hedge fund managers vastly outnumber the firms that are in the business of seeding them

It’s no secret that emerging hedge fund managers vastly outnumber the firms that are in the business of seeding them. But while they may be too few, they are certainly varied.
Pour en savoir plus, lire l'article :
http://www.finalternatives.com/node/3444
et télécharger "the special Seeding & Incubation issue" :
http://www.finalternatives.com/files/FINalternatives%2002-01-08.pdf

jeudi 21 février 2008

Asterias : Les caractéristiques règlementaires de 5 centres offshore et 4 centres onshore

Les caractéristiques règlementaires de 5 centres offshore et 4 centres onshore. Cette note de 2 pages confirmant la réussite du Luxembourg suite au lancement du FIS/SIF (Fonds d'Investissement Spécialisé)

Disponible sur le site de Asterias :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=188&section=Info-Invest

mercredi 20 février 2008

Wealth Management : Les banques privées du Belux s'attendent à une croissance moyenne de 22% pour les 3 années à venir

Les gestionnaires d'actifs du Belux sont très optimistes quant à l'avenir de leur activité. Ils s'attendent à ce que leur Asset Under Management ou actifs en gestion augmentent de pas moins de 22% par an en moyenne au cours des trois prochaines années. La diversification de leur offre, soit la possibilité d'offrir différentes solutions à différents types de clients, constitue néanmoins une condition à ce succès. Les banques privées devront en outre continuer d'optimiser leurs processus d'entreprise et investir davantage dans les IT pour plus d'efficacité. Enfin, leur capacité à attirer et former des Client Relationship Managers ou chargés de relations compétents sera décisive. Ceux-ci devront en effet devenir des personnes de confiance et des conseillers pour les clients. C'est ce qu'il ressort de l'étude 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' 2007 de PricewaterhouseCoopers. Denis Caprasse, Director Advisory - Financial Services chez Pricewaterhouse-Coopers: "Nous avons été très surpris par le pourcentage de croissance auquel les CEO s'attendent dans cette enquête, mais également rassurés de voir que ces chiffres sont avancés tant par les Chief Operating Officers (COO) que par les CFO. Ce degré d'optimisme élevé va même bien au-delà de celui enregistré lors de la 10e Global CEO Survey annuelle de PricewaterhouseCoopers lancée début 2007. Et cela prouve l'attractivité de la gestion d'actifs comme industrie." Depuis sa première édition en 1993, la 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' de PricewaterhouseCoopers expose et analyse les principales tendances sur le marché mondial en question.
Lire la suite de l'article sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9815
Le rapport de l'étude 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' est disponible sur: http://www.pwc.com/extweb/pwcpublications.nsf/docid/A4B9D41B1898E153852571E7006DA6D9

mardi 19 février 2008

Asterias : N° Special sur l'enregistrement des hedge Funds

Longtemps enregistrés offshore et réservés à une clientèle privée, les gérants de Hedge Funds commencent à élargir leur réflexion sur leurs implantations et les enregistrements de leurs fonds. Encore aujourd’hui fin 2007, les fonds enregistrés restent très minoritaires : ils représentent environs USD 100 milliards en incluant les marchés en Europe et Asie, sur un total d’encours des fonds offshore de prés de USD 2,000 milliards. Le nombre de centres financiers souhaitant attirer les Hedge Funds se développe rapidement que cela soit en Asie avec la place de Singapour face à Hong-Kong, au Moyen Orient avec Dubaï face à Bahreïn, les iles Anglo-Normandes ou Genève. Dans cette course effrénée, les menaces de changement de statut fiscal en Angleterre pourraient annoncer un exode progressif des gérants vers d’autres places plus attractives. Parallèlement en Europe, les nouvelles réglementations Hedge Funds en France, Espagne, Italie ont pour objectif de retenir les talents locaux. Ce numéro Info-Hedge étudie les différentes alternatives offertes aux gérants, ainsi que les dernières tendances d’enregistrement pour partager avec vous les réflexions actuelles dans ce domaine.

Lire la suite sur le site de Asterias après enregistrement :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=187&section=Info-Invest

lundi 18 février 2008

Nicolas Campiche : Hedge funds: 2008, année décisive?

Nicolas Campiche, Responsable de la gestion alternative, Pictet & Cie - Le Temps de Genève - Lundi 18 février 2008 :

La capacité de protection du capital qu'offrent les hedge funds, que certains spécialistes avaient mise en doute, s'est à nouveau matérialisée dans l'environnement actuel. Ainsi, en janvier, alors que la plupart des indices chutaient, les fonds alternatifs, eux, résistaient à la tempête... L'année semble donc s'annoncer sous de bons auspices pour ce type de gestion avec, à la clé, une performance probablement séduisante, tout du moins en termes relatifs.

Lire la suite sur le site de le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225831&quickbar=

Gianluca Oderda de Pictet AM : Comment gagner davantage grâce au transfert de la performance absolue

L’idée selon laquelle notre univers est composé de petites unités indivisibles avait tout d’abord été proposée par le philosophe et poète romain Lucrèce, au Ier siècle avant J.-C. Dans le domaine de la gestion d’actifs, cette approche atomistique peut être utilisée pour améliorer la performance de produits d’investissement et construire un portefeuille de performance absolue. La division de la performance financière en "atomes" indivisibles figurait déjà dans le Capital Asset Pricing Model (CAPM), élaboré par le lauréat du prix Nobel d’économie de 1990, William Sharpe. Dans ce modèle, il distinguait deux sources de performance: la prime de risque et l’alpha. Aujourd’hui, d’autres modèles dits multifactoriels prennent en compte, outre l’alpha, plusieurs primes de risque. Les primes de risque constituent les gains complémentaires qu’attend un investisseur d’actifs risqués (comme p. ex. des actions, des obligations ou de l’immobilier), au-delà d’un taux monétaire sans risque. Les expositions à ces primes de risque sont communément appelées bêta. S’exposer à ces primes de risque est peu coûteux, mais leur gestion dans un portefeuille nécessite du talent en termes de timing, ainsi qu’un degré de diversification adéquat. L’alpha constitue pour sa part la performance résiduelle d’un portefeuille, obtenue en soustrayant toutes les contributions des différentes expositions aux primes de risque. L’alpha est donc exclusivement attribuable aux talents de gestion de l’investisseur. Ce paramètre équivaut dès lors à de la performance absolue. Ses caractéristiques sont ainsi opposées à celles du bêta: l’alpha est plutôt rare et coûteux…
Lire la suite de l'article de Gianluca Oderda sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9813

vendredi 15 février 2008

Thami Kabbaj sur efinancialcareers.fr : «Traders, oubliez votre ego et acceptez de perdre !»

Les mouvements boursiers défient notre esprit cartésien. Un état de fait qu’il faut assumer pour réussir, assure Thami Kabbaj, auteur de Psychologie des grands traders :

Eyrolles : http://www.eyrolles.com/Entreprise/Auteur/77417/thami-kabbaj.php

L’affaire Kerviel nous a rappelé avec force que les traders ne sont ni rationnels ni omniscients. Battre les marchés est une gageure, les revers courants. Et force est de constater que nous ne sommes pas préparés psychologiquement à affronter l'incertitude qui y règne, comme l’a montré la finance comportementale. Cette théorie, popularisée par le prix Nobel d'économie Daniel Kahneman, a montré que les opérateurs de marché étaient soumis à des biais psychologiques d’ordre cognitif (connaissances, croyances) et émotionnel. Ce qui a permis de mettre en évidence les principales erreurs commises par les traders.
Lire l'article sur Efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12724

jeudi 14 février 2008

S'annonçant agitée, l'année 2008 marquera le retour des vrais hedge funds

Dans un précédent article (LTdu 17.12.2007), nous avions abordé le changement de régime de marché, voire le changement de paradigme en cours. Il semble que les événements du mois de janvier nous aient donné raison pour l'instant. Le mouvement brutal de baisse des taux orchestré par la Fed est historique. Il faut remonter à décembre 2000, en pleine explosion de la bulle internet, pour voir la banque centrale américaine baisser les taux des Fed funds à deux reprises de 50 points de base en moins d'un mois. En ce début d'année, la baisse cumulée est de 1,25% sur moins de deux semaines. Cela montre l'urgence dans laquelle la Réserve fédérale a agi pour soutenir le marché des actions et prévenir une récession de l'économie américaine. Dans ce contexte chahuté, la dispersion des performances des fonds alternatifs promet d'être élevée.
Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=225334

Le marché n'offre plus de soutien facile aux gérants alternatifs

STRATEGIES. En 2008, les gérants devront compter sur leur unique talent plutôt que sur le soutien de marchés euphoriques ou sur l'effet de levier.

