Ce livre est tout entier consacré au family office en France et à l'étranger. Il expose les différents types de family office existants, dédiés à une seule famille, même sur un mode simplifié, ou à plusieurs groupes familiaux (multifamily offices, liés ou non à un groupe financier). Surtout, il montre quelles sont les tâches revenant au family office, de quelle manière il contribue à la pérennité, à travers les générations, de l'harmonie familiale et du patrimoine, y inclus l'entreprise familiale.
La relation entre le family office et la famille doit être fondée sur une confiance réciproque. Grâce à cette confiance et si le family officer est dans la confidence de la famille, il peut correctement anticiper (être proactif), aider les membres de la famille à réagir aux évolutions personnelles, professionnelles et, plus généralement, de leur environnement. Il peut les assister dans la gouvernance familiale, dans le processus de création ou de révision de la charte. Il peut également assumer son rôle de risk manager pour la famille puisqu'il est pleinement informé des risques potentiels auxquels elle pourrait se trouver confrontée.
Ce livre apporte au lecteur un éclairage sur le rôle du family office et sur la palette de ses activités, mais aussi sur les relations entre family office et famille. Ces deux points peuvent, en outre, servir de base de réflexion pour les prestations que recherche bon nombre de familles, certes non éligibles au family office par le montant de leurs avoirs, mais pourtant confrontées à des questions de même nature.
Le livre est chez Eyrolles :
http://www.eyrolles.com/Droit/Livre/9782297004633/livre-family-office-et-famille.php
lundi 15 septembre 2008
vendredi 12 septembre 2008
Christopher Fawcett. «Les hedge funds fournissent de la liquidité aux marchés»
Christopher Fawcett, administrateur de la filiale française du groupe Mirabaud, était de passage à Genève à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège du banquier privé. Il préside l’AIMA, association faîtière des hedge funds, et dirige à Londres Fauchier Partners, un fonds de fonds de hedge funds de 8,5 milliards de dollars. Fin connaisseur de la gestion alternative, il explique que les gérants de hedge funds ne sont pas des apprentis sorciers mais des financiers de talent qui, pour beaucoup, ont su anticiper la crise des subprimes et en tirer de substantiels profits. A l’inverse des banques d’investissement trop confiantes dans les agences de notation et leurs modèles de gestion des risques.
Quelle définition donneriez-vous d’un hedge fund? C’est un véhicule financier ayant peu de contraintes en termes d’investissements, se fixant comme objectif une performance absolue plutôt que relative à un indice. Son gérant est rémunéré en fonction de la performance. Il a normalement à sa disposition les instruments financiers nécessaires pour réduire le risque de marché.
Lire la suite sur HEBDO.ch :
http://www.hebdo.ch/Edition/2008-37/Mieux_Comprendre/finance/christopher_fawcett_les_hedge_funds_fournissent_de_la.htm
Christopher Fawcett
- Président d’Alternative Investment Management Association, l’association des hedge funds.1994
- Cofondateur de Fauchier Partners, spécialisée dans les fonds de hedge funds.Depuis 2004
- Administrateur de Mirabaud Gestion, filiale française du banquier privé.
- 2006Partner, puis directeur général de Fauchier Partners.
Quelle définition donneriez-vous d’un hedge fund? C’est un véhicule financier ayant peu de contraintes en termes d’investissements, se fixant comme objectif une performance absolue plutôt que relative à un indice. Son gérant est rémunéré en fonction de la performance. Il a normalement à sa disposition les instruments financiers nécessaires pour réduire le risque de marché.
Lire la suite sur HEBDO.ch :
http://www.hebdo.ch/Edition/2008-37/Mieux_Comprendre/finance/christopher_fawcett_les_hedge_funds_fournissent_de_la.htm
Christopher Fawcett
- Président d’Alternative Investment Management Association, l’association des hedge funds.1994
- Cofondateur de Fauchier Partners, spécialisée dans les fonds de hedge funds.Depuis 2004
- Administrateur de Mirabaud Gestion, filiale française du banquier privé.
- 2006Partner, puis directeur général de Fauchier Partners.
jeudi 11 septembre 2008
Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?
Le marché du family office reste encore sous-exploité en Europe : seuls 18% des ultra-riches (ultra high net worth individuals ou UHNWI) ont recours à des services de family office. Cependant, ce marché est amené à connaître une expansion rapide en raison de la forte concentration des richesses dans la région ainsi qu’à une part importante de la population des ultra-riches qui reste encore peu exploitée.
La richesse de l’Europe représente 27% du total mondial et cette richesse a augmenté de 8% au cours de ces 2 à 3 dernières années. Dans cette nouvelle étude intitulée Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?, Celent donne un bon aperçu de cette industrie. Cette étude esquisse une classification des family offices et des services proposés, et explore le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Nous examinons le marché du Family Office dans huit pays européens – Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse.
Les family offices sont le plus souvent catégorisés en fonction du nombre de familles qu’ils servent ainsi que de leur structure juridique. Dans le cadre de cette étude, nous avons divisé les family offices en trois catégories principales: single family offices, multi-family offices et prestataires de services de Family Office. Avec plus de 1 920 multi-family offices (MFO) en Europe, soit 45% du marché du family office, les MFO représentent la plus forte croissance parmi les différents types de family offices en Europe.
La suite sur le site de Celent :
http://www.celent.com/PressReleases/200807182/EuropeanFamilyOfficeFR.asp
La richesse de l’Europe représente 27% du total mondial et cette richesse a augmenté de 8% au cours de ces 2 à 3 dernières années. Dans cette nouvelle étude intitulée Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?, Celent donne un bon aperçu de cette industrie. Cette étude esquisse une classification des family offices et des services proposés, et explore le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Nous examinons le marché du Family Office dans huit pays européens – Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse.
Les family offices sont le plus souvent catégorisés en fonction du nombre de familles qu’ils servent ainsi que de leur structure juridique. Dans le cadre de cette étude, nous avons divisé les family offices en trois catégories principales: single family offices, multi-family offices et prestataires de services de Family Office. Avec plus de 1 920 multi-family offices (MFO) en Europe, soit 45% du marché du family office, les MFO représentent la plus forte croissance parmi les différents types de family offices en Europe.
La suite sur le site de Celent :
http://www.celent.com/PressReleases/200807182/EuropeanFamilyOfficeFR.asp
La standardisation, ennemie des hedge funds
Commentaire de Myret Zaki
Au fil des 2900 milliards de dollars qu'elle a récoltés, la gestion alternative s'est muée en industrie de masse. De plus en plus, l'esprit d'originalité, qui a fait son succès des premiers jours, se perd. Le piège du conservatisme et de la routine guette. Cela se remarque dans les performances décevantes des derniers trimestres. Le processus de sélection des hedge funds est devenu une autoroute bien balisée: désormais, les milliards des investisseurs sont canalisés vers une poignée de gros sélectionneurs, qui à leur tour allouent ces actifs presque toujours aux mêmes grandes firmes de hedge funds. Trop d'argent se concentre dans les mêmes stratégies. Ces usines de l'alternatif se retrouvent très corrélées aux marchés et finissent par trop ressembler aux gérants conventionnels. Attention à la facilité! La banalisation des rendements ne permettra pas de justifier longtemps des commissions supérieures. Si l'industrie alternative veut garder sa marque de fabrique, elle doit aller dénicher les fonds créatifs, différents, et l'argent des investisseurs doit pouvoir se frayer un chemin vers ces stratégies plus exotiques et confidentielles.
Lire sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239339
Au fil des 2900 milliards de dollars qu'elle a récoltés, la gestion alternative s'est muée en industrie de masse. De plus en plus, l'esprit d'originalité, qui a fait son succès des premiers jours, se perd. Le piège du conservatisme et de la routine guette. Cela se remarque dans les performances décevantes des derniers trimestres. Le processus de sélection des hedge funds est devenu une autoroute bien balisée: désormais, les milliards des investisseurs sont canalisés vers une poignée de gros sélectionneurs, qui à leur tour allouent ces actifs presque toujours aux mêmes grandes firmes de hedge funds. Trop d'argent se concentre dans les mêmes stratégies. Ces usines de l'alternatif se retrouvent très corrélées aux marchés et finissent par trop ressembler aux gérants conventionnels. Attention à la facilité! La banalisation des rendements ne permettra pas de justifier longtemps des commissions supérieures. Si l'industrie alternative veut garder sa marque de fabrique, elle doit aller dénicher les fonds créatifs, différents, et l'argent des investisseurs doit pouvoir se frayer un chemin vers ces stratégies plus exotiques et confidentielles.
Lire sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239339
lundi 8 septembre 2008
Comment les « hedge funds » soignent leur image
D'un côté, les « Google », brandis comme des étendards d'une économie innovante et saine. De l'autre, les « hedge funds » et fonds alternatifs, qui seraient opportunistes et amoraux, fossoyeurs de la finance. Cette vision est largement entretenue par certains médias au point d'être devenue une doxa commune à l'opinion publique. Les « hedge funds » sont présentés comme une menace pour l'économie tout entière, tout en profitant à quelques « happy few » de la finance, jaloux de leurs chasse gardée et méthodes opaques. Avec la chute de LTCM en 1998, ou celles tout dernièrement d'« Amaranth Advisors », Peloton ABS et Carlyle Capital Corp. qui ont emporté avec eux près de 30 milliards de dollars, la gestion alternative n'en est en effet pas à son premier scandale et traîne avec elle depuis plusieurs années une réputation sulfureuse.
Avec plus de 1.100 milliards de dollars gérés en 2007, les « hedge funds » agissent certes comme une force destructrice, mais au sens de la notion de « destruction créatrice », inhérente, comme l'expliquait Joseph Schumpeter (1883-1950), à la logique du système capitaliste. En ce sens, l'allocation optimale du capital, salutaire et nécessaire au progrès économique, n'est guère remise en cause, et ce qui est reproché aux « hedge funds » n'est autre que leur manque de transparence et leur relative opacité.
A l'heure où les marchés boursiers perdent confiance, que la volatilité s'envole et que le mot « crise » est en tête des mots les plus cités par la presse financière, le HFSB (Hedge Fund Standard Board) ou code de bonnes pratiques visant à améliorer la transparence des fonds, initié au début de cette année par sir Andrew Large - ex-vice gouverneur de la Banque d'Angleterre - vient à point nommé. Le HFSB a réussi la prouesse de convaincre les dirigeants des quatorze plus importants représentants de cette industrie (parmi eux, Marshall Wace, GLG, Man Group) de s'autoréguler pour recouvrir tout le crédit nécessaire auprès des investisseurs mais surtout éviter une réglementation exogène. Outre-Manche, la presse spécialisée comme les spécialistes de cette industrie se sont félicités des travaux du HFSB, qui est ainsi parvenu à placer le curseur de l'autorégulation à un niveau qui aboutira à plus de transparence - notion que Warren Buffett définissait comme le fait de « dire aux investisseurs ce que nous voudrions savoir si nous étions à leur place » - sans toutefois brider ces « formules » de la gestion d'actifs.
Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4768177.htm
Avec plus de 1.100 milliards de dollars gérés en 2007, les « hedge funds » agissent certes comme une force destructrice, mais au sens de la notion de « destruction créatrice », inhérente, comme l'expliquait Joseph Schumpeter (1883-1950), à la logique du système capitaliste. En ce sens, l'allocation optimale du capital, salutaire et nécessaire au progrès économique, n'est guère remise en cause, et ce qui est reproché aux « hedge funds » n'est autre que leur manque de transparence et leur relative opacité.
A l'heure où les marchés boursiers perdent confiance, que la volatilité s'envole et que le mot « crise » est en tête des mots les plus cités par la presse financière, le HFSB (Hedge Fund Standard Board) ou code de bonnes pratiques visant à améliorer la transparence des fonds, initié au début de cette année par sir Andrew Large - ex-vice gouverneur de la Banque d'Angleterre - vient à point nommé. Le HFSB a réussi la prouesse de convaincre les dirigeants des quatorze plus importants représentants de cette industrie (parmi eux, Marshall Wace, GLG, Man Group) de s'autoréguler pour recouvrir tout le crédit nécessaire auprès des investisseurs mais surtout éviter une réglementation exogène. Outre-Manche, la presse spécialisée comme les spécialistes de cette industrie se sont félicités des travaux du HFSB, qui est ainsi parvenu à placer le curseur de l'autorégulation à un niveau qui aboutira à plus de transparence - notion que Warren Buffett définissait comme le fait de « dire aux investisseurs ce que nous voudrions savoir si nous étions à leur place » - sans toutefois brider ces « formules » de la gestion d'actifs.
Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4768177.htm
La Suisse fait les yeux doux aux gérants de hedge funds
Le ministre genevois des Finances a brisé une lance, en mai dernier, en plaidant pour un allégement fiscal à destination des gérants de fonds spéculatifs.
«On a longtemps cru qu’une telle décision allait prendre des années, tant le sujet est complexe et politiquement sensible. Et voilà que les choses avancent à pas de géant!» Edouard Cuendet, premier secrétaire du Groupement des banquiers privés genevois, ne cache pas sa satisfaction (voir ci-contre). La nouvelle est tombée hier, aussi sèche et technique qu’un mode d’emploi de téléphone portable-sèche-cheveux. C’était peut-être volontaire, afin d’éviter les vagues. Mais le doute n’est plus permis: il s’agit là d’un petit pas pour l’administration, mais d’un grand bond pour la place financière suisse.
Voici la prose: «Le Comité de pilotage Dialogue place financière (CODIFI) a, le 2 septembre, adopté une série de mesures. En offrant des conditions fiscales compétitives (ndlr: aux hedge funds), la Suisse va pouvoir se positionner sur un marché dynamique.» La messe est dite.
Par une simple directive – c’est-à-dire en évitant de passer devant le parlement fédéral – l’administration fiscale fédérale vient d’abaisser les prélèvements obligatoires qui frappent aujourd’hui encore les gérants de fonds spéculatifs, dont certains, à Londres et à New York, peuvent gagner plusieurs centaines de millions de francs, voire de milliards si leurs performances de placements sont exceptionnelles! Or, si à la City ou à Wall Street ces financiers paient 10 à 12% d’impôts sur ces revenus, ils se voient taxer en moyenne de 40% sur les gains en capitaux en Suisse.
Lire la suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/actu/economie/2008/09/06/david-hiler-gagne-suisse-fait-yeux-doux-gerants-hedge-funds
«On a longtemps cru qu’une telle décision allait prendre des années, tant le sujet est complexe et politiquement sensible. Et voilà que les choses avancent à pas de géant!» Edouard Cuendet, premier secrétaire du Groupement des banquiers privés genevois, ne cache pas sa satisfaction (voir ci-contre). La nouvelle est tombée hier, aussi sèche et technique qu’un mode d’emploi de téléphone portable-sèche-cheveux. C’était peut-être volontaire, afin d’éviter les vagues. Mais le doute n’est plus permis: il s’agit là d’un petit pas pour l’administration, mais d’un grand bond pour la place financière suisse.
Voici la prose: «Le Comité de pilotage Dialogue place financière (CODIFI) a, le 2 septembre, adopté une série de mesures. En offrant des conditions fiscales compétitives (ndlr: aux hedge funds), la Suisse va pouvoir se positionner sur un marché dynamique.» La messe est dite.
Par une simple directive – c’est-à-dire en évitant de passer devant le parlement fédéral – l’administration fiscale fédérale vient d’abaisser les prélèvements obligatoires qui frappent aujourd’hui encore les gérants de fonds spéculatifs, dont certains, à Londres et à New York, peuvent gagner plusieurs centaines de millions de francs, voire de milliards si leurs performances de placements sont exceptionnelles! Or, si à la City ou à Wall Street ces financiers paient 10 à 12% d’impôts sur ces revenus, ils se voient taxer en moyenne de 40% sur les gains en capitaux en Suisse.
Lire la suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/actu/economie/2008/09/06/david-hiler-gagne-suisse-fait-yeux-doux-gerants-hedge-funds
Banque Bénédict Hentsch rejoint Fairfield Greenwich
Le gérant alternatif Fairfield Greenwich intègre les deux actionnaires de l'établissement genevois parmi ses associés.
Un peu plus de trois ans après sa fondation, la Banque Bénédict Hentsch (BBH) est intégrée à un géant américain de la gestion alternative, Fairfield Greenwich. «Plutôt qu'une vente, c'est une association», précisent Bénédict Hentsch, banquier privé, et son associé, le financier Robert Pennone. La transaction prévoit en effet que les deux propriétaires de BBH entrent dans le capital de Fairfield Greenwich pour le montant représenté par la valeur de leur établissement, ainsi qu'au conseil d'administration. «Par l'apport de notre banque, nous entrons dans le cercle des associés de ce groupe structuré comme une société de personnes», précisent-ils. La Commission fédérale des banques (CFB) a donné son aval à la transaction ces derniers jours.
