lundi 12 avril 2010

Les Hedge Funds sont arrivés à Genève...

Il y aura un «avant» et un «après» le 1er avril 2010. Depuis ce jour, les Britanniques qui gagnent annuellement plus de 500 000 livres – salaires plus bonus – rient jaune. Ils verront l’entier de leurs revenus taxés à plus de 50%. C’est la mauvaise blague que leur a réservée Gordon Brown et le gouvernement anglais pour renflouer les caisses exsangues de l’Etat, après la crise financière.

Mais Londres qui pleure, c’est Genève qui rit. Début avril, et dans le plus grand secret, le hedge fund britannique BlueCrest (plus de 10 milliards de dollars de fonds sous gestion et 300 salariés) s’est installé dans l’immeuble d’affaires de la place Jargonnant, aux Eaux-Vives. La traditionnelle plaque de cuivre n’est pas encore posée dans l’allée. Seule une carte de visite signale l’entrée des bureaux.

«Toutes ces implantations se font dans la plus grande discrétion, nous confie un important gérant de hedge fund déjà installé dans la Cité de Calvin, qui, lui aussi, préfère garder l’anonymat. Mais nous sommes en contact les uns avec les autres et suivons l’ampleur du mouvement.» Ainsi, selon le magazine Private Banking, BlueCrest n’a pas seulement commencé ses activités; il aurait également délocalisé davantage de gérants et d’analystes que prévu initialement (environ 80). Car ses besoins se révèlent bien supérieurs, aujourd’hui, que la simple ouverture d’une représentation au bout du lac.

Lirela suite des articles de La Tribune de Genève sur :
http://www.tdg.ch/geneve/economie/hedge-funds-arrives-geneve-nichent-2010-04-09

dimanche 11 avril 2010

Les fonds de placement "maison" pour les gérants indépendants

De nombreux gérants indépendants administrent et distribuent à leur clientèle des fonds de placement « off-shore », en particulier des Iles-Vierges Britanniques et des Iles Cayman. Ces fonds ont le grand désavantage de ne pouvoir être distribués que dans un cercle limité de personnes, à savoir en particulier les institutionnels et les clients disposant d'un mandat de gestion.

Ainsi, le tiers-gérant ne peut pas faire du marketing de ces structures et, par ce biais, communiquer sur la qualité de leur gestion. Certains souhaiteraient ramener ces fonds en Suisse ou en Europe pour pouvoir les distribuer plus ouvertement au public et, éventuellement, en faire un produit d'appel.

Abordons ici dans les grandes lignes les possibilités qui s'ouvrent à eux en Suisse et au Luxembourg.

Lire la suite de l'article de Alexandre de Senarclens, AH Legal sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&actif=1

vendredi 9 avril 2010

Livre de Philippe Herlin : Finance - le nouveau paradigme, Comprendre la finance et l'économie avec Mandelbrot, Taleb,

Changer de paradigme pour retrouver une croissance durable« La finance est devenue folle » clame-t-on partout, souvent avec raison, mais aussi avec fatalisme. Que faire ? On ignore souvent que le mal a été diagnostiqué depuis longtemps, en premier lieu par le mathématicien français Benoît Mandelbrot, l’inventeur des fractales, puis par d’autres esprits iconoclastes tel Nassim Taleb, le découvreur des « Cygnes noirs ».Philippe Herlin revient dans ce livre sur la naissance de la finance moderne et ses développements jusqu’à nos jours, pour mettre en lumière les erreurs de ce modèle. À partir de nombreux exemples – et d’une relecture originale du jeu du Monopoly ! –, dans une approche claire et accessible, il montre que le paradigme actuel doit être totalement repensé.Cette révolution copernicienne de la finance devient urgente : la gestion de l’entreprise a également été « contaminée », et la crise perdure, sans réelles perspectives de redémarrage. Dans ce contexte de financiarisation excessive, une approche « fractale » de la finance et de l’économie ouvre la voie à un développement économique soutenable, porteur de croissance et d’emploi.Préface de Bernard Marois, Président du Club Finance HEC.

Philippe Herlin est chercheur en finance et chargé de cours au Conservatoire national des Arts et Métiers. Il publie régulièrement des tribunes dans différents médias économiques, et est l’auteur de Théorie des marchés financiers : revenir aux concepts fondamentaux (Club finance HEC, 2008).

Voir sur le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/livre.htm

mardi 6 avril 2010

Nicolas Gomart : « Il est inexact de dire que la gestion alternative dans son ensemble n’a pas su apporter la non-corrélation attendue »

Pendant la crise financière, la plupart des indices de la gestion alternative ont fait preuve d’une forte corrélation avec l’évolution des marchés actions ou bien encore de l’écartement des spreads de crédit. Peut-on encore parler de « performance absolue » pour les stratégies alternatives avec des performances si décevantes ?

En 2008, l’assèchement soudain de la liquidité de certains marchés face aux ventes d’acteurs bancaires, conjugué à l’existence de niveaux de leviers élevés dans les portefeuilles, a provoqué la dégradation de la performance de certaines stratégies de gestion alternative, en particulier de bon nombre de stratégies d’arbitrage nécessitant du levier. Il est cependant inexact de dire que, dans son ensemble, la gestion alternative n’a pas su apporter la « non-corrélation » attendue. Certaines stratégies ont su en effet, parfois remarquablement, tirer leur épingle du jeu comme les gérants CTA (ndlr : « commodity trading advisors »), macro, equity market neutral ou d’arbitrage de fusions-acquisitions. Les indices globaux ont eux fait sensiblement mieux que les marchés d’actions.

Pour autant, on veillera à l’avenir à ne pas investir en gestion alternative « en soi » mais en accompagnement ou substitution d’investissements en actifs traditionnels.

Ainsi, schématiquement, certaines stratégies ont un profil "vendeur de put" ou "portage" : ce sont les stratégies d’arbitrage. Elles ont du sens pour dynamiser un portefeuille investi en actifs peu risqués ;

D’autres sont plus « acheteuses d‘options » : ce sont les stratégies de trading (CTA, macro par exemple). Elles contribuent à réduire le risque d’un portefeuille investi en actifs risqués et peuvent alors être utilisées en complément d’un portefeuille actions ;

D’autres ont un profil plus symétrique : ce sont les stratégies long/short. Elles peuvent être utilisées en substitution de portefeuilles investis en actions.

Lire l'ensemble de l'interview de N. Gomart sur :
http://www.next-finance.fr/Nicolas-Gomart-OFI-AM-gestion

lundi 29 mars 2010

Are Hedge-Fund UCITS the Cure-All?

As part of the CACEIS research chair on non-financial risks in investment funds, EDHEC Risk Institute surveyed UCITS and alternative asset managers, their service providers, external observers, and investors for their views of structuring hedge fund strategies as UCITS. The 437 respondents report assets under management (AUM) of more than €13 trillion. Investment fund managers account for roughly €7 trillion of these assets.

In general, the survey suggests that institutional investors bound by quantitative restrictions will ask fund managers and distributors to repackage hedge fund strategies as UCITS. For their part, managers of alternative funds are concerned by the uncertainties surrounding the directive on alternative investment fund managers (AIFMs) and may consider packaging their strategies as UCITS.

Most respondents, however, fear that structuring hedge fund strategies as UCITS will distort strategies and diminish returns. Many strategies, after all, would need to be altered to earn the UCITS label, and liquidity requirements would put the liquidity risk premium out of reach. In addition, hedge-fund UCITS pose operational problems that, as our survey suggests, the industry is insufficiently aware of.

Please read the whole article on :
http://www.edhec-risk.com/site_edhecrisk/public/features/RISKArticle.2010-03-24.5003

Directive AIFM : Interview de Martin Thommen, Président de la Swiss Funds Association

Réunis le 16 mars à Bruxelles, les ministres des Finances de l’Union européenne, n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur la directive sur les gérants de fonds alternatifs (AIFM : Alternative Investment Fund Managers). Est-ce une bonne nouvelle pour l’industrie suisse des fonds de placement ?
Au moins, ce n’est pas une mauvaise nouvelle ! A mes yeux, le report de la discussion entre ministres des Finances européens sur cette directive AIFM est plutôt une bonne chose. Nous avons beaucoup travaillé avec l’ASB (Association Suisse des Banquiers), l’EFAMA (European Fund and Asset Management Association) - l’association européenne représentative des gérants de fonds -, mais aussi avec des représentants de l’industrie financière des Etats-Unis et de Grande-Bretagne pour essayer de faire évoluer ce projet de directive, au départ très protectionniste. Nous avons souligné - dès le début des discussions sur ce texte - que limiter l’accès au marché européen pour les gérants de hedge funds ou de fonds de Private Equity installés dans un pays extérieur à l’Union européenne allait à l’encontre de l’intérêt des investisseurs européens eux-mêmes. Cette restriction limiterait en effet la gamme de produits auxquels ils auraient accès et la concurrence sur les prix de ces produits. Il y a de nombreux gestionnaires de fonds alternatifs talentueux aux Etats-Unis ou en Suisse qui - si la directive AIFM était adoptée en l’état - ne pourraient pas proposer leurs services aux investisseurs qualifiés dans les pays communautaires, sans connaître de grandes difficultés.

Avez-vous bon espoir d’obtenir le passeport européen pour les gestionnaires de fonds alternatifs travaillant en Suisse ?

Je l’espère. Les débats autour de cette directive sur les gérants de fonds alternatifs s’orientent de plus en plus sur la reconnaissance réciproque de mesures de surveillance équivalentes. J’estime que c’est la voie à suivre. En Suisse, le marché des fonds de placement est régulé par la FINMA. Il devrait être possible de faire reconnaître la qualité de cette surveillance, équivalente à celle mise en place dans l’Union européenne. Et d’obtenir, grâce à une reconnaissance réciproque des autorités de surveillance, un passeport européen pour les hedge funds ou fonds de Private Equity suisses.

Lire la suite de l'interview de Geneviève Brunet sur son blog :
http://genevievebrunet.typepad.com/finance/2010/03/interview-de-martin-thommen-pr%C3%A9sident-de-la-swiss-funds-association.html

dimanche 28 mars 2010

Hedge Funds : Réflexions sur quelques mesures de risque par Philippe Debatty

Les débuts d’année correspondent généralement à des moments propices à l’analyse des performances et des risques après en avoir réactualisé les données. Nous allons nous pencher ci-après sur une étude comparative de quelques mesures statistiques de risque relatives à certains indices aux caractéristiques a priori très différentes. Pour ce faire, nous avons sélectionné des indices d’actions européennes, de marchés émergents, de matières premières, d’obligations high yield, d’obligations émergentes, ainsi que les indices alternatifs suivants: CTA, fixed income arbitrage et fonds de fonds(1). Nous avons volontairement omis la sélection d’indices d’obligations gouvernementales en raison de leur supériorité statistique écrasante sur la période étudiée. Celle-ci s’étend du 31/12/1996 au 31/12/2009. Le choix de cette période est basé à la fois sur la date du lancement des indices Edhec, et aussi sur le fait qu’il nous fallait remonter assez loin dans le temps pour obtenir des rendements en actions quelque peu décents.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12482

L’industrie des Hedge Funds en 2010 - Introduction par Daniel Capocci

Le monde est en perpétuelle évolution et l’industrie des hedge funds particulièrement innovante à toujours été à la pointe dans son domaine. Elle a connu des changements importants depuis sa création et cela s’est accéléré depuis le début de la crise en 2007. Ce premier article vise à donner une vue d’ensemble de l’industrie en 2010 après la crise, après l’année la plus difficile de tous les temps pour l’industrie - 2008, mais aussi après une année plus stable - 2009. Notre article débute par l’analyse de l’évolution de l’industrie en termes d’actifs et du nombre de fonds. Nous présentons ensuite quelques chiffres relatifs à la consolidation de l’industrie avant de nous tourner vers l’évolution de la répartition par stratégies.

