lundi 19 mai 2008

Luxembourg : Fond d'Investissement Spécialisé (FIS)

Il y a un an, le Luxembourg se dotait d’une nouvelle loi élargissant les possibilités d’investissement et les profils d’investisseurs. Le succès a été immédiat... L’opportunisme et le pragmatisme du législateur luxembourgeois dans la sphère financière ne sont plus à démontrer. La création, il y a un an, des Fonds d’Investissement Spécialisés (FIS) en est une des dernières illustrations concrètes. Ce qui, aujourd’hui, apparaît comme une avancée majeure de l’industrie luxembourgeoise des fonds d’investissement, trouve son origine, en grande partie, dans un complexe réajustement d’ordre technique. La loi alors en vigueur, concernant les organismes de placement collectif destinés à des investisseurs institutionnels, datait de juillet 1991 et se basait notamment sur des dispositions de la loi initiale du 30 mars 1988 relative aux OPC. Or, cette dernière loi a été «remplacée» par un nouveau texte, en décembre 2002, dans lequel avait été instaurée une période transitoire devant prendre fin le 13 février 2007… Au moment où fut déposé, en septembre 2006, le projet de loi qui allait donner naissance aux FIS, 181 OPC étaient régis par la loi de 1991 et il fallait donc faire en sorte que ces organismes puissent continuer leurs activités d’investissement sans rupture. Mais l’occasion était trop belle de compléter un arsenal législatif alors imparfait, en élargissant la clientèle «éligible» afin de ré-pondre au besoin d’un véhicule pour investisseurs «sophistiqués». «Il s’agissait-là d’un élément crucial, se souvient Stéphane Ries, head of business development au département Investment Fund Services chez KBL. Bon nombre de promoteurs n’auraient pas lancé certains de leurs fonds s’ils avaient dû cibler exclusivement une clientèle institutionnelle, professionnelle. Cette loi est certainement la meilleure chose qui pouvait arriver au Luxembourg!».

Lire la suite sur www.paperjam.lu :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_fondsProduits/index.html

Le hedge est mort, Vive le hedge

Après la tornade estivale de 2007, les «je vous l’avais bien dit» semblent avoir gagné une bataille. Et même, de fervents défenseurs de la gestion alternative se distancient d’un certain nombre de stratégies taux fixes. Pourtant, comme le montrent les résultats du genevois Peak Partners, la diversification bien comprise, a permis de dégager des résultats très positifs en juillet et août.

Pour la première fois de l’histoire, la récente crise des marchés aurait pu être prévue de manière quasi mathématique» ERNESTO PRADO – PEAK PARTNERS

Lire la suite sur le site de "Banque et Finance" :
http://www.banque-finance.ch/numeros/88/26.pdf

vendredi 16 mai 2008

Hedge funds en Suisse : cruciaux pour la place financière - croissance de 20% par an

Zurich (AWP) - La crise financière aura certes laissé des traces dans l'univers des hedge funds, avec notamment la déconfiture du fonds hypothécaire Carlyle Capital Corp. Mais la plupart des acteurs ont su négocié le début d'année délicat avec succès, a déclaré jeudi à Zurich Hans-Jörg Baumann, CEO de Swiss Capital Group, à l'occasion de la conférence du presse du comité "Alternative Investments" de la Swiss Funds Association (SFA).Pour Philippe Cottier, Managing Partner chez Harcourt Investment Consulting, il existe un important potentiel de croissance pour le secteur, tout particulièrement en Suisse. La croissance annuelle est de 20%. Les hedge funds constituent donc un des principaux piliers de la croissance du secteur financier en Suisse.Selon M. Cottier, les hedge funds emploient entre 2000 et 5000 personnes, travaillant dans entre 300 et 500 sociétés, pour un produit de 3 à 5 mrd CHF. La Suisse occupe une part de marché de 31% à l'échelle mondiale et gère environ 280 mrd CHF. Elle domine donc le marché avec les Etats-Unis, numéro un mondial dans ce domaine.Dans le secteur des "single manager hedge funds", la Suisse est en troisième position, derrière la Grande-Bretagne et la France, mais pourrait se hisser prochainement au deuxième rang, au détriment de son voisin d'outre-Jura.
sig/cf/rq(AWP/08 mai 2008 13h45)

jeudi 15 mai 2008

Luxembourg : les fonds "sophistiqués"

Par Christophe Wintgens et Sacha Reverdiau - Ernst & Young Luxembourg

L’exigence liée à des fonds qualifiés de sophistiqués dépasse le simple critère d’organisation de la gestion des risques, et répond à des problématiques de culture du risque et d’innovation financière. Dans cet article, le terme « fonds » fait référence aux OPCVM relevant de la partie I de la loi modifiée du 20 décembre 2002. Les personnes représentant l’OPCVM en vertu de la loi ou des documents constitutifs, ou qui déterminent effectivement la politique de la société, sont définies ci-après comme « dirigeants ».