Le montant de l'opération n'est pas révélé. L'acquéreur a procédé à une valorisation de la banque sur la base de ses revenus prospectifs. La masse sous gestion s'élevait à 2 milliards de francs à la fin de l'année dernière, un montant 2,5 fois plus élevé qu'à la fin de 2006 où il atteignait 800 millions, selon ses dirigeants. La banque emploie 35 personnes. «Cela fait deux ans que nous travaillons à cette transaction. Elle constitue un aboutissement pour nous», se réjouissent Bénédict Hentsch et Robert Pennone.
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239232
Le nouveau site internet de la banque à Genève :
http://www.bbh-fairfield.ch/bbh/index.php
Fairfield Greenwich :
https://www.fggus.com/
Un peu plus de trois ans après sa fondation, la Banque Bénédict Hentsch (BBH) est intégrée à un géant américain de la gestion alternative, Fairfield Greenwich. «Plutôt qu'une vente, c'est une association», précisent Bénédict Hentsch, banquier privé, et son associé, le financier Robert Pennone. La transaction prévoit en effet que les deux propriétaires de BBH entrent dans le capital de Fairfield Greenwich pour le montant représenté par la valeur de leur établissement, ainsi qu'au conseil d'administration. «Par l'apport de notre banque, nous entrons dans le cercle des associés de ce groupe structuré comme une société de personnes», précisent-ils. La Commission fédérale des banques (CFB) a donné son aval à la transaction ces derniers jours.
Le montant de l'opération n'est pas révélé. L'acquéreur a procédé à une valorisation de la banque sur la base de ses revenus prospectifs. La masse sous gestion s'élevait à 2 milliards de francs à la fin de l'année dernière, un montant 2,5 fois plus élevé qu'à la fin de 2006 où il atteignait 800 millions, selon ses dirigeants. La banque emploie 35 personnes. «Cela fait deux ans que nous travaillons à cette transaction. Elle constitue un aboutissement pour nous», se réjouissent Bénédict Hentsch et Robert Pennone.
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239232
Le nouveau site internet de la banque à Genève :
http://www.bbh-fairfield.ch/bbh/index.php
Fairfield Greenwich :
https://www.fggus.com/
vendredi 5 septembre 2008
E&Y Lux : Mifid et les pratiques commerciales
Un triple objectif : définition, autorisation, divulgation
L’objectif des textes MIFID n’est pas d’interdire radicalement toutes pratiques commerciales et schémas de rétrocession de commissions actuellement en place. Plus précisément, l’objectif des textes est triple :
Différencier les « proper fees » (frais découlant de coûts réels inhérents liés à la prestation d’un service) des autres frais, ou inducements. La raison d’être de ces autres frais est généralement d’ordre commercial (inciter une tierce partie à une action déterminée). Seront considérés comme proper fees, par exemple, le différentiel de prix à la revente de produits structurés (une sorte de marge commerciale ou commission de courtage interne), ou encore les rétrocessions de commissions de gestion en cas d’externalisation de la gestion discrétionnaire à une tierce partie (cette rétrocession étant destinée à couvrir le transfert du coût de la prestation de service). Au contraire, on identifiera comme inducements les rétrocessions de commissions de la part d’émetteurs de produits financiers, les rétrocessions de commission de gestion ou de droits de garde à certains apporteurs d’affaires, les rétrocessions de commission de courtage, etc.
Définir, dans un second temps, les règles d’autorisation des inducements, qui doivent viser à améliorer la qualité du service, ne pas générer de conflits d’intérêts défavorables au client, et être divulgués au client.
Garantir, enfin, la transparence des inducements et leur communication au client final.
Lire la suite sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Inducements_Sept08
L’objectif des textes MIFID n’est pas d’interdire radicalement toutes pratiques commerciales et schémas de rétrocession de commissions actuellement en place. Plus précisément, l’objectif des textes est triple :
Différencier les « proper fees » (frais découlant de coûts réels inhérents liés à la prestation d’un service) des autres frais, ou inducements. La raison d’être de ces autres frais est généralement d’ordre commercial (inciter une tierce partie à une action déterminée). Seront considérés comme proper fees, par exemple, le différentiel de prix à la revente de produits structurés (une sorte de marge commerciale ou commission de courtage interne), ou encore les rétrocessions de commissions de gestion en cas d’externalisation de la gestion discrétionnaire à une tierce partie (cette rétrocession étant destinée à couvrir le transfert du coût de la prestation de service). Au contraire, on identifiera comme inducements les rétrocessions de commissions de la part d’émetteurs de produits financiers, les rétrocessions de commission de gestion ou de droits de garde à certains apporteurs d’affaires, les rétrocessions de commission de courtage, etc.
Définir, dans un second temps, les règles d’autorisation des inducements, qui doivent viser à améliorer la qualité du service, ne pas générer de conflits d’intérêts défavorables au client, et être divulgués au client.
Garantir, enfin, la transparence des inducements et leur communication au client final.
Lire la suite sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Inducements_Sept08
Hedge Funds : les traders de demain par Trader Daily
For some young traders, though, for whom such nightmarish calamity must seem particularly vexing, simply surviving isn't enough. The best of the under-30 crowd have shown no fear, thriving at a time when even seasoned veterans are ready to throw up their hands -- or just plain throw up. This, our fourth annual 30 Under 30, is a showcase of the industry's top young talent, a youth rally that appears unstoppable. Culling both the buy and sell sides, talking with dozens of top industry sources, we have once again compiled a collection of top-percentile superstars worth watching for years to come.
Website : http://www.traderdaily.com/magazine/article/22349.html
Website : http://www.traderdaily.com/magazine/article/22349.html
jeudi 4 septembre 2008
Gestion de fortune : une étude de Barclays Wealth
Barclays Wealth, le pôle gestion de fortune de la banque britannique, et The Economist Intelligence Unit (EIU), ont publié une étude portant sur le comportement des investisseurs fortunés face à l'actuelle volatilité des marchés.
"En période d'incertitude sur les marchés financiers, les réactions des investisseurs sont excessives, voire sous-optimales. Il importe alors plus que jamais de comprendre les facteurs psycho-émotionnels qui influencent leurs décisions d'investissement. Par exemple, certains investisseurs réagissent en passant davantage de temps à analyser leur portefeuille, en augmentant le profil de risque de leurs investissements ou en allouant une plus grande part de leur capital en liquidités", explique le spécialiste, qui a analysé le comportement de 2.300 riches dans le monde, pour dresser un portrait de leur comportement.
Télécharger cette étude sur Barclayswealth.com :
http://www.barclayswealth.com/files/Insights_Volume_4_The_True_Value_of_Wealth.pdf
"En période d'incertitude sur les marchés financiers, les réactions des investisseurs sont excessives, voire sous-optimales. Il importe alors plus que jamais de comprendre les facteurs psycho-émotionnels qui influencent leurs décisions d'investissement. Par exemple, certains investisseurs réagissent en passant davantage de temps à analyser leur portefeuille, en augmentant le profil de risque de leurs investissements ou en allouant une plus grande part de leur capital en liquidités", explique le spécialiste, qui a analysé le comportement de 2.300 riches dans le monde, pour dresser un portrait de leur comportement.
Télécharger cette étude sur Barclayswealth.com :
http://www.barclayswealth.com/files/Insights_Volume_4_The_True_Value_of_Wealth.pdf
mercredi 3 septembre 2008
J-F Valentin, P. FundQuest : "la multigestion, une panacée pour les indépendants"
Dans cet entretien, Jean-François Valentin, directeur du développement de Primonial FundQuest (groupe BNP Paribas), annonce notamment que son site va communiquer le résultat de recherches sur les fonds à ses partenaires, dont les CGPI.
Newsmanagers : Quel est le créneau de FundQuest, en matière de gestion ?Jean-François Valentin : Primonial FundQuest est le multigérant de FundQuest dédié aux professionnels du patrimoine.Avec cette initiative, FundQuest capitalise sur sa position de leader sur le marché des conseillers indépendants aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et offre aux professionnels du patrimoine français une gamme de produits et services de très haute qualité pour gérer au mieux les intérêts patrimoniaux de leurs clients.
Lire la suite sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/j_f_valentin_p_fundquest_la_multigestion_une_panacee_pour_les_independants
Newsmanagers : Quel est le créneau de FundQuest, en matière de gestion ?Jean-François Valentin : Primonial FundQuest est le multigérant de FundQuest dédié aux professionnels du patrimoine.Avec cette initiative, FundQuest capitalise sur sa position de leader sur le marché des conseillers indépendants aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et offre aux professionnels du patrimoine français une gamme de produits et services de très haute qualité pour gérer au mieux les intérêts patrimoniaux de leurs clients.
Lire la suite sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/j_f_valentin_p_fundquest_la_multigestion_une_panacee_pour_les_independants
mardi 2 septembre 2008
Gestion de Fortune : les HNWI modifient leur approche
La crise a poussé les clients à devenir prudents. Certains sont restés actifs, mais leur nombre s'est réduit au fil des mois.
Les réductions de levier et l'augmentation des parts de liquidités chez les investisseurs fortunés sont probablement terminées, estime Philippe Sednaoui, directeur général de la banque Barclays en Suisse. «Il y a une meilleure vision des problèmes qui sont posés, même si les solutions ne sont pas forcément encore connues.» Le banquier remarque cependant que l'on parle aujourd'hui aux Etats-Unis de «nationalisation» des grandes agences de refinancement hypothécaire. L'élection de novembre oblige les autorités à agir. Une fois le nouveau président connu, les contours de la future politique économique seront aussi plus clairs.
Philippe Sednaoui attend une réduction de la volatilité. «Les marchés ne peuvent maintenir le niveau de volatilité qu'ils connaissent depuis des mois.» Ils se stabiliseront peut-être à un niveau déprimé et la reprise pourrait être plus ou moins longue. «Au cours du long cycle de hausse qui a débuté à la fin de la Guerre froide, les baisses sont devenues des opportunités qu'il fallait utiliser avec levier. Aujourd'hui le secteur financier doit reconstituer son capital, l'utilisation du levier devra être plus parcimonieuse et les rendements vont décliner.»
Lire la suite sur le temps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238719&quickbar=
Lire l'interview de Philippe Sednaoui dans Banque Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf
Les réductions de levier et l'augmentation des parts de liquidités chez les investisseurs fortunés sont probablement terminées, estime Philippe Sednaoui, directeur général de la banque Barclays en Suisse. «Il y a une meilleure vision des problèmes qui sont posés, même si les solutions ne sont pas forcément encore connues.» Le banquier remarque cependant que l'on parle aujourd'hui aux Etats-Unis de «nationalisation» des grandes agences de refinancement hypothécaire. L'élection de novembre oblige les autorités à agir. Une fois le nouveau président connu, les contours de la future politique économique seront aussi plus clairs.
Philippe Sednaoui attend une réduction de la volatilité. «Les marchés ne peuvent maintenir le niveau de volatilité qu'ils connaissent depuis des mois.» Ils se stabiliseront peut-être à un niveau déprimé et la reprise pourrait être plus ou moins longue. «Au cours du long cycle de hausse qui a débuté à la fin de la Guerre froide, les baisses sont devenues des opportunités qu'il fallait utiliser avec levier. Aujourd'hui le secteur financier doit reconstituer son capital, l'utilisation du levier devra être plus parcimonieuse et les rendements vont décliner.»
Lire la suite sur le temps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238719&quickbar=
Lire l'interview de Philippe Sednaoui dans Banque Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf
lundi 1 septembre 2008
Pour une meilleure gestion des risques dans le processus d'investissement
Technique de gestion devenue incontournable, c'est une alternative innovante aux approches classiques.
Dans une série de cinq articles pédagogiques, nous nous proposons de présenter l'approche dite «core-satellite» afin de mettre en évidence d'une part ses principales caractéristiques et de proposer d'autre part une manière efficace de la mettre en pratique dans un processus d'investissement. Depuis une dizaine d'années l'approche core-satellite constitue l'un des sujets de recherche majeurs de nombreux travaux académiques. Au niveau européen, c'est sans doute la business school de l'EDHEC qui a fait œuvre de pionnier dans ce domaine. En intensifiant ses publications sur ce thème, cet institut s'est en effet progressivement mué en un véritable promoteur de cette technique de gestion devenue incontournable dans la gestion institutionnelle et, progressivement également dans la gestion privée. En outre, cette approche, à forts composants d'instruments passifs, tend à être de plus en plus concrète et facile à déployer grâce au développement simultané des fonds indiciels (passifs par définition et très populaires sous leur forme la plus connue, à savoir les exchange traded funds). Plusieurs établissements, actifs dans le milieu institutionnel ont ainsi progressivement intégré cette technique en leur sein tout en offrant, par corollaire, une alternative innovante aux approches classiques top down.
Par Alexandre Michellod, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, responsable institutionnel, Suisse romande.
Lire la suite sur letemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238754&quickbar=
Dans une série de cinq articles pédagogiques, nous nous proposons de présenter l'approche dite «core-satellite» afin de mettre en évidence d'une part ses principales caractéristiques et de proposer d'autre part une manière efficace de la mettre en pratique dans un processus d'investissement. Depuis une dizaine d'années l'approche core-satellite constitue l'un des sujets de recherche majeurs de nombreux travaux académiques. Au niveau européen, c'est sans doute la business school de l'EDHEC qui a fait œuvre de pionnier dans ce domaine. En intensifiant ses publications sur ce thème, cet institut s'est en effet progressivement mué en un véritable promoteur de cette technique de gestion devenue incontournable dans la gestion institutionnelle et, progressivement également dans la gestion privée. En outre, cette approche, à forts composants d'instruments passifs, tend à être de plus en plus concrète et facile à déployer grâce au développement simultané des fonds indiciels (passifs par définition et très populaires sous leur forme la plus connue, à savoir les exchange traded funds). Plusieurs établissements, actifs dans le milieu institutionnel ont ainsi progressivement intégré cette technique en leur sein tout en offrant, par corollaire, une alternative innovante aux approches classiques top down.
Par Alexandre Michellod, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, responsable institutionnel, Suisse romande.
Lire la suite sur letemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238754&quickbar=
jeudi 28 août 2008
Les performances passées…
"Plus longue la durée d’observation, plus riche d’enseignements l’analyse de la performance".
La performance calendaire, sur l’année 2007 par exemple, est riche d’enseignement aussi, mais elle ne donne qu’une vue partielle de la réalité. Imaginez deux fonds investis en actions européennes, le premier largement investi en valeurs du secteur financier aura enregistré de mauvais résultats. Le second à l’inverse a fait 15 ou 18% en 2007. Belle performance ! Mais attention si ce fonds est fortement investis en valeurs énergétiques ou en valeurs allemandes (l’indice DAX a fait 17% en 2007 alors que le CAC 40 faisant un petit 1,3%) : une partie de ses bons résultats viennent de cette exposition sectorielle ou géographique. Il n’est pas sûr que le gérant soit en mesure de reproduire les mêmes performances année après année.
Lire la suite sur le site de MorningStar :
http://www.morningstar.fr/news/commentary.asp?articleid=57443&categoryID=73&validfrom=2008-08-21
La performance calendaire, sur l’année 2007 par exemple, est riche d’enseignement aussi, mais elle ne donne qu’une vue partielle de la réalité. Imaginez deux fonds investis en actions européennes, le premier largement investi en valeurs du secteur financier aura enregistré de mauvais résultats. Le second à l’inverse a fait 15 ou 18% en 2007. Belle performance ! Mais attention si ce fonds est fortement investis en valeurs énergétiques ou en valeurs allemandes (l’indice DAX a fait 17% en 2007 alors que le CAC 40 faisant un petit 1,3%) : une partie de ses bons résultats viennent de cette exposition sectorielle ou géographique. Il n’est pas sûr que le gérant soit en mesure de reproduire les mêmes performances année après année.