Lire la suite de l'article de Daniel Capocci, PhD – CAIA sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12444

jeudi 25 mars 2010

Agence Immobilière : Property Geneva s'installe dans le pays de Gex

Installé dans la ville française de Ferney Voltaire, Property Geneva est idéalement situé aux portes de Genève, l’une des plus grandes villes internationales. Property Geneva propose une sélection de maisons et propriétés à la vente, plus particulièrement destinée à une clientèle d’expatriés. Elle propose un service de qualité, sur mesure, discret et multilingues. Notre expérience reconnue de plusieurs années dans le domaine immobilier et la communication d’entreprises internationales nous permet d’offrir un service adapté à une clientèle étrangère. Si vous cherchez à acquérir ou à vendre une propriété, Property Geneva, vous propose les conseils et appuis dont vous avez besoin pour vos transactions. Si vous êtes vendeur, nous pouvons assurer l’expertise de vos biens et vous assister pour qu’ils soient mis sur le marché dans les meilleures conditions. Si vous êtes acheteur, nous pouvons vous aider à trouver le meilleur financement et vous assister tout au long des démarches. Nous pouvons également vous conseiller sur le choix d’entreprises pouvant assurer la rénovation de vos biens.

Lire la suite sur le site de :
http://www.propertygeneva.com/page.php?lang=fr&src=agence_fr.html

lundi 22 mars 2010

Les hedge funds de retour au sommet

La fortune des fonds alternatifs a rebondi de 1300 milliards de dollars en avril 2009 à 1480 milliards, d’après Eurekahedge. Selon Deutsche Bank, cette fortune pourrait même remonter à 1720 milliards en 2011. Mais le fonds de hedge funds stagne et ne semble pas profiter de cet élan, selon la société zurichoise Hedgegate.

L’industrie des fonds alternatifs se félicite de sa forme retrouvée. La performance a été excellente en 2009, avec une hausse de 13,4% de l’indice global HFRX (suivant il est vrai une chute de 23,3% en 2008). Les investisseurs engagent de nouveau de l’argent dans des hedge funds, dont la fortune a rebondi de 1300 milliards de dollars en avril 2009 à 1480 milliards, a relevé mercredi dernier Eurekahedge.

La semaine dernière également, Deutsche Bank a dit attendre cette année des flux de 220 milliards dans des fonds alternatifs, dont la fortune pourrait remonter à 1720 milliards en 2011. On ne serait plus très loin du record de 2000 milliards atteint en 2008. Un niveau qualifié en passant d’exagéré par de nombreux observateurs, l’industrie alternative ayant attiré trop d’argent et de mauvais gérants avant de subir une épuration.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2e2419ba-3532-11df-925b-5f428e6a0f99/Les_hedge_funds_de_retour_au_sommet

jeudi 18 mars 2010

Finance - Genève et la Suisse : classement selon Z/Yen Group

La dernière étude de Z/Yen met désormais New York a égalité avec la capitale britannique. Genève, 8e, a progressé d’un rang. Voilà pourquoi Gordon Brown, mardi, a fait échouer l’adoption de nouvelles règles en Europe contre les hedge funds. La City perd de son attrait et les professionnels ne la jugent plus aussi compétitive. Dans un classement que vient de publier Z/Yen, Londres n’est plus la place financière de référence dans le monde, une première depuis que cette étude, lancée en 2007, existe. New York l’égale désormais. Z/Yen attribue ce mauvais point aux nouveaux impôts et autres réglementations en préparation. Londres recule aussi parce que les autres places bougent, relèvent les auteurs. Genève, très bien notée pour la gestion d’actifs, a ainsi gagné une place, au 8e rang, se réjouissait mercredi la fondation Genève place financière. Zurich, 7e, en a elle perdu une. Cette dernière garde une longueur d’avance grâce à une plus grande diversité de ses services financiers, selon Z/Yen.

L'article dans Le Temps :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6651028a-320d-11df-bc8f-b7b4c5ee1684/La_City_de_Londres_a_perdu_sa_couronne

Presentation made by the Z/Yen Group :

This is the seventh biannual Global Financial Centres report, commissioned and published by the City of London from Z/Yen Group Ltd since March 2007. It has again taken the pulse and assessed the changing perspectives of market practitioners and regulators on what attracts them to locate in different international financial centres across the world. This report also adopts a new approach to profiling different types of centres along new dimensions of competitiveness that reflect how wellconnected they are in the global financial architecture, and how diversified their financial services are.


The report online : http://www.zyen.com/PDF/GFC%207.pdf

mardi 16 mars 2010

John Tendon dans Le Temps : La gestion alternative suisse doit anticiper la directive de l’UE

Le projet d’encadrement des fonds non traditionnels, sous le sigle AIFM, doit être voté cet été au Parlement de Strasbourg. Beaucoup de questions restent ouvertes.Dans les milieux des fonds alternatifs, tout le monde ne parle que de ça avant même qu’une version définitive de la directive AIFM (Alternative Investment Fund Manager), régulant les fonds alternatifs et les fonds de capital-investissement, ne soit arrêtée. Les effets de son application sont encore difficiles à appréhender, mais les experts s’entendent à dire qu’elle laissera des traces. Cela pourrait devenir la saga de l’été, puisque le Parlement européen à Strasbourg devrait voter cette directive en juillet. Les travaux remontent à 2008, avec un vote demandant à la Commission européenne d’élaborer une réglementation stricte des gérants de fonds alternatifs. Les critiques vinrent initialement de Londres, selon lesquelles une telle réglementation handicaperait la gestion alternative.

Lire la suite de l'article de John Tendon de la société Ocyto Finance sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/123f5ed8-2fb2-11df-bb26-fa870b6ac1de/La_gestion_alternative_suisse_doit_anticiper_la_directive_de_lUE

mardi 9 mars 2010

L’argent des français. Les chiffres et les mythes, un livre de Jacques Marseille

Jacques Marseille est décédé prématurément le 4 mars 2010. Nous avons le plaisir de ré-écouter l'interview en 2009 suite à la publication de son livre : "L’argent des Français : Les chiffres et les mythes", Librairie Académique Perrin, janvier 2009

Jacques Marseille, auteur du livre L’argent des français. Les chiffres et les mythes est ici reçu par Jean-Louis Chambon. L’économiste nous propose de regarder l’économie d’aujourd’hui sous l’angle de l’histoire. Il y défend la proposition d’une "allocation universelle". Le grand mérite des historiens de l’économie, domaine où Jacques Marseille est passé maître, réside dans leur capacité à rapprocher les deux cultures que sont l’histoire et l’économie. Elles n’entretiennent pas spontanément une grande proximité, néanmoins proposent un diagnostic et une vision commune.

Ces « regards croisés » des autres sciences viennent soutenir l’approche « de la science économique » confrontée à des faits et des comportements dont l’interprétation est de plus en plus complexe.

Professeur à la Sorbonne, conseiller, chroniqueur et auteur, il a notamment écrit Du bon usage de la guerre civile en France paru aux éditions Perrin, livre dans lequel il confirme sa capacité à surprendre, appuyé par un sens aigü de la pédagogie qui le rend accessible à un large public.

Reprenant l’ensemble des données disponibles depuis deux siècles, l’auteur s’attache à démêler le vrai du faux, reconstituant les trajectoires individuelles, mesurant les progrès réels et balayant nombre de mythes :

« En un siècle le français a vu son pouvoir d’achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux ».

Les Français et leurs représentants syndicaux, majoritairement prisonniers d’un dogmatisme culturel à l’égard de l’argent, seraient-ils prêts à le croire ? L’appréciation qu’ils portent sur « leur richesse » doit pouvoir se préciser par les données objectives et mesurables que l’auteur livre au plan du patrimoine, de leur épargne et de leur revenu.

Ecouter l'interview sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article4118

lundi 8 mars 2010

Marchés actions: la stratégie long/short est la solution!

Cette technique à la base de la gestion alternative compense plus rapidement les pertes après un krach que l’investissement traditionnel. C’était le cas en 2003 et c’est à nouveau le cas actuellement. Investir sur les marchés actions est si simple quand on sait acheter en bas et vendre en haut des cycles. 235%: telle serait la performance sur le S & P 500 au cours des dix dernières années d’un investisseur doté d’une boule de cristal, alors que l’indice a perdu 9% sur cette période. Cependant, chacun sait que faire du market timing est tout sauf facile. Il existe néanmoins une alternative assez simple pour un investisseur qui a un objectif de moyen terme sur les actions: utiliser la technique de gestion long/short, via des hedge funds détenus en direct ou des fonds de hedge funds. En lisant ces mots, certains vont crier au scandale, clamer que les hedge funds ont montré leurs limites en 2008 et que ces techniques de gestion sont dangereuses et inefficaces!

Lire la suite de l'article sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9b90d7aa-2a32-11df-ba69-829ae9ebbb3c/Marchés_actions_la_stratégie_long/short_est_la_solution

samedi 6 mars 2010

L’industrie des hedge funds s’adapte au vent réglementaire

Le marché des solutions transfrontalières UCITS pourrait atteindre 8000 milliards d’euros en 2012, selon une estimation présentée lors d’un séminaire de Harcourt. Les hedge funds ont revu leurs ambitions à la baisse. 2008 a montré que l’objectif de rendement ­absolu était irréaliste. Même la considération des hedge funds comme une classe d’actifs a été remplacée. L’industrie parle dorénavant de solutions d’investissement alternatives. Lors du séminaire annuel du spécialiste en hedge funds Harcourt, jeudi et vendredi près de Zurich, les termes les plus cités ont été ceux de gestion du risque, d’information, de liquidité, de diversification, et de responsabilité sociale et environnementale.

Le scandale Madoff a accéléré la mutation. Castle Hall a mis en évidence 327 cas d’échec opérationnel de hedge funds en 2009, par fraude ou incompétence. L’impact de Madoff s’est élevé à 64 milliards de dollars, l’ensemble des autres à 15 milliards de dollars, a expliqué Andrew Weisman, patron de WR Group. Pourtant les hedge funds ne constituent nullement un risque systémique, selon le rapport des autorités britanniques (FSA) paru ces derniers jours. Le degré de levier des hedge funds (1,5) est par exemple bien inférieur à celui des banques européennes (30), selon Thomas Deinet, directeur du Hedge Fund Standards Board.

Lire la suite de l'article de Emmanuel Garessus sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1496d0f6-289d-11df-adb9-1451c27f8520%7C0

mardi 2 mars 2010

Stress-test de marché et Value-at-Risk des hedge funds dans le cadre Solvency II

L’utilisation de modèles de VaR, essentiellement basée sur l’exploitation du track record d’un hedge fund ne rend que partiellement compte des risques réels qu’il véhicule...
Le 2 novembre 2009, le CEIOPS réévaluait à 60% le stress de marché à appliquer aux hedge funds dans le cadre Solvency II. Ce stress doit correspondre à une VaR à 99,5%, horizon 1 an. Contrairement au cas des actifs financiers traditionnels (actions, obligations), les risques liés aux investissements alternatifs - notamment aux hedge funds - sont plus complexes.
Prenons l’exemple d’un fonds Macro/Systématique. Le graphique illustre l’évolution de sa structure de risque, estimée entre février 2007 et janvier 2009. Il apparait explicitement que la performance de ce fonds est générée par un ensemble d’expositions à différents facteurs de risque (change, actions, matières premières), qui varient significativement au cours de la période (entre -170%/+170% pour le risque USD/JPY, entre -50%/+50% pour l’exposition aux actions émergentes asiatiques).