En 2007, les hedge funds ont certes fait pâlir les placements classiques. «Mais les performances de l'alternatif méritent d'être analysées finement pour savoir quels gérants ont été aidés par des facteurs structurels et lesquels ont réellement créé de l'alpha», souligne Patrick Fenal, CEO d'Unigestion. La société européenne, basée à Genève, gère 12 milliards de francs, dont 3 milliards en fonds de hedge funds. En effet, note-t-il, avec la hausse des marchés actions des dernières années, les stratégies des hedge funds s'étaient de plus en plus orientées sur la hausse de ces marchés, créant des gains faciles. L'on ne pouvait plus distinguer les bons gérants des moins bons. «En réalité, plus de 60% des fonds de hedge funds suivent aujourd'hui encore des stratégies extrêmement liées à la performance des actions.»


Lire la suite sur Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225361&quickbar=

mercredi 13 février 2008

AMF : La Lettre de la Régulation Financière

La croissance rapide de l’industrie des hedge funds soulève la question de l’adéquation des mécanismes de régulation existants pour faire face aux risques particuliers à cette industrie. Le cadre réglementaire est loin d’être inexistant, en matière d’abus de marché comme de surveillance des risques, au travers de la supervision de l’activité des prime-brokers par les régulateurs prudentiels. Néanmoins ce cadre demeure parcellaire et requiert la poursuite des travaux au niveau tant international que domestique pour améliorer notamment les standards de valorisation des actifs sous-jacents et des risques, les règles de participation actionnariale à la gouvernance des sociétés cotées, la transparence des transactions de gré à gré vis-à-vis des régulateurs et la sécurisation des formules d’ouverture de la gestion alternative aux investisseurs individuels à l’échelon européen.


Lire la suite de l'article sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/7988_1.pdf

mardi 12 février 2008

L'Agefi : Vendre des fonds alternatifs, tout un art...

Les institutionnels ne cessent de déployer du capital sur cette classe d'actifs. L'offre française ne suffit pas. Evidemment, il y a eu des scandales retentissants : LTCM, Bayou, ou plus récemment Amaranth... Et puis, il y a eu les nouvelles rassurantes. En une seule année, les capitaux investis dans les fonds de fonds alternatifs en France sont passés de quelque 26,5 milliards à 38 milliards d'euros fin 2007. Malgré une réputation longtemps sulfureuse, qui taxait cette classe d'actifs de fonds ultra-spéculatifs, le temps a fait son oeuvre. « Il nous faut fournir moins d'efforts pour convaincre les investisseurs des vertus de la gestion alternative », déclare le directeur général d'une société de gestion étrangère en France. Le contexte financier en 2007 a sans doute un peu aidé. De nombreuses sociétés de gestion sont sur les rangs, des maisons françaises, bien entendu, dont l'offre est enregistrée en France, mais aussi celles n'ayant pas estampillé leur gamme aux couleurs de l'Autorité des marchés financiers (AMF) ou encore des gestionnaires étrangers ayant un bureau en France... Malgré la vigilance du gendarme de la Bourse, la gestion offshore passe à travers les mailles du filet. Les fonds Ucits III, c'est-à-dire les fonds coordonnés, librement commercialisables en Europe sont autorisés à la vente en France. Pour les autres, il leur faut obtenir l'autorisation préalable de l'AMF. Et répondre à deux conditions : présenter des règles de sécurité équivalentes aux produits de droit français et dépendre d'une autorité de tutelle avec laquelle l'AMF aurait mis en place un accord d'information et d'assistance mutuelle en matière de gestion collective. Or pour l'heure, il n'existe aucun accord établi avec une autorité étrangère ! Concrètement, si un fonds est de droit étranger et non coordonné, impossible donc pour la société de gestion de le commercialiser auprès d'investisseurs résidant en France.

Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/archives/passerelle.asp?titre=Vendre+des+fonds+alternatifs,+tout+un+art...

Externalisation de la table de négociation

La société Exoé propose aux sociétés de gestion un service d'externalisation de leur table de négociation. Raymond James Asset Management International estime, d'ailleurs, que cette option lui a permis de se conformer à moindre coût aux exigences de la directive européenne MiFID, tout en réduisant le risque d'erreurs.
Le site de la société EXOE : https://www.exoe.fr/entreprise.htm
L'article de La Tribune : http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/Exoe.pdf

L'Agefi : Les fonds de hedge funds face aux contraintes de liquidité

Les gérants cherchent à appréhender le décalage apparent entre leurs fonds de fonds et leurs sous-jacents. La crise de l’été a levé un coin de voile sur le manque de liquidité d’actifs réputés pourtant peu risqués et destinés à être rachetés à tout moment. Les fonds monétaires dynamiques constituaient ainsi « une poire pour la soif » pour les particuliers, des placements de fond de portefeuille pour les corporates. Légitimement, des interrogations se font également jour sur les fonds de fonds alternatifs. « Ces produits affichent en effet une liquidité supérieure aux hedges funds sur lesquels ils sont investis », relève Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion. Cette différence s’explique par deux phénomènes. Une contrainte réglementaire tout d’abord : l’Autorité des marchés financiers impose aux OPCVM Aria 3 de fonds alternatifs, les fonds de hedge funds de droit français, une liquidité maximale mensuelle avec un préavis de 60 jours tout au plus. Parallèlement, les sous-jacents sont devenus structurellement moins liquides. « D’une part, la recherche d’une plus grande performance a amené certains gérants de fonds alternatifs à s’orienter vers des instruments proches du private equity, poursuit-il. D’autre part, le succès de certaines stratégies a poussé leurs gérants à rendre leurs fonds moins liquides pour freiner les souscriptions. »

Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/article.asp?id=1030205&r=0

Peformances : Les hedge funds tiennent mieux le choc

STRATEGIES. Les bons gérants de volatilité tirent bien leur épingle du jeu.
Myret ZakiLundi 11 février 2008

En 2007, les hedge funds ont offert en moyenne un rendement de 11,6% aux investisseurs, alors que les marchés n'ont réservé qu'un maigre 3% aux placements en actions classiques. «Lors du long rally des actions de 2004 à 2006, les hedge funds avaient sous-performé les marchés actions, mais l'industrie alternative continuait de récolter des afflux massifs d'investisseurs recherchant une volatilité réduite, rappelle Jean-Evrard Dominicé, associé de la firme genevoise de gestion alternative Dominicé & Co. En 2007, les stratégies alternatives ont été nettement supérieures au marché, et même en ce début 2008, elles perdent bien moins que le marché; la gestion alternative devrait donc rester très attrayante.» Une belle revanche pour l'industrie, qui gère 1810 milliards de dollars.

Lire la suite de l'article sur Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225387&quickbar=

lundi 11 février 2008

SwissQuote : Une nouvelle chaire en finance quantitative à l'EPFL

Yves Hulmann : «Je me réjouis d'accueillir une nouvelle chaire sponsorisée par Swissquote, dont les deux fondateurs, Marc Bürki et Paolo Guzzi, sont justement issus de l'EPFL», déclare Patrick Aebischer, président de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, qui a présenté vendredi le projet à la bourse suisse. La chaire Swissquote en finance quantitative permettra à l'EPFL de proposer un nouveau master en ingénierie financière. Ce programme, qui s'adressera à des étudiants au bénéfice d'une formation polytechnique, débutera, en principe, en septembre. Les domaines de recherche s'étendront de l'analyse des risques en situations extrêmes à des disciplines telles que la «neuro-finance», explique Peter Bossaerts, responsable de l'ingénierie financière à l'EPFL. Le soutien apporté par Swissquote, de 5 millions de francs, permettra de recruter une personnalité de haut niveau pour un poste de professeur ordinaire. Et qu'en attend Swissquote en retour? Les collaborations envisagées portent sur l'évaluation des risques de produits financiers ou de stratégies de placement. Une classification des produits structurés, au moyen d'une échelle de risque allant de 1 à 6, est déjà par exemple mise à la disposition des utilisateurs de Swissquote.

Lire la suite sur le site de "Le Temps" de Genève: http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225320&quickbar=

et sur le site de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) :
http://actualites.epfl.ch/presseinfo-com?id=552

vendredi 8 février 2008

L'effet "Jerome Kerviel" ou l'effet "Black Swan"

L'article de La Tribune "en lien" nous présente l'effet "Black Swan" ou la théorie de l'imprévisible. Le "Black Swan" est un triptyque soudé : rareté, fort impact et prédictibilité postérieure.....

Lire l'article :
http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/swan.pdf

jeudi 7 février 2008

Rémunérations en Gestion de Fortune : le modèle idéal est celui des banquiers privés

Le Temps: Peut-on imputer la crise qui affecte le secteur bancaire à de mauvaises incitations en matière de rémunération? Hans Geiger: Il ne s'agit bien entendu pas du seul facteur responsable de la crise actuelle mais il en constitue l'un des aspects. Dans le cas de la crise des «subprime», on peut observer que le mode de rémunération est à l'origine d'un grand nombre de problèmes. Cela commence par les vendeurs d'hypothèques, payés à la commission pour chaque contrat signé. Ensuite, les instituts qui ont accordé les hypothèques ne l'ont pas fait en fonction de la solvabilité des débiteurs. Ils se sont avant tout souciés de titriser ces hypothèques au plus vite pour les revendre à d'autres établissements. Enfin, les agences de notation ont, elles aussi, agi sous l'effet de mauvaises incitations. On peut donc constater que les incitations étaient faussées à une multitude de niveaux dans cette crise.