Lire la suite sur le site de MorningStar :
http://www.morningstar.fr/news/commentary.asp?articleid=57443&categoryID=73&validfrom=2008-08-21
mardi 26 août 2008
Trader : "construire son track record"
A lire sur le site du Figaro :
"Les jeunes diplômés viennent chez nous car il devient plus difficile de trouver un emploi dans les grands établissements. Ils décident donc de mener une carrière d’indépendants et ils font leurs armes ici, aux côtés de traders expérimentés sur le marché des changes, des actions ou des matières premières".
http://www.lefigaro.fr/marches/2008/08/05/04003-20080805ARTFIG00378-les-traders-s-affranchissent-des-banques-.php
"Les jeunes diplômés viennent chez nous car il devient plus difficile de trouver un emploi dans les grands établissements. Ils décident donc de mener une carrière d’indépendants et ils font leurs armes ici, aux côtés de traders expérimentés sur le marché des changes, des actions ou des matières premières".
http://www.lefigaro.fr/marches/2008/08/05/04003-20080805ARTFIG00378-les-traders-s-affranchissent-des-banques-.php
Libellés :
Emerging Managers,
Hedge Funds,
Hommes et Organisations
jeudi 21 août 2008
From Diversity to Diversification : The Evolution of the Term “Emerging Manager”
A lire : an article from Thurman V. White, Jr. who is President and Chief Executive Officer of Progress Investment Management Company, LLC, a pioneering specialist in developing emerging manager investment portfolios.
This article explores current definitions of the term "emerging manager," with an explanation of why emerging managers are becoming more attractive to institutional investors. "Successful Emerging Manager Strategies for the 21st Century," a companion article to be released in the Fall of 2008 on www.progressinvestment.com, looks at different ways to invest in emerging firms, with discussion of best practices in emerging manager investing.
http://progressinvestment.com/content/files/TheEvolutionoftheTermEmergingManager-Essay5.pdf
This article explores current definitions of the term "emerging manager," with an explanation of why emerging managers are becoming more attractive to institutional investors. "Successful Emerging Manager Strategies for the 21st Century," a companion article to be released in the Fall of 2008 on www.progressinvestment.com, looks at different ways to invest in emerging firms, with discussion of best practices in emerging manager investing.
http://progressinvestment.com/content/files/TheEvolutionoftheTermEmergingManager-Essay5.pdf
mercredi 20 août 2008
La Loi luxembourgeoise sur les Fonds d'Investissement Specialisés - FIS
En février 2007, le Luxembourg a introduit une nouvelle loi relative aux fonds d'investissements spécialisés ("FIS") dont la distribution est réservée aux "investisseurs avertis.
Lire en annexe la mise à jour réalisée par E&Y Luxembourg :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_FR_Version_April08/$file/Luxembourg_07_Law_SIF-FR_april08.pdf
Lire en annexe la mise à jour réalisée par E&Y Luxembourg :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_FR_Version_April08/$file/Luxembourg_07_Law_SIF-FR_april08.pdf
mardi 19 août 2008
A systematic approach to measuring hedge funds implied credit risk
"A Systematic Approach to Measuring Hedge Funds’ Implied Credit Risk" est une étude d'EIM.
http://www.eimgroup.com/jahia/webdav/site/eim/users/eimadmin/public/EIM-F&W%20Article%20english%20version%20Jul08.pdf
Study prepared by Dr. Nicholas Verwilghen who is a partner and Head of Quantitative research, and Dr. Didier Michoud who is Senior Quantitative Analyst of the EIM Group in Nyon.
http://www.eimgroup.com/jahia/webdav/site/eim/users/eimadmin/public/EIM-F&W%20Article%20english%20version%20Jul08.pdf
Study prepared by Dr. Nicholas Verwilghen who is a partner and Head of Quantitative research, and Dr. Didier Michoud who is Senior Quantitative Analyst of the EIM Group in Nyon.
lundi 18 août 2008
2008 sera-t-elle une des pires années pour la gestion alternative?
Les hedge funds ont connu en juillet un des pires mois de leur histoire, avec une baisse de 2,8%, selon HFR. Sur 2008, la performance est de -3,8%.
Le Temps: 2008 sera-t-elle une des pires années pour les hedge funds?
Bertrand Bricheux -Responsable du business development, UBP Alternative Investments :
Cette année est compliquée pour tout le monde, y compris les gérants alternatifs. Les marchés financiers payent leurs excès, bas taux d'intérêt, compression des primes de risque et endettement élevé. Cela prend du temps. La volatilité est de retour et la visibilité faible. Les hedge funds ne vivent pas sur une autre planète.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=237787&quickbar=
Le Temps: 2008 sera-t-elle une des pires années pour les hedge funds?
Bertrand Bricheux -Responsable du business development, UBP Alternative Investments :
Cette année est compliquée pour tout le monde, y compris les gérants alternatifs. Les marchés financiers payent leurs excès, bas taux d'intérêt, compression des primes de risque et endettement élevé. Cela prend du temps. La volatilité est de retour et la visibilité faible. Les hedge funds ne vivent pas sur une autre planète.
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jeudi 24 juillet 2008
Les gestion d'actifs en France en 2008
Il y a un an, nous écrivions que « si l’année 2006 avait été particulièrement positive dans une conjoncture de marché favorable, de nombreux défis seraient à relever à l’avenir pour notre industrie par nature cyclique ». La crise des liquidités, révélée à partir de l’été et qui s’est étendue progressivement et fortement à l’ensemble des marchés, a hélas eu un impact significatif sur les sociétés de gestion et leurs clients, même si en 2007 son effet a été limité en termes d’encours globaux sous gestion. C’est à l’origine la défaillance des systèmes de gouvernance des crédits hypothécaires à haut risques américains (subprime) qui a engendré une grave crise de confiance sur la qualité des créances titrisées. Elle s’est rapidement propagée à l’ensemble des marchés du crédit, y compris obligataires et s’est, par la suite, transformée en crise globale de liquidité impactant les actifs financiers sur l’ensemble des marchés.
Lire le rapport : http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier837.pdf
Lire le rapport : http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier837.pdf
mardi 22 juillet 2008
Les ventes à découvert sont encore promises à un bel avenir
Même si les autorités de marché veulent limiter certaines pratiques, le volume de titres prêtés destinés à ces opérations est en croissance. Les ventes à découvert ont beaucoup fait parler ces dernières semaines. Elles expliquent en effet en partie la chute récente de certaines valeurs financières nord-américaines. En particulier celles, vertigineuses, des agences de refinancement de crédits immobiliers Freddie Mac et Fannie Mae (- 64 % et - 50 % respectivement, depuis début juin). En juillet, les ventes à découvert sur ces deux titres se sont multipliées. La nécessité d’un plan de sauvetage des agences pénalisant fortement les actionnaires, les investisseurs ont misé sur une baisse de ces valeurs. Ainsi, environ la moitié des titres disponibles sur ces deux valeurs est actuellement prêtée à des vendeurs à découvert, d’après les données de Data Explorers, contre 2 % en début d’année.
Lire la suite sur agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-ventes-a-decouvert-sont-encore-promises-a-un-bel-avenir-1048588.html
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http://www.agefi.fr/articles/Les-ventes-a-decouvert-sont-encore-promises-a-un-bel-avenir-1048588.html
Hedge Funds : régulation des ventes à découvert
Les régulateurs boursiers des deux pays réglementent les prêts de titres pour freiner la spéculation sur les actions des banques et des institutions financières. Lors de deux décisions séparées, les régulateurs boursiers britannique et américain ont mis un frein à l'activité des hedge funds. Tous deux veulent freiner les ventes à découvert des actions des banques et des institutions financières rendues particulièrement vulnérables par la crise des «subprime».
La Financial Services Authority (FSA) britannique veut que tout vendeur à découvert (short seller) de titres nouvellement émis lui déclare chaque position dépassant 0,25% de la capitalisation boursière du titre concerné. Sa décision, annoncée le 13 juin, est entrée en vigueur le 20 du même mois. La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine va plus loin: elle exige des prêteurs d'actions de 19 grandes institutions financières qu'ils obtiennent au préalable l'accord formel des propriétaires des titres avant de les confier à des tiers.
Lire la suite sur (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=236435&quickbar=
La Financial Services Authority (FSA) britannique veut que tout vendeur à découvert (short seller) de titres nouvellement émis lui déclare chaque position dépassant 0,25% de la capitalisation boursière du titre concerné. Sa décision, annoncée le 13 juin, est entrée en vigueur le 20 du même mois. La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine va plus loin: elle exige des prêteurs d'actions de 19 grandes institutions financières qu'ils obtiennent au préalable l'accord formel des propriétaires des titres avant de les confier à des tiers.
Lire la suite sur (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=236435&quickbar=
lundi 21 juillet 2008
PerTrac Research Confirms That Emerging Hedge Fund Managers Outperform Older, Larger Funds
PerTrac Financial Solutions today announced the results of its updated Emerging Manager Study, originally released in March 2007, confirming again the widely held belief that emerging hedge funds perform better than older, larger funds. The company makes the popular PerTrac Analytical Platform, the world’s leading investment analysis and asset allocation software.
“Our original study, released early last year, asserted that smaller, younger hedge funds outperform larger, older hedge funds, based on research spanning January 1996 to July 2006,” said Meredith Jones, managing director of PerTrac. “The new study, which includes data through December 2007, confirms the original results.” Data was compiled and analyzed using the PerTrac Analytical Platform software application.
Two different analyses were completed: one based on fund asset size, and one based on fund age. In each analysis, funds were re-categorized each month from January 1996 through December 2007 into one of three size groups: up to $100 million; over $100 million and up to $500 million; and over $500 million. They were also categorized into one of three age groups: up to 2 years; 2 to 4 years; and over 4 years. The mean fund return was calculated for each group in each month, creating three size-based monthly indexes and three age-based monthly indexes. Various risk and return statistics were calculated on the returns of each index to evaluate historical performance while Monte Carlo simulations were run on each index to indicate probable ranges of future returns and drawdowns.
http://www.pertrac.com/per0020/web/me.get?web.websections.show&PER0020_1278
“Our original study, released early last year, asserted that smaller, younger hedge funds outperform larger, older hedge funds, based on research spanning January 1996 to July 2006,” said Meredith Jones, managing director of PerTrac. “The new study, which includes data through December 2007, confirms the original results.” Data was compiled and analyzed using the PerTrac Analytical Platform software application.
Two different analyses were completed: one based on fund asset size, and one based on fund age. In each analysis, funds were re-categorized each month from January 1996 through December 2007 into one of three size groups: up to $100 million; over $100 million and up to $500 million; and over $500 million. They were also categorized into one of three age groups: up to 2 years; 2 to 4 years; and over 4 years. The mean fund return was calculated for each group in each month, creating three size-based monthly indexes and three age-based monthly indexes. Various risk and return statistics were calculated on the returns of each index to evaluate historical performance while Monte Carlo simulations were run on each index to indicate probable ranges of future returns and drawdowns.
http://www.pertrac.com/per0020/web/me.get?web.websections.show&PER0020_1278
vendredi 18 juillet 2008
Gestion de Fortune : Barclays - Devenir la référence en Europe
Depuis le mois d’avril 2007, Philippe Sednaoui, Managing Director de Barclays Wealth, dirige la Barclays Bank (Suisse) SA à Genève. Barclays Wealth est l’unité de gestion de fortune du groupe bancaire britannique Barclays, dont l’ancienneté date de plus de trois siècles. Les dirigeants de la filiale suisse, opérationnelle depuis 1986, qui constitue la plus importante implantation du groupe à l’étranger dans le domaine du wealth management, ont recruté ce financier de haut vol pour optimiser et donner un nouvel élan à cette activité en Suisse et à l’international. Un véritable challenge.
Lire la suite sur :
http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf
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http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf
Livre : Hedge funds - Origine, stratégies, performances
Livre de François-Serge Lhabitant : longtemps controversés, les hedge funds ont aujourd’hui acquis une position déterminante sur les marchés mondiaux. On en compte environ 10 000, gérant près de 2 000 milliards de dollars… et leur développement se poursuit. Issus des techniques de gestion alternative, qui garantit une performance régulière des investissements déconnectée de l'évolution des marchés financiers traditionnels, ils constituent les fonds d'investissements les plus performants. Cet ouvrage offre une approche complète et structurée de l'univers des hedge funds :
. leur origine : perspectives historiques, réglementaires ;
. les principales stratégies : long-short equity, trading, arbitrage, événementielles ;
. les décisions d’investissement : faut-il investir dans les hedge funds et comment le faire ?
Illustré d’un grand nombre d’exemples, étoffé des données chiffrées les plus récentes, ce livre de référence apporte un éclairage objectif sur une pratique complexe et les risques qu’elle comporte.
Le sommaire du livre :
http://www.edhec-risk.com/research_news/books/RISKBook.2008-05-20.4442
. leur origine : perspectives historiques, réglementaires ;
. les principales stratégies : long-short equity, trading, arbitrage, événementielles ;
. les décisions d’investissement : faut-il investir dans les hedge funds et comment le faire ?
Illustré d’un grand nombre d’exemples, étoffé des données chiffrées les plus récentes, ce livre de référence apporte un éclairage objectif sur une pratique complexe et les risques qu’elle comporte.
Le sommaire du livre :
http://www.edhec-risk.com/research_news/books/RISKBook.2008-05-20.4442
jeudi 17 juillet 2008
Les fonds de hedge funds se dotent d'un guide de bonnes pratiques
Ce guide, qui constituera une première au niveau mondial, sera publié par l’association professionnelle AIMA au cours premier trimestre 2009.
Si les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont déjà élaboré des guides de bonnes pratiques à l’usage des gérants de hedge funds en direct, rien n’avait encore été réalisé dans le domaine des fonds de hedge funds. Ce sera bientôt chose faite, la profession travaillant actuellement sur le sujet pour une publication prévue au cours du premier trimestre 2009. «L’idée est venue d’ HDF Finance (société française de multigestion fondée et présidée Gilles du Fretay, ndlr) et a été présentée à l’AIMA, association professionnelle internationale des gérants de hedge funds, qui constituait un cadre naturel pour élaborer un tel guide», explique à L’Agefi Christian Bartholin, directeur général délégué d’ HDF Finance.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-de-hedge-funds-se-dotent-d-un-guide-de-bonnes-pratiques-1048210.html
et sur http://www.aima.org/
Si les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont déjà élaboré des guides de bonnes pratiques à l’usage des gérants de hedge funds en direct, rien n’avait encore été réalisé dans le domaine des fonds de hedge funds. Ce sera bientôt chose faite, la profession travaillant actuellement sur le sujet pour une publication prévue au cours du premier trimestre 2009. «L’idée est venue d’ HDF Finance (société française de multigestion fondée et présidée Gilles du Fretay, ndlr) et a été présentée à l’AIMA, association professionnelle internationale des gérants de hedge funds, qui constituait un cadre naturel pour élaborer un tel guide», explique à L’Agefi Christian Bartholin, directeur général délégué d’ HDF Finance.
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http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-de-hedge-funds-se-dotent-d-un-guide-de-bonnes-pratiques-1048210.html
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mercredi 16 juillet 2008
Real Estate : la crise, oui mais pas pour tout le monde
Real Estate : la crise, oui mais pas pour tout le monde. HEC n’avait pas prévu les subprimes au programme du lancement de sa nouvelle chaire Real Estate, financée par Morgan Stanley Real Estate et Unibail-Rodamco. « Certes les perspectives d’emplois se sont assombries, mais la crise ne remet pas en cause l’intérêt d’un tel programme, commente Alessandro Citanna, le directeur du programme. Elle prouve au contraire la nécessité pressante de former des professionnels pointus capables d’embrasser la sophistication et la financiarisation croissantes du secteur. »
La suite sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-14254
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http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-14254
La multigestion alternative : rempart contre la volatilité
Domination du multistratégie - Un multigérant est censé avoir toute les cartes en main pour jouer les différentes configurations de marché : long/ short pour jouer la hausse ou la baisse des actions, market neutral pour s'affranchir des évolutions du marché, global macro pour, au contraire, les suivre, etc. Ainsi, un multigérant multistratégie sera d'autant mieux équipé. Il effectuera lui-même une sélection de fonds parmi un large univers grâce à des moyens difficiles à mettre en oeuvre pour un institutionnel. Ce raisonnement doit être suivi par une majorité d'investisseurs si l'on en juge la domination nette des fonds multistratégie dans l'univers des fonds de fonds français.
Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/dossier/detail/id/3268/dossier/3270
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http://www.financefactory.fr/dossier/detail/id/3268/dossier/3270
mardi 15 juillet 2008
Les marchés plongent. Gains miracles avec les hedge funds?
Les stratégies alternatives affichent des performances négatives depuis le début de l'année. Mais les reculs restent très limités.
Interview de Serge Cadelli, responsable opérationnel (COO) et des risques (CRO), chez RMF Investment Management, une division de Man Group
Le Temps: Le marché est désormais officiellement baissier (bear market). Même les hedge funds ont souffert...