Lire la suite de l'article de G. Monarcha sur :
http://www.next-finance.fr/Stress-test-VaR-funds-dans-le

lundi 1 mars 2010

Les performances des hedge funds en 2009

L’environnement catastrophique qu’ont connu les marchés dans leur ensemble en 2008, et l’industrie des hedge funds en particulier, ont fait place à une année 2009 qui est considérée comme celle du recouvrement, au moins en ce qui concerne cette industrie. Comme nous l’avions écrit dans un précédent article en février dernier(1), les inefficiences de valorisation des actifs étaient telles que les opportunités attendues étaient très importantes pour les meilleurs des survivants. De même, l’environnement des marchés devait finir par se normaliser, notamment au niveau de la liquidité, favorisant les stratégies "bottom-up". Force est de constater que ces prévisions se sont réalisées, puisque les performances affichées sont à première vue impressionnantes: 20,12%, soit la meilleure performance annuelle depuis 10 ans pour le HFRI Fund Weighted Composite Index (a), indice néanmoins non "investissable". Si l’on observe maintenant les performances des indices de fonds de fonds, nous pouvons constater que l’Edhec Risk - Funds of Funds Index (b), indice le plus représentatif de cette catégorie, et plus en phase avec les investissements habituels, a dégagé une performance de 10,71%, soit légèrement moins que le HFRI Fund of Funds Composite Index (11,55%). La différence entre l’indice de l’Edhec (b) et l’indice HFRI (a), quasi du simple au double, est la plus importante jamais constatée depuis début 1997, et provient d’un biais du survivant particulièrement important l’année dernière. En effet, les indices HFRI, comme la plupart des autres fournisseurs d’indices, ne prennent en compte que les performances qui leur sont effectivement communiquées par les hedge funds.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12383

samedi 27 février 2010

Finesti développe sa base de données et sa clientèle en 2009

Finesti, l’agence luxembourgeoise spécialisée dans les données sur les fonds d’investissement et filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a élargi l’utilisation de ses services. La gamme de services de Finesti couvre la collecte de données auprès des promoteurs de fonds d’investissement et la diffusion de ces informations auprès des vendeurs spécialisés et utilisateurs finaux. En 2009, Finesti a largement développé sa base de données et sa clientèle. Croissance de la base de données de Finesti En 2009, Finesti a ajouté à sa base 1.129 fonds, sous-fonds et classes d’actions, parvenant ainsi à un total de 32.648 classes d’actions en fin d’exercice. Cette croissance s’explique en partie par l’augmentation générale du nombre de fonds lancés à Luxembourg et en partie par l’effort mené pour intégrer dans la base de données des fonds domiciliés dans d’autres juridictions européennes. Une plus grande utilisation de l’application e-file.lu En fin d’exercice, 230 sociétés recouraient à e-file.lu, plate-forme sécurisée que Finesti partage avec sa société-mère. Plus d’une quarantaine de ces sociétés sont de nouveaux clients des services Finesti. Elles s’ajoutent aux 81 administrations centrales qui mettent à disposition des données diverses (valeurs nettes d’inventaire, données référentielles et reporting réglementaire) et sont déjà utilisatrices des outils de collecte, traitement et diffusion de Finesti. Par ailleurs, l’année a été marquée par un élargissement des données et documents transmis par e-file aux autorités, principalement la Banque centrale du Luxembourg et la Commission de Surveillance du Secteur Financier. La transmission des rapports et prospectus de fonds d’investissement a pu se faire via cette plate-forme dès le début de l’année 2009. Pratiquement tous ces documents sont publiés sur le portail de Finesti. En fin d’année, environ 41.500 prospectus et rapports annuels et semestriels étaient disponibles. L’augmentation du nombre de clients et des différents types d’informations a mécaniquement généré une hausse du volume des transmissions entre les sociétés et les autorités. Le nombre d’enveloppes e-file (fichiers électroniques pouvant contenir un certain nombre de documents) transitant par la plate-forme e-file a atteint le chiffre de 1.172.852 unités, en croissance de 28% par rapport à 2008.

Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12359

A noter, les fonds "ESM Funds" sont référencés sur www.finesti.lu

jeudi 25 février 2010

Invest’news, le bulletin des Gérants Indépendants

Bien que jeune, l’industrie des gérants indépendants est en train de vivre sa première révolution. Et elle est d’envergure: elle est en effet statutaire, légale, éthique et également géographique. En effet les nouvelles directives de la FINMA, ainsi que leur application au travers de règles éthiques édictées par les diverses associations professionnelles de gérants, vont modifier durablement la façon et les bases sur lesquelles la profession est exercée. Certains pays, en prenant des mesures coercitives à l’encontre de ceux qu’ils considèrent être les auteurs de fraude fiscale vont par ailleurs modifier l’attrait de la place financière suisse pour leurs nationaux et ainsi forcer certains gérants à réviser leurs modèles d’affaires. Malgré ce chamboulement, il est encourageant de constater que beaucoup prédisent encore un bel avenir à la profession. Si de nombreux acteurs d’aujourd’hui ne seront plus là demain faute parfois à une consolidation contrainte, il fait peu de doute par contre que de nouveaux gérants opteront à l’avenir pour la solution de l’indépendance. Notre sondage a par ailleurs révélé que la 1ère édition de ce bulletin a reçu votre approbation. Nous nous en réjouissons et nous efforcerons de le rendre encore plus attrayant dans l’avenir !

Lire la publication sur le site de :
http://www.forum-invest.ch/admin/wp-content/uploads/2010/02/investnews24.pdf

mardi 23 février 2010

Le système bancaire a besoin d’entrepreneurs

Le modèle du banquier entrepreneur peut nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.

Le paysage bancaire suisse n’est évoqué actuellement que pour deux aspects: la taille dangereuse du secteur de la finance par rapport à l’ensemble de l’économie et les coups de sape insidieux portés au secret bancaire. Les Allemands et les Suisses eux-mêmes causent ainsi du tort aux banques helvétiques. En effet, un élément primordial du paysage bancaire suisse risque d’être oublié dans la discussion générale: la longue tradition de banques privées dirigées par leurs propriétaires. Le modèle du banquier entrepreneur peut justement nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.

De nouvelles impulsions sont d’abord venues il y a quelques semaines du président des Etats-Unis Obama. Beaucoup jugent ses plans plutôt radicaux; et pourtant ils vont à mon avis dans le bon sens: recentrer les prestataires de services financiers sur leurs clients et leur cœur de métier. Pour que l’Etat redevienne responsable de la branche financière elle-même. Lors du Forum économique mondial de Davos – également une institution suisse – les projets d’Obama ont conquis des partisans de premier plan comme l’économiste vedette Nouriel Roubini ou le président français Nicolas Sarkozy.

Lire la suite de l'article de Christian Angermayer dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19b26a0e-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0

Le site de sa société :
http://www.abl-group.de/37-1-Contact.html

Les gérants passifs ont largement profité de la reprise

Le vrai problème est que de nombreux spécialistes, ou prétendus tels, mélangent joyeusement deux concepts forts différents: la gestion indicielle et la gestion passive. Or, la gestion indicielle n’est qu’une variante – un peu moins coûteuse – de la gestion active. En effet, dans l’allocation d’actifs indicielle, le gérant mise sur des indices (ou ETF) plutôt que sur une sélection de titres. Par cette diversification, il réduit sa marge de risque, c’est vrai. Néanmoins, il doit toujours choisir à quel moment investir et sur quels indices miser: le SMI suisse, le S & P américain ou le Sensex indien? Lors de tels choix, les risques d’erreur – tant sur les stratégies et les indices, voire les managers de produits que sur le market timing – sont aussi importants que dans la gestion active. Avec les mêmes résultats décevants pour le client.

Lire l'article de Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19932a22-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0

lundi 22 février 2010

Quarterly magazine the AIMA Journal

Quarterly magazine the AIMA Journal is AIMA's flagship publication. It is sent to AIMA's members, investors, policymakers, regulators and the media.

Le Journal de l'AIMA peut être téléchargé ci-dessous :
http://www.aima.org/en/knowledge_centre/education/aima-journal/index.cfm

jeudi 18 février 2010

Le virus B crise financière et mathématiques

Christian Walter et Michel de Pracontal, auteurs du livre Le virus B crise financière et mathématiques sont les invités de Jean-Louis Chambon. Ils développent une théorie selon laquelle depuis un demi siècle le virus brownien, dit virus B, contamine les esprits à travers une pensée unique qui a entrainé une perception faussée des risques financiers.

Dans le livre Le virus B crise financière et mathématiques (éditions Le Seuil), les auteurs s’interrogent sur la prévisibilité de la crise financière. Ils veulent mettre en valeur une crise de la connaissance. Celle-ci porterait la responsabilité du désastre de l’aveuglement général qui n’a pas permis d’anticiper l’éventualité d’une crise majeure comme celle que nous avons connue en 2007.

Cette terrible lacune serait due à l’hégémonie d’une conception mathématique d’origine anglo-saxonne qui suppose que les marchés se comportent selon les lois du mouvement brownien et les fait apparaître plus réguliers qu’ils ne le sont. Du hasard sage au hasard sauvage... Depuis un demi siècle, le virus brownien, dit « virus B », contamine les esprits à travers une pensée unique qui a entrainé une perception faussée des risques financiers. L’antidote que proposent Christian Walter et Michel de Pracontal consiste à remplacer ce « hasard sage » brownien par un « hasard sauvage » plus proche des aléas réels des marchés. Une autre méthode semble elle aussi préconisée. Penser autrement les représentations - selon les théories du mathématicien Benoît Mandelbrot - et quitter le monde de l’illusion brownienne pour côtoyer et apprivoiser le « cygne noir » (une puissance de l’imprévisible).

Explication dans cette émission à écouter sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article5344

dimanche 14 février 2010

Michellod-Maradan : Le principe de budgétisation du risque

Comme Lionel Martelini, professeur de finance à l’EDHEC l’a récemment rappelé, l’industrie financière, au sens large du terme, justifie son apport, en termes de valeur ajoutée, par sa capacité à trouver des solutions en termes d’investissement qui viennent satisfaire un besoin d’un investisseur, privé ou institutionnel. Or, jusqu’il y a peu encore, cette industrie focalisait ses recherches dans la sélection de vecteurs d’investissement (i.e actions ou obligations) comme unique source de plus-value significative en termes de gestion de portefeuille. Cependant, les récentes crises survenues sur les marchés financiers sont venues faire évoluer ce paradigme de gestion. C’est ainsi qu’aujour­d’hui, la distinction entre rendements passifs «bêta» et rendements actifs «alpha» (i.e approche «core-satellite») ainsi que l’extrême volatilité des primes de risque, comme par exemple celles des actions ou des matières premières, sont devenues des thématiques centrales dans la notion d’investissement. Dans ce contexte, la gestion des risques et leur budgétisation («risk budgeting») ont gagné en importance pour devenir des éléments clés dans la gestion de portefeuille. La question de l’allocation aux matières premières doit également passer par cette étape de la réflexion sur le risque.