Lire la suite de l'article sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/template/tempsFort.asp?page=3&article=224977

mercredi 6 février 2008

ERAAM : la crise financière dope la gestion alternative

La crise financière et boursière ne fait pas que des malheureux. "Depuis l’été 2007, on assiste à une dislocation sur les marchés, dont se nourrit la gestion alternative", a affirmé jeudi, devant une assemblée d’investisseurs, Cyril Julliard, co-fondateur et associé d’Eraam (Europanel Research and Alternative Asset Management), société de multigestion française spécialisée dans les fonds alternatifs européens.

Lire l'article sur NewsManagers :
http://www.newsmanagers.com/index.html?id_news=1270.456..456

lundi 4 février 2008

Luxembourg : Apports de la loi sur les Fonds d'Investissments Spécialisés

Le régime des Fonds d’Investissements Spécialisés luxembourgeois, soumis à un contrôle réglementaire allégé, offre d’intéressantes perspectives de développement aussi bien aux promoteurs qu’aux investisseurs. Ce régime a de ce fait suscité un vif intérêt sur la place financière: 240 FIS existent à ce jour et 130 sont en cours de création. Nous nous proposons d’analyser dans cet article la mise en œuvre du régime des FIS dans les domaines du private equity, de l’immobilier et des hedge funds. Nous évoquerons également de nouveaux types de fonds créés sous ce régime et examinerons pour finir les développements futurs auxquels il pourrait donner naissance.

Lire la suite de l'article de Anja Grenner, Tristan Birchall et Shaun Swanepoel, Ernst & Young Luxembourg sur le site de Ernst & Young :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Apports_de_la_loi_FIS_à_l

vendredi 1 février 2008

Gestion de Fortune : La quête inégale du rendement absolu

La tempête qui agite actuellement les marchés financiers devrait inciter plus d'investisseurs à se mettre à l'abri des creux et des déferlantes et à viser un objectif de rentabilité absolue, même modeste. Qu'il s'agisse de fonds de placement ou de gestion de portefeuilles individuels, l'offre est passablement étendue dans ce domaine, Le Bear Market de 2001-2002 avait d'ailleurs donné une première impulsion à la demande pour de tels produits et services. A y regarder de plus près, cependant, on se rend compte que deux concepts très différents l'un de l'autre ont été offerts concurremment. D'une part, des produits visant à procurer un rendement plus élevé que les placements à court terme au moyen exclusif d'instruments à revenu fixe, les cash enhancers. D'autre part, des portefeuilles diversifiés, couvrant la plupart des classes d'actifs, actions incluses, mais incorporant également des techniques de réduction du risque de marché. L'objectif de gestion de ces portefeuilles est souvent défini par référence aux placements à court terme, mais les moyens mis en œuvre sont différents, non limités aux instruments à revenu fixe.

Lire la suite de l'article de Patrizio Merciai, Responsable de la gestion de patrimoine, Merrill Lynch Bank (Suisse) sur le site de Le Temps :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=224269&quickbar=

La crise actuelle, un premier test pour les produits structurés

Plus du tiers des structurés ont cassé leur barrière de protection conditionnelle. La banque Vontobel répond au besoin d'information et propose des solutions aux investisseurs. Les produits structurés progressent à un rythme endiablé et occupent déjà une part de 6,5% des portefeuilles en Suisse. Mais la chute des bourses ne les épargne pas. «C'est le premier test grandeur nature pour l'industrie des produits structurés, pas uniquement à cause des baisses de cours, mais aussi pour sa capacité à fournir les informations et la liquidité nécessaires en des temps difficiles ainsi qu'une grande qualité de service», selon Roger Studer, directeur à la banque Vontobel, à l'occasion d'une présentation aux clients. Ceux-ci sont inquiets. Plus du tiers des produits avec barrière ont cassé leur plancher de protection. Leur détenteur recevra non pas le nominal mais l'action, selon Georg von Wattenwyl, responsable de ces produits.

Lire la suite de l'article sur le site de Le Temps :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=224629&quickbar=

jeudi 31 janvier 2008

La distribution des fonds UCITS

L’étude PricewaterhouseCoopers relève un intérêt tout neuf pour des pays tel le Canada et la confirmation de pays « vedettes » comme l’Allemagne ou Singapour, où les fonds luxembourgeois sont de plus en plus appréciés. Avec environ 75% du total des notifications de distribution des fonds étrangers et 240 milliards d’euros de ventes nettes de UCITS en 2006, Luxembourg conforte sa position de leader :
http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/funddistribution.pdf

mercredi 30 janvier 2008

The Hedge Fund Standards Board

Après l’échec de la Securities and Exchange Commission (SEC) à imposer un enregistrement des gérants de hedge funds américains en 2006, puis celui du gouvernement allemand, en juin 2007, à obtenir de ses homologues du G7 une déclaration commune appelant à un encadrement de cette industrie, le thème de l’autorégulation a émergé ces dernières semaines. Ayant donc senti passer plusieurs fois le « vent du boulet », les gérants de hedge funds ont décidé de prendre les devants : quatorze d’entre eux ont créé à Londres le Hedge Fund Working Group (HFWG) et ont mis à sa tête une figure éminente, à même d’inspirer confiance à la communauté financière et aux régulateurs, Sir Andrew Large, ancien vice-gouverneur de la Banque d’Angleterre. En outre, ils n’ont pas manqué d’associer et de recueillir l’assentiment du régulateur britannique. « Nous agissons en étroite concertation avec la FSA », indique Bernard Oppetit, chief executive officer de Centaurus Capital et à ce titre membre du HFWG.

Lire le rapport final sur le site du HSB http://www.hfsb.org/ : The Hedge Fund Standards Board acts as custodian of the best practice standards published by the Hedge Fund Working Group on Tuesday, 22 January :

http://www.pellin.co.uk/HFWG/HFWG-FINAL-REPORT.pdf

mardi 29 janvier 2008

La fin d'une certaine façon de faire de la finance

Paradoxe. Le Forum de Davos, qui célèbre chaque année la mondialisation de l'économie et le capitalisme, s'est achevé sur des appels marqués à plus de réglementations et à davantage de dépenses publiques qui sentaient bon la relance keynésienne. A peine entré en vigueur, l'accord de Bâle II sur les fonds propres des banques doit déjà être revu. Le G20, un club de discussion né après les crises financières de la fin des années 90, en a parlé à l'occasion d'une réunion dans la station grisonne.

La suite sur Le Temps (Genève) :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=224342

lundi 28 janvier 2008

Une série TV pour décrypter la Bourse

Des acteurs « coachés » - sur les trois mois de tournage, deux ont été consacrés à l’enseignement de ce langage d’initié, appelé « flash », par une équipe de six coachs, tous anciens de la Bourse. « Nous leur avons d’abord inculqué les bases des mécanismes économiques. Pour maîtriser une langue, il faut d’abord comprendre de quoi on parle », rappelle Sylvain Klos, un prof de maths, devenu négociateur indépendant à la Bourse de Paris et aujourd’hui agent immobilier dans le Sud de la France. « Chacune des scènes de « pit » auraient pu se dérouler exactement comme ça dans la réalité », assure Stéphane Fécy, un autre coach, lui aussi ex-négociateur, reconverti dans la musique (voir portrait). D’ailleurs, le rôle d’Alex est en partie inspirée par Janine Maurice, première NIP femme de la place de Paris, également sollicitée sur le tournage.

Lire l'article sur :
http://www.cadres.apec.fr/delia/CourrierCadres/ActualitesCC/ApecViewActualitesCC/currentTopic_TOP_2241/currentTopic_ART_null/motherTopic_TOP_2241/motherTopic_ART_null/currentArticle_ART_51072/Une+s%C3%A9rie+TV+pour+d%C3%A9crypter+la+Bourse.html

Tous les concepts «absolute return» n'accordent pas le même rôle aux hedge funds.

Tous les concepts «absolute return» n'accordent pas le même rôle aux hedge funds. Certains gérants en font un cœur de portefeuille; d'autres ont une approche plus opportuniste. Qui a eu raison? La réponse dépend largement de la période choisie. Sur l'ensemble de l'année 2007, la performance des grands indices a été satisfaisante, mais l'éclatement de la crise mondiale du crédit a fait passablement de victimes ces derniers mois: certains fonds se sont avérés exposés aux marchés les plus spéculatifs, tandis que d'autres étaient tout simplement trop corrélés au marché des actions et ont été pénalisés de façon indirecte. L'expérience démontre, si besoin était, qu'il importe dans tous les cas de privilégier certaines stratégies et d'éviter les autres en fonction de sa propre vision de marché. Qu'on les considère comme un cœur de portefeuille ou comme un outil tactique, les hedge funds doivent, au même titre que les classes d'actifs traditionnelles, faire l'objet d'une véritable politique de placement.