Serge Cadelli: Depuis le début de l'année, les hedge funds ont reculé. La diminution de 0,75% de l'indice HFRI est toutefois modeste et dans le domaine de la marge d'erreur. Surtout en comparaison avec ce qui se passe sur les marchés actions, crédits et immobiliers. Le secteur a bien résisté et a permis de protéger le capital. Reste qu'il y a différentes stratégies dans les placements alternatifs et que les performances varient fortement. La branche est loin d'être uniforme. - Globalement, les hedge funds protègent au moins le capital en période baissière. Est-ce donc le dernier moment d'y venir? - De manière générale, l'idée de départ des stratégies alternatives est de dégager une valeur dans toutes les conditions de marché. C'est ce qu'on appelle le «concept d'absolute return», quelle que soit la tendance du marché. Les hedge funds sont en principe performants en «bear market» comme en «bull market». Mais attention, cet objectif s'entend dans un horizon de trois à cinq ans. Les hedge funds ne s'engagent pas à donner des performances positives sur chaque trimestre ni ou même chaque année.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235951&quickbar=
Interview de Serge Cadelli, responsable opérationnel (COO) et des risques (CRO), chez RMF Investment Management, une division de Man Group
Le Temps: Le marché est désormais officiellement baissier (bear market). Même les hedge funds ont souffert...
Serge Cadelli: Depuis le début de l'année, les hedge funds ont reculé. La diminution de 0,75% de l'indice HFRI est toutefois modeste et dans le domaine de la marge d'erreur. Surtout en comparaison avec ce qui se passe sur les marchés actions, crédits et immobiliers. Le secteur a bien résisté et a permis de protéger le capital. Reste qu'il y a différentes stratégies dans les placements alternatifs et que les performances varient fortement. La branche est loin d'être uniforme. - Globalement, les hedge funds protègent au moins le capital en période baissière. Est-ce donc le dernier moment d'y venir? - De manière générale, l'idée de départ des stratégies alternatives est de dégager une valeur dans toutes les conditions de marché. C'est ce qu'on appelle le «concept d'absolute return», quelle que soit la tendance du marché. Les hedge funds sont en principe performants en «bear market» comme en «bull market». Mais attention, cet objectif s'entend dans un horizon de trois à cinq ans. Les hedge funds ne s'engagent pas à donner des performances positives sur chaque trimestre ni ou même chaque année.
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http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235951&quickbar=
Société de Gestion Entrepreneuriales : l'approche Barclays
Barclays : il faut profiter du vagissement des gestionnaires. C'est durant leurs 24 premiers mois d'activité que les sociétés de gestion entrepreneuriales donnent le meilleur d'elles-mêmes, assure le britannique Barclays. Alors que l'image des sociétés de gestion entrepreneuriales a été quelque peu égratignée ces derniers temps, Barclays lance Barclays Alphastars, un fonds investi dans les fonds gérés par ces structures. "En France, entre 30 et 35 nouvelles sociétés de gestion voient le jour chaque année, même dans les périodes plus difficiles. Une bonne partie d'entre elles est entrepreneuriale", observe Alain Zeitouni, directeur de la multigestion de Barclays.
Lire la suite sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/barclays_il_faut_profiter_du_vagissement_des_gestionnaires
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http://www2.newsmanagers.com/articles/view/barclays_il_faut_profiter_du_vagissement_des_gestionnaires
Hedge Funds : Les Stratégies Global Macros
Chaque jour on entend parler des hedge funds dans les médias, mais il semble que ces fonds alternatifs, malgré l’attention qu’ils attirent, soient souvent mal compris. La plupart du temps, les gens pensent que les hedge funds sont des fonds tres volatiles, qui prennent de grands risques. En réalité, il y a plusieurs types de hedge funds, en fonctions des stratégies qu’ils emploient. Dans cet article, nous visons à montrer les caractéristiques des hedge funds et ensuite nous focaliser sur une de leur stratégie qui est le Global Macro. Le Global Macro est une des stratégies les plus discutées par les médias. C’est d’une part due à la popularité de quelques gérants des fonds Global Macro, comme George Soros, qui ont eu de grands succès, et d’autre part dû au niveau de risque élevé que les fonds sont prêts à prendre. A cause de la publicité autour de la stratégie Global Macro, beaucoup de monde pensent que cette stratégie est représentative de l’ensemble des stratégies des hedge funds. Nous chercherons à corriger cette confusion dans cet article.
Lire la suite de l'article de Min-Woo LEE et Yoon-Kyung LEE en Mai 2007 :
http://www.vernimmen.net/ftp/Memoire_Les_Strategies_Global_Macros.pdf
Lire la suite de l'article de Min-Woo LEE et Yoon-Kyung LEE en Mai 2007 :
http://www.vernimmen.net/ftp/Memoire_Les_Strategies_Global_Macros.pdf
vendredi 11 juillet 2008
Hedge Funds : Illiquidité, volatilité et gestion opportuniste
Depuis le début de l'année, les hedge funds ont été fortement affectés par un double changement de régime, avec l'inversion des tendances que nous connaissions depuis 2003 sur les marchés d'actions et le crédit d'une part, et la dégradation continuelle des conditions de liquidité d'autre part. Dans ce contexte morose, les stratégies directionnelles ont significativement profité d'une forte volatilité globale, soit + 4,1 % pour les global macro et + 6,6 % pour les CTAs. Le mois de février aura également été marqué par le réel decoupling des actions développées et des actions émergentes, élément favorable aux emerging markets et a priori défavorable aux gérants long/ short equity. Pourtant ces derniers ont su tirer profit d'un positionnement avantageux, favorisant les small caps aux big caps et les titres de croissance aux titres de valeur. En bas du spectre, les gérants convertible arbitrage et de fixed income arbitrage ont subi des contre-performances liées à une forte volatilité des taux et à la dégradation continue des marchés de crédit.
Lire l'article de Guillaume Monarcha de Natixis sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/955
Lire l'article de Guillaume Monarcha de Natixis sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/955
Gestion de Fortune : Switzerland as a personal wealth base
Switzerland is emerging as a favoured destination for international Ultra High Net Worth families. This publication outlines the rules of residence, the tax regime and social climate and sets out the legal conditions for families who wish to transfer their residence to Switzerland.
Lire cet article sur :
http://www.stonehage.com/trigger/uploads/filemanager/Switzerland%20as%20a%20personal%20wealth%20base%202008%20-%20Swiss%20version.pdf
Lire cet article sur :
http://www.stonehage.com/trigger/uploads/filemanager/Switzerland%20as%20a%20personal%20wealth%20base%202008%20-%20Swiss%20version.pdf
jeudi 10 juillet 2008
Patrimoine des sportifs : Carrières très courtes, fluctuation des revenus, fiscalité spécifique......
Carrières très courtes, fluctuation des revenus, fiscalité spécifique...... Gérer le patrimoine d'un sportif demande des compétences techniques particulières, ainsi qu'une immersion dans le milieu pour être en mesure de repérer les meilleurs éléments. Quelques établissements financiers se sont dotés de ce type de profils.
L'image du sportif flambeur qui dilapide sa fortune a la vie longue. Pourtant, des établissements financiers sont là pour l'accompagner dans la gestion de ses gains. De plus en plus nombreux, ils ont surtout amélioré et adapté leur offre au cours des dernières années. Car, si les sportifs de haut niveau ont toujours eu accès aux services de gestion privée, désormais, certaines maisons leur proposent une offre dédiée, voire créent un département spécifique pour répondre à leurs problématiques bien particulières. En effet, la carrière d'un sportif diffère par bien des aspects de celle d'un chef d'entreprise, ou de tout autre client plus "classique" d'une banque privée. Tout d'abord, elle démarre très tôt : avant même d'avoir atteint leur majorité, les champions en herbe peuvent se retrouver à la tête d'importantes sommes d'argent. "Notre travail consiste alors à sensibiliser leurs parents à l'importance d'une bonne gestion de patrimoine", explique Odile Uzan-Fernandes, responsable de l'offre sportifs de haut niveau chez BNP Paribas Banque Privée. Ensuite cette carrière est très courte, ce qui implique d'apporter des réponses spécifiques, comme en matière de crédit avec une réduction évidente de la durée des prêts.
Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3264
L'image du sportif flambeur qui dilapide sa fortune a la vie longue. Pourtant, des établissements financiers sont là pour l'accompagner dans la gestion de ses gains. De plus en plus nombreux, ils ont surtout amélioré et adapté leur offre au cours des dernières années. Car, si les sportifs de haut niveau ont toujours eu accès aux services de gestion privée, désormais, certaines maisons leur proposent une offre dédiée, voire créent un département spécifique pour répondre à leurs problématiques bien particulières. En effet, la carrière d'un sportif diffère par bien des aspects de celle d'un chef d'entreprise, ou de tout autre client plus "classique" d'une banque privée. Tout d'abord, elle démarre très tôt : avant même d'avoir atteint leur majorité, les champions en herbe peuvent se retrouver à la tête d'importantes sommes d'argent. "Notre travail consiste alors à sensibiliser leurs parents à l'importance d'une bonne gestion de patrimoine", explique Odile Uzan-Fernandes, responsable de l'offre sportifs de haut niveau chez BNP Paribas Banque Privée. Ensuite cette carrière est très courte, ce qui implique d'apporter des réponses spécifiques, comme en matière de crédit avec une réduction évidente de la durée des prêts.
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http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3264
mercredi 9 juillet 2008
Les fonds alternatifs croissent, mais leurs performances baissent
Malgré des marchés difficiles, les flux nets restent positifs. Par Yves Genier.
Les gérants alternatifs retrouvent le rôle de protecteur du capital que la crise boursière des années 2000 à 2002 leur avait conféré. «Les investisseurs recommencent à percevoir les avantages des hedge funds dans des phases de marchés baissiers», note Bertrand Bricheux, responsable du marketing auprès de la division de gestion alternative de l'UBP à Genève.
La banque, qui n'a pas encore publié ses chiffres au premier semestre, table cependant sur une progression de 2 à 3 milliards des actifs confiés à sa gestion alternative sur la période. A la fin 2007, la masse atteignait 60,3 milliards.
La suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235701&quickbar=
Les gérants alternatifs retrouvent le rôle de protecteur du capital que la crise boursière des années 2000 à 2002 leur avait conféré. «Les investisseurs recommencent à percevoir les avantages des hedge funds dans des phases de marchés baissiers», note Bertrand Bricheux, responsable du marketing auprès de la division de gestion alternative de l'UBP à Genève.
La banque, qui n'a pas encore publié ses chiffres au premier semestre, table cependant sur une progression de 2 à 3 milliards des actifs confiés à sa gestion alternative sur la période. A la fin 2007, la masse atteignait 60,3 milliards.
La suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235701&quickbar=
L'immobilier international offre toujours de belles opportunités
Loin de l'image sinistrée véhiculée par le résidentiel, le marché commercial propose des perspectives intéressantes dans de nombreux pays, notamment l'Allemagne. Ces derniers mois, les médias ont fait leurs choux gras des difficultés du secteur immobilier, annonçant en gros titres le risque d'un effondrement du marché et généralisant auprès du grand public l'usage de termes du jargon financier tels que Libor ou collateralised debt obligations. Or, si les inquiétudes à l'égard de la chute des prix du logement et de l'immobilier commercial aux Etats-Unis et dans certains pays occidentaux sont légitimes, nombre des informations diffusées par la presse se révèlent superficielles, voire erronées.
Une telle désinformation peut amener les investisseurs à prendre des décisions de placement mal fondées. En d'autres termes, il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain.
La suite sur : http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235566&quickbar=
Le site de Stuart Webster, Head of Global Property, New Star Asset Management :
http://www.newstaram.com/
Une telle désinformation peut amener les investisseurs à prendre des décisions de placement mal fondées. En d'autres termes, il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain.
La suite sur : http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235566&quickbar=
Le site de Stuart Webster, Head of Global Property, New Star Asset Management :
http://www.newstaram.com/
mardi 8 juillet 2008
Dossier spécial "Edhec Institutional Days"
L'alourdissement des contraintes réglementaires qui pèsent sur les investisseurs institutionnels nécessite d'élaborer de nouvelles méthodes de construction de portefeuille. C'est l'un des thèmes phares des «Edhec Institutional Days» (EID), qui se sont déroulés à Paris les 12 et 13 juin dernier, en partenariat avec L'Agefi. Le LDI (liability driven investment), le recours de plus en plus fréquent aux ETF, dans toutes les classes d'actifs, dans le cadre d'une approche dite «core-satellite», la mise en cause grandissante des indices traditionnels, dits capi-pondérés, sont quelques-uns des nombreux sujets dont ont débattu gérants, investisseurs et chercheurs. L'Agefi Hebdo commente les grandes conclusions des dernières études menées par L'Edhec Risk & Asset Management Centre auprès de l'industrie.
L'ensemble du dossier sur : http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=81#A3
L'ensemble du dossier sur : http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=81#A3
Hedge funds: trois stratégies gagnantes
L'Association suisse des fonds calibre ses attentes sur la hausse de la volatilité. Après un premier semestre essentiellement défensif, les hedge funds devraient dégager à nouveau des performances positives s'ils savent miser sur les stratégies adéquates, affirme l'Association suisse des fonds de placements (ASA). Celle-ci en identifie trois principales: «distressed», «macro» et «merger arbitrage».
Le texte complet sur www.sfa.ch :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1223
Le texte complet sur www.sfa.ch :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1223
lundi 7 juillet 2008
Etude KPMG: Les gestionnaires de fonds déplorent dans le monde entier la perte de confiance des investisseurs
Soixante pour cent des gestionnaires de fonds dans le monde estiment avoir perdu la confiance des investisseurs suite à la crise des subprimes. En effet, l'intérêt des investisseurs pour les produits de placement complexes est nettement moins prononcé que celui des gestionnaires de fonds qui opèrent en leur nom. Ainsi, environ la moitié des gestionnaires de fonds investissent dans le private equity et les titres adossés à des actifs (asset-backed securities) et plus d'un tiers dans les «collateralized debt obligations» (CDO).
La suite de l'article sur :
http://www.presseportal.ch/fr/pm/100001147/100565147/kpmg
Télécharger l'étude :
http://www.kpmg.ch/library/pdf/20080701_Beyond_the_credit_crisis.pdf
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http://www.presseportal.ch/fr/pm/100001147/100565147/kpmg
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vendredi 4 juillet 2008
AMF : Les principales consignes à respecter par les sociétés de Gestion
Sous votre égide, l’AFG vient de publier un document intitulé : « les principales consignes à respecter par les sociétés de gestion de portefeuille ». A quelles préoccupations, cette initiative entendait-elle répondre ?
L’AFG et, plus particulièrement, la commission des sociétés de gestion entrepreneuriales (SGE), a renforcé sa démarche pragmatique et pédagogique pour répondre au mieux aux besoins des SGE. Ainsi, la commission a interrogé ses membres et adhérents pour recenser leurs principales préoccupations dans l’exercice de leur métier quant à l’application de la réglementation. Les préoccupations exprimées sont notamment les difficultés de compréhension des textes
réglementaires, les incertitudes sur la mise en oeuvre des règles.
Lire la suite sur : http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8361
L’AFG et, plus particulièrement, la commission des sociétés de gestion entrepreneuriales (SGE), a renforcé sa démarche pragmatique et pédagogique pour répondre au mieux aux besoins des SGE. Ainsi, la commission a interrogé ses membres et adhérents pour recenser leurs principales préoccupations dans l’exercice de leur métier quant à l’application de la réglementation. Les préoccupations exprimées sont notamment les difficultés de compréhension des textes
réglementaires, les incertitudes sur la mise en oeuvre des règles.
Lire la suite sur : http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8361
jeudi 3 juillet 2008
Hedge Funds : La gestion des risques par Nassim Taleb
A lire un article sur Nassim Taleb par "Bloomberg Markets" :
"On a freezing day in March 2007, Nassim Taleb walked into a conference room at Morgan Stanley's Manhattan offices on 47th Street and Broadway to address a group of the firm's risk managers. His message: Your models don't work.Using a whiteboard to scribble out his calculations, Taleb, now 48, began one of his rants, this time against stress tests--Wall Street lingo for examining how a market rout will play out. Stress tests are inherently risky because they ignore rare but potentially devastating events, Taleb said......"
http://www.fooledbyrandomness.com/bloombergProfile.pdf
"On a freezing day in March 2007, Nassim Taleb walked into a conference room at Morgan Stanley's Manhattan offices on 47th Street and Broadway to address a group of the firm's risk managers. His message: Your models don't work.Using a whiteboard to scribble out his calculations, Taleb, now 48, began one of his rants, this time against stress tests--Wall Street lingo for examining how a market rout will play out. Stress tests are inherently risky because they ignore rare but potentially devastating events, Taleb said......"
http://www.fooledbyrandomness.com/bloombergProfile.pdf
mercredi 2 juillet 2008
Quelles performances pour les hedge funds ?