Lire la suite de cet atcile de MM Michellod et Maradan sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/df5c6a40-19b0-11df-9e6f-982f5e54b463%7C0

mercredi 10 février 2010

Myret Zaki : la victoire des trusts

Deux nouveaux ouvrages analysent comment la place financière suisse a perdu la bataille de l’évasion fiscale. Le modèle des cabinets de conseil anglo-saxons sort gagnant. Il concurrence l’industrie helvétique de la gestion offshore.

Alors, fini les paradis fiscaux? Que restera-t-il de 2009 dans les livres d’histoire à ce chapitre? Et les banquiers suisses? Que raconteront-ils à leurs petits-enfants qui leur demanderont un jour ce qu’était le secret bancaire?

En attendant les historiens, ce sont deux livres de journalistes qui tentent de répondre à quelques-unes de ces questions. Myret Zaki, ancienne journaliste du Temps aujourd’hui rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan, et l’enquêteur au quotidien français La Tribune, Xavier Harel , remettent en perspective la «guerre» contre l’évasion fiscale, ses zones sombres, ses non-dits et, peut-être, ses motifs inavoués.

Là où Xavier Harel brosse un portrait précis et accusateur des intermédiaires financiers gardiens de l’opacité fiscale, on pourrait imaginer que l’ouvrage de Myret Zaki mette un peu de baume au cœur des banquiers suisses. A lire son entrée en matière, on comprend à quel point l’argument moral invoqué par les gouvernements européens dans leurs assauts contre la Suisse­ est très, très mal passé. Fine connaisseuse de la place financière genevoise, Myret Zaki a eu l’occasion d’entendre ce refrain plus souvent qu’à son tour: hésitant entre l’indignation et l’apitoiement, les milieux bancaires dénoncent depuis des mois l’hypocrisie de l’OCDE et du G20, de leur croisade lancée sous un couvert de moralité contre le bouc émissaire suisse sans jamais remettre en question les procédés d’évasion fiscale à l’anglo-saxonne. Le magazine Bilan évoque ainsi la «sale guerre» menée contre la Suisse par ses «concurrents».

La thèse avancée par Myret Zaki ne se limite toutefois pas à un exercice d’autodéfense. En décrivant la fuite en avant d’une «ingénierie fiscale» toujours plus sophistiquée, l’ouvrage montre comment la place financière suisse a bel et bien perdu une guerre, commerciale plus que politique ou morale.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/073cc13c-168b-11df-a430-6a61ad960d6c%7C0

Qu'est ce qu'un trust?
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/05feb406-168b-11df-a430-6a61ad960d6c/Quest-ce_quun_trust

Banque Hentsch : Les ingrédientsde la sérénité

Bénédict Hentsch. Il commente la nomination d’un nouveau directeur pour sa banque. Et ce que lui inspire une actualité suisse particulièrement chahutée. Après avoir engagé un directeur général, Bénédict Hentsch fait le point sur la stratégie de sa banque. Claude Le Ber, ancien CEO de la Banque Safdié notamment, est chargé d’orienter la deuxième phase de développement de l’établissement des Charmilles, cinq ans après sa création. Selon trois axes: une expertise renforcée sur le Brésil et l’Asie, le service personnalisé propre à une petite structure et la gestion alternative.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=340976

Les nouvelles initiatives de régulation au sein de l’industrie des hedge fonds

Compte rendu de la Table Ronde l'Edhec par John Tendon, Partner de Ocyto Finance :

"Modérer une table ronde entre d’une part les partisans d’une régulation européenne et d’autre part des détracteurs n’est pas chose aisée mais c’est ce à quoi s’est attelé Anna Edwards le jour même ( le savait elle déjà ? ) ou Lord Turner, chairman du Board de la FSA se séparait de son directeur Hector Sants, un ex banquier du Crédit Suisse. A l’instar d’autres tables rondes de CNBC, les participants se sont révélés dans leurs préoccupations et intérêts parfois personnels parfois reflétant l’opinion de leur employeur.

Le premier participant à ouvrir le débat fut Christopher Becher, un ancien analyste de la banque d’Angleterre, désormais collaborateur à la Commission européenne à Bruxelles. Pour lui, les origines de la proposition de régulation d’avril 2009 sous la présidence suédoise, sont à chercher dans le statut même de Hedge fond qui n’est pas assimilé à celui d’une banque. En effet dans le cadre de régulations bancaires, c’est le Conseil de stabilité financière qui prend le relai.

Dan Waters, directeur au FSA ( le régulateur financier anglais ) et responsable des liens avec l’industrie des fonds de placement, l’origine de la circulaire est également à trouver dans le concept de « passeport » ,c'est-à-dire dans la possibilité de distribuer différents fonds au sein de l’Union européenne. A ce titre plusieurs cas de figure se présentent : une société non-européenne veut distribuer un fond de droit caymanais à un investisseur européen. Dans ce cas, comment la proposition européenne affectera t elle les rapports juridiques d’une telle activité ? "

Lire la suite de ce compte-rendu sur www.ocytofinance.eu

mercredi 3 février 2010

Gestion de Fortune : Nouvelle preuve par les faits

Interview de Grégoire Bordier : Les relativisations du secret bancaire n’ont guère d’influence sur les entréeset les sorties de fonds dans les banques suisses. Les pressions internationales sur la place financière suisse sont une chance pour l’industrie de la gestion d’actifs. A l’avenir, les établissements suisses devront affronter une concurrence accrue des solutions onshore proposées aux clients dans leur pays de résidence, estime l’associé-gérant de Bordier & Cie. A leur disposition, trois armes: la qualité du service, la sécurité juridique et la performance. Objectif: montrer aux clients qui ne choisissaient la Suisse que pour la confidentialité qu’ils pourront également venir à l’avenir pour les compétences et la croissance de leurs avoirs.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=340542

mardi 2 février 2010

Combiner des styles de gestion donne des fonds de fonds plus performants

La diversification des styles dépasse l’opposition entre valeurs de croissance et valeurs de substance. Le mélange dans un portefeuille de fonds de placement de styles différents est une solution permettant de contourner le problème des corrélations instables entre les fonds.

Dans son article «Portfolio ­selection» de 1952, Harry Markowitz a démontré l’importance de la diversification des risques au sein d’un portefeuille. Ce qui depuis est devenu la théorie moderne du portefeuille stipule qu’un portefeuille d’actifs correctement construit peut dégager une performance meilleure avec un risque moindre qu’un actif isolé. Avant cette théorie, le risque global du portefeuille était associé au risque de chaque actif et ne tenait pas compte de l’effet des interactions entre eux. Dans l’exposé d’Harry Markowitz, le risque d’un portefeuille est donné par la variance de chaque actif et par l’effet des interactions entre eux, caractérisées par la matrice des variances-covariances.

Ainsi, un portefeuille optimal est celui qui offre le meilleur rendement pour un niveau de risque donné ou celui qui affiche le plus faible risque pour un rendement donné. On dit que ce portefeuille optimal se situe sur la frontière efficiente. En d’autres termes, pour avoir un portefeuille optimal, il faut mélanger les actifs de manière à ce que les contre-performances temporaires de certains actifs soient plus que compensées par les bonnes performances des autres.

Lire l'article de Haroldo Jimenez de la BCGE sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6e1c5ed0-1037-11df-9ff4-7594e0c73199/Combiner_des_styles_de_gestion_donne_des_fonds_de_fonds_plus_performants

Les déséquilibres économiques favorisent la gestion absolute return

Par rapport à l’investissement adossé à un indice de référence, l’approche à objectif de rendement absolu a l’avantage d’une plus grande flexibilité. L’argumentaire en faveur des approches d’investissement de type absolute return (ou performance absolue) est à la fois simple et convaincant. D’abord, l’utilisation courante d’indices monétaires, éventuellement augmentés d’un objectif de rendement supplémentaire, permet aux clients de mesurer et d’évaluer, de manière intuitive et avec facilité, la performance d’un gérant.

Ensuite, une stratégie de rendement absolu est généralement beaucoup plus flexible que l’approche traditionnelle dans l’univers des fonds de placement, c’est-à-dire corrélée avec un indice de référence ou axée sur une performance relative par rapport à ce dernier. Elle renforce la capacité du gérant à saisir les tendances du marché et à tirer parti de ses perturbations. Troisièmement, les gérants absolute return se concentrent sur le risque global du portefeuille plutôt que sur le risque actif, à savoir celui de déviation par rapport à l’indice de référence (tracking error, écart type annualisé des performances du fonds par rapport à l’indice).

Compte tenu de l’attention portée à la réduction maximale des pertes en capital, les portefeuilles de performance absolue bien gérés devraient présenter un profil de rendement asymétrique. L’histoire récente des marchés actions témoigne des risques liés à une approche orientée sur un indice. Ainsi, de mai 2007 à mars 2009, l’indice européen MSCI Pan-Euro Equity a reculé de 54%. Au cours de cette période, un objectif de déviation faible pour un fonds à rendement relatif n’aurait pas été synonyme de faible risque.

La suite de l'article de Nick Lewington sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/484687da-1037-11df-9ff4-7594e0c73199/Les_déséquilibres_économiques_favorisent_la_gestion_absolute_return

jeudi 28 janvier 2010

Quel impact, à court terme, d’une hausse de l’aversion au risque sur la performance des hedge funds.

Après une période de forte hausse, une résurgence de l’aversion au risque pourrait avoir un impact significatif sur les classes d’actifs risquées (actions, dettes risquées, convertibles...).

La probabilité d’une résurgence de l’aversion au risque demeure assez importante durant le premier semestre 2010. En effet, les problématiques liées aux exit stratégies des banques centrales, à l’arrêt des incitations à la consommation sur les résultats des entreprises - notamment dans le secteur automobile - ou à la robustesse de la croissance des émergents face à une consommation en berne dans les pays développés seront autant de sources d’incertitude pour les marchés. Après une période de forte hausse (autour +6% pour les marchés actions sur les deux derniers mois de 2009), une résurgence de l’aversion au risque pourrait avoir un impact significatif sur les classes d’actifs risquées (actions des pays développés et des émergents, dette risquée, convertibles...).

Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/IMG/pdf_Orion_-_Alpha_Report_no1.pdf

mercredi 27 janvier 2010

Lombard International Assurance S.A. crée un nouveau département Private Wealth Solutions & Marketing

Lombard International Assurance S.A., numéro un au Luxembourg des compagnies d’assurance vie à dimension paneuropéenne, a regroupé ses activités marketing, juridiques et fiscales au sein d’une seule et même équipe. Celle-ci compte plus de 50 professionnels très qualifiés et se compose de juristes, d’experts fiscalistes, d’actuaires et d’économistes, ainsi que de spécialistes du marketing et de la communication. Avec cette nouvelle équipe, Lombard accroît sa capacité à offrir des solutions sur mesure de structuration patrimoniale, destinées à une clientèle de particuliers et de familles fortunés à travers l'Europe. Loïc Le Foll dirigera ce nouveau département. Il sera assistées Stephen Cotter, Philipp Resch et Francesco Bruno qui supervisent, chacun, une équipe pluridisciplinaire: Business Development Business Legal et Wealth Planning.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12293

vendredi 22 janvier 2010

Création du baromètre de la finance genevoise

Activité économique, taux de change, pétrole ou répartition de l’argent confié… On peut maintenant se faire une idée de ce que la finance genevoise «pense» sur chacun de ces sujets. L’ISAG (Investment Strategists Association of Geneva), une nouvelle association créée par des économistes de trois banques, vient de lancer la publication d’un «consensus» financier de la place. Ce sondage sera réalisé auprès de leurs homologues afin de donner un aperçu de leurs prévisions économiques et financières et de permettre au reste des investisseurs de se situer par rapport à ces indicateurs. Ce type de baromètre est légion sur les grandes places, où les établissements sont sondés aussi bien sur l’économie que sur les bénéfices des entreprises. Mais moins sur les stratégies de placement qu’éclairera ce consensus genevois.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/805c4396-06d5-11df-94c2-2988331f6ea6/Création_du_baromètre_de_la_finance_genevoise

lundi 18 janvier 2010

Alpha, Beta, petit guide des lettres grecques

Le milieu financier est friand de jargon et l'on entend depuis quelque années beaucoup parler grec en gestion d'actifs, notamment d'alpha et de beta. Si la plupart d'entre nous, qu'ils aient fait du grec ou non, se souviennent qu'il s'agit des 2 premières lettres de l'alphabet, nous ne savons pas toujours précisément ce qui se cache derrière ces 2 lettres en matière financière.Dans le cadre de cet article, nous laisserons le delta et le gamma aux férus d'obligations convertibles et de produits optionnels et le sigma aux amateurs de risque pour nous concentrer sur les seuls alpha et beta.Ces notions ont été introduites dans la littérature financière par les promoteurs du CAPM (Capital Asset Pricing Model) ou MEDAF en français (Modèle d'Evaluation des Actifs Financiers), dont les travaux conduits dans les années 1960 ont montré que les rendements d'un actif financier se composaient de 2 parties : l'une attribuable au marché, l'autre non attribuable au marché.

Lire la suite de l'article de Philippe Maupas, CFA, CAIA, est associé de Quantalys, mis à jour en dec. 2009 :
http://www.quantalys.com/ACTU/1/147/article_Alpha_Beta_petit_guide_des_lettres_grecques.aspx

vendredi 15 janvier 2010

En réponse à la crise, les cursus des masters en finance se réorganise

Dans le sillage de la tornade qui a secoué le monde financier, la carte des formations spécialisées en finance se redessine et prend de nouveaux contours. Dans un premier temps, la crise a fait des victimes: elle a marqué l’arrêt ou la suspension de certaines formations. En Suisse par exemple, l’Executive Master of Business Administration (EMBA) en management des institutions bancaires et financières, qui aurait dû être lancé l’été dernier par le Swiss Finance Institute (SFI) et l’Université de New York, a été annulé, comme nous l’annoncions fin novembre. En France, l’Université de Paris Dauphine a également annoncé, il y a plusieurs mois, la suspension pour une année de son master en finance de marché.

Ce temps d’arrêt a servi la réflexion pour préparer des cours mieux adaptés aux nouvelles réalités et aux besoins des participants. Le deuxième acte et le (re)déploiement des formations commencera en 2010 avec la programmation de nouveaux cursus. Ainsi, le SFI annoncera bientôt un programme axé sur la gestion d’actifs et la gestion de fortune, en collaboration avec un autre partenaire américain.

En France, l’EDHEC-Risk Institute, le centre de recherche appliquée de l’école de commerce EDHEC, vient de lancer la campagne de promotion de son nouveau master exécutif en gestion d’actifs et gestion du risque (Executive MSc in Risk and Investment Management). La formation se déroulera à temps partiel, sur dix-sept mois, elle sera donnée à choix en Europe, à Londres et à Nice, ou en Asie, à Singapour. Sur le Vieux Continent, l’ambition est de drainer des professionnels de toute l’Europe. Dans cette optique, l’établissement est déjà venu se frotter au marché suisse, en présentant son master le 9 décembre dernier, à Genève. Le cursus, très technique, est destiné à des professionnels en emploi, des gérants de portefeuille et des analystes financiers, par exemple. Il démarrera en janvier 2011.

Lire la suite de l'article de Catherine Dubouloz dans Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/13ecf1ea-0155-11df-85ae-714eb3841259%7C0

lundi 11 janvier 2010

Interview de M. Alexandre Col - Head of Investment Fund Department - Banque Privée Edmond de Rothschild SA - Genève

Monsieur Alexandre Col, responsable du département Fonds, à la Banque Privée Edmond de Rothschild, à Genève, a bien voulu nous faire part de sa position à l'égard de cette initiative de la Commission européenne, en axant son argumentation plus spécifiquement sur le secteur de la gestion des fonds de hedge funds, un marché particulièrement important pour la Suisse et surtout pour la place financière genevoise qui en a fait une de ses spécialités.

Point de Mire: Votre banque, qui a été la première, en 1969, à lancer un fonds de hedge funds, s'est vu décerner à plusieurs reprises le prix de meilleur gérant de fonds de multi-gestion alternative. Cette année encore, en termes d'actifs sous gestion, c'est elle qui a pris la tête du «top ten» des gérants de fonds de hedge funds en Suisse (FoHF). C'est dire que vous disposez d'une expérience et d'une compétence particulièrement pointue en matière de multi-gestion alternative. En liaison avec le projet de réglementation de l'Union Européenne, qui est une réponse à la crise que nous subissons, quelle est votre vision de l'avenir de ce métier vu sous l'angle surtout de la position de la Suisse et de Genève? Mais d'abord, comment jugez-vous globalement la situation économique?

Alexandre Col: La situation économique, tant en Europe qu'outre Atlantique, comporte 4 niveaux.
1. La crise financière est derrière nous, c'est un fait.
2. La crise des bourses d'actions n'est plus là, ce qui ne veut toutefois pas dire que l'on ne peut pas refaire une baisse de 10 %; mais c'est là la vie normale des marchés.
3. Quant au recul de la croissance, on semble bien avoir touché le fond.
4. Toutefois, et c'est l'aspect le plus sombre, le taux de chômage n'est pas encore sur le point de se stabiliser.
Dans cette analyse je laisse de côté les marchés émergents.
Le chômage va continuer de croître. Rien ne permet aujourd'hui de dire avec certitude à partir de quand il va redescendre. Si la crise boursière, avec le relèvement considérable des marchés depuis ce printemps a été pratiquement résorbée, en revanche force est de constater que la crise économique est encore bien présente. Rétrospectivement, ce rebond des bourses est incroyable. Sur l'année il est très fort mais plus encore si l'on prend le mois de mars comme point de départ.

Lire la suite de l'interview sur le site de "Point de Mire" :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=1&actif=1

vendredi 8 janvier 2010

Problématiques d’optimisation de portefeuilles

De nombreux gestionnaires de portefeuilles utilisent régulièrement l’analyse développée par Markowitz en 1952(1) (aussi connue sous le nom de "théorie moderne du portefeuille") pour établir leurs allocations optimales. Cette théorie repose notamment sur les hypothèses d’efficience des marchés, de rationalité des investisseurs et de distribution gaussienne des rendements. Il ne faut pas de long discours pour convaincre les investisseurs que ces hypothèses ne couvrent pas la réalité des marchés. En effet, les différentes crises de ces dernières décennies (citons notamment les crises de 87, 94, 97, 98, 2001 et 2007) sont considérées comme des événements rarissimes ou improbables quand les hypothèses de Markowitz sont appliquées. Ainsi, certains scientifiques relaxent plusieurs de ses hypothèses pour mieux appréhender la réalité. Nous pouvons classer leurs développements en trois catégories : les mesures de risque, les estimations des rendements futurs et les études qui portent sur la structure d’interdépendance entre les actifs. Premièrement, plusieurs chercheurs se sont penchés sur une meilleure approximation de la notion de risque en développant de nouvelles approches pour capturer la distribution non gaussienne des rendements des actifs financiers. Pour cela, ils ont élargi la notion de risque proposée par Markowitz (où le risque est évalué par la variance des rendements) pour inclure l’asymétrie de la distribution des rendements (c’est-à-dire la skewness des rendements) et les événements extrêmes (c’est-à-dire la kurtosis des rendements) affectant les actifs sous gestion.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA, Alternative Advisers S.A. :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12144

jeudi 7 janvier 2010

La crise a changé la donne au profit des Family Offices

La dernière étude du consultant PricewaterhouseCoopers (PwC) le prouve: la crise a laissé des traces profondes au sein de la clientèle des banques privées. Celle-ci se sent blessée et a été confrontée à des désillusions sur les institutions financières. Echaudée par la dégringolade boursière et ses conséquences désastreuses sur leurs avoirs, les clients sont désormais sur leurs gardes, demandent des normes plus élevées en termes de prestations et de conseils et exigent plus de transparence et de simplicité. Cette méfiance à l’égard des banques traditionnelles est tout profit pour des conseillers d’un genre nouveau: les Family Officers. Contrairement au banquier privé qui agit avant tout comme un gestionnaire de fortune, essentiellement orienté vers les placements financiers, le Family Officer joue davantage le rôle d’un conseiller financier global et touche pratiquement à tout ce qu’englobe le concept de patrimoine: de la gestion de fortune à la corporate governance en passant par la politique familiale, le conseil juridique, le conseil fiscal ou l’ingénierie patrimoniale. C’est pourquoi, chez Fuchs & Associés Finance, nous parlons plus volontiers de Global Family Office (voir tableau). Cette vue d’ensemble va permettre au Family Officer de donner à son client les bons conseils, adaptés à sa situation, et au bon moment. Le private banker n’aura souvent qu’une vision parcellaire de la situation de son client. Ce constat est d’autant plus vrai à l’heure actuelle: depuis la récente crise financière, bon nombre de clients fortunés ont en effet dispersé leurs avoirs dans plusieurs banques. Dans ces conditions, le Family Officer sera le plus à même d’avoir une vue consolidée du patrimoine de ses clients de par les relations privilégiées qu’il entretient avec ces derniers.

Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12140

mercredi 6 janvier 2010

Hedge Funds 2009 : le retour ?

Les hedge funds ont vu fuir depuis le deuxième semestre 2008 les capitaux en masse, sur fonds de crise de liquidité, de crise du crédit et de crise de confiance. Le marché des hedge funds était en continuelle expansion jusqu’à atteindre 2.000 milliards de $ de capitaux sous gestion en juin 2008. Il s’est contracté pour se stabiliser actuellement à 1.380 milliards de $ (source: Eurekahedge). L’image de ce secteur a été écornée par la crise. Mais les causes de celle-ci ne doivent pas se chercher du côté des hedge funds. Ce sont les banques qui ont titrisé des prêts hypothécaires de mauvaise qualité, ce sont les agences de notation et les régulateurs qui ont failli. Le secteur des hedge funds est justement critiqué, parce qu’il n’a pas obtenu un "absolute return" comme il l’avait promis. Ce concept était mal expliqué au public. Rendement absolu veut dire rendement "non benchmarké", et non pas rendement positif quel que soit le contexte de marché. Ces fonds se caractérisent par l’utilisation de l’effet de levier et de produits dérivés. Ils permettent également de vendre à découvert des titres que l’on emprunte. Les Hedge Funds ne sont pas indexés, mais cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas corrélés au marché. Très souvent, ces fonds sont souvent domiciliés offshore (Iles Cayman, Iles Vierges Britanniques, Bermudes, Bahamas) ; cette domiciliation s’expliquant essentiellement par des raisons fiscales et de régulation. Ces fonds sont assez illiquides et peu transparents. On assiste cependant à la mise en place en Europe d’une nouvelle régulation.

Lire la suite de l'article de Christian Berbé, CAIA Degroof Gestion Institutionnelle :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12141

mardi 5 janvier 2010

UCITS 4 : quelles opportunités pour l’industrie des fonds ?