Le débat autour de la classification des fonds d’investissements en fonds de type « sophistiqué » ou « non-sophistiqué » a été alimenté, depuis l’avènement de la Directive UCITS III, par la richesse des interprétations proposées par les régulateurs européens ou par les différents acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs. Avec la circulaire CSSF 07/308, portant sur l’organisation et les contrôles à mettre en place pour la gestion des risques d’investissement d’un fonds, l’autorité de régulation luxembourgeoise apporte quelques critères de clarification : utilisation importante d’instruments financiers dérivés, à des fins autres que celle de couverture et d’utilisation de stratégies d’investissement complexes. Ces critères, formulés de manière non exhaustive, avaient pour objectif de laisser l’opportunité aux dirigeants, de procéder à une réelle réflexion en terme de culture des risques. En effet, le degré de sophistication relève non seulement du modèle utilisé pour mesurer les risques mais avant tout de la capacité de gestion des risques et de la maitrise des stratégies d’un fonds, quel que soit son degré de complexité. Un fonds sophistiqué ne signifie pas nécessairement un fonds risqué.

Lire la suite sur le site de Ersnt & Young Luxembourg :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Classification_des_fonds_sophistiques_May08

mercredi 14 mai 2008

mardi 13 mai 2008

"100 Women in Hedge Funds now has more than 8,000 registered members around the world"

Site à visiter, mais seulement réservé à nos consoeurs travaillant dans le secteur des hedge funds.

Bonne visite : http://www.100womeninhedgefunds.org/

lundi 12 mai 2008

Gestion de Fortune : les obligations des PSI précisées

Le Prestataire de Services Financiers (PSI), quelles que soient ses relations avec son client, doit s’enquérir de sa situation financière et de ses compétences réelles en matière d’investissement. Sans quoi, il devra répondre de sa responsabilité. Ce n’est pas parce qu’un client se dit aguerri aux techniques financières qu’il faut le croire sur parole. Même s’il certifie être un investisseur qualifié, le prestataire de services d’investissement (PSI) ne peut en aucun cas prendre ses déclarations pour argent comptant et s’estimer déchargé de toute obligation d’information sur les opérations financières envisagées par le client. Quelles que soient les circonstances et quoi qu’en dise le client, le PSI se doit d’évaluer les compétences réelles de l’investisseur. C’est le devoir d’un professionnel des marchés sur lesquels les risques encourus peuvent être très importants. La Cour de cassation se charge de rappeler à l’ordre ceux qui l’oublieraient. C’est le cas dans une affaire du 12 février 2008 où une personne physique avait ouvert un compte pour passer des ordres de bourse sur le service à règlement différé que l’on sait particulièrement spéculatif.

Lire la suite sur Next-Finance.fr :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/547

samedi 10 mai 2008

Etude Ernst & Young : Hedge Funds in Luxembourg 2008

Ernst & Young Luxembourg's technical guide entitled Hedge Funds in Luxembourg 2008 provides an introduction to Luxembourg as a location for hedge funds, and a comprehensive guide to the setting up and running of Luxembourg hedge funds along with details of the key regulations applicable.

The 130 page guide is organised into 16 chapters:
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Hedge_Funds_2008

vendredi 9 mai 2008

Hedge Funds : Qu’est-ce que le Long/Short Equity ?

Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Nous nous consacrons à l’étude de la stratégie Long/Short...

Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Cette multitude de stratégies a d’ailleurs donné lieu à un classement des Hedge Funds par type de stratégies. Différentes grandes familles de stratégies peuvent ainsi être distinguées : Long/Short Equity, Merger Arbitrage, Convertible Arbitrage, Global Macro, Managed Futures. Il s’agit là des grandes familles, même si certaines bases de données distinguent d’autres types de stratégie, ayant un poids relativement négligeable. Il fauter noter tout de suite, que les performances et les risques pour les différents types de stratégies peuvent fortement différer, à tel point qu’on peut se demander s’il fait sens de parler des risques des Hedge Funds, sans pour autant rendre compte de la diversité des stratégies. Il est donc primordial de développer une bonne compréhension des stratégies mises en œuvre. Comme le titre l’indique nous allons, ici, nous focaliser la stratégie dénommée Long/Short Equity.