La façon dont de nombreux hedge funds calculent et publient leurs performances tend à lisser les résultats et à minorer le risque effectif auquel l’investisseur est exposé. Professeur de finance à l’Université d’Orléans, Georges Gallais-Hamonno analyse le phénomène.
Vous venez de publier une étude, réalisée avec d’autres universitaires, intitulée "Nécessité de corriger les rentabilités des hedge funds", pourquoi ?
Les hedge funds ont la réputation d’offrir une certaine décorrélation par rapport aux marchés financiers, en raison de leur diversification, du fait qu’ils recourent à des techniques de gestion alternatives et parce qu’ils "couvrent" certains risques. Bref, les hedge funds résisteraient mieux que les autres aux turbulences de marché et d’ailleurs ils affichent souvent une volatilité moindre que celle des autres fonds.
Or, on s’est aperçu que les valeurs liquidatives publiées par certains hedge funds comportaient un certain lissage, une sorte d’écrêtement. Cela a comme conséquence de réduire la volatilité apparente de ces fonds. En réalité, lorsque l’on "délisse" les rendements on obtient des volatilités plus importantes, donc un niveau de risque plus grand pour l’investisseur.
Suite de l'article de Georges Gallais-Hamonno, Professeur de finance à l’Université d’Orléans :
http://www.morningstar.fr/news/interviews.asp?articleid=56365&validfrom=2008-05-29
Vous venez de publier une étude, réalisée avec d’autres universitaires, intitulée "Nécessité de corriger les rentabilités des hedge funds", pourquoi ?
Les hedge funds ont la réputation d’offrir une certaine décorrélation par rapport aux marchés financiers, en raison de leur diversification, du fait qu’ils recourent à des techniques de gestion alternatives et parce qu’ils "couvrent" certains risques. Bref, les hedge funds résisteraient mieux que les autres aux turbulences de marché et d’ailleurs ils affichent souvent une volatilité moindre que celle des autres fonds.
Or, on s’est aperçu que les valeurs liquidatives publiées par certains hedge funds comportaient un certain lissage, une sorte d’écrêtement. Cela a comme conséquence de réduire la volatilité apparente de ces fonds. En réalité, lorsque l’on "délisse" les rendements on obtient des volatilités plus importantes, donc un niveau de risque plus grand pour l’investisseur.
Suite de l'article de Georges Gallais-Hamonno, Professeur de finance à l’Université d’Orléans :
http://www.morningstar.fr/news/interviews.asp?articleid=56365&validfrom=2008-05-29
mardi 1 juillet 2008
Hedge Funds : Cap sur la multigestion alternative !
Alors que le marché de l’emploi en finance de marchés traverse une période de calme plat, la multigestion alternative figure parmi les rares poches de recrutement. « Les fonds de fonds alternatifs continuent d’étoffer leurs équipes. Ils sont particulièrement prompts à débaucher des professionnels expérimentés du trading (trader, structureur, vendeur…) pour leur précieuse expérience des marchés », observe Xavier Logeais du cabinet de chasse NESS (New Executive Search Solution). Le marché de la gestion alternative indirecte leur propose principalement des postes d’analystes (sélection de hedge funds), de gérants ou d’analystes gérants (sélection et gestion) et de contrôleurs de risque. Le contexte actuel de crise constitue un moment propice au changement, une réorientation de carrière étant, de toute manière, inéluctable pour ces professionnels. Si ce virage permet de capitaliser sur son expérience et d’offrir des perspectives à long terme (le métier de gérant peut s’exercer pendant toute une vie, ce qui n’est pas le cas de trader !), il n’offre pas les mêmes niveaux de salaire que les activités de marchés.
Lire la suite sur eFinancialCareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-14044
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Le Prime Broker : un partenaire incontournable des hedge funds ?
Le concept de prime broker est apparu à la fin des années 1970, aux États-Unis. L'objectif initial était d'offrir une prestation de tenue de position consolidée du cash et des titres, associée à la prise en charge de l'ensemble des traitements post-exécution, comme la compensation ou le règlement/ livraison. Ce service offrait la possibilité aux gérants de portefeuilles ou aux responsables de desk de négocier avec des courtiers différents tout en conservant à un seul et même endroit l'ensemble de leurs avoirs. Devant le succès de cette nouvelle offre, l'idée s'est rapidement répandue aux grands courtiers de l'époque. Au fil du temps, les prestations des prime brokers ont évolué. Initialement proposées sur les actions, elles se sont étendues à d'autres classes d'actifs comme les obligations et le forex, et se sont ouvertes aux marchés internationaux. La gamme de services proposés s'est aussi élargie pour inclure notamment la conservation des titres et du reporting à plus forte valeur ajoutée.
Lire la suite de l'article de Stéphane Le Lannou :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/2767
Lire la suite de l'article de Stéphane Le Lannou :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/2767
dimanche 29 juin 2008
Gestion de Fortune : Fonds enrichis à l'alternatif
Tous les apports de la gestion alternative ne font pas une référence aussi explicite aux hedge funds. Reyl Asset Management, à Genève, a par exemple lancé un fonds à basse volatilité. Son objectif, performance annuelle positive et fluctuant peu, ressemble à celui des fonds à rendement absolu, mais le fonctionnement est différent. Ces derniers se protègent par une diversification sur de multiples stratégies. Par contre, le Reyl Europe Low Vol se concentre sur les actions européennes et réduit son risque par une partie du portefeuille investie sur le marché monétaire et une couverture dynamique: lorsqu'un signal d'alarme s'enclenche, les gérants achètent des dérivés pour se protéger contre la baisse des actions. Ils les revendent quand le signal se déclenche.
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235167&quickbar=
Et sur le site de Reyl & Cie :
http://www.reyl-sa.com/docfiles/..ArticleLhebdoRAM.pdf
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235167&quickbar=
Et sur le site de Reyl & Cie :
http://www.reyl-sa.com/docfiles/..ArticleLhebdoRAM.pdf
samedi 28 juin 2008
L’industrie française des hedge funds est largement délocalisée, cela ne fait pas une ligne dans les journaux...
Nous sommes conservateurs et averses au risque. Les 5% que représente le capital-risque dans l’industrie du private equity en France le prouvent. Mais contrairement aux hedge funds, le capital-risque a su se doter d’un cadre réglementaire et fiscal plutôt innovant et compétitif. À charge pour l’épargne nationale, privée et publique, de transformer l’essai.
On le sait, les PME sont une des composantes essentielles de notre tissu économique : elles fournissent l’essentiel de nos nouveaux emplois. À ne pas négliger donc. Mais, on sait aussi, que ces entreprises en croissance souffrent d’une sous-capitalisation et réclament des réponses à leurs besoins de financement. Le capital-risque apparaît être la solution. D’après l’EVCA (European Venture Capital Association), l’industrie du private equity aurait créé entre 2000 et 2004, 1 million de nouveaux emplois dont 630 000 par l’intermédiaire des fonds de venture capital. Indéniablement, cette industrie soutient la création des nouvelles structures à forte croissance. Mais à y regarder de plus près, on entrevoit quelques distorsions entre notre vieux continent et le continent américain. Alors que ce dernier s’est développé depuis fort longtemps, le modèle européen peine encore et reste en Europe continentale une industrie mineure bien loin derrière les pays anglo-saxons ou encore l’Israël. En 2006, l’AFIC a enregistré un investissement en France de 536 millions d’euros contre plus de 5 milliards d’euros pour la Grande-Bretagne. La divergence de la structure de l’épargne et l’insuffisance d’investisseurs long terme sur l’Hexagone expliquent cet écart. « L’absence de fonds de pension et le manque d’épargne long terme pèsent sur le développement du capital-risque en France. Les contraintes des assureurs ne peuvent pas leur permettre d’être aussi présents sur ce créneau que des fonds de pension », précise Christophe Bavière, chief executive officer d’AGF Private Equity. Et Antoine Colboc, responsable de l’activité de Capital Risque chez Crédit Agricole Private Equity, d’ajouter : « Contrairement à la France, les États-Unis et Israël ont tout de suite perçu l’intérêt de soutenir la création des structures innovantes même si au départ ce n’est pas une activité naturellement rentable. »
Lire la suite sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3259
On le sait, les PME sont une des composantes essentielles de notre tissu économique : elles fournissent l’essentiel de nos nouveaux emplois. À ne pas négliger donc. Mais, on sait aussi, que ces entreprises en croissance souffrent d’une sous-capitalisation et réclament des réponses à leurs besoins de financement. Le capital-risque apparaît être la solution. D’après l’EVCA (European Venture Capital Association), l’industrie du private equity aurait créé entre 2000 et 2004, 1 million de nouveaux emplois dont 630 000 par l’intermédiaire des fonds de venture capital. Indéniablement, cette industrie soutient la création des nouvelles structures à forte croissance. Mais à y regarder de plus près, on entrevoit quelques distorsions entre notre vieux continent et le continent américain. Alors que ce dernier s’est développé depuis fort longtemps, le modèle européen peine encore et reste en Europe continentale une industrie mineure bien loin derrière les pays anglo-saxons ou encore l’Israël. En 2006, l’AFIC a enregistré un investissement en France de 536 millions d’euros contre plus de 5 milliards d’euros pour la Grande-Bretagne. La divergence de la structure de l’épargne et l’insuffisance d’investisseurs long terme sur l’Hexagone expliquent cet écart. « L’absence de fonds de pension et le manque d’épargne long terme pèsent sur le développement du capital-risque en France. Les contraintes des assureurs ne peuvent pas leur permettre d’être aussi présents sur ce créneau que des fonds de pension », précise Christophe Bavière, chief executive officer d’AGF Private Equity. Et Antoine Colboc, responsable de l’activité de Capital Risque chez Crédit Agricole Private Equity, d’ajouter : « Contrairement à la France, les États-Unis et Israël ont tout de suite perçu l’intérêt de soutenir la création des structures innovantes même si au départ ce n’est pas une activité naturellement rentable. »
Lire la suite sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3259
vendredi 27 juin 2008
Hedge Funds : Alan Mudie – Syz & Co - La passion des investissements
Le monde des investissements n’a plus guère de mystère pour Alan Mudie, le nouveau responsable des fonds Oyster, l’un des trois piliers de l’activité de la banque genevoise Syz & Co. Plus de vingt ans d’expertise dans le domaine des fonds de placement ont permis à cet Ecossais – devenu Genevois d’adoption – de faire ses armes en la matière. Seul un léger accent rappelle son origine, son phrasé est clair et témoigne de son goût pour la communication. L’homme sait ce qu’il veut et réfléchit avant de décider: assurance et force tranquille lui ont sans doute servi dans sa carrière. En entrant chez Syz & Co, une banque fondée en 1996 et qui fait de la performance l’une de ses priorités, Alan Mudie se lance dans un nouveau défi. La philosophie convient parfaitement au banquier britannique passionné de finance, très à l’aise dans les locaux au design moderne de la jeune banque suisse. Conçus pour les professionnels de l’investissement, les fonds Oyster gèrent plus de 11 milliards de francs suisses d’actifs. En dix ans, ils ont atteint une position de premier plan. Pour la suite, le spécialiste écossais des investissements a pour mission d’assurer la continuité de cette réussite avec sa nouvelle équipe de 35 personnes. Une perspective qui l’a sans doute motivé à quitter le navire BNP Paribas après quatorze ans de service.
La suite sur Banque et Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/89/9.pdf
La banque SYZ : www.syzbank.ch/
La suite sur Banque et Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/89/9.pdf
La banque SYZ : www.syzbank.ch/
Hedge Funds : Peut-on noter les hedge funds ?
Comparaison, track record, allocation d'actifs ou meilleure appréhension du risque, quelle que soit la motivation qui pousse à noter les hedge funds, toute information contribue à la maturité de ce secteur. Encore faut-il réussir à savoir quelles données noter !
Sur fond de débats réglementaires qui agitent la sphère de la gestion alternative, les hedge funds s'installent discrètement au coeur de notre économie. Si discrètement que professionnels comme investisseurs s'accordent enfin autour d'un besoin de transparence, notamment quand il s'agit d'évaluer, de juger ou tout simplement de comprendre la stratégie et la politique d'allocation d'actifs de ces produits financiers pas tout à fait comme les autres. Si le besoin de transparence est clairement exprimé, il reste à savoir comment réussir à noter ces fonds, dont beaucoup se révèlent atypiques, en particulier lorsqu'il s'agit de fonds multistratégie. Doit-on s'intéresser au gérant ? Aux performances passées du fonds ? Comment les valoriser ? Autant de points qui soulèvent des interrogations. Face à cela, les professionnels de la notation répondent de façon diamétralement opposée. Fitch se plonge dans le qualitatif, Morningstar et Lipper s'attachent au quantitatif. Des options différentes qui présentent des avantages, mais aussi de vraies limites. Une chose est sûre cependant, le sujet intéresse, car ces agences de notation viennent de sortir - Morningstar, Lipper - ou de remettre au goût du jour - Fitch - leur méthodologie dans ce domaine.
Lire la suite de l'article de Anne Lejeune-Lorenzini :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3253
Sur fond de débats réglementaires qui agitent la sphère de la gestion alternative, les hedge funds s'installent discrètement au coeur de notre économie. Si discrètement que professionnels comme investisseurs s'accordent enfin autour d'un besoin de transparence, notamment quand il s'agit d'évaluer, de juger ou tout simplement de comprendre la stratégie et la politique d'allocation d'actifs de ces produits financiers pas tout à fait comme les autres. Si le besoin de transparence est clairement exprimé, il reste à savoir comment réussir à noter ces fonds, dont beaucoup se révèlent atypiques, en particulier lorsqu'il s'agit de fonds multistratégie. Doit-on s'intéresser au gérant ? Aux performances passées du fonds ? Comment les valoriser ? Autant de points qui soulèvent des interrogations. Face à cela, les professionnels de la notation répondent de façon diamétralement opposée. Fitch se plonge dans le qualitatif, Morningstar et Lipper s'attachent au quantitatif. Des options différentes qui présentent des avantages, mais aussi de vraies limites. Une chose est sûre cependant, le sujet intéresse, car ces agences de notation viennent de sortir - Morningstar, Lipper - ou de remettre au goût du jour - Fitch - leur méthodologie dans ce domaine.
Lire la suite de l'article de Anne Lejeune-Lorenzini :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3253
jeudi 26 juin 2008
Deutsche Bank : 2008 Alternative Investment Survey
Deutsche Bank’s 2008 Alternative Investment Survey incorporates the responses of more than a thousand investors representing nearly $1 trillion in hedge fund industry assets and is the most extensive survey of hedge fund investor sentiment in the industry.
See the study attached :
http://www.deutsche-bank.de/presse/en/download/2008_Alternative_Investment_Survey.pdf
See the study attached :
http://www.deutsche-bank.de/presse/en/download/2008_Alternative_Investment_Survey.pdf
Multigestion alternative : Une sélection de gérants plus critique
La preuve par le fonds : Multi Allternatif Select, fonds de fonds concentré d'Edmond de Rothschild Multi Management, enregistre depuis 2003 une performance annualisée de 11,7 %, pour une volatilité annualisée de 6,2 %. Mai-Thi Nguyen, sa gérante, est confiante pour les mois à venir.
Gestion Privée Magazine - Vous gérez le fonds Multi Alternatif Select depuis son lancement en 2003 : quels étaient vos objectifs au moment de sa création ?Mai-Thi Nguyen - Notre but était d'offrir la meilleure sélection de gérants alternatifs dans un panier performant, avec peu de contraintes de volatilité et un objectif de performance absolue. Il s'agissait d'apporter le meilleur de la gestion alternative dans un fonds de fonds concentré (une trentaine de fonds en portefeuille). La gestion devait être opportuniste, c'est-à-dire pouvoir se permettre de se concentrer sur certains thèmes et/ ou stratégies. À titre d'exemple, nous avons privilégié depuis trois ans les ressources naturelles, ainsi que les stratégies event-driven (en tirant profit d'opérations de fusions-acquisitions, de situations difficiles, etc.) et long/ short equity (achat-vente d'actions) depuis deux à trois ans. Ou encore, nous avons adopté un biais crédit en 2003-2004 avant de nous repositionner sur les actions en 2005-2006. Depuis l'été 2007, nous avons de nouveau amorcé un rééquilibrage.
G.P.M. - Le fonds n'a donc pas été affecté par les turbulences du marché du crédit ?
M.-T.N. - Pas du tout. Il a enregistré une performance de + 18,3 % sur l'année 2007 et se classe ainsi premier (sur 88 fonds) du classement Morningstar dans la catégorie "gestion alternative fonds de fonds". Nous avons certes manqué la fin du mouvement de hausse du marché crédit, mais cela nous a permis de rester à l'écart de ses premiers signes de défaillance. Multi Alternatif Select a été élu meilleur fonds par Morningstar sur un an, trois ans et depuis sa création. Sa volatilité annualisée est de 6,2 % depuis le lancement.