Mettre en place un marché européen unifié plus efficace et concurrentiel. Tel est le but de la directive UCITS 4, qui entrera en vigueur à la mi-2011. Cette réforme vise à faciliter la rationalisation des gammes de fonds et à renforcer la protection des investisseurs. Les deux grands centres de domiciliation de fonds que sont le Luxembourg et l’Irlande profiteront de cette libéralisation du marché, selon une étude réalisée par RBC DEXIA Investor Services et KPMG. Avec la directive UCITS 4 (OPCVM 4 en français), le régulateur va offrir un nouveau cadre réglementaire qui facilitera entre autres la distribution transfrontalière et permettra des économies d’échelles via la refonte des gammes de fonds. En outre, la révision de la directive vise à autoriser une société de gestion établie dans un pays de l’UE à gérer des fonds domiciliés dans un autre, sans avoir à s’y implanter physiquement. Jean-Michel Loehr (cf. portrait), Chief Industry & Government Relations chez RBC DEXIA Investor Services, parle d’une boîte à outils offrant beaucoup d’options et contenant peu d’obligations. "Nous partons du principe que l’industrie européenne des fonds profitera de cette réforme. Le Luxembourg tout comme l’Irlande continuera à avoir beaucoup à offrir à l’avenir. Les tendances nous montrent clairement que les produits internationaux resteront domiciliés à Luxembourg et Dublin". Dans cette étude, deux chiffres parmi d’autres confirment cette déclaration. 43% des 52 gestionnaires interviewés disent vouloir concentrer leur société de gestion au Luxembourg contre 18% à Dublin. En outre, 80% des gestionnaires ont opté pour le Luxembourg en cas de fusions transfrontalières de fonds contre 13% pour Dublin.

Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12118

mardi 8 décembre 2009

Louis-Armand de Rougé : Ce que disent et font les gérants de hedge fund

Les indices de la gestion alternative ont fait preuve d’une forte corrélation avec les marchés actions. En outre, la plupart des stratégies utilisées par les hedge funds ont perdu de l’argent lorsque les stratégies de valeur relative ont subi une perte ou lorsque les spreads de crédit se sont écartés. D’où la nécessité de bien sélectionner gérants et stratégies. Beaucoup de prestataires de service accompagnent désormais les hedge funds pour leur offrir ainsi qu’aux investisseurs des rapports et données permettant un meilleur suivi des risques et une transparence accrue. C’est le cas de la plupart des prime brokers et des administrateurs notamment du no1 Citco.

Lire l'article de Louis-Armand de Rougé de Richcourt Fund Advisors sur :
http://www.cfo-news.com/Ce-que-disent-et-font-les-gerants-de-hedge-fund_a12520.html

dimanche 6 décembre 2009

François-Serge Lhabitant, Kedge Capital, plaide pour une surveillance plus étroite des fonds dans lesquels les gérants investissent

François-Serge Lhabitant, responsable chez Kedge Capital Fund Management, plaide pour une surveillance plus étroite des fonds dans lesquels les gérants investissent. Il se montre également critique envers les performances obtenues par de nombreux gérants.

François-Serge Lhabitant est Chief Investment Officer de Kedge Capital Fund Management (Jersey), et professeur de Finance à l’EDHEC Business School (France).

Le Temps: Que pensez-vous de l’effet des changements réglementaires en cours envers les hedge funds en Europe et aux Etats-Unis?

François-Serge Lhabitant: Les hedge funds qui choisissent de devenir accessibles au grand public doivent à mon avis être réglementés. Malheureusement, le dernier projet de directive européenne est un non-sens à mes yeux. Bâclé et populiste, il témoigne d’une grande méconnaissance du monde des hedge funds. Son but caché est simplement d’interdire aux gérants alternatifs anglo-saxons l’accès au marché européen, et si possible de limiter leur rémunération. S’il est adopté en l’état, cela coûtera tout simplement des milliards en manque à gagner aux investisseurs institutionnels européens en les coupant de plusieurs stratégies d’investissement. Aux Etats-Unis, l’approche semble plus raisonnée. On semble revenir à l’idée d’exiger un enregistrement des gérants auprès de la SEC. C’est un premier pas, mais qui ne sera bénéfique que si la SEC a les moyens humains et intellectuels de contrôler régulièrement tous ces fonds. Or ce n’est toujours pas le cas aujourd’hui. Rappelons que Madoff était enregistré auprès de la SEC et avait même été soi-disant contrôlé! Il y a donc encore du chemin à faire au-delà des grands effets d’annonce.

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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/3ef8c68e-e2b0-11de-a441-e1a5b5896668%7C0

Alexandre Col : Des hedge funds pour tous?

La surréglementation tue en voulant trop protéger. Et il y a toujours surréglementation lorsqu’on réglemente de manière endogène pour résoudre tout problème exogène.

Est-il acceptable de réserver les produits d’exception à une élite alors que le commun des mortels doit se contenter de solutions standards? Non, bien entendu. Comment faire alors pour permettre aux particuliers de profiter de leur performance sans pour autant exposer le grand public à des prises de risques excessifs? La solution retenue en Suisse – et dans certains autres pays en Europe – a été de réserver l’accès direct aux hedge funds aux investisseurs qualifiés, mais d’autoriser l’appel au public pour les fonds de hedge funds (FoHF).

Une particularité des hedge funds est que leur gestion est libre de toute contrainte (et elle doit le demeurer). Mais il n’est pas envisageable de laisser tout un chacun placer son épargne dans des stratégies dont il ne peut appréhender le risque. Les FoHF constituent donc une solution appropriée pour les particuliers puisqu’ils impliquent un intermédiaire qualifié – le gérant du fonds de fonds – et qu’ils diversifient le risque sur plusieurs hedge funds.

Certes, dans un passé récent, certains investisseurs ont été déçus par une réalité de la gestion alternative qui ne correspondait pas à leurs espérances. Ce n’est toutefois pas le rôle du régulateur que de protéger le public contre des attentes irréalistes. La décision d’autoriser la distribution des FoHF était bonne et je dis que la Finma ne doit pas revenir dessus. Cette classe d’actifs a perdu entre 15% et 20% en 2008 alors que les marchés actions ont été en baisse de 40% sur la même période! Notre Groupe a 40 ans d’expérience en gestion alternative. Le débat quant à son utilité est pour nous définitivement tranché, et ce depuis longtemps.
Mais la crise est passée par là et il est impossible de faire abstraction de ses répercussions. La gestion alternative ne s’exerce en effet pas sur une autre planète et lorsque le monde de la finance est frappé par un séisme, aucune catégorie d’actifs ne peut y échapper.

Lire la suite de l'article de Alexandre Col, Directeur, Investment Fund Department, Banque privée Edmond de Rothschild SA, Genève sur :

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N’enterrons pas les hedge funds classiques!

Les fonds alternatifs UCITS III souffrent de limites liées entre autres à l’abondance des contraintes et à l’absence d’analyse historique

Plus que de la baisse – somme toute raisonnable – subie par les produits alternatifs en 2008, ce sont les problèmes de fraude, de contrôle des risques et de liquidité mis à jour par la crise financière qui ont suscité le plus de déconvenues chez les investisseurs en hedge funds. Echaudés, ceux-ci se tournent en masse depuis quelques mois vers de nouveaux ­produits: les fonds UCITS III. Ceux-ci ont en effet tout pour plaire à ­l’investisseur exigeant: ils permettent de bénéficier des stratégies ­sophistiquées mises en œuvre par les gérants alternatifs, tout en ­restant dans le cadre ­rassurant d’une norme européenne largement reconnue. Ces produits ­sont-ils appelés à remplacer les hedge funds «conventionnels»? La réponse n’est pas si ­simple.

La troisième génération de la norme européenne UCITS offre une plus grande liberté aux gestionnaires et leur permet d’appliquer des stratégies plus sophistiquées que le «long only» traditionnel. Les gérants peuvent notamment procéder à des ventes à découvert, recourir à un effet de levier limité et utiliser des produits dérivés de manière active et non plus limitée à des fins de couverture. En parallèle, la norme UCITS III offre un cadre légal strictement réglementé qui impose notamment des exigences minimales sur le gestionnaire, en termes de compétences de gestion des risques et de ressources technologiques. A cela s’ajoute l’exigence d’une banque dépositaire indépendante, responsable du suivi des contraintes de gestion et des limites de risque. Enfin, la directive UCITS III prévoit également la fourniture d’un prospectus simplifié, détaillant les caractéristiques principales de l’investissement. Ce prospectus est bien plus accessible pour le client final que les prospectus utilisés habituellement par les hedge funds. De plus, les fonds UCITS III offrent une liquidité bien meilleure que les hedge funds. Avec les premiers, l’investisseur peut ainsi entrer et sortir tous les jours ou toutes les semaines, contre une ouverture mensuelle voire trimestrielle pour les seconds.

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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4806134e-e2b0-11de-a441-e1a5b5896668/Nenterrons_pas_les_hedge_fundsclassiques

"Ucits III n'a jamais été un véhicule pour faire du hedge fund"

Dans un entretien à Newsmanagers, Cyril Julliard, associé et cofondateur d'Eraam, explique comment sa société de multigestion alternative a réorganisé son offre après la crise. Désormais, il n'est plus question de mélanger investisseurs privés et institutionnels au sein d'un même produit. Il évoque aussi plusieurs sujets touchant le secteur de la gestion alternative.

Newsmanagers : Pouvez-vous nous rappeler qui est Eraam ?

Cyril Julliard : Eraam est une structure créée en 2000 par Bertrand Van Houtte et moi-même, spécialisée dans la multigestion alternative. Nous avons la particularité de nous concentrer sur les gérants de hedge funds basés en Europe. En effet, nous estimons que pour investir dans de bonnes conditions, l'analyse qualitative est essentielle. Cela nécessite d'avoir un très bon réseau, ce dont nous disposons en Europe. Avant 2008, nous gérions 1 milliard d'euros à 60 % pour de la clientèle privée et à 40 % pour des institutionnels. Aujourd'hui, nos encours sont tombés à 400 millions d'euros, suite aux importants rachats de la clientèle privée.NM : Comment expliquez-vous la désaffection des clients privés ?C. J. : Nombre d'investisseurs privés sont venus à la gestion alternative par le biais des réseaux bancaires, car ces derniers étaient bien rémunérés sur ces produits. Le problème est que la gestion alternative a été vendue comme de la gestion décorrélée censée rapporter 6-8 % par an. Or, les clients privés n'ont pas bien compris ce qu'était l’alpha dans la gestion, ni la crise de liquidité de 2008. Donc lorsque les marchés ont chuté, et avec eux les rendements, ils sont sortis en masse pour aller vers les certificats de dépôt proposés par ces même banques alors à la recherche de liquidité.