Lire l'article sur le site de Le Temps (Genève) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=224269&quickbar=

Family Office : des chefs d'orchestre pour familles fortunées

Cette analyse sur le Family Office en Suisse fait le point sur le potentiel de ce secteur, en marge de la gestion de fortune et très grand souscripteur de produits alternatifs, dont les hedge funds.


Lire l'étude :
http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/family_office_suisse.pdf

vendredi 25 janvier 2008

JP Morgan nommée « Derivatives House of the year »

Selon Risk Magazine, « JP Morgan a démontré sa force et sa résilience sur toutes les classes d’actifs, en évitant les pièges et les écueils dans lesquels sont tombés nombre de ses concurrents durant cet été chaotique, tout en continuant à assurer la liquidité à ses clients ». Le magazine félicite également JP Morgan pour sa capacité à produire des prix compétitifs malgré les conditions de marché au troisième trimestre. « Quand la liquidité a commencé à faiblir, JPMorgan était une des seules banques qui ont fait un effort concerté pour continuer à délivrer des benchmarks. Ce n’était pas le fruit du hasard, mais un effort réel afin de venir en aide le mieux possible à leurs clients » ajoute le magazine. Résumant la philosophie de la maison, Bill Winters, co-responsable de la banque d’investissement conclut, « Nous avons été bien préparer à affronter les énormes pics de volumes en août et septembre. Nous avons pris une décision consciente pour être très conséquents dans notre fixation de prix pendant la crise. Nous n’avions pas toujours le meilleur prix, mais nous avons voulu être conséquents dans tout ce que nous avons fait. Vous pouvez le faire quand il n’y a pas d’autres problèmes pour vous distraire - et il n’y en avait pas».

Lire l'article sur Risk Magazine:
http://www.risk.net/public/showPage.html?page=685486

jeudi 24 janvier 2008

L’image du gestionnaire de fortune a besoin d’être sérieusement dépoussiérée !

Le « fils de » est le profil type historiquement associé au métier de banquier privé. Plus qu’un passeport, votre background social était – par le passé – un prérequis pour intégrer cet univers feutré qu’est la banque privée. Et pour cause : le réseau, dont ce fils de (très) bonne famille était naturellement doté, suffisait à développer le portefeuille de clients de la banque. Plus aujourd’hui ! Exit les mondanités. Candidats, il est temps de revoir votre copie. La stratégie des banques privées a considérablement évolué, surtout depuis cinq ans. Elle s’est tout simplement adaptée aux réalités du marché. Si le private banking s’était contenté de travailler avec les familles HNWI (High Net Worth Individual) traditionnelles, type old money, le secteur ne connaîtrait pas la croissance dont il jouit actuellement. Désormais, les cibles se multiplient, en tête desquelles on trouve les chefs d’entreprises (en particulier, ceux qui projettent de céder leurs entreprises), les nouveaux entrepreneurs (new money), les actionnaires / les « stock-optionnaires ».


Lire la suite sur le site "efinancialcareers.fr" :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12469

mercredi 23 janvier 2008

Prime Broker : NewEdge veut être coté en Bourse

Né de la fusion de Fimat et Calyon Financial, le géant des produits dérivés veut poursuivre sa croissance externe et se développer sur les produits de gré à gré.

Lire sur la Tribune : www.latribune.fr

Lire : http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/newedge_1.pdf

mardi 22 janvier 2008

Focus : la gestion quantitative

La gestion alternative est toujours prisée par les investisseurs. En effet, d'après HFR, les hedge funds ont l'an dernier battu un nouveau record de collète et gèrent 1.870 milliards.

Du côté de la gestion quantitative, fréquemment opposée à la gestion discrétionnaire, elle s'est fortement développée ces dernières années. Mais au sein de cette catégorie, de nombreuses méthodes coexistent : simple automatisation de décision, high frequency, robot traders, etc..

Pour en savoir plus :
http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/gestion_quantitative.pdf

lundi 21 janvier 2008

Asset Management et exemption de TVA

Suite à l'arrêt "JP Morgan Fleming Claverhouse Investment Trust Plc", des clarifications commencent à se faire jour sur l' exemption et la définition des fonds d'investissement communs. Voir l'article en anglais de PWC - pages 8 et 9 :

http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/PwC_janvier08.pdf

vendredi 18 janvier 2008

Suisse : La fiscalité des trusts et des hedge funds, priorité des banquiers privés

L'attractivité fiscale apparaît comme la clé de la compétitivité de la Suisse, selon l'Association des banquiers privés. Les autorités semblent cependant difficiles à convaincre. La fiscalité, c'est le nerf de la guerre. Tel a été le message implicite que les banquiers privés ont lancé aux autorités helvétiques, ce jeudi, à Berne, lors de leur conférence annuelle. Selon eux, la place financière suisse a fait tout juste, sauf dans ce domaine.


Lire la suite de l'article sur le site du Temps (Genève) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=223615&quickbar=

jeudi 17 janvier 2008

Numéro spécial de la "Revue de Stabilité Financière" : Hedge Funds

Cette dixième édition (d'avril 2007 et encore d'actualité) de la Revue de la stabilité financière de la Banque de France est un numéro spécial consacré aux hedge funds, reflet de l’intérêt croissant qu’ils suscitent en raison de leur rôle sur les marchés financiers. Afin d’apporter un éclairage sur les multiples questions qui se posent dans ce domaine, la revue rassemble différentes contributions provenant d’un ensemble influent de professionnels et d’économistes représentant différents domaines d’activité : institutions fi nancières, milieux universitaires, autorités de surveillance et banques centrales. La revue comporte également une bibliographie très complète. Les divers points de vue exprimés dans cet ouvrage permettent de mieux cerner les thèmes majeurs en matière de stabilité et de régulation financières et contribueront probablement à influencer le débat sur les défis que les hedge funds posent à l’économie mondiale.

A télécharger sur le site de la Banque de France :
http://www.banque-france.fr/fr/publications/telnomot/rsf/2007/rsf_0407.pdf

Trading : Pour être performant, restez dans la zone

Le trading, c'est du sport de haute voltige. Il nécessite une maîtrise parfaite de soi et notamment d'avoir une foi résolue et absolue dans l'incertitude. Pour cela, le bon conseil "Si tu veux gagner des courses, tu gagneras de l'argent mais si tu veux gagner de l'argent, tu perdras des courses" du coach du célèbre cycliste Jacques Anquetil vaut. Obsédé par la performance à court terme, le sportif aura en effet à coup sûr de piètres performances. Par contre, s'il sait mettre les choses en perspective sans s'attacher aux moindres points perdus ou gagnés, il aura toutes les chances de l'emporter. Pour le trader, c'est un peu la même chose. Il doit libérer son esprit de toute pensée sur les gains pour se concentrer, détecter les opportunités et agir dans le moment. Idéalement, il évolue sans efforts et se focalise sur le processus sans se braquer sur le résultat. Le temps de l'analyse et de la critique viendra par la suite. Pour l'aider à acquérir ce mental d'acier, il peut recourir à une stratégie active de gestion de ses émotions (et adopter le réflexe "pas de problème sans solution".

Exemple à suivre : Richard Dennis ou la zone à l'état pur

A l'origine du célèbre groupe des tortues(*), Richard Dennis a défendu l'idée dans les années 80 qu'il est totalement contre-productif de s'attacher aux résultats. "Les décisions du trading doivent être effectuées de manière aussi peu émotionnelle que possible. Pour cela, il faut avoir une perspective large, éviter de se focaliser sur le résultat à court terme et noter que la vie est plus importante que le trading". Partant de ce principe, il aurait alors gagné plus de 200 millions de dollars en seulement 10 années après avoir emprunté quelques milliers de dollars à son père".

(*) À l'origine, le groupe des tortues a été constitué dans les années 80 à la suite d'un pari entre Richard Denis et son acolyte Eckhardt. Ces deux grands traders cherchaient à répondre à la question suivante : le trading peut-il s'apprendre ou est-il inné ? Nombre de ces recrues sont devenues de très grands traders.


L'article de Thami Kabbaj : http://www.eyrolles.com/Entreprise/Articles/Bourse/Tkabbaj3/


En savoir plus sur "le groupe des tortues" ou les turtles :
http://www.tradingblox.com/originalturtles/

mercredi 16 janvier 2008

Les Sicav Luxembourgeoises poursuivent leur développement

Le Luxembourg, après avoir mis à jour sa législation sur les FIS/SIF, confirme son développement sur tous les marchés.