La suite de l'interview de Mai-Thi Nguyen :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/1035
Gestion Privée Magazine - Vous gérez le fonds Multi Alternatif Select depuis son lancement en 2003 : quels étaient vos objectifs au moment de sa création ?Mai-Thi Nguyen - Notre but était d'offrir la meilleure sélection de gérants alternatifs dans un panier performant, avec peu de contraintes de volatilité et un objectif de performance absolue. Il s'agissait d'apporter le meilleur de la gestion alternative dans un fonds de fonds concentré (une trentaine de fonds en portefeuille). La gestion devait être opportuniste, c'est-à-dire pouvoir se permettre de se concentrer sur certains thèmes et/ ou stratégies. À titre d'exemple, nous avons privilégié depuis trois ans les ressources naturelles, ainsi que les stratégies event-driven (en tirant profit d'opérations de fusions-acquisitions, de situations difficiles, etc.) et long/ short equity (achat-vente d'actions) depuis deux à trois ans. Ou encore, nous avons adopté un biais crédit en 2003-2004 avant de nous repositionner sur les actions en 2005-2006. Depuis l'été 2007, nous avons de nouveau amorcé un rééquilibrage.
G.P.M. - Le fonds n'a donc pas été affecté par les turbulences du marché du crédit ?
M.-T.N. - Pas du tout. Il a enregistré une performance de + 18,3 % sur l'année 2007 et se classe ainsi premier (sur 88 fonds) du classement Morningstar dans la catégorie "gestion alternative fonds de fonds". Nous avons certes manqué la fin du mouvement de hausse du marché crédit, mais cela nous a permis de rester à l'écart de ses premiers signes de défaillance. Multi Alternatif Select a été élu meilleur fonds par Morningstar sur un an, trois ans et depuis sa création. Sa volatilité annualisée est de 6,2 % depuis le lancement.
La suite de l'interview de Mai-Thi Nguyen :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/1035
Hedge Funds : De l’impact des « fees » sur la performance des Hedge Funds
La performance brute des Mutual Funds et des hedge funds ne peut être comparée que si l’on arrive à isoler l’impact de la structure de rémunération... La performance des Hedge Funds est, en général, supposée moins volatile et moins corrélé au marché. Ceci se traduit par des bétas, c.-à-d. des corrélations avec les facteurs de risque globaux, plus faibles. En ce qui concerne ces facteurs de risque, il s’agit notamment des variations non anticipées du taux d’inflation, de la structure par terme des taux voire du taux de croissance. La supposée non-corrélation aux marché est censée provenir du fait que les Hedge Funds peuvent vendre à découvert, c.-à-d. vendre un actif qu’ils ne détiennent pas pour le racheter plus tard lorsque le prix de l’actif en question aura perdu en valeur. La vente à découvert permet aux gestionnaires de mieux exploiter des supposées anomalies de marché, c.-à-d. des rendements excessifs au vu du risque auquel donne lieu la détention du type d’actif en question. De ce fait, les Hedge Funds permettraient de mieux diversifier les risques et accroîtraient la rentabilité des portefeuilles. Cela dit, la performance des fonds est mesurée net des « fees ». Or, les « fees » des gestionnaires de Hedge Funds sont structurés différemment de ceux des gestionnaires de Mutual Funds. La performance brute des deux véhicules d’investissement ne peut être comparée que si l’on arrive à isoler l’impact de la structure de rémunération. C’est justement ce qu’on fait Brooks et al. (2007) dans une récente étude.
Lire la suite de l'article de Michel Verlaine sur NextFinance :
http://www.next-finance.fr/De-l-impact-des-fees-sur-la
Lire la suite de l'article de Michel Verlaine sur NextFinance :
http://www.next-finance.fr/De-l-impact-des-fees-sur-la
mercredi 25 juin 2008
Gestion de Fortune : Outsider - Un renard sur les terres bancaires
Un ancien banquier qui joue au banquier sans être un banquier ? Ça existe et, surtout, ça marche. Fuchs & Associés Finance essaime du Luxembourg au reste de l'Europe des capitaux. Avec un concept : le client d'abord.
Il s'appelle Fuchs, Jean Fuchs. Fuchs comme le renard. Et ce Fuchs, ancien banquier, malin, a décidé de chasser sans vergogne sur les terres des banquiers. Sans publicité tapageuse, sans arrogance, sans gros moyens toutefois. Ce Luxembourgeois spécialisé dans la gestion vient de lancer l'antenne belge de son réseau assez discrètement, en s'entourant de private bankers chevronnés, et en jouant sur une notoriété colportée par le bouche-à-oreille. Discrètement, Pascal Jonnaert, rabatteur de calibres financiers, chasseur de têtes, lui a trouvé une équipe de vieux de la vieille. Et le portefeuille de clients gonfle déjà. Comment s'imposer sur ce terrain ? En gros, nous explique Jean Fuchs, il suffit de faire ce que les banquiers traditionnels ne font plus, même les banquiers privés : s'occuper de la clientèle. Et que fait à Bruxelles ce gestionnaire qui aurait pu vivre confortablement des fruits de sa société de gestion luxembourgeoise qui existe depuis 2000 ? Tout simple : "On nous a dit qu'il fallait assurer une présence à Bruxelles, tout comme à Paris et Genève. Ce que nous avons fait." Mais une telle présence a un prix ? "Oui, mais nous gérons des fonds sans en disposer directement. Cela, c'est un autre métier. Et nous n'avons donc pas besoin de coffres ni de licences ni de fonds propres énormes."
Lire la suite sur le site de LaLibre.be :
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=421710
Le site de Fuchs & Associés Finance :
http://fuchsfin.lu/FR/indexFR.htm
Il s'appelle Fuchs, Jean Fuchs. Fuchs comme le renard. Et ce Fuchs, ancien banquier, malin, a décidé de chasser sans vergogne sur les terres des banquiers. Sans publicité tapageuse, sans arrogance, sans gros moyens toutefois. Ce Luxembourgeois spécialisé dans la gestion vient de lancer l'antenne belge de son réseau assez discrètement, en s'entourant de private bankers chevronnés, et en jouant sur une notoriété colportée par le bouche-à-oreille. Discrètement, Pascal Jonnaert, rabatteur de calibres financiers, chasseur de têtes, lui a trouvé une équipe de vieux de la vieille. Et le portefeuille de clients gonfle déjà. Comment s'imposer sur ce terrain ? En gros, nous explique Jean Fuchs, il suffit de faire ce que les banquiers traditionnels ne font plus, même les banquiers privés : s'occuper de la clientèle. Et que fait à Bruxelles ce gestionnaire qui aurait pu vivre confortablement des fruits de sa société de gestion luxembourgeoise qui existe depuis 2000 ? Tout simple : "On nous a dit qu'il fallait assurer une présence à Bruxelles, tout comme à Paris et Genève. Ce que nous avons fait." Mais une telle présence a un prix ? "Oui, mais nous gérons des fonds sans en disposer directement. Cela, c'est un autre métier. Et nous n'avons donc pas besoin de coffres ni de licences ni de fonds propres énormes."
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Le site de Fuchs & Associés Finance :
http://fuchsfin.lu/FR/indexFR.htm
Value at Risk : La classification des risques
Outre la recherche de perspectives de rendements attractifs, l’estimation de la composante risque constitue un élément décisif pour chaque décision d’investissement. En règle générale, l’évaluation d’actifs connus tels que les actions ou les obligations ne présente pas de difficultés particulières. En revanche, la tâche se complique pour nombre d’investisseurs lorsqu’il s’agit
d’évaluer le risque spécifique d’un produit structuré dont l’offre est extrêmement large et diverse. Aussi, une standardisation de la classification des risques peut s’avérer être une solution intéressante pour répondre à ce problème. La Banque Vontobel est, à cet égard, le premier émetteur à avoir développé, pour son offre de produits, une évaluation des risques basée sur l’indicateur de risque reconnu qu’est la «Value at Risk».
Lire l'article de Christophe MAGNIN, Vice-President - Advisory & Distribution Financial Products, Banque Vontobel, Genève sur : http://www.banque-finance.ch/numeros/89/22.pdf
d’évaluer le risque spécifique d’un produit structuré dont l’offre est extrêmement large et diverse. Aussi, une standardisation de la classification des risques peut s’avérer être une solution intéressante pour répondre à ce problème. La Banque Vontobel est, à cet égard, le premier émetteur à avoir développé, pour son offre de produits, une évaluation des risques basée sur l’indicateur de risque reconnu qu’est la «Value at Risk».
Lire l'article de Christophe MAGNIN, Vice-President - Advisory & Distribution Financial Products, Banque Vontobel, Genève sur : http://www.banque-finance.ch/numeros/89/22.pdf
Gestion de Fortune : Un avenir ambitieux - Private Banking - Luxembourg
Créé il y a un peu plus d’un an, le Private Banking Group, Luxembourg (PBGL), constituant le premier “Cluster” au sein de l’ABBL, a tenu sa première Assemblée générale ce 19 juin 2008. Mis en place afin de mieux représenter les intérêts des acteurs spécialisés en private banking, le groupe, présidé par Charles Hamer, compte 59 membres de l'ABBL.
Le principal objectif du groupe est d’augmenter la compétitivité de Luxembourg en tant que centre du private banking. Son plan d’action 2008-2009 définit quatre domaines stratégiques pour y parvenir:
• Ressources humaines et infrastructure
• Marché et «business intelligence»
• Taxe et cadre réglementaire
• Image de marque et «networking»
Lors de l’Assemblée générale, les activités du Private Banking Group, Luxembourg des douze derniers mois ont été passées en revue – une première année qui a permis au Private Banking Group, Luxembourg de définir son “modus operandi” et l’étendue de ses activités. Début 2008, le Private Banking Group, Luxembourg a été impliqué dans la récente étude de PricewaterhouseCoopers, relative à l’avenir du private banking à Luxembourg, intitulée “Opportunites and Competitive Re-positioning of the Luxembourg Private Banking by 2012-2015”. Les conclusions de ce rapport concordent avec la raison d’être du Private Banking Group, Luxembourg, à savoir, évoluer de modèles d’affaires individuels vers une coopération accrue entre les différents acteurs afin de renforcer et développer la “marque” Luxembourg Private Banking. D’un point de vue promotionnel, le groupe a développé une brochure sur le private banking à Luxembourg. Ainsi, les membres du Private Banking Group, Luxembourg, disposent d’un support leur permettant de faire connaître le Luxembourg et les activités en la matière. En étroite collaboration avec Luxembourg for Finance, le Private Banking Group, Luxembourg a proposé des régions et villes cibles afin de pouvoir mener à bien sa mission de promotion. Cette stratégie est indispensable pour promouvoir et unifier l’image de la place luxembourgeoise dans le monde.
Pour plus d'informations: http://www.abbl.lu/
Le principal objectif du groupe est d’augmenter la compétitivité de Luxembourg en tant que centre du private banking. Son plan d’action 2008-2009 définit quatre domaines stratégiques pour y parvenir:
• Ressources humaines et infrastructure
• Marché et «business intelligence»
• Taxe et cadre réglementaire
• Image de marque et «networking»
Lors de l’Assemblée générale, les activités du Private Banking Group, Luxembourg des douze derniers mois ont été passées en revue – une première année qui a permis au Private Banking Group, Luxembourg de définir son “modus operandi” et l’étendue de ses activités. Début 2008, le Private Banking Group, Luxembourg a été impliqué dans la récente étude de PricewaterhouseCoopers, relative à l’avenir du private banking à Luxembourg, intitulée “Opportunites and Competitive Re-positioning of the Luxembourg Private Banking by 2012-2015”. Les conclusions de ce rapport concordent avec la raison d’être du Private Banking Group, Luxembourg, à savoir, évoluer de modèles d’affaires individuels vers une coopération accrue entre les différents acteurs afin de renforcer et développer la “marque” Luxembourg Private Banking. D’un point de vue promotionnel, le groupe a développé une brochure sur le private banking à Luxembourg. Ainsi, les membres du Private Banking Group, Luxembourg, disposent d’un support leur permettant de faire connaître le Luxembourg et les activités en la matière. En étroite collaboration avec Luxembourg for Finance, le Private Banking Group, Luxembourg a proposé des régions et villes cibles afin de pouvoir mener à bien sa mission de promotion. Cette stratégie est indispensable pour promouvoir et unifier l’image de la place luxembourgeoise dans le monde.
Pour plus d'informations: http://www.abbl.lu/
Hedge Funds : Heritage - Des avantages de la taille moyenne
L'offre en matière de gestion alternative peut se diviser en trois grands segments, explique Louis-Frédéric de Pfyffer, directeur général adjoint et responsable de la gestion alternative de Heritage. Les acteurs globaux affichent des actifs en gestion alternative de 10 milliards et plus. Implantés à l’international, ils se voient néanmoins contraints de ne plus travailler qu’avec une centaine de platesformes de gestion. La taille élevée de leur investissement moyen, de l’ordre de la centaine de millions de dollars, ne leur permet pas d’investir auprès des gérants petits et moyens. Aussi leur avantage, qui réside dans le recours à des structures de gestion bien rôdées, possède un revers: une diversification réduite. Comme le souligne Louis-Frédéric de Pfyffer, cela explique que nombre d’entre eux se soient trouvés présents dans Amaranth (précisons que Amaranth comptait au nombre des 20 fonds les plus connus aux Etats-Unis. Sa notoriété et l’approbation des autorités, notamment la FSA, ne l’ont pas empêché de perdre 6 milliards de dollars en septembre 2006, du fait d’un pari à fort levier sur le marché du gaz). «Aujourd’hui, pour ces acteurs globaux, la préoccupation dominante est le risque d’image. Ils travaillent avec des institutionnels du type grandes caisses de pension et ne veulent pas être “pris” à avoir en portefeuille des gérants à risque. Ceci se fait au détriment de la performance», estime Louis-Frédéric de Pfyffer.
Lire la suite sur : http://www.banque-finance.ch/numeros/89/46.pdf
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mardi 24 juin 2008
Family Office : L’immobilier devient un axe de spécialisation
Les services aux grandes fortunes privées (High net worth individuals et Ultra High net worth individuals) n’ont cessé de se développer et de se complexifier, face à une demande de plus en plus pointue. A coté des family offices dédiés à une famille se sont développé les multi-family offices. La majorité de ces prestataires concentrent leurs activités dans la gestion de portefeuilles financiers. Qu'en est-il des prestataires spécialisés? Eclairage avec GLOW – Global Wealth Advisory, Family office spécialisé dans l’immobilier, le financement et la gestion de projet.
Interview de son directeur, Manuel Alvarez :
http://glow-advisory.ch/documents/art_immo.pdf
Interview de son directeur, Manuel Alvarez :
http://glow-advisory.ch/documents/art_immo.pdf
lundi 23 juin 2008
Immobilier : Le Groupe Constructa relance les activités de sa filiale Constructa Suisse
Présent à Genève depuis près de 15 ans, le Groupe Constructa, présidé par Marc Pietri, a décidé de relancer les activités de sa filiale Constructa Suisse. Spécialisée dans l'intermédiation et le conseil immobilier, la société s'appuie d'une part, sur la plateforme d'Asset Management dédiée du Groupe et, d'autre part, sur l'expertise des équipes de promotion immobilière du bureau local de Constructa Promotion. Jacques-Antoine Redier, 40 ans, est en charge du développement de Constructa Suisse. Baptiste Chapus, 33 ans, architecte DPLG et ESSEC, est chargé des activités de Promotion de la société, tandis que Julien Ganier, 32 ans, Centrale Nantes, HEC, ICH et MRICS est en charge de l'Asset Management et de la coordination avec le Groupe Constructa en France. Les activités de l'équipe en place concerneront principalement le conseil à l'acquisition et à la cession de portefeuilles d'actifs immobiliers, l'externalisation de patrimoines d'utilisateurs, la restructuration d'immeubles ou encore l'acquisition de fonciers pour la promotion de projets immobiliers. « Avec ce positionnement suisse, Constructa propose une plateforme européenne, voire internationale, à ses clients, en même temps que l'expertise immobilière des filiales du Groupe. En outre, notre implantation sur place permettra d'offrir nos services aux investisseurs locaux et aux réseaux de banques de gestion privée », explique Philippe Couturier, Directeur Général Délégué du Groupe. Cette volonté de développement pérennise l'ambition du Groupe Constructa en Europe en lui permettant d'offrir une plus large palette de ses compétences : Intermédiation, Promotion et Asset Management. Constructa en bref… Constructa fêtera ses 45 ans et ses 50 000 appartements vendus en 2008. Société pluridisciplinaire de services immobiliers, elle compte fin 2007 un effectif de plus de 200 collaborateurs experts de leurs trois grands métiers : l'Asset management avec plus d'1 million de m² gérés, la promotion avec 1700 logements produits par an, et la commercialisation avec 350 millions de chiffres d'affaires réalisés. Le groupe est implanté à Paris, Lyon, Cannes, Annecy, Montpellier, et depuis toujours Marseille où il réalise actuellement 150 000 m² de logements, bureaux, hôtels et commerces au cœur d'Euroméditerranée.