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http://www.agefi.fr/articles/-Ucits-III-jamais-vehicule-faire-hedge-fund-1116076.html

La norme Ucits III se démocratise dans la gestion alternative

Les événements des deux dernières années ont relancé le débat sur les problèmes de transparence et de liquidité des fonds de gestion alternative Afin de s’ouvrir à une nouvelle clientèle ou d'échapper à une future directive plus contraignante, des gérants alternatifs optent pour un véhicule bien accepté.BDL Capital Management, Laffitte Capital Management, Rivoli Fund Management ou encore BlueCrest, Marshall Wace, Brevan Howard…, ces gestionnaires français ou anglo-saxons spécialisés en gestion alternative ont récemment adapté leur stratégie d’investissement dans un véhicule Ucits III, aujourd’hui reconnu comme un standard. La convergence entre les gestions traditionnelles et alternatives, initiée depuis l’entrée en vigueur de la réglementation Ucits III - en novembre 2003 pour la France - qui a élargi le champ d’investissement des OPCVM et qui assouplit progressivement l’utilisation des instruments dérivés, s’est en effet accélérée depuis la crise.Catalyseurs. La faillite de Lehman Brothers et l’affaire de fraude Madoff ont rappelé l’intérêt d’investir dans un cadre régulé, transparent et liquide. La norme Ucits III déjà bien établie en Europe connaît ainsi un nouvel essor, y compris face aux OPCVM à règles d’investissement allégées (Aria) mis en place par l’ AMF pour favoriser le développement de la gestion alternative directe. « Dans le cadre des fonds Aria EL, il existe un accord tripartite entre la société de gestion, le prime brokeret le dépositaire. Or, depuis la faillite de Lehman Brothers, les dépositaires ne sont plus prêts à accepter ce type de montage sinon à des conditions différentes. En revanche, les actifs des fonds Ucits III sont entièrement détenus par le dépositaire », explique Thierry Dupont, directeur commercial chez BDL Capital Management.

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http://www.agefi.fr/articles/La-norme-Ucits-III-democratise-gestion-alternative-1116365.html

jeudi 3 décembre 2009

Chief Financial Analyst : CFA à l’honneur à Genève

John Rogers. «Les analystes financiers doivent faire preuve d’une éthique irréprochable», milite le président du CFA Institute.

Bravo pour ce premier pas. C’est en substance le message qu’a adressé mercredi soir à Genève John Rogers aux nouveaux détenteurs romands du titre de Chartered Financial Analyst. Le directeur et président du CFA Institute a profité de la cérémonie pour encourager les heureux élus -151 en Suisse au cours des douze derniers mois - à capitaliser sur les efforts consentis pour l’obtention du diplôme (trois examens nécessitant 1000 heures d’étude chacun sur trois ans et demie en moyenne et 1900 dollars pour l’inscription) pour progresser dans la hiérarchie de la finance internationale et «s’engager vers le leadership dans la profession». Quand davantage de détenteurs du CFA deviendront CEO ou régulateurs de haut niveau, la confiance du public dans le conseil en investissement progressera considérablement, estime John Rogers, que l’Agefi a rencontré en marge de la manifestation.

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http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=337441

Le site du CFA :
http://www.cfainstitute.org/index.html

mercredi 2 décembre 2009

«Weathering the storm» - étude mondiale d'Ernst & Young sur les hedge funds

D'après une étude récemment publiée par Ernst & Young, le ralentissement économique mondial a contraint les gérants de hedge funds à réagir rapidement et radicalement aux demandes des investisseurs.

L'enquête s'adressait à 100 des plus grands hedge funds au monde et a été menée par la société internationale de conseil Greenwich Associates, spécialisée dans l'étude de marché, pour le compte d'Ernst & Young. Ses résultats mettent en évidence les profonds changements qui ont été réalisés l'année dernière en matière de gouvernance, de gestion de fonds et de reporting aux investisseurs et qui ont contribué à renforcer la confiance des investisseurs, sans pour autant entraîner des coûts supplémentaires notables pour les fonds.

Les sondés estiment que la transparence et la gouvernance améliorées suite à la crise économique représentent de réels progrès pour les investisseurs. Cette adaptation rapide constitue à leurs yeux la preuve que leur industrie est en mesure de répondre concrètement aux besoins des investisseurs. Concernant la surveillance réglementaire renforcée en revanche, ils estiment que celle-ci manque de précision, est peu utile aux investisseurs et trop coûteuse.

Cataldo Castagna, Head of Asset Management chez Ernst & Young Suisse, déclare: «Les gérants que nous avons interrogés ne sont pas opposés à une nouvelle réglementation. Ils comprennent, au contraire, la nécessité d'une surveillance réglementaire plus stricte et s'y préparent, mais s'avouent néanmoins préoccupés par l'harmonisation entre les autorités de surveillance des Etats-Unis, de l'Union européenne et d'autres pays ainsi que par le coût de la mise en conformité par rapport aux bénéfices que peuvent en retirer les investisseurs.»

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http://www.presseportal.ch/fr/pm/100016476/100594102/ernst_young_schweiz

mardi 1 décembre 2009

Gestion de Fortune : Nouveau Profil de l’ex-SBP qui devient Banque Profil de Gestion

Silvana Cavanna, CEO : «La Banque Profil de Gestion veut doubler le nombre de ses gérants et multiplier sa masse sous gestion par cinq d’ici 2012». Le premier pas pour devenir «L’autre banque» - c’est son slogan - consistait déjà pour l’ex-Société Bancaire Privée à devenir «une» autre banque. En officialisant hier sa nouvelle raison sociale, la Banque Profil de Gestion a tourné une page définitive sur un passé mouvementé et explicité devant la presse une ambitieuse vision de l’avenir. Repris fin décembre 2007 par l’Italienne Banca Profilo, l’établissement genevois coté à Zurich depuis 1997 bénéficie depuis février du spectaculaire soutien du nouvel actionnaire majoritaire de Banca Profilo, le groupe Sator fondé par l’ambitieux quadra transalpin Matteo Arpe.

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http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=337287

lundi 30 novembre 2009

John Tendon commente la directive AIFM : Pourquoi la directive européenne AIFM suscite-t-elle la polémique

M de Proft ( Directeur EFAMA) retrace l’historique de la directive et déclare que dès le début de la crise, les financiers classiques ont laissé entendre que la crise était liée aux agissements des HF. Naissance de la directive européenne début octobre. Lors des réunions du Conseil européen, 45 membres représentant les entreprises européennes ( Société Générale, BNP, Deutsche Bank, etc ) sont représentés. Idée : donner un passeport aux non UCITS. La présidence suédoise soutient le projet et EFAMA (association européenne des fonds de placements) soutient la proposition suédoise.

Sur les 2.1 trillions concernés dans la directive, 300 milliards sont affectés aux HF et 600 aux fonds immobiliers.

Pour Alexandre Col, la décision finale sera politique. Les objectifs de la directive sont 1.protection de l’investisseur 2. Régulation 3. Harmonisation européenne. Au niveau suisse, un constat d’échec s’impose devant la faiblesse des enregistrements de HF en Suisse. Pour Col, le coût de régulation des fonds et non des managers est de 20 bps. De plus, pour lui, il n’y aucun intérêt à ce que les HF Eu s’enregistrent aux USA.

Pour André Keijsers (Gottex) , Gottex a une opérationnalité à Londres déjà et si la directive ne permet pas pas à des FoHF d’être marketés depuis la Suisse, ils le feront depuis Londres.

Lire la suite de la synthèse de John Tendon sur son site :
http://www.ocytofinance.eu/

Pourquoi les hedge funds n’affluent pas à Genève

La volonté se confirme régulièrement. Mais l’environnement fiscal n’est pas encore à la hauteur en Suisse.

La vague d’arrivée de gérants de hedge funds en Suisse s’est pour l’instant limitée à quelques migrations et Genève n’héberge toujours que 2% de l’industrie alternative. Pas de quoi assurer la diversification tant attendue depuis l’affaiblissement du secret bancaire. La volonté des gérants de l’alternatif de quitter Londres semble toujours bien présente, liée à l’augmentation prochaine de leur imposition et au futur renforcement de la législation européenne. Pourtant, Genève n’en profite pas car le cadre fiscal suisse n’est pas suffisamment compétitif. Les pierres d’achoppements sont connues - imposition du carried interest et des honoraires de performances en particulier.

La bonne nouvelle est que, dans la pratique, des assouplissements parfois conséquents sont pratiqués par les cantons, Genève en premier lieu. Et le projet de circulaire de septembre 2008 sur l’imposition des gérants de l’alternatif autorise explicitement trois types de structures particulièrement attractives.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=337022

vendredi 27 novembre 2009

Le Family Office : une piste d’avenir pour le Luxembourg ?

La gestion de fortune n’est pas l’apanage des banques privées, loin s’en faut! D’autres entités plus petites et plus souples proposent le même type de services avec souvent une gamme plus étendue et plus personnalisée: les "bureaux de famille" ou Family Offices. Pour nous en parler, nous avons rencontré Diana Kneip-Diels, directeur–adjoint et administrateur chez Fuchs & Finance Associés, un groupe européen indépendant spécialisé en gestion de fortune pluridisciplinaire et dont le siège central est basé à Luxembourg. Qu’entend-t-on par Family Office? Le Family Office est un ensemble de services sur mesure pour des familles disposant d’un patrimoine important. Le degré d’implication du Family Officer fait actuellement l’objet d’un débat entre les puristes et les partisans du modèle américain. Les premiers estiment qu’il s’agit avant tout d’une profession libérale et que celle-ci doit se limiter à des activités de conseil et non pas de gestion pour éviter tout conflit d’intérêts. Les deuxièmes pensent au contraire que les Family Officers doivent être à même de gérer les actifs qui leur sont confiés. Cette dernière conception est, à mon sens, plus conforme à la réalité dans la mesure où le Family Office a émergé vers le XIXe siècle aux Etats-Unis, lorsque la famille Rockfeller a créé son propre bureau d’investissement afin de gérer sa richesse et sa comptabilité. Ne pas gérer les actifs est donc perçu de manière très négative par les familles fortunées américaines. Celles-ci se sentent suffisamment armées pour surveiller les méthodes de gestion de leur Family Officer et déceler un éventuel conflit d’intérêt.

Lire l'article de Diana KNEIP-DIELS Global Family Office FUCHS & ASSOCIES FINANCE sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12024

Ucits III, nouvel eldorado des hedge funds

Les OPCVM se prêtent à nombre de stratégies alternatives et permettent aux gérants de fonds offshore d’élargir leur base d’investisseurs. Le marché britannique voit se développer actuellement une nouvelle tendance : le lancement par des gestionnaires de hedge funds de fonds Ucits III onshore (c’est-à-dire conformes à la directive OPCVM et donc enregistrés en Europe). D’ores et déjà, Brevan Howard, GLG Partners, Cheyne Capital Partners, Castlestone Management et bien d’autres acteurs du marché ont monté des fonds de ce type, tirant profit de leur réglementation : ils ont ainsi la possibilité de diversifier leur distribution à destination d’une gamme d’investisseurs que leur stratégie offshore ne permettait pas d’atteindre jusqu’à présent. A quelques exceptions près, les gérants alternatifs n’ont utilisé que tout récemment les possibilités ouvertes par Ucits III : « Quand nous avons commencé dans cette voie en 2007, certains ne savaient même pas ce qu’était un fonds Ucits III. Ce n’est que l’année suivante que ce type de fonds a été assimilé à une sorte de mot magique capable de résoudre nombre de difficultés », se souvient Eric Personne, responsable de la division Solutions de fonds de Merrill Lynch pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. « Nous sommes encore dans un processus d’éducation par lequel les ‘hedge funds’ commencent à peine à se familiariser avec la création de ces fonds », renchérit Killian Buckley, associé, consulting et corporate advisory au sein de la société de conseil Kinetic Partners.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1115017

jeudi 26 novembre 2009

Un retour à une approche plus classique dans la gestion de fortune

Pour PricewaterhouseCoopers, la banque privée et la gestion de fortune sont à l’aube d’une ère nouvelle, le "nouveau classic banking". Elles devront se focaliser sur la technologie, leurs procédures et leurs collaborateurs pour être gagnantes dans un monde où les pressions politiques, fiscales et réglementaires augmentent. Les banques privées et les gestionnaires de fortune ont vu leurs bénéfices plonger dans le sillage d’une tempête financière sans précédent. Les conséquences des scandales financiers et de la baisse de la richesse dans le monde sont détaillées dans un nouveau rapport publié par PricewaterhouseCoopers (PwC).