Lire l'étude de l'EFAMA en collaboration avec Ersnst &Young et Standard and Poors:
http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/efama_sicav_lux_2007.pdf

mardi 15 janvier 2008

Thalia Investments : le spécialiste de la multigestion alternative

Thalia Investments, le spécialiste de la multigestion alternative se développe en France.

Lire l'article sur La Tribune ce jour :
http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/Thalia_Genrali_France_.pdf

Lire la revue de presse de Thalia Investments
http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/GeneraliThaliaInvestmentsFrance_Fr.pdf

lundi 14 janvier 2008

Le «rendement absolu» ou la gestion non benchmarkée

Avec des indices d'actions en baisse de plus de 4% en Europe et aux Etats-Unis depuis le début de l'année, sur fond de volatilité record, les caisses de pension, dont un certain nombre n'ont pas pu générer un rendement minimal de 2,5% en 2007, ont de quoi se faire du souci. La gestion axée sur le rendement absolu pourrait donc gagner de nouveaux adeptes dans l'univers institutionnel. Elle rejoint une réflexion fondamentale sur l'allocation d'actifs qui consiste à ne plus dépendre de la volatilité des marchés. Ces dernières années, les marchés actions ont toutefois été porteurs, ce qui a clairement ralenti la tendance des institutionnels à se diriger vers l'«absolute return». Mais, après chaque crise des marchés, les investisseurs renouvellent leur intérêt pour la gestion «non benchmarkée» (qui ne suit pas un benchmark, ou indice).

Lire l'article du journal Le Temps de Genève:
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=223240&quickbar=

Luxembourg : Etude Ernst & Young sur le private banking

Ernst & Young vient de clore sa troisième édition de l’Etude sur la Banque Privée à Luxembourg à laquelle ont participé les principales banques privées de la place financière. Cette étude, axée sur les départements de banque privée des établissements bancaires, est forte d’un historique de six années permettant de dresser un portrait fiable de la Banque Privée au Luxembourg et de son évolution récente et future et d’identifier les éléments d’une stratégie gagnante.

Lire l'article sur agefi.lu : http://www.agefi.lu/

Le site Ernst & Young : http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Home

vendredi 11 janvier 2008

Thèse : L’évaluation du risque et de la performance des hedge funds

Une intéressante thèse de Emmanuelle Fromont.

Commentaire de l'auteur :

"Ce travail de recherche propose de nouveaux outils pour améliorer la prise en compte des caractéristiques spécifiques des hedge funds, dans l'évaluation de leur risque et de leur performance.

Tout d'abord, nous mettons en évidence l'intérêt des développements basés sur la théorie des valeurs extrêmes pour analyser et quantifier le risque extrême des hedge funds. Une procédure de backtesting démontre que la valeur en risque, estimée à partir de la distribution de Pareto généralisée s'ajustant aux pertes extrêmes (VaREVT), est plus fiable que les mesures de risque usuelles. Puis, nous suggérons un nouvel indicateur de performance, lequel permet de prendre en compte la non normalité des distributions de rentabilités des hedge funds ainsi que, le niveau de rentabilité minimum acceptable de l'investisseur.

Enfin, quatre modèles ont été construits en vue de déterminer les principaux facteurs explicatifs de l'évolution de la rentabilité journalière des stratégies alternatives. Ce dernier point donne l'occasion de mettre en évidence les avantages de la méthode de régression PLS pour identifier les facteurs pertinents.

Cette recherche offre, non seulement, des résultats intéressants pour mieux comprendre le monde des hedge funds mais également, de nouvelles perspectives pour l'évaluation du risque et de la performance des autres actifs financiers ayant une distribution de rentabilités leptokurtique et asymétrique."

A lire sur : http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/13/90/12/PDF/theseEF-2006.pdf

En savoir plus sur la Value at Risk par François Régis Racicot, Ph.D et Raymond Théorêt, Ph.D :
http://www.esg.uqam.ca/recherche/document/2006/04-06.pdf

jeudi 10 janvier 2008

Novembre 2007 : performances des stratégies alternatives

Les performances des stratégies de "hedge funds" ont été globalement négatives en novembre 2007, à l'exception des stratégies CTA Global (+0,45%) et Equity Market Neutral (+0,21%).

Lire le détail de l'analyse sur :

http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/Performances_Novembre_2007.pdf

mercredi 9 janvier 2008

Hedge Funds : FAQs and Links

En quelques pages, Prodis Advisors répond aux questions de base sur les hedge funds et nous donnent les liens les plus pertinents pour en savoir plus.

A visiter sur :

FAQs http://www.prodis.com/faqs/definition.html

Links http://www.prodis.com/links/hedge.html

Séminaire Degroof: "Les Fonds de Hedge Funds"

Actif dans la gestion de fonds de hedge funds depuis de nombreuses années, le Groupe Degroof a lancé en avril dernier un cycle de séminaires dédiés à la gestion alternative. Il a semblé en effet opportun à Degroof Gestion Institutionnelle-Luxembourg d’organiser des workshops sur cette thématique afin de synthétiser les résultats des recherches les plus récentes sur le sujet. Après le premier workshop qui traitait des stratégies d’arbitrage et un deuxième qui abordait l’étude des stratégies directionnelles, le troisième workshop s’est déroulé ce jeudi 25 octobre à la Banque Degroof Luxembourg. Il avait pour intitulé: "Les Fonds de Hedge Funds".

Lire l'article sur Agefi.lu : http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9591

En savoir plus sur Degroof Gestion Institutionnelle-Luxembourg :
http://www.degroof.lu/

mardi 8 janvier 2008

Le Temps (Genève) : les gérants de fonds au crible de la science

RECHERCHE : Les gérants travaillant dans un centre financier obtiennent de meilleurs résultats.

A défaut de pouvoir produire en laboratoire le gérant de fonds de placement parfait, la science cherche à déterminer ce qui peut faire d'un gérant un bon gérant. A en croire Sergei Sarkissian, professeur à l'Université McGill à Montréal, nul besoin de tests génétiques, d'examen de curriculum vitae ou autre analyse de pedigree pour dénicher les meilleurs: un annuaire suffit. Une des principales conditions pour obtenir de meilleurs résultats est l'installation dans un centre financier. Ces travaux se basent sur l'analyse de données américaines, et centre financier est ici synonyme de New York, Boston, Philadelphie, Chicago, San Francisco et Los Angeles. «La performance d'un gérant s'améliore de manière plus nette au fil des ans lorsqu'il travaille dans une telle ville ou à proximité immédiate. Mais le plus surprenant est que le rendement n'augmente pas au prix de risques plus importants, au contraire: la volatilité diminue d'année en année», explique le coauteur de l'article «City Size and Fund Performance». Interrogé en marge d'une présentation organisée par le Swiss Finance Institute (SFI) à Genève, il souligne que l'expérience glanée dans un centre financier semble plus importante que la qualité de l'université où le gérant a obtenu sa licence.

Lire l'article complet sur le site du journal "Le Temps" :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=222745&quickbar=

Le Swiss Finance Institute : http://www.swissfinanceinstitute.ch/

lundi 7 janvier 2008

Hedges Funds

Jean Michel Rocchi et Arnaud Christens - de la société Nais Asset Management http://www.nais-am.com/ - ont écrit un livre très détaillé sur l'histoire des hedges funds.

"La gestion alternative se définit avant tout par une recherche de préservation du capital (performance absolue). Nous présenterons de manière exhaustive l'histoire des investisseurs légendaires (Keynes, Soros, Buffett, Schloss, Robertson...) et les meilleurs gérants d'aujourd'hui qui au-delà du talent ont des principes de gestion qui laissent finalement peu de place au hasard. Ensuite, nous étudierons de manière approfondie les plus grands échecs survenus dans l'industrie (LTCM, Lipper, Manhattan, Eifuku, Amaranth...). Nous démontrerons aux investisseurs que ceux-ci étaient largement explicables voire prévisibles pour des investisseurs avisés. Enfin, le tome 1 se terminera par une présentation des principales stratégies pratiquées par les hedge funds."

Cet ouvrage s'adresse avant tout à tous les investisseurs (HNWI, institutionnels...), aux Private Bankers, ainsi qu'aux étudiants des grandes écoles de commerce et des 3e cycle en finance.

A découvrir chez Eyrolles : http://www.eyrolles.com

Les guerres mondiales des banques

Santander-Abbe, Unicrédito-HVB, BNP Paribas-BNL. Demain ABN Amro. La recomposition du paysage bancaire européen s'accélère. Dans quelques années, il ne restera plus qu'une dizaine de banques véritablement européennes. Mais n'est-il pas déjà trop tard pour l'Europe ? Les banques américaines disposent aujourd'hui d'une force de frappe financière qui leur permet, avec quelques trimestres de profit, de faire main basse sur la banque européenne. Les banques japonaises sortent de leur crise. Les banques chinoises accumulent des réserves qui feront d'elles, demain, des prédateurs à l'échelle mondiale. L'industrie bancaire mondiale va se recomposer dans les cinq ans qui viennent. Quelle sera la place des banques françaises dans ce jeu de go ? Ce livre essaie d'apporter plusieurs éléments de réponse à une question dont dépend le financement même de l'économie de notre pays.

Le Cercle des économistes réunit trente économistes qui ont le souci d'associer réflexion théorique et pratique de l'action. Ce groupe s'est donné pour objectif, en tirant profit de l'indépendance et de la diversité des positions de ses membres, de favoriser le débat économique sans réduire la complexité des frais et des analyses.

Le Cercle des Economistes :
http://www.lecercledeseconomistes.asso.fr/?lang=fr

Le livre chez http://www.eyrolles.com/

jeudi 3 janvier 2008

Fimat : création de NEWEDGE

Calyon et Société Générale ont conclu la fusion des activités de courtage exercées par leurs filiales respectives Fimat et Calyon Financial, pour constituer Newedge. La filiale de Crédit Agricole explique que cette opération annoncée le 8 août dernier rend effectif le lancement opérationnel de cette coentreprise détenue conjointement à 50/50 par Société Générale et Calyon et présentée comme un 'leader mondial de l'exécution et du clearing sur produits dérivés listés'.

Le groupe précise que Newedge propose une gamme de services de compensation et d'exécution pour les options et contrats à terme de produits financiers et de matières premières ainsi que pour les produits de taux, de change, les actions et les matières premières traitées de gré à gré (OTC). Newedge propose également des services tels que le prime brokerage, le financement d'actifs, une plateforme électronique de négociation et de routage d'ordres, du cross margining, le traitement et le reporting centralisé des portefeuilles clientèle. Calyon ajoute que Newedge permet à sa clientèle institutionnelle d'accéder à plus de 70 marchés dans le monde. Ses effectifs comptent près de 3 000 collaborateurs répartis sur 25 places financières mondiales et son siège est situé à Paris.

En savoir plus : http://www.fimat.com/newedge/index.asp

mercredi 2 janvier 2008

Le private banking résiste à la tempête qui secoue le reste du secteur financier

Au cours de la tempête qui secoue les marchés financiers, un secteur bancaire spécifique tire son épingle du jeu: celui du private banking et de la gestion de fortune. Telle est la conclusion d'une étude publiée par KPMG Suisse. Selon la société de services aux professionnels, la confiance est de mise dans ce domaine qui gère les actifs de particuliers fortunés pour un total de 100 000 milliards de dollars.

Lire la revue de presse en français : http://www.kpmg.ch/library/pdf/Media_Release_Hungry_for_more_FRS.pdf

Lire l'étude en anglais : http://www.kpmg.ch/library/pdf/20071210_Hungry_for_More_2007_WEB.pdf

Performances : les hedges funds tirent leur épingle du jeu

D'après une étude de l'Edhec-Risk, la majorité des stratégies de gestion alternative affichaient à fin novembre des performances comprises entre 8 et 12% depuis le début de l'année.

Après les fonds émergents, la palme revient aux stratégies "global macro" qui parient sur des évènements de marché.

En savoir plus : http://www.edhec-risk.com/indexes/pure_style

dimanche 23 décembre 2007

Innovation, Innovation, Innovation

Extrait de l'introduction de l'étude publiée récemment par Thames River Capital :

"Just like the property world’s cliché “location, location, location”, the three most important rules for making money in hedge funds are innovation, innovation and innovation. The graph below shows the returns for the hedge fund industry overall since 1994 (i.e. nearly 15 years of data)."

Lire la suite et en particulier le paragraphe sur la stratégie d'investissement dans les "early stage managers" :

http://www.thamesrivercapital.com/pdf/research_papers/0711%20multi%20hedge%20frnt%20pg.pdf

Independent firms will boost asset management market

Le monde de l'Asset Management devrait être témoin de l'émergence d'un nouveau phénomène dès l'année prochaine. Il s'agit là, selon un rapport publié aujourd'hui, de la montée en puissance des gestionnaires d'actifs indépendants, qui devrait, en 2008, être plus patente que jamais.Ben Phillips, analyste chez Jefferies Putnam Lovell l'explique dans son étude : "les grandes banques commerciales, les banques d'investissement et les groupes d'assurances qui ont historiquement contrôlé leur gestion d'actifs trouvent à présent qu'il est plus profitable d'investir dans les fonds plus performants proposés dans les " boutiques". L'analyste prévient, dans un entretien à "Financial News" : "Les investisseurs individuels, l'Asie, les fonds souverains seront les principales sources de revenus dans les prochaines années. Les investisseurs vont désormais s'intéresser au rendement et non plus à l'accumulation d'actifs, dopant ainsi la demande de création de nouveaux produits." Aussi, le désir des banques et des assureurs de devenir, en interne, des spécialistes du "multi-boutiques" se fait de plus en plus fort. C'est ainsi le cas de Resolution Asset Management, le gestionnaire de fonds pour l'assureur anglais Resolution Life qui a formé une série de joint-ventures avec des équipes de gérants de fonds en externe.Aussi, dans trois ans, les "boutiques" de gestion d'actifs devraient représenter près d'un tiers de l'industrie de l'Asset Management dans le monde. Selon Putnam Lovell, la gestion va s'orienter progressivement vers la recherche de la performance et non plus se focaliser -et être rémunérée- uniquement sur la quantité d'actifs sous gestion. La banque va jusqu'à affirmer que les bénéfices des fonds vont désormais provenir en majorité de la gestion alternative et des commissions indexées sur la performance.

Lire l'étude de Putnam Lovell : http://www.jefferies.com/cositemgr.pl/html/OurFirm/NewsRoom/PressReleases/2007/200712121press.shtml

vendredi 21 décembre 2007

Pôle de Compétitivité Finance-Innovation : fonds d’investissement dédié aux jeunes entreprises dans le domaine de la gestion d’actifs

Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace, répond aux questions de http://actu.efinancialcareers.fr/

Extrait : Où en est concrètement le pôle de compétitivité ?

Lancé officiellement en juillet, le pôle de compétitivité mondial – FINANCE INNOVATION – rassemble 150 membres (entreprises, centres de recherche, centres de formation, associations professionnelles…) et représente une quinzaine de projets industriels et de recherche à haute valeur ajoutée, déjà lancés. Les axes prioritaires sont de faire de Paris la plate-forme de l’information financière européenne, un pôle européen de formation et de recherche en finance et de favoriser le financement de l'innovation. Parmi les projets, citons le fonds d’investissement dédié aux jeunes entreprises dans le domaine de la gestion d’actifs, des activités financières et des activités de services aux industries financières ; CREDINEXT, une plate-forme de valorisation indépendante de dérivés complexes ; ou encore METNEXT, une plateforme d’indices climatiques portée par NYSE-Euronext et Météo France.

Lire l'interview sur : http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12204

Créer une société de gestion alternative en France

Interview de Monsieur Rémy Pierre, dirigeant de ANAKENA par http://www.next-finance.fr/ :

Extrait de l'interview : Il y a aujourd’hui plus de 8.000 Hedge funds dans le monde et à peine une centaine en France, qui regorge pourtant de financiers de talent. La réglementation y est elle trop contraignante ou les gérants et les traders français sont-ils trop frileux ?

Il est sûr que la France est aujourd’hui très bien représentée à Londres tant par le nombre que la qualité de ses acteurs financiers. Si nous avons eu la chance d’être soutenu par Ixis, il est vrai que cette démarche de soutien d’anciennes équipes de trading par une banque est beaucoup moins courante en France qu’à Londres ou à New YorK. La réglementation n’est pourtant plus aussi contraignante qu’elle a pu l’être par le passé et l’Autorité des Marchés Financiers a, à mon sens, une démarche très positive quant au développement des Hedge Funds à Paris tout en veillant à proposer des fonds dont les risques tant opérationnels que de marché soient bien maîtrisés. Le frein concernant le développement de cette industrie en France est probablement plus lié à la réglementation qui encadre les investissements directs des institutionnels dans ce type de fonds.

Lire l'interview complet sur : http://www.next-finance.fr/Remi-Pierre-Le-role-de-la-gestion

mercredi 19 décembre 2007

Focus : Le Family Office

Le Family Office (ensemble des services liés directement ou indirectement à la gestion de patrimoine des très grandes fortunes supérieures à 30 millions d'euros) est devenu, aux Etats-Unis, une véritable profession qui emploie plus de 10 000 personnes. Le terme est apparu en France en 2001 et reste très peu connu en dehors d'un petit cercle de spécialistes du patrimoine. Cette activité est cependant amenée à se développer rapidement, afin de répondre aux demandes très spécifiques du plus haut segment de la gestion de fortune.