Le site de Constructa : http://www.constructa.fr/
Le site de Constructa : http://www.constructa.fr/
jeudi 19 juin 2008
Gestion de Fortune : Via FundQuest, BNP Paribas courtise les indépendants
FundQuest vient de reprendre la majorité du capital de PMA Gestion, société de gestion dédiée aux CGPI, et va notamment leur proposer une gamme de fonds de fonds dédiée. Spécialiste de la multigestion de BNP Paribas Investment Partners, FundQuest vient de reprendre la majorité du capital de PMA Gestion, société de gestion dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants, qui était aux mains de BNP Paribas Assurance depuis sa création en 2006. Cette opération interne au groupe BNP Paribas donne une nouvelle dimension à PMA Gestion, qui adopte à cette occasion le nom de Primonial FundQuest, et devient la marque de multigestion dédiée à l'offre des CGPI en France. Pour FundQuest, et BNP Paribas IP, l'intégration de PMA Gestion permet de se renforcer auprès des indépendants du patrimoine, une stratégie déployée à l'échelle mondiale. L'objectif est de pouvoir profiter de la manne croissante que représente cette clientèle en France.
Lire la suite sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/via_fundquest_bnp_paribas_courtise_les_independants
Le site de PMA Gestion :
http://www.patrimoinemanagement.fr/presentation.php
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Le site de PMA Gestion :
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Hedge Funds : Les gérants de hedge funds sont peu attirés par la fiscalité suisse
Les fonds alternatifs gèrent 15 milliards de dollars à partir de notre pays, indique une étude de ZHAW et GAM. Ils jugent le niveau d'imposition pas assez concurrentiel. Encore peu visibles, les gérants de hedge funds qui opèrent à partir de la Suisse gagnent néanmoins en importance. Au total, 116 hedge funds supervisés par 74 gérants sont basés sur le territoire helvétique, recense la ZHAW School of Management and Law, basée à Winterthour. Leurs actifs sous gestion s'élevaient à 15,2 milliards de dollars en fin d'année dernière. En comparaison, quelque 2600 milliards de dollars sont gérés par les hedge funds dans le monde. En Europe, 575 milliards sont gérés par 1600 véhicules. L'étude, réalisée avec le soutien de la société GAM, prend en considération les hedge funds qui opèrent à partir de la Suisse, même s'ils sont domiciliés ailleurs. La majorité des fonds recensés par l'étude sont le plus souvent enregistrés sur des places offshore, la moitié d'entre eux dans les îles Caïmans. Tous les hedge funds actifs en Suisse ne sont pas forcément inclus dans l'étude. Un spécialiste genevois de la branche estime qu'entre 150 et 200 hedge funds opèrent à partir de la Suisse. Genève se profile dans tous les cas comme le centre névralgique pour la branche des hedge funds en Suisse, en concentrant plus du tiers des fonds recensés dans le pays. Le principal fonds lancé en 2007, Jabre Capital Partners, créé par le financier Philippe Jabre, est basé dans la ville du bout du lac.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=234415&quickbar=
Le site de ZHAW School of Management and Law :
http://www.zhaw.ch/nc/en/management.html
Le site de GAM :
https://www.gam.com/en/About/
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Le site de ZHAW School of Management and Law :
http://www.zhaw.ch/nc/en/management.html
Le site de GAM :
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mercredi 18 juin 2008
Gestion de Fortune : «La clientèle fortunée est aussi devenue plus attentive aux prix»
Selon Thomas Müller, de Banque Migros, l'afflux d'argent frais a bondi en début d'année, soit plus de 100 millions de francs par mois.
Thomas Müller, directeur du segment «Premium Banking» chez Banque Migros, commente la stratégie de l'établissement. Le Temps: Comment évolue l'afflux de nouveaux capitaux dans votre établissement cette année? Thomas Müller: Il est encore un peu tôt pour tirer un bilan définitif. Néanmoins, Banque Migros a effectivement enregistré ces derniers mois un afflux de nouveaux clients clairement supérieur à la moyenne. Durant les trois premiers mois de 2008, l'afflux d'argent frais a plus que doublé par rapport à l'an dernier. Pour chaque mois entre janvier et mars, cela correspond à un montant à trois chiffres en millions de francs (ndlr: au moins 100 millions). Cette tendance s'explique par différents facteurs. D'une part, les problèmes rencontrés par UBS et d'autres grands établissements bancaires ont joué un rôle. D'autre part, les différences en matière de taux proposées d'une banque à l'autre produisent aussi leurs effets, qu'il s'agisse d'activités de refinancement (hypothèques) ou de placement (épargne).
Lire la suite sur Letemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/recherche.asp?page=rechercher&contenuPage=afficheArticle&edition=&rubrique=
Le site de la Banque Migros :
http://www.migrosbank.ch/fr/default.htm
Thomas Müller, directeur du segment «Premium Banking» chez Banque Migros, commente la stratégie de l'établissement. Le Temps: Comment évolue l'afflux de nouveaux capitaux dans votre établissement cette année? Thomas Müller: Il est encore un peu tôt pour tirer un bilan définitif. Néanmoins, Banque Migros a effectivement enregistré ces derniers mois un afflux de nouveaux clients clairement supérieur à la moyenne. Durant les trois premiers mois de 2008, l'afflux d'argent frais a plus que doublé par rapport à l'an dernier. Pour chaque mois entre janvier et mars, cela correspond à un montant à trois chiffres en millions de francs (ndlr: au moins 100 millions). Cette tendance s'explique par différents facteurs. D'une part, les problèmes rencontrés par UBS et d'autres grands établissements bancaires ont joué un rôle. D'autre part, les différences en matière de taux proposées d'une banque à l'autre produisent aussi leurs effets, qu'il s'agisse d'activités de refinancement (hypothèques) ou de placement (épargne).
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http://www.letemps.ch/template/recherche.asp?page=rechercher&contenuPage=afficheArticle&edition=&rubrique=
Le site de la Banque Migros :
http://www.migrosbank.ch/fr/default.htm
Hedge Funds : Les outils de contrôle de risque
La gestion alternative (au travers des hedge funds) a connu ces cinquante dernières années un développement en deux étapes. Il y a eu tout d’abord une période d’incubation, durant laquelle quelques HNWI (High Net Worth Individuals) en quête de performance absolue investissaient dans les hedge funds. Ensuite, avec l’éclatement de la bulle Internet en 2000, les investisseurs institutionnels ont recherché des placements susceptibles d’améliorer la diversification de leur portefeuille. Ces investisseurs ont fait une arrivée massive dans le monde des hedge funds qui connaît une croissance exponentielle. Au premier trimestre 2008, les capitaux placés dans les hedge funds s’élevaient à environ 2000 milliards de $, pour un nombre estimé de 10.000 hedge funds. (source HFR). 300 Hedge Funds contrôlent 85% des actifs et le flux positif continuel de capitaux qui se dirige vers l’industrie des Hedge Funds s’investit dans les fonds les plus importants. Les Hedge Funds (littéralement fonds de ouverture), malgré leur appellation, ne présentent généralement qu’une couverture incomplète, voire nulle. Ils sont généralement "long" en actions, "short" en volatilité et "long" en crédit. Quelques notoires exceptions en 2007 sont à mettre en évidence: les fonds "short" credit ( Paulson, Harbinger…) aux performance exceptionnelles. Ces fonds expriment notamment leur vue baissière sur le crédit par l’achat de CDS (Credit Default Swap) sur l’indice de "mortgage" ABX.
Par Christian Berbé est Directeur Adjoint auprès de la société Degroof Gestion Institutionnelle-Luxembourg.
Lire la suite sur :http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10740
Par Christian Berbé est Directeur Adjoint auprès de la société Degroof Gestion Institutionnelle-Luxembourg.
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mardi 17 juin 2008
Gestion de Fortune : Lutte contre le blanchiment - un atout majeur pour les banques luxembourgeoises
La lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est devenue un enjeu majeur pour les démocraties occidentales au cours des années 80. Le développement des cartels de la drogue, la montée en puissance de groupes terroristes et mafieux organisés ou la multiplication des scandales financiers internationaux ont stigmatisé l’impuissance des états à endiguer seuls un phénomène global, estimé par certains spécialistes à plusieurs centaines de milliards de dollars chaque année. La prise de conscience progressive de la nécessité d’une action commune s’est traduite par un accroissement des législations contraignantes dans de nombreux pays et la mise en place d’organismes de coopération internationaux à l’instar du Groupe d’Action Financière sur le blanchiment des capitaux (GAFI) institué par le G-7 lors du sommet de l’Arche à Paris en 1989.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10370
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lundi 16 juin 2008
Gestion de Fortune : Afin de réussir dans le secteur de la gestion de fortune, vous devez être opportuniste, décidé - et prudent.
Afin de réussir dans le secteur de la gestion de fortune, vous devez être opportuniste, décidé - et prudent. Ce défi est encore rendu plus difficile en raison d’exigences réglementaires strictes, de demandes spéciales de la part des clients, d’une concurrence plus ardue et de marchés boursiers turbulents.Depuis de nombreuses années, notre division Gestion de fortune a aidé nos clients à atteindre leurs objectifs dans les secteurs retail et institutionnel. Nos connaissances techniques spécialisées et notre expérience du secteur nous permettent d’aller au fond des choses et de fournir des services sur mesure.
Lire l'article écrit par Daniel Kobler et Alexandre Buga de Deloitte Suisse :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/Private%20Banking_OE%20Article_French.pdf
Lire l'article écrit par Daniel Kobler et Alexandre Buga de Deloitte Suisse :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/Private%20Banking_OE%20Article_French.pdf
Gestion de Fortune : le global custody
Chronique du Global Custody en gestion de fortune par Gilles Paupe de Pictet Global Custody & Investor Services.
Une performance de gestion consistante et répétée, correspondant aux objectifs de l'investisseur privé ou institutionnel, ne peut être obtenue qu'en considérant la globalité du portefeuille. Or, de nombreux investisseurs dotés d'une surface financière importante opèrent à travers plusieurs établissements et comptes bancaires. Dans ce cadre, et même si différents critères d'évaluation de performance sont utilisés, une consolidation efficace des avoirs et des performances peut se révéler difficile. Un portefeuille morcelé et caractérisé par une complexité d'un degré plus ou moins élevé peut ainsi prétériter non seulement une vue d'ensemble adaptée, mais aussi et surtout la performance de gestion à long terme. De surcroît, en période de turbulences agitant les marchés financiers, une distribution des risques inadaptée au sein d'un portefeuille global peut handicaper fortement son rendement et accroître sa volatilité. Qui plus est, le niveau de risque global du portefeuille ne coïncidera probablement plus avec la tolérance au risque de l'investisseur. Afin d'assurer une gestion professionnelle et adéquate, ce niveau de risque global doit en effet être établi en analysant la complémentarité des placements, notamment par une analyse des corrélations. Ce à quoi viennent s'ajouter, dans le cadre de placements internationaux, les divers régimes fiscaux auxquels peuvent être soumis certains titres.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=234195
Une performance de gestion consistante et répétée, correspondant aux objectifs de l'investisseur privé ou institutionnel, ne peut être obtenue qu'en considérant la globalité du portefeuille. Or, de nombreux investisseurs dotés d'une surface financière importante opèrent à travers plusieurs établissements et comptes bancaires. Dans ce cadre, et même si différents critères d'évaluation de performance sont utilisés, une consolidation efficace des avoirs et des performances peut se révéler difficile. Un portefeuille morcelé et caractérisé par une complexité d'un degré plus ou moins élevé peut ainsi prétériter non seulement une vue d'ensemble adaptée, mais aussi et surtout la performance de gestion à long terme. De surcroît, en période de turbulences agitant les marchés financiers, une distribution des risques inadaptée au sein d'un portefeuille global peut handicaper fortement son rendement et accroître sa volatilité. Qui plus est, le niveau de risque global du portefeuille ne coïncidera probablement plus avec la tolérance au risque de l'investisseur. Afin d'assurer une gestion professionnelle et adéquate, ce niveau de risque global doit en effet être établi en analysant la complémentarité des placements, notamment par une analyse des corrélations. Ce à quoi viennent s'ajouter, dans le cadre de placements internationaux, les divers régimes fiscaux auxquels peuvent être soumis certains titres.
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vendredi 13 juin 2008
Gestion de Fortune : Reyl continue d'afficher un solide afflux de fonds
La masse sous gestion du gérant de fortune a augmenté de 10% depuis janvier. «Notre masse sous gestion a augmenté de près de 10% depuis janvier», indique François Reyl, directeur général de Reyl & Cie. Elle atteint 2,45 milliards de francs, contre 2,26 milliards à fin 2007. «La hausse s'explique par l'apport de nouveaux fonds.» Ceux-ci concernent la gestion privée à Genève (+10% à 1,25 milliard) et les fonds de placement (+13% à 900 millions). Par contre, la filiale parisienne (on shore) n'a augmenté sa masse sous gestion que de 1%, à 300 millions. La société, qui a le statut de négociant en valeurs mobilières mais qui envisage de solliciter une licence bancaire, a vu son résultat opérationnel progresser de 26% en 2007, à 8,8 millions. «La hausse est inférieure aux 39% d'augmentation de la masse sous gestion l'an dernier, en raison des investissements.» Ceux-ci doivent aider le groupe à poursuivre son effort de croissance organique. Traditionnellement domiciliée en Europe francophone, la clientèle se diversifie vers le Royaume-Uni, l'Italie, le golfe Persique ou la Russie, ainsi qu'en direction des institutionnels. De nouveaux produits sont lancés, comme un fonds décorrélé à basse volatilité.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=234010&quickbar=
La société Reyl : http://www.reyl-sa.com/suisse/presentation_fr.php
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=234010&quickbar=
La société Reyl : http://www.reyl-sa.com/suisse/presentation_fr.php
mercredi 11 juin 2008
Gestionde Fortune : le Family Office" ou un sujet à la mode
Article de Jérôme Barré - Cabinet d'avocats Franklin.
Lire l'article : http://www.reyl-sa.com/docfiles/FamilyOfficesujetalamode.pdf
Le site du Cabinet Franklin : http://www.franklin-paris.com/1,224-J-barre.htm
Lire l'article : http://www.reyl-sa.com/docfiles/FamilyOfficesujetalamode.pdf
Le site du Cabinet Franklin : http://www.franklin-paris.com/1,224-J-barre.htm
mardi 10 juin 2008
Gestion de Fortune : Gérants indépendants: si mal aimés, et pourtant si courtisés…
La rivalité légendaire entre banquiers et gérants indépendants s’est exprimée une fois encore lors de la journée BANCOrama*. Des représentants des deux professions ont accepté de débattre sur le thème «Gérants indépendants: si mal aimés, et pourtant si courtisés…» Une discussion pour tenter de réconcilier les deux professions.
Par Hélène Lelièvre de BANCO
«Je suis le mal aimé. Qui pourrait me dire qui je suis? Et j’ai bien peur, toute ma vie d’être incompris.» Même s’il parle lui-même de cette chanson de Claude François, Jean-Michel Genin, gérant indépendant auprès de sa propre société Genin & Cie, ne se reconnaît pas dans ces paroles. Il n’a pas l’impression d’être mal aimé de ses banquiers: «J’ai un contact plus qu’amical avec mes deux banques dépositaires.» Alors, les gérants indépendants sont-ils vraiment si mal aimés? Olivier Collombin, responsable des tiers professionnels chez LODH & Cie, avance une explication toute en nuances: «Le monde bancaire n’a jamais activé ses lobbies pour tuer dans l’œuf le développement des acteurs indépendants. Certes, ce n’est jamais agréable pour un banquier d’avoir un collaborateur qui quitte la banque pour devenir indépendant. Mais, dans les faits, les banques ont laissé faire le marché pour que, au final, le client donne le ton. Ce métier s’est développé grâce au libéralisme et au pragmatisme suisse.» Il rappelle aussi que, dans les pays voisins, les banquiers ont fait en sorte qu’un arsenal juridique soit mis en place pour éviter que des acteurs indépendants puissent éclore.