Par Dr. Michel Verlaine. Lire la suite sur le site de Next-Finance.fr :
http://www.next-finance.fr/Qu-est-ce-que-le-Long-Short-Equity

mercredi 7 mai 2008

Hedge funds : "On peut gagner de l'argent même si les marchés dégringolent"

En cette période de turbulences boursières, nous avons interrogé, Cyril Julliard, président et co-fondateur d'Eraam (Europanel Research & Alternative Asset Management), une société française de multigestion alternative, pour qu'il nous donne un éclairage sur les hedge funds. Et qu'il nous explique comment - contrairement à la gestion traditionnelle - ces fonds peuvent gagner de l'argent même si les marchés dégringolent.

Lire la suite sur capital.fr :
http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?source=FI&numero=68389&Cat=SOF&numpage=2

mardi 6 mai 2008

Gestion de Fortune en Suisse : l'autorégulation doit être réaménagée en Suisse

GERANTS INDEPENDANTS - Pierre Christodoulidis, président de la CIFA, va demander à la Finma de réexaminer la fonction des OAR - par Philippe Gumy.

La directive européenne MiFID est quasiment une boîte de Pandore, si l'on en croit les gérants de fortune indépendants. Le texte protège a priori mieux les clients, qui profitent d'une plus grande transparence dans les produits qui leur sont proposés. Les risques de placement doivent en outre leur être mieux expliqués. Mais la branche doit désormais composer avec des règlements ultra-détaillés. Ils obligent parfois, comme en France, le conseiller en placement à consacrer la totalité d'une première rencontre avec un client à émettre des mises en garde et à détailler le plus exhaustivement les risques potentiels. Un peu comme si un vendeur de voiture donnait à ses clients un cours sur les accidents de la route avant de vanter les véhicules qu'il propose. Contrairement à l'Union européenne, la Suisse n'a pas d'arsenal normatif spécifiquement destiné à régenter l'activité des intermédiaires financiers. Ces derniers sont toutefois soumis à la loi sur le blanchiment d'argent (LBA). Depuis la fin des années 1990, cette dernière contraint les acteurs de la branche à se surveiller eux-mêmes via des organismes d'autorégulation (OAR), ou bien à se soumettre directement à l'Autorité de contrôle basée à Berne.

La suite sur le site de le Temps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=231210&quickbar=

lundi 5 mai 2008

Gestion de Fortune : Banque Galland - interview de Patrick Gigon

Il faut presque aller la dénicher tant elle est discrètement placée dans un hôtel particulier de la Vieille-Villegenevoise. La banque Franck, Galland n'est pas le plus connu des établissements privés bancaires romands, mais elle fait parler d'elle en ce début d'année. Le bénéfice net et les avoirs de la clientèle ont littéralement bondi en 2007 (respectivement de 24% à 12,7 millions et 22% à 4,8 milliards de francs) et l'apport d'argent frais a même battu un record lors du premier semestre 2008. Les géants suisses peuvent bien pleurer leurs bénéfices perdus, les petites banques engrangent de jolis profits. Les avoirsont quintuplé -Rencontré à Genève, le directeur général Patrick Gigon amène des explications: «La banque enregistre pour la quatrième année consécutive des records, surtout lorsque l'on songe qu'en janvier 2003, la masse sous gestion n'était que d'un milliard. Elle a donc quintuplé en cinq ans et 2007 reste incontestablement une année charnière pour nous.» D'un naturel très discret, l'établissement d'origine vaudoise (voir ci-contre) est donc devenu, rapidement et aux yeux de tous, un des acteurs de référence dans le paysage de la gestion de fortune romande grâce à trois piliers développés, ainsi que l'explique Patrick Gigon: «Nous avons accentué notre enracinement local afin de réduire notre dépendance à l'Europe. Nous avons également réussi à assurer une performance de choix dans notre gestion, grâce à une architecture ouverte dynamique et, par exemple, à travers un fonds de fonds alternatifs distribué en Suisse qui a enregistré une hausse de 12,35% en 2007. Enfin, et c'est notre marque de fabrique, la culture de la banque est incarnée par un esprit de famille partagé avec ses clients par les 88 collaborateurs. Nous nous définissons comme un artisan de la haute horlogerie bancaire qui ne vise pas forcément la croissance.»

La suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/economie/detail_economie/(contenu)/220543

dimanche 20 avril 2008

Performances : le mois de mars aura été difficile pour les hedge funds

Le mois de mars aura été difficile pour les hedge funds, l'indice HFRX Global Hedge fund Index est en baisse de -2,46% sur le mois et en baisse de -2,78% sur l'année. L'élément le plus frappant est sans doute que les trois grands styles de hedge fund (Tactical Trading, Arbitrage et Equity Hedge) ont souffert à l'unisson. La diversification n'aura pas été d'un grand secours dans cet environnement jalonné d'événements historiques. De plus, la dispersion des rendements aura été importante au sein même des stratégies, les résultats restant globalement négatifs. Etonnamment, le sauvetage de Bear Stearns organisé par la Fed a pris de nombreux gérants à revers, en particulier ceux qui anticipaient une seconde baisse marquée des marchés actions et une détérioration supplémentaire du marché du crédit.

Par Olivier Baumgartner, Unigestion. La suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=230273

Indice HFRX : http://www.hedgefundresearch.com/index.php?fuse=indices

vendredi 18 avril 2008

Métiers de la finance : Les modélisateurs sont-ils sous-payés ?

Le fait de mieux payer ces spécialistes des risques de contrepartie aurait-il un impact sur la qualité des modèles financiers qu’ils développent et valident ? C’est la question que se posent certains recruteurs, pour qui les pertes comptables issues des écarts élevés entre les modèles et les prix du marché auraient pu être réduites avec des évaluations (stress tests) plus sérieuses. Cependant, Alistair Milne, ancien modélisateur, indique que les pertes ne doivent pas être imputées aux seuls modélisateurs : « Les traders choisissent souvent le modèle censé leur faire gagner le plus d’argent. »

Plus que jamais, le succès de la modélisation « repose sur son indépendance vis-à-vis des activités de trading », note Russell Clarke, directeur du cabinet Mantis Partners. Les banques l’ont bien compris et « les embauches dans le secteur ont bondi de 20 % l’an dernier ». Bien que les modélisateurs aient généralement le même niveau de qualification que les quants du front-office, « il est rare de voir quelqu’un qui, son DEA en poche, se précipite vers la modélisation, note Chris Hallinan chez NJF Search. Nombreux considèrent la modélisation comme un tremplin pour travailler plus tard en front-office ».

Lire la suite sur le site de efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13367

jeudi 17 avril 2008

Gestion de Fortune : Secret Bancaire, de nouveaux défis

Depuis ces dernières années, la concurrence, les évolutions technologiques ainsi que les nouveautés législatives et réglementaires luxembourgeoises imposent aux banques de s’adapter rapidement à cet enjeu déterminant de conservation du secret bancaire. Alors que cette problématique demeure la même qu’autrefois, des mutations successives des environnements de contrôle bancaires (internes et externes) pourraient laisser la porte ouverte à certaines faiblesses ou failles dans les systèmes de contrôle qui pourraient le cas échéant être exploitées, et par la même occasion ainsi compromettre l’image et la réputation jusqu’ici rassurantes de la place financière luxembourgeoise en la matière. Il est donc déterminant que les banques au Luxembourg s’interrogent sur les mesures prises en matière de protection du secret bancaire actuellement mises en place et évaluent régulièrement si celles-ci sont (et restent) adéquates face aux nouveaux enjeux et à l’évolution des moyens mis en œuvre pour y répondre. Le secret bancaire: une lourde responsabilité pour les banques et leurs employés A côté de certains autres pays, le Luxembourg jouit d’un statut particulier en Europe en ce qui concerne le secret bancaire.

Lire la suite sur le site de Agefi.lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10043

Gestion de Fortune : 50 banques en Suisse gèrent 6900 milliards

Le magazine Private Banking publie dans son édition de mai la première tentative de classement annuel des banques en Suisse selon le critère des fonds de gestion. Ce Top 50 de la gestion d'actifs en Suisse (état 2007) fait ressortir que onze établissements ont dépassé la barre symbolique des 100 milliards de francs. Les cinquante établissements gérant plus de 10 milliards cumulent 6900 milliards. Après UBS et Credit Suisse, Julius Baer confirme son rôle de plus importante banque dédiée uniquement à la gestion. Suivent quatre groupes basés à Genève: Pictet & Cie, HSBC Private Bank Suisse Lombard Odier Darier Hentsch & Cie (LODH) et Union Bancaire Privée UBP.

Lire la suite sur tsr.ch :
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=8976053

mercredi 16 avril 2008

Family Office – la branche d'investissements privés des très grandes fortunes

L'organisation Family Office, dont le siège se trouve à Sark, dans les îles anglo-normandes vient de publier la 3e édition de la “base de données 3300 globale Family Office 2008”, comportant 1.800 entrées des Etats-Unis et 1.240 d'Europe, avecles coordonnées correspondantes.. Le patrimoine géré de la majorité des Family Offices figurant sur cette liste est supérieur à 100 millions - 100milliards d'USD. Ces rapports approfondis fournissent des détails précieux au sujet des modes d'investissement des très grandes fortunes: le nom des Chief Investment Officers, leur adresse postale complète, leur adresse email et beaucoup d'autres détails.

Un Family Office est le petit bureau intime et centralisé de la meilleure équipe interne de gestion des investissements, responsable de la gestion des investissements de famille, les trusts de famille, les questions de taxes légales et complexes et de la Family Foundation. Le Family Office gère également les paiements des factures domestiques des membres de la famille, leurs arrangements de voyage/jet privé/avion privé, l'achat d'articles de luxe tels les beaux arts et l'acquisition de résidences privées etc. On s'attend à voir au minimum trois - cinq membres de chaque famille dans le Conseil d'administration d'un Family Office.

En créant un Family Office, l'objectif des très grandes fortunes est de garantir la protection de leur patrimoine et de le transmettre aux générations futures. Le coût annuel de la gestion d'un Family Office peut excéder 2 millions d'USD. Cependant, les actifs gérés excèdent généralement 500 millions d'USD, voire même quelques milliards d'USD.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.businesswire.com/portal/site/google/?ndmViewId=news_view&newsId=20080414005408&newsLang=fr

mardi 15 avril 2008

Trading : Une approche pratique des points pivots par Jean-Gabriel Renucci

Les points pivots ont longtemps été utilisés par les négociateurs de parquet des marchés de futures pour leur permettre d'avoir des repères durant la séance du jour. Les points pivots permettent en effet par un calcul très simple de fixer à l'avance des niveaux de supports et de résistances sur lesquels les traders peuvent s'appuyer pour appliquer des stratégies d'entrée et fixer des objectifs de gains.

Interview de Jean-Gabriel Renucci qui gère la partie dynamique de plusieurs fonds monétaires chez Neuflize OBC Asset Management.

Voir l'article sur le site de ActionFuture.com :
http://www.actionfuture.com/article_afficher.php?Num_Article=223

En savoir plus sur le site de ABCBourse.com:
http://www.abcbourse.com/APPRENDRE/11_pivots.html

Trading : l'entreprise genevoise ACM triomphe sur le marché des changes

Extrait de "La Tribune de Genève " :

"La société ne manque pas de retenir l'attention des milieux financiers. Après avoir procédé à une augmentation de capital le mois dernier, ACM déposera cette année une demande de licence bancaire auprès de la CFB."

Lire le texte en intégral en annexe :
http://www.ac-markets.com/forex-documents/press/article-tribune-de-geneve-130308.pdf

lundi 14 avril 2008

Alexandre Rampa : Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini?

Alexandre Rampa - Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.

Le Temps: Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini? Alexandre Rampa*: Je rentre d'une tournée à Londres et cela fait longtemps que je n'avais pas vu des gérants aussi moroses. Le mois de janvier a été difficile, février un peu meilleur et mars... terrible. Début mars la crise de liquidité [ndlr: les banques, en difficulté, arrêtent de prêter aux hedge funds] et la baisse continue des marchés avaient perturbé les positions «longues» [achat d'actifs] des fonds. Puis, à la fin du mois, au moment où le sauvetage de Bear Stearns calmait les craintes, le rebond des secteurs les plus vendus a touché les positions «short» [ndlr: pari sur la poursuite de la baisse]! Un double effet auquel s'est ajouté l'impact sur les marchés des liquidations par des hedge funds en déroute, à n'importe quel prix. En avril la situation s'améliore un peu. - Ces fluctuations de marché n'étaient-elles pas présentées jusque-là comme une météo prisée par les fonds spéculatifs? - Certes, la volatilité favorise les arbitrages. Mais pas lorsqu'elle devient extrême. Elle n'est alors plus exploitable, l'évaluation des actifs n'étant plus liée aux fondamentaux mais uniquement à leur manque de liquidité. Les gérants ne pensent qu'à une chose: non plus seulement préserver le capital de leurs clients, mais préserver leur activité! La tendance est donc à la réduction de l'effet de levier [ndlr: emprunts permettant d'amplifier leurs opérations] et la diminution des positions les moins liquides. - On espérait que les hedge funds recycleraient les actifs «pourris» dont les banques se déchargent... - Il y a de très nombreuses opportunités qui s'offrent aujourd'hui, mais personne ne veut faire le premier pas. Le marché du crédit reste paralysé, les volumes quasi inexistants. La phase de réinvestissement va prendre du temps et ce seront les plus grands intervenants qui donneront l'exemple. Och-Ziff Capital, Fortress ou encore Marathon lèvent des fonds pour racheter - à prix cassés - ces portefeuilles dont les banques sont trop heureuses de se débarrasser. Les ressorts ne sont cependant pas cassés et le deuxième semestre, puis début 2009, devraient receler de bons résultats. Après tout, les années ayant suivi la crise Enron ont offert des rendements incroyables pour ceux ayant saisi ces opportunités. - Comment les sélectionneurs de fonds s'adaptent-ils? - La priorité est d'éviter d'avoir en portefeuille un fond susceptible d'exploser. Ce qui signifie plus de contrôle des positions prises, un contact constant avec les gérants. On évite également d'accumuler les risques. Et diversifions. En gros, si on prend le risque de souscrire à un fond opérant sur des titres illiquides, on ne veut pas que celui-ci fasse appel à un fort effet de levier. Et inversement. La multigestion alternative présente ainsi une opportunité d'investissement forte, après avoir joué son rôle de protection de capital. Après tout, cette année, les hedge funds en général parviennent à limiter les pertes entre 3% et 5% quand les marchés plongent de 15%... *Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.

vendredi 11 avril 2008

Thami Kabbaj : L'art du trading

Plus qu'un métier, le trading est un art. S'il se nourrit de techniques éprouvées, il fait également appel à d'autres paramètres. Tout l'objet de cet ouvrage est de vous en dévoiler le contenu pour que vous puissiez spéculer avec succès sur les marchés financiers. Rigoureusement documenté et faisant appel aux dernières théories en la matière ainsi qu'à de nombreux cas réels, ce livre propose une réflexion profonde sur le trading. Il permet à toute personne désirant appréhender sérieusement les marchés de :

. Acquérir les méthodes de prévision les plus efficaces
. Anticiper les mouvements majeurs
. Gérer au mieux ses positions
. Développer des stratégies
. Prendre des décisions
. Gérer son risque

Interrogeant les fondements scientifiques de l'analyse technique et exploitant les connaissances de l'analyse fondamentale, il met à votre disposition les outils nécessaires pour se forger une juste opinion du marché. Et y remporter de larges succès...

Se connecter sur le site de l'éditeur :
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782212539158/livre-l-art-du-trading.php

Se connectere sur le site de l'auteur :
http://www.thamikabbaj.com/

jeudi 10 avril 2008

Gestion de Fortune : Six family offices européens lancent l'ENFO, l’union de Family Offices Européens.

Il s'agit de Brenninkmeyer Seyer & Partner (Vienne, Autriche), Commenda Family Office (Amsterdam, Pays-Bas), Commonwealth Investments (La Haye, Pays-Bas), Financière MJ Family Office (Paris, France), Praxis (Anvers, Belgique) et Sand Aire (Londres, Grande Bretagne).Si chaque membre demeure indépendant, les différents family offices organisent des réunions trimestrielles afin de mettre en commun des ressources, des idées, des expériences et des bonnes pratiques. "Ce réseau étendu permet à ses membres de répondre aux besoins transnationaux de ses clients fortunés tout en générant des économies de temps et d’argent", précise le communiqué. "Cette coopération donne à nos clients un accès à un large réseau de prestataires de services de très haute qualité, ce qui, de fait, leur permet d’accéder à un spectre beaucoup plus large d’expertise en investissement, de produits financiers et d’opportunités de premier ordre", souligne François Mollat du Jourdin, président de Financière MJ. ENFO a l’intention d’élargir la base de ses membres au fur et à mesure que des candidats "crédibles" seront repérés.

Le site de l'ENFO :
http://www.enfo.net/fr/profilduréseau.aspx

Lire la dernière lettre de la Financière MJ :
http://www.financiere-mj.com/lalettre.html

mercredi 9 avril 2008

Hedge Funds : «Avec la hausse de la prime de risque, plus besoin de levier»

Gottex, le gérant alternatif basé à Lausanne, a plus que doublé les