A lire :

. "Le Family Office", le livre de Eric Pichet et de Marie Grozieux de Laguerenne

. sur Wikipedia :

http://en.wikipedia.org/wiki/Family_Office

http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_priv%C3%A9e

Quels sont les secrets des traders qui réussissent ?

A l'occasion de la parution de la nouvelle collection Bourse (Editions d'Organisation), Eyrolles.com a demandé au trader et Agrégé d'économie et de gestion, Thami Kabbaj, auteur de Psychologie des grands traders, de répondre à une des questions qui intéressent tous les traders.

Détrompez-vous ! Ce n'est pas parce que vous pouvez accéder facilement aux marchés qu'il est aisé de réussir rapidement. Illusion qui leurre bien souvent les traders novices alors que les recherches menées dans le domaine de la finance comportementale prouvent le contraire. N'étant pas structurés par nature pour opérer sur les marchés financiers, nous perdons rapidement toute discipline et toute rationalité.

En d'autres termes, savoir analyser correctement un marché ne suffit pas pour réussir sur les marchés. De nombreux analystes brillants se révèlent être de piètres traders alors que les meilleurs traders outre leurs compétences d'analyse ont surtout su développer une maîtrise de leurs émotions. Pour cela, ils analysent à froid les erreurs commises et les moyens à mettre en oeuvre pour atténuer leurs conséquences négatives. Andrew Lo et Dmitry Repin, économistes du MIT, ont ainsi démontré dans leur étude The psychophysiology of real-time financial risk processing, publiée dans le Journal of Cognitive Neuroscience (2002) que les traders expérimentés réagissaient mieux face aux évènements aléatoires que les traders novices.

Car l'excellence dans un domaine ne relève pas de l'inné mais bien de l'acquis. Philip E. Ross explique ainsi dans l'article the Expert Mind publié en 2006 que le processus permettant de devenir un expert dans un domaine résulte à la fois d'un entraînement intensif à développer des compétences et d'une évaluation approfondie de ses actes afin d'être plus performant. Steenbarger, psychologue de son état, enfonce le clou. Il dresse dans son célèbre ouvrage Enhancing Trader Performance : Proven Strategies from the Cutting Edge of Trading Psychology le portrait des traders de haut vol comme étant des personnes méthodiques et exigeantes qui passent en revue tous les jours leurs positions, détectent les erreurs commises et tentent d'en tirer des règles de conduite. Rien n'est laissé au hasard.

Exemple à suivre : Le volte-face de Martin Schwartz

Diplômé d'un MBA de l'université de Columbia et analyste financier, cet homme extrêmement dynamique n'a cessé pourtant de perdre sur les marchés pendant 10 années consécutives. En analysant les raisons de son échec, il s'est rendu compte qu'il manquait de discipline et qu'il avait tendance à confondre trading et casino... Faisant table rase de ses anciennes habitudes, il revoit alors tous les jours ses positions après la clôture. Dans les années 1980, ses résultats ont grimpé en flèche et enregistré des profits supérieurs à 10 millions de dollars par an en travaillant exclusivement pour son compte et avec un portefeuille de départ de 100 000 $ !".

Les livres de Thami Kabbaj chez Eyrolles dont il est l'un des directeurs de collection :
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Articles/Bourse/Tkabbaj2

mardi 18 décembre 2007

Focus : le rôle du Prime Broker

Les intervenants du monde de la gestion alternative sont nombreux et à l'occasion de l'article de ce jour du quotidien "La Tribune" http://www.latribune.fr/ , nous rappelons le rôle du Prime Broker donné par http://www.vernimmen.net/ :

"Un prime broker est dans la pratique une banque qui propose des services spécifiques aux hedge funds afin de leur permettre de mieux exercer leurs activités : outre les opérations classiques d'intermédiation sur les marchés financiers (achat et vente pour le compte du client), le prime broker offre des services de prêts et emprunts de titres, des services de financement spécifiquement adaptés aux opérations avec effets de levier des hedge funds.

Pour en savoir plus : http://en.wikipedia.org/wiki/Prime_brokerage

lundi 17 décembre 2007

En pleine crise des Subprimes, serions nous à la veille d'un scénario à la Japonaise?

L'heure des comptes aurait-elle sonnée? Le Krach de 2000 et 2003 cède sa place à la crise de l'immobilier. En pleine crise des Subprimes, serions nous à la veille d'un scénario à la Japonaise? Certains le pensent. Et si le techno Krach, malgré sa violence, n'avait été qu'un avertissement ? « Tarte Up et Business Flan… » vous propose un retour en arrière plein d'enseignements: le voyage d'un gérant de portefeuille au coeur de la bulle Internet, qui se soldera par l'un des plus beaux krachs du dernier siècle et qui, peut être, en annonce d'autres...

Arnaud POISSONNIER: gérant de portefeuille chez un broker puis directeur du développement de la banque OBC, il fonde en 2006 le Cabinet CEOFFICE, Family Office indépendant spécialisé dans le suivi de clients fortunés. Très investi dans la micro finance auprès d'OXUS, une partie des recettes de cet ouvrage sera reversée à des bénéficiaires de micro credits.

A commander sur : http://www.lulu.com/browse/book_view.php?fCID=1244377

dimanche 16 décembre 2007

Le boom de la finance offshore

La revue "Alternatives Economiques" vient de publier dans son hors série de décembre 2007 des articles relatifs à la finance et aux marchés financiers; nous en avons extrait l'article sur le "Le boom de la finance offshore".

Les banques, les compagnies d'assurances et les multinationales ont de plus en plus recours aux paradis fiscaux et autres centres offshore. Les transactions financières entre les agents économiques sont en principe soumises aux lois du territoire où elles se produisent: une entreprise qui fait des profits dans un pays donné doit payer l'impôt sur les sociétés du pays considéré; une banque qui veut octroyer des crédits doit respecter les contraintes réglementaires du pays où elle s'installe, etc. En pratique, une entreprise peut faire des profits sur un territoire et payer des impôts dans un autre, un investisseur financier peut opérer dans un pays, alors que sa comptabilité est établie et contrôlée dans un autre, etc. La finance offshore, ce sont tous les moyens qui permettent d'instaurer ce découplage entre le lieu réel et le lieu juridique d'une transaction.

Lire la suite sur :
http://www.alternatives-economiques.fr/le-boom-de-la-finance-offshore_fr_art_646_34591.html

samedi 15 décembre 2007

Le Luxembourg « SIFonne » ses concurrents!

Depuis l’introduction de la SIF ou loi du 13 février 2007 sur les fonds d’investissement spécialisés (FIS - SIF), l’essor de la gestion alternative à Luxembourg ne cesse de se confirmer. Les fonds réservés aux institutionnels et autres investisseurs avertis ont le vent en poupe : la place financière compte 366 véhicules SIF créés à ce jour, une dynamique qui ne faiblit pas avec 29 ajouts sur la liste officielle de la CSSF pour le seul mois de septembre 2007. A titre de comparaison, précisons qu’en 2006 le nombre de fonds institutionnels régi par l’ancienne loi du 19 juillet 1991 n’avait augmenté que de 39 unités en 12 mois, passant de 178 à 217.

Lire l'article de Deloitte Luxembourg publié dans l'AGEFI Luxembourg :

http://www.deloitte.com/dtt/press_release/0,1014,sid%253D48234%2526cid%253D182901,00.html

En savoir plus sur la loi luxembourgeoise et sa mise en oeuvre en consultant un des sites spécialisés de la société de conseil à Luxembourg - FIDOMES - http://www.fidomes.com :

http://www.fidomes.com/FIS/index.asp?rub=8

Typologie des Hedges Funds

Ce mémoire HEC de Guillaume RAVIX publié sur le site de finance www.vernimmen.net présente l’industrie des hedge funds de manière à en dégager deux aspects : d’une part, les caractéristiques de l’investissement alternatif propres aux hedge funds et, d’autre part, les spécificités des différentes stratégies qui les définissent. Ce mémoire examine également la performance des hedge funds ainsi que le risque de leurs rendements, tout en expliquant que la mesure de ce risque diffère de la mesure communément utilisée pour les actifs classiques (volatilité des rendements). Il tient aussi à démontrer que l’intérêt premier des hedge funds en gestion d’actifs est leur capacité à diversifier un portefeuille classique (actions, obligations) du fait de leur décorrélation par rapport aux marchés. Enfin, il aborde les principaux enjeux de cette industrie, en constante mutation.

A lire sur : http://www.vernimmen.net/ftp/Memoire_typologie_hedge_funds.pdf

vendredi 14 décembre 2007

Investment Funds In Luxembourg - 2007

Ernst & Young Luxembourg vient de publier son étude annuelle sur l'organisation du métier des fonds au luxembourg. Ce dossier de 180 pages est fondamental pour l'analyse et la compréhension du marché luxembourgeois de l'asset management.

A lire sur :

http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Investment_Funds_2007

Les Hedges Funds se frayent un chemin dans la complexité

Publié récemment par Ersnt & Young Luxembourg une étude intitulée "Global Hedge Fund Survey 2007" - Navigating New Complexities" qui met en évidence la préoccupation majeure des gestionnaires de hedges funds de premier plan à l'échelle mondiale, à savoir le recrutement et la rétention de collaborateurs performants ainsi que la gestion de la croissance.

A lire sur :

http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Hedge_Funds_Navigating_New_complexities_Global_Survey_-2007-

Hedge Funds : neuf écueils à éviter en matière de gestion des risques

Si l’industrie des hedge funds est en passe d’atteindre sa maturité, on ne peut pas en dire autant des méthodes d’évaluation et de gestion des risques qui y sont couramment utilisées. C’est ce qui ressort d’une étude mondiale récemment publiée par Deloitte Research, qui met en garde les investisseurs et les gestionnaires de hedge funds contre neuf écueils à éviter en matière de gestion des risques.

A lire et fichier à télécharger :

http://www.deloitte.com/dtt/press_release/0,1014,sid%253D48234%2526cid%253D162740,00.html

mercredi 12 décembre 2007

François Potier invente un nouveau métier à la Générale

Le journal "La Tribune" de ce jour (mercredi 12 décembre 2007) rappelle que "les banques d'investissements telles que la Société Générale sont de plus en plus dépendantes de l'activité des hedges funds" au travers de leurs métiers du courtage et de la gestion.

Le Crédit Suisse situait récemment ce chiffre en moyenne à 12,5% des revenus des banques d'investissement.

http://www.latribune.fr/info/Francois-Potier-invente-un-nouveau-metier-a-la-Generale-~-20071210U79QRUJ-$Db=Tribune/Articles.nsf-$RSS=1

Ainsi, au sein de SGCIB, François Potier est banquier d'affaires pour les hedges funds. Cet article détaille les différents métiers que la Société Générale apporte aux hedges funds selon une approche connue à destination des sociétés industrielles : conseils, levées de fonds, introductions en bourse, financements classiques.

vendredi 7 décembre 2007

LA GESTION D'ACTIFS EN 2006

Extrait de l’étude AMF publié le 6/12/2007 : la gestion alternative

L'évolution du cadre réglementaire au cours des dernières années a contribué à faire de la gestion alternative un ensemble de stratégies de gestion de plus en plus utilisé par les investisseurs institutionnels.

La gestion alternative peut être directe ou indirecte.

La gestion alternative directe a été largement favorisée par de nouveaux véhicules d'investissement permettant de mettre en oeuvre des stratégies alternatives via des véhicules d'investissement de droit français :

• Les OPCVM ARIA (à règles d'investissement allégées)

Les OPCVM à règles d'investissement allégées (ARIA) se décomposent en trois sous catégories : ARIA simples (sans effet de levier), ARIA EL (avec effet de levier, limité à 3 fois l'actif du fonds) et ARIA de fonds alternatifs. Ces OPCVM présentent des règles d'investissement allégées par rapport aux ratios standards de division des risques et d'emprise imposés aux OPCVM à vocation générale. Au 31 décembre 2006, l'encours des OPCVM ARIA représente plus de 12 milliards d'euros pour 81 OPCVM ARIA.

• La gestion des OPCVM contractuels

La gestion des OPCVM contractuels permet d'investir dans tous types d'instruments financiers (cotés ou non, français ou étranger, avec un effet de levier illimité) sous réserve notamment que l'information du souscripteur soit adaptée et que la société de gestion ait fait valider un programme d'activité spécialisé agréé par l'AMF. Au 31 décembre 2006, l'encours des OPCVM contractuels était de 8 milliards d'euros pour 149 OPCVM contractuels.


Lire l’étude complète sur le site de l’AMF :

http://www.amf-france.org/documents/general/8060_1.pdf

Thami Kabbaj : "les traders peuvent encore battre les black box"

Notre partenaire Thami Kabbaj, a été interviewé par NextFinance. Thami Kabbaj, ancien trader au sein d’un fonds à Londres, puis trader pour compte propre sur la marché US, actuellement professeur agrégé d’économie, explique dans cet interview le rôle fondamental de la psychologie dans la réussite en trading.

http://www.next-finance.fr/Thami-Kabbaj-le-trader-peut-encore

Bonne lecture.

mercredi 5 décembre 2007

Livret AMF : La gestion alternative

Vous vous interrogez sur la gestion alternative ? Que recouvre cette notion ? Comment accéder à ce type de gestion ?

Ces stratégies, mises en oeuvre par des professionnels de la gestion d’actifs, connaissent un fort développement depuis quelques années. Ce livret édité par l'AMF, à vocation pédagogique, a pour objectifs de :

• vous aider à comprendre le fonctionnement des produits d’épargne dont la gestion est « alternative » ;
• vous informer sur les conditions d’accès à ces produits proposant différentes stratégies ;
• vous permettre d’appréhender les contraintes et les risques éventuels relatifs à ce type de gestion.

http://www.amf-france.org/documents/general/7535_1.pdf

Les hedges funds décriés, mais toujours prisés

Dans "la Tribune" de ce jour - www.latribune.fr :

"La performance médiane des hedges funds a été de 13% annuels sur les douze dernières années, donc plus élevée que la plupart des indices boursiers. Certes, tous les fonds n'obtiennent pas une telle performance mais, pour les investisseurs (dont les fonds de pension), l'attrait le plus important des hedges funds est d'améliorer la diversification de leur portefeuille du fait de la faible de leur rentabilité avec celle des marchés".

Par Catherine Lubochinsky - Professeur à Paris II - Membre du Cercle des Economistes

http://www.lecercledeseconomistes.asso.fr/spip.php?article77

mardi 4 décembre 2007

La VaR repousse les frontières dans la gestion d´OPCVM

L´AMF autorise dorénavant la VaR comme mode de calcul du risque. De nouvelles stratégies de gestion peuvent donc être mises en oeuvre. Ainsi, si le moteur de performance des fonds ne changent pas fondamentalement, cet assouplissement permet aux sociétés de gestion de proposer leurs fonds à une palette plus large d´investisseurs, tout en visant une performance plus élevée que dans la période précédente.

Pour en savoir plus, sur le site de l'AMF :

http://www.amf-france.org/documents/general/6032_1.pdf

http://www.amf-france.org/documents/general/7959_1.pdf

lundi 3 décembre 2007

Handbook of Hedge Funds - Un livre de François Serge Lhabitant

Ce livre est un guide complet d'une industrie en plein essor. Conçu comme une référence pour les investisseurs et les gestionnaires de portefeuille et de fonds, "Handbook of Hedge Funds" est une synthèse des précédents livres à succès de l'auteur.

Ce livre regroupe les mises à jour réglementaires, de nombreuses nouvelles études de cas et des exemples, des analyses détaillées relatives aux stratégies d'investissement, des discussions sur les indices de fonds de couverture et sur les bases de données, ainsi qu'une approche et des conseils sur la construction de portefeuille.

Plus de détails sur ce livre :

http://www.edhec-risk.com/research_news/books/RISKBook.2007-01-12.2720

La biographie de l'auteur :

François Serge Lhabitant, Ph.D. François-Serge Lhabitant is Associate Professor of Finance at EDHEC Business School, Professor of Finance at the University of Lausanne, and Chief Investment Officer at Kedge Capital.Professor Lhabitant is responsible for the investment management of the Kedge Capital Funds and investment mandates operated by the Kedge Group. Before joining Kedge, he was a senior executive at UBP where he was in charge of the quantitative analysis and the management of dedicated hedge fund portfolios. Prior to that, Professor Lhabitant was a director at UBS Private Banking Division and Global Asset Management where he developed quantitative models for hedge fund analysis and performance measurement.At EDHEC Business School, Professor Lhabitant teaches the Hedge Funds, Commodities and Managed Futures course within the MSc in Risk and Asset Management programme and contributes to the work of the EDHEC Risk and Asset Management Research Centre. His research has been published in refereed academic and practitioner journals such as the Journal of Alternative Investments, European Finance Review, and the Journal of Risk Finance. He is a Member of the Scientific Committee of the AMF, the French financial markets’ regulatory body.Professor Lhabitant has authored a large number of articles on finance and economics in industry publications as well as several books on alternative investments and emerging markets including several hedge fund bestsellers. His latest reference text is the Handbook of Hedge Funds (Wiley Finance). He is a seasoned presenter and keynote speaker at top industry events.Professor Lhabitant holds graduate degrees in engineering, banking and finance and a PhD in Finance from the Ecole des Hautes Etudes Commerciales of the University of Lausanne. Pr Lhabitant holds graduate degrees in engineering, banking and finance and a PhD in Finance from the Ecole des Hautes Etudes Commerciales of the University of Lausanne.