Lire la suite sur : http://www.banco.ch/article/1662
Par Hélène Lelièvre de BANCO
«Je suis le mal aimé. Qui pourrait me dire qui je suis? Et j’ai bien peur, toute ma vie d’être incompris.» Même s’il parle lui-même de cette chanson de Claude François, Jean-Michel Genin, gérant indépendant auprès de sa propre société Genin & Cie, ne se reconnaît pas dans ces paroles. Il n’a pas l’impression d’être mal aimé de ses banquiers: «J’ai un contact plus qu’amical avec mes deux banques dépositaires.» Alors, les gérants indépendants sont-ils vraiment si mal aimés? Olivier Collombin, responsable des tiers professionnels chez LODH & Cie, avance une explication toute en nuances: «Le monde bancaire n’a jamais activé ses lobbies pour tuer dans l’œuf le développement des acteurs indépendants. Certes, ce n’est jamais agréable pour un banquier d’avoir un collaborateur qui quitte la banque pour devenir indépendant. Mais, dans les faits, les banques ont laissé faire le marché pour que, au final, le client donne le ton. Ce métier s’est développé grâce au libéralisme et au pragmatisme suisse.» Il rappelle aussi que, dans les pays voisins, les banquiers ont fait en sorte qu’un arsenal juridique soit mis en place pour éviter que des acteurs indépendants puissent éclore.
Lire la suite sur : http://www.banco.ch/article/1662
lundi 9 juin 2008
Gestion Alternative : Construction de portefeuille: une étape clé lors de l'investissement en hedge funds
Par Frank Juliano, Gérant alternatif, Merrill Lynch Bank (Suisse).
«C'est lorsque la mer se retire que l'on voit ceux qui se baignent nus.» La fameuse citation de Warren Buffett a pris tout son sens à la fin du premier trimestre 2008. Nous avons vécu une des périodes de marchés boursiers les plus tempétueuses de ces dix dernières années et bien des investisseurs se sont réveillés avec un mal de tête conséquent, heureusement tempéré par une meilleure tenue des marchés dès avril. Une bonne partie des hedge funds n'a pas été épargnée durant la tourmente, à tel point que certains fonds bien connus et plutôt estimés ne s'en sont pas relevés. Il s'agit probablement de la première crise majeure dans le monde des hedge funds depuis l'automne 2002. Une différence importante aujourd'hui réside dans le fait qu'auparavant les investissements alternatifs étaient plutôt l'apanage des très grosses fortunes individuelles («Ultra High Net Worth Individuals»), alors qu'aujourd'hui on trouve beaucoup plus d'actifs provenant d'investisseurs «retail» et institutionnels, notamment à travers des fonds de fonds. Ces nouveaux clients des hedge funds ont souvent une plus faible tolérance au risque.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=233632&quickbar=
«C'est lorsque la mer se retire que l'on voit ceux qui se baignent nus.» La fameuse citation de Warren Buffett a pris tout son sens à la fin du premier trimestre 2008. Nous avons vécu une des périodes de marchés boursiers les plus tempétueuses de ces dix dernières années et bien des investisseurs se sont réveillés avec un mal de tête conséquent, heureusement tempéré par une meilleure tenue des marchés dès avril. Une bonne partie des hedge funds n'a pas été épargnée durant la tourmente, à tel point que certains fonds bien connus et plutôt estimés ne s'en sont pas relevés. Il s'agit probablement de la première crise majeure dans le monde des hedge funds depuis l'automne 2002. Une différence importante aujourd'hui réside dans le fait qu'auparavant les investissements alternatifs étaient plutôt l'apanage des très grosses fortunes individuelles («Ultra High Net Worth Individuals»), alors qu'aujourd'hui on trouve beaucoup plus d'actifs provenant d'investisseurs «retail» et institutionnels, notamment à travers des fonds de fonds. Ces nouveaux clients des hedge funds ont souvent une plus faible tolérance au risque.
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vendredi 6 juin 2008
Point de conjoncture : Borrowing from the future
Extrait du Point de Conjoncture Hebdomadaire du 3 juin 2008 par Monsieur Alain Fiorucci, Dirigeant de la société SOPROFI :
" Le risque de récession est repoussé dans le temps. Le plan de relance américain a donné une impulsion temporaire à la croissance américaine dont les entreprises bénéficient. La montée des bourses et des rendements, qui en résulte, ne devrait pas durer. Borrowing from the future : il ne s'agit pas là du titre d'un film, mais de l'état d'esprit qui anime la Fed dans sa gestion de la crise des marchés de crédits. Une reprise trop faible ne manquerait pas de lui créer de nouveaux problèmes. L'été pourrait être chaud."
Découvrir la totalité de cette étude en contactant la société sur www.soprofi.fr :
" Le risque de récession est repoussé dans le temps. Le plan de relance américain a donné une impulsion temporaire à la croissance américaine dont les entreprises bénéficient. La montée des bourses et des rendements, qui en résulte, ne devrait pas durer. Borrowing from the future : il ne s'agit pas là du titre d'un film, mais de l'état d'esprit qui anime la Fed dans sa gestion de la crise des marchés de crédits. Une reprise trop faible ne manquerait pas de lui créer de nouveaux problèmes. L'été pourrait être chaud."
Découvrir la totalité de cette étude en contactant la société sur www.soprofi.fr :
jeudi 5 juin 2008
AM : la mesure de la performance
Les spécialistes de la mesure de la performance dans les sociétés d’asset management sont plus que jamais courtisés. « Le credit crunch a rappelé l’importance de la mesure de la performance », reconnaît Mark Goodey, responsable performance chez Morley Fund Management. Résultat : les équipes dédiées à la mesure de la performance ont augmenté de 14 % cette année, selon une étude de rémunérations publiée par le cabinet Project Partners, en partenariat avec i-Performance-Analysis.com.
Le défi est à la fois d’attirer les talents et surtout de les retenir. « Parce qu’ils travaillent étroitement avec les gestionnaires de fonds, les spécialistes de la performance se sentent capables de faire le même travail et veulent évoluer vers un poste en front-office », note Oliver Hinchliffe, senior consultant chez Project Partners.
Ainsi, depuis le début de l’année, les salaires ont augmenté de 11 % à La City, où un analyste performance junior peut espérer toucher entre 30 et 45 k£, et un analyste senior entre 45 et 65 k£ (55-80 k€), avec un bonus pouvant atteindre 30 % du fixe. Un responsable performance touchera entre 70 et 80 k£ (85-95 k€), et jusqu’à 100-120 k£ (125-145 k€) s’il exerce d’importantes responsabilités, son bonus pouvant alors atteindre 50 % du fixe.
De Thierry Iochem de EFinancialCareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13660
Le défi est à la fois d’attirer les talents et surtout de les retenir. « Parce qu’ils travaillent étroitement avec les gestionnaires de fonds, les spécialistes de la performance se sentent capables de faire le même travail et veulent évoluer vers un poste en front-office », note Oliver Hinchliffe, senior consultant chez Project Partners.
Ainsi, depuis le début de l’année, les salaires ont augmenté de 11 % à La City, où un analyste performance junior peut espérer toucher entre 30 et 45 k£, et un analyste senior entre 45 et 65 k£ (55-80 k€), avec un bonus pouvant atteindre 30 % du fixe. Un responsable performance touchera entre 70 et 80 k£ (85-95 k€), et jusqu’à 100-120 k£ (125-145 k€) s’il exerce d’importantes responsabilités, son bonus pouvant alors atteindre 50 % du fixe.
De Thierry Iochem de EFinancialCareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13660
mercredi 4 juin 2008
Gestion de Fortune : Mi-banque, mi-family office, Stanhope Capital ouvre à Genève
GESTION DE FORTUNE. Fondée à l'origine pour cinq familles européennes, la société britannique appuyée par Bessemer Trust et gérant 3 milliards de dollars prend pied en Suisse.
Par Clément Dubois - Mercredi 4 juin 2008
Stanhope Capital a ouvert le 1er mai une filiale à Genève. Fondé par Daniel Pinto et Julien Sevaux, Stanhope se situe à mi-chemin entre une banque et un «family office» et gère quelque 3 milliards de dollars pour une quarantaine de familles issues de dix pays. La filiale genevoise est dirigée par Nicole Curti, qui a passé dix ans chez LODH. Le Temps: Qu'est-ce qui vous distingue d'un établissement traditionnel? Daniel Pinto: Nous sommes une maison de gestion indépendante, créée par des familles et pour des familles. Nos clients nous confient au minimum 10 millions d'euros, la moyenne étant de 60 millions. Nous nous sommes rendu compte que les grandes banques privées s'étaient transformées en canaux de distribution et cherchaient davantage à placer leurs propres produits qu'à conseiller la clientèle de manière objective. Il en résulte un conflit d'intérêts. D'un autre côté, les gérants indépendants pratiquant une architecture ouverte sont rémunérés en grande partie par les rétrocessions, et il n'est pas facile de savoir si les produits sont conseillés parce qu'ils sont bons ou parce que le gestionnaire perçoit d'importantes commissions. Nous nous différencions également des «family office» dont la vocation est de gérer les biens d'une seule famille. Nous sommes uniquement rémunérés par les commissions de gestion. En outre, le cœur de notre activité est l'investissement, la gestion administrative n'étant offerte que comme un service supplémentaire.
Lire la suite de l'article sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=233337
Par Clément Dubois - Mercredi 4 juin 2008
Stanhope Capital a ouvert le 1er mai une filiale à Genève. Fondé par Daniel Pinto et Julien Sevaux, Stanhope se situe à mi-chemin entre une banque et un «family office» et gère quelque 3 milliards de dollars pour une quarantaine de familles issues de dix pays. La filiale genevoise est dirigée par Nicole Curti, qui a passé dix ans chez LODH. Le Temps: Qu'est-ce qui vous distingue d'un établissement traditionnel? Daniel Pinto: Nous sommes une maison de gestion indépendante, créée par des familles et pour des familles. Nos clients nous confient au minimum 10 millions d'euros, la moyenne étant de 60 millions. Nous nous sommes rendu compte que les grandes banques privées s'étaient transformées en canaux de distribution et cherchaient davantage à placer leurs propres produits qu'à conseiller la clientèle de manière objective. Il en résulte un conflit d'intérêts. D'un autre côté, les gérants indépendants pratiquant une architecture ouverte sont rémunérés en grande partie par les rétrocessions, et il n'est pas facile de savoir si les produits sont conseillés parce qu'ils sont bons ou parce que le gestionnaire perçoit d'importantes commissions. Nous nous différencions également des «family office» dont la vocation est de gérer les biens d'une seule famille. Nous sommes uniquement rémunérés par les commissions de gestion. En outre, le cœur de notre activité est l'investissement, la gestion administrative n'étant offerte que comme un service supplémentaire.
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Hedge Fund Book : Download The Free Hedge Fund Book
Richard Wilson has written a hedge fund book based on all of his hedge fund blog content (HedgeFundBlogger.com). To download this book please submit the form below and you will be taken directly to it so you may download it to your computer.
"I have written a 340 page book on hedge funds called the Hedge FundBlog Book. My book was created from the 400+ blog articles I havewritten discussing hedge fund strategies, trends, book reviews,interviews and term definitions. So far over 5,000 people have nowdownloaded this book. If you would like to read it for free pleasesubmit the form below you will be emailed instructions on how toimmediately download the Hedge Fund Blog Book. "
Télécharger gratuitement ce livre :
http://hedgefundsbook.com/
"I have written a 340 page book on hedge funds called the Hedge FundBlog Book. My book was created from the 400+ blog articles I havewritten discussing hedge fund strategies, trends, book reviews,interviews and term definitions. So far over 5,000 people have nowdownloaded this book. If you would like to read it for free pleasesubmit the form below you will be emailed instructions on how toimmediately download the Hedge Fund Blog Book. "
Télécharger gratuitement ce livre :
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mardi 3 juin 2008
Gestion de Fortune : L'art de bien choisir sa stratégie hedge funds
Pierre Pinel, responsable Portfolio Management, BNP Paribas (Suisse) SA. , Maxime Bonnet, gérant de portefeuille Hedge funds, BNP Paribas (Suisse).
L'été 2007 est un tournant pour les marchés financiers et marque le retour de la volatilité. A ce moment, les intervenants financiers réalisent que les risques du subprime sont insuffisamment assimilés par le marché. Cette prise de conscience est le catalyseur de changements de tendances profonds et d'un assèchement de la liquidité. La crise financière a fragilisé les grands acteurs financiers et impacte aujourd'hui l'économie réelle. Cet été, le brusque changement de tendances sur les marchés a affecté les stratégies de hedge funds systématiques. Ces dernières reposent sur des modèles alimentés par des facteurs de marchés et les ordres sont calculés en temps réel. Les différents hedge funds systématiques avaient des positions similaires en portefeuille et le changement de tendance a poussé leurs modèles à suggérer les mêmes ordres au même moment. La liquidité du marché n'a pas été suffisante pour absorber ces ventes simultanées, et certains grands fonds ont enregistré des baisses historiques. Depuis le début de la baisse des marchés actions, les stratégies de hedge funds avec une forte composante actions, par exemple long/short action et arbitrage d'évènements, font face à un environnement difficile. Ces stratégies souffrent actuellement de leur exposition structurellement nette longue sur les marchés actions. Bien que les gérants opérant sur ces stratégies aient sensiblement mieux fait que les marchés actions, leurs performances demeurent négatives depuis l'été passé.
Lire la suite sue LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=233224
L'été 2007 est un tournant pour les marchés financiers et marque le retour de la volatilité. A ce moment, les intervenants financiers réalisent que les risques du subprime sont insuffisamment assimilés par le marché. Cette prise de conscience est le catalyseur de changements de tendances profonds et d'un assèchement de la liquidité. La crise financière a fragilisé les grands acteurs financiers et impacte aujourd'hui l'économie réelle. Cet été, le brusque changement de tendances sur les marchés a affecté les stratégies de hedge funds systématiques. Ces dernières reposent sur des modèles alimentés par des facteurs de marchés et les ordres sont calculés en temps réel. Les différents hedge funds systématiques avaient des positions similaires en portefeuille et le changement de tendance a poussé leurs modèles à suggérer les mêmes ordres au même moment. La liquidité du marché n'a pas été suffisante pour absorber ces ventes simultanées, et certains grands fonds ont enregistré des baisses historiques. Depuis le début de la baisse des marchés actions, les stratégies de hedge funds avec une forte composante actions, par exemple long/short action et arbitrage d'évènements, font face à un environnement difficile. Ces stratégies souffrent actuellement de leur exposition structurellement nette longue sur les marchés actions. Bien que les gérants opérant sur ces stratégies aient sensiblement mieux fait que les marchés actions, leurs performances demeurent négatives depuis l'été passé.
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F. Mollat, ENFO: "les family offices européens vont se doter d'un code de bonne pratique"
Face à la concurrence, les family offices veulent promouvoir leur différence. Lancé tout récemment, le Réseau Européen de Family Offices (ENFO) se donne pour objectif de clarifier le positionnement de la profession sur son marché. Dans cet esprit, il est envisagé de préparer un code de bonnes pratiques, confie François Mollat du Jourdin, président de Financière MJ – Family Office et Président d’ENFO.
Lire son interview sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/f_mollat_enfo_les_family_offices_europeens_vont_se_doter_d_un_code_de_bonne_pratique_2
Lire son interview sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/f_mollat_enfo_les_family_offices_europeens_vont_se_doter_d_un_code_de_bonne_pratique_2
lundi 2 juin 2008
Investissements alternatifs: tenir le coup en faisant preuve de créativité
Les mandats de gestion ciblés principalement sur les stratégies alternatives ont montré au cours des quatre premiers mois qu'une attention toute particulière doit être de rigueur lors de retournements d'indices actions. Chez UFG Alteram, spécialiste parisien en multigestion alternative qui totalise plus de 3,1 milliards d'euros d'encours, les fonds d'arbitrage d'actions terminent le mois d'avril en hausse mais en y regardant de plus près, on constate une forte dispersion de rendement entre les différents véhicules; en effet certains fonds sectoriels pharmaceutiques sont en hausse de +3,1% sur avril alors que les fonds spécialisés sur le secteur de la consommation sont en baisse sur le mois (–2,9%). Selon Fabien Leduc, responsable du développement international de UFG Alteram, les gérants de cette stratégie ont été impactés par le regain d'optimisme engendré par des anticipations d'améliorations des résultats de sociétés du secteur de la consommation sur le 2e trimestre.
John Tendon, Fondateur, Ocyto Finance, jtendon@mydiax.ch
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http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=233146&quickbar=
John Tendon, Fondateur, Ocyto Finance, jtendon@mydiax.ch
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