La confiance, au cœur de la relation entre les clients et leurs gestionnaires de fortune, a fortement été troublée. De plus, la demande croissante de transparence par rapport à la performance réalisée et les processus opérationnels utilisés, la pression grandissante des régulateurs, ainsi que le besoin de contrôler ses coûts, ont mis les gestionnaires de fortune face à d’énormes défis pour redéfinir leur rôle et regagner leur statut de conseiller privilégié.

Le rapport, intitulé “A New Era: Redefining the Way to Deliver Trusted Advice”, identifie des changements significatifs pour les gestionnaires de fortune. Le rapport pose, entre autre, les questions suivantes: Quelles sont leurs réponses aux changements dans leur activité? Comment les grandes banques privées et les gestionnaires de fortune voient-ils l’avenir du secteur? Quels sont les impacts de la crise financière en termes de qualité des services au cours du premier trimestre de 2009? Le rapport – dernier volet d’une étude entamée en 1993 – met en lumière la vision qui se dégage d'une enquête menée auprès 238 banques privées et gestionnaires de fortune, parmi lesquels on dénombre 16 participants belges, représentatifs du marché. Aujourd’hui, les clients ont des attentes de plus en plus grandes et en demandent plus à leurs gestionnaires de fortune, notamment la tranquillité d’esprit. Plus de la moitié (53%) des clients fortunés interrogés disent que leur première source de conseil financier se trouve être leurs propres capacités de recherche et leur connaissance des marchés financiers; cela donne une indication de leur scepticisme sur la qualité du conseil qu’ils ont réellement obtenue.

Lire la suite de l'article de PWC sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11989

mercredi 25 novembre 2009

SFA : « Pour notre industrie des fonds de placement, les niches se ferment »

Les directives européennes UCITS IV - déjà adoptée - et AIFM - en discussion - menacent la rentabilité de l’industrie suisse de gestion collective. Le refus d’adhérer à l’Espace économique européen en 1992 a fermé le grand marché européen des produits financiers aux fonds créés et gérés depuis la Suisse. Ce grand marché prend-il un nouvel élan avec la directive UCITS IV qui entrera en vigueur en juillet 2011 dans les pays communautaires ?
Absolument: l’objectif d’UCITS IV est de rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement. La taille moyenne d’un fonds UCITS européen est actuellement inférieure de moitié à celle d’un mutual fund américain et il y a quasiment trois fois plus de fonds de placement labellisés UCITS sur le marché mondial que de mutual funds américains. Les frais acquittés par l’acheteur d’un fonds UCITS sont ainsi plus élevés que ceux payés pour un fonds de placement américain. La Commission européenne souhaite rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement, entre autres en facilitant les fusions entre les produits de même catégorie de différents pays. C’est important pour les investisseurs car un fond de placement, quel qu’il soit, est un instrument d’épargne de long terme dont les frais influencent la performance globale nette.

Quelles sont les innovations amenées par UCITS IV favorables aux gestionnaires et aux fonds de placement de l’Union européenne ?
Tout d’abord, la possibilité de fusionner des fonds de plusieurs pays. Ensuite, la création d’un passeport européen pour la société de gestion. Pour l’instant, le passeport est attaché au fond de placement, pas à la société qui le gère. Avec un passeport européen attribué à la société de gestion, une société financière installée au Luxembourg pourra gérer un fonds de droit grec, par exemple, ce qui n’est pas possible aujourd’hui. Actuellement, la société de gestion du fonds et la banque dépositaire doivent être domiciliées dans le même pays.

Lire la suite de l'interview de Matthäus Den Otter, Directeur de la Swiss Funds Association sur :
http://genevievebrunet.typepad.com/

http://genevievebrunet.typepad.com/.a/6a00e54fdc308788330128757a6455970c-pi

mardi 24 novembre 2009

Des hedge funds dans un cadre UCITS III

Alors que les discussions continuent afin d’améliorer la réglementation de l’industrie de la gestion alternative, certains gestionnaires ont commencé à étudier la possibilité de créer des hedge funds dans le cadre de la réglementation UCITS III. A priori, cela leur permettrait de retrouver un nouveau souffle en commercialisant activement et librement des fonds, tout en fournissant aux souscripteurs des produits attrayants, bénéficiant d’une meilleure liquidité, d’une grande transparence, et d’une stabilité réglementaire. Ainsi, l’industrie des fonds toute entière serait impactée positivement car elle y verrait un nouveau pôle de développement, un relais de croissance qui serait le bienvenu par les temps qui courent.

Les bénéfices des produits UCITS III sont bien connus, particulièrement à Luxembourg. Un de leurs nombreux avantages est qu’ils permettent une distribution transfrontalière, dès que le fonds est autorisé dans un état membre de l’Union Européenne (moyennant un processus simplifié). Néanmoins, à première vue, la gestion des hedge funds est incompatible avec les principes de diversification et les restrictions d’investissement que l’on retrouve dans le cadre UCITS. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ces produits se sont développés sous des cieux moins regardants. Les conditions rigoureuses relatives aux restrictions d’investissement, établies par les législateurs européens ont notamment trait à l’éligibilité et la diversification des actifs, ainsi qu’à l’interdiction de recourir à l’effet de levier et aux ventes à découvert. Historiquement, ces conditions étaient, en tout ou en partie, incompatibles avec la gestion d’un hedge fund. Mais, la crise aidant, l’ingéniosité financière a permis de développer une nouvelle génération de fonds, visant à délivrer des performances absolues tout en tenant compte des contraintes légales.

Lire l'article dePhilippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11988

dimanche 22 novembre 2009

Hedge Funds : Genève dans le rôle du joker

Hedge funds. Les grands noms de la branche menacent de s’installer à Genève pour vider de sa substance la directive européenne AIFM. Tout en espérant une autre issue.

Pfäffikon dans le canton de Schwyz avait déjà réussi avant la crise financière et le scandale Madoff à devenir le deuxième centre mondial de fonds de fonds, derrière Greenwich dans le Connecticut américain. Ces deux événements ont incité l’Europe à augmenter la régulation de l’industrie des hedge funds, et aussi du capital investissement, avec sa directive AIFM en discussion. Une aubaine pour Genève, qui s’est sentie rapidement pousser des ailes et allait devenir une place incontournable pour cette première activité alternative qui gère entre 1300 et 1400 de milliards de dollars, contre près de 1800 milliards avant la débâcle. Car le mouvement de délocalisation initié il y a déjà quelques temps par Jabre Capital Partners, vient d’être suivi par BlueCrest qui a fait venir dans cette ville 50 de ses 300 employés, et que Brevan Howard va ouvrir une représentation probablement à Nyon. Ils veulent faire pression sur la nouvelle législation britannique qui hausserait à 50% dès avril l’impôt sur les revenus issus de la performance des hedge funds.
Mais rien n’est encore joué, a mis en garde vendredi passé le réviseur Ernst & Young, qui a commenté devant les médias son étude portant sur les dernières développements touchant la gestion alternative en interrogeant 100 hedge funds représentant la moitié des actifs sous gestion. «La première version de la directive AIFM ne sera communiquée qu’en juin 2010, a en effet précisé Jérôme Vial, expert financier dans la division asset management de cette entreprise. Elle pourrait être encore plus vidée de sa substance d’ici là, car les hedge funds mènent un intense travail de lobbyisme». Deux éléments pourraient même être préjudiciables à la Suisse. Les pays non membres de l’Union Européenne devront peut-être ouvrir une succursale dans un de ses états s’il veut pouvoir y vendre leurs produits (la question de la «delegation»), et leurs activités de marketing peuvent être aussi restreintes. Les discussions sur cette directive avaient beaucoup avancé sous l’impulsion de la présidence suédoise qui s’était attachée à limiter les risques liés à l’affaire Madoff et à la disparition de Lehmann Brothers, a souligné Ernst & Young, comme la limitation des risques liés à la solidité des banques dépositaires et des contreparties. Le point de la détermination du taux d’endettement ( «leverage») est maintenant par exemple laissé à la discrétion de chaque pays membre.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=336751

mercredi 11 novembre 2009

Gestion alternative ou performance absolue ?

Retour sur la montée en puissance des fonds de performance absolue au détriment des fonds ARIA. Les fonds de gestion alternative cherchent à atteindre un résultat positif quelle que soit l'évolution des grands marchés financiers, d'actions ou obligataires notamment. Ils emploient pour atteindre cet objectif différentes stratégies et investissent sur différentes classes d'actifs.Ils peuvent ainsi être amenés à investir sur des actifs financiers n'ayant pas une liquidité quotidienne, ce qui a causé les problèmes que l'on sait depuis l'été 2007, date à laquelle les premiers effets de la crise financière ont commencé à se faire sentir : sans liquidité, pas de possibilité de donner un prix à ces actifs, donc pas de possibilité de valoriser le fonds, alors même que les clients sortaient en masse.

Lire la suite de l'article de Philippe Maupas, CFA, CAIA, associé de Quantalys sur :
http://www.quantalys.com/ACTU/5/156/article_Gestion_alternative_ou_performance_absolue.aspx

mardi 10 novembre 2009

Immobilier et Family Office : Constructa Asset Management - Premier asset manager indépendant pour compte de tiers

Premier asset manager indépendant pour compte de tiers, Constructa Asset Management, filiale du groupe Constructa, gère 5 Mds€ d’actifs. Il vient de remporter le contrat de property management des Trois Quartiers. Interview de Philippe Couturier, président directeur général de CAM.

Business Immo : Vous venez de décrocher un méga-contrat de property management pour l’immeuble des Trois Quartiers. Quel est votre projet pour cet ensemble emblématique, en particulier au sujet de Madelios ?Philippe Couturier : Constructa Asset Management a effectivement remporté une consultation lancée par MGPA, le nouveau propriétaire de l’ensemble des Trois Quartiers, pour le property management de cet ensemble de 12 000 m² de commerces et 18 000 m² de bureaux.Nous allons, à présent, assister MGPA dans la réflexion de valorisation d’ensemble, portant à la fois sur la problématique commerce et bureau. C’est un travail passionnant et de longue haleine, ce dossier étant un concentré de toutes les problématiques immobilières, notamment techniques, et commerciales.

Lire la suite de l'interview sur :
http://www.businessimmo.info/pages/wbg_lettre_article/fiche.php?lang=fr&s_id=4620&s_code=091028N281

dimanche 8 novembre 2009

Hedge Funds : les procrastineurs

Quelques mois avant la faillite de Lehman Brothers, l’industrie alternative s’interrogeait sur la convergence entre private equity et hedge funds. La suspension des remboursements pour cause d’illiquidité des investissements sous-jacents aura eu raison de cette problématique de salon. Pourtant, l’avant et l’après-crise vont voir de nombreux lancements de fonds hybrides moitié private equity moitié hedge fund, dont le but est de profiter de l’évaluation attractive de nombreux crédits. Ces fonds pariaient qu’à ces niveaux les prix du papier «distressed» n’incorporaient que le pire scénario et qu’après quelques années la situation économique s’améliorerait en même temps que les prix de ces actifs. Un an après le début de la crise, ces fonds s’en sortent avec des performances honorables.

Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f0a3b7c0-ccaf-11de-8dfd-2186aa37e5c6%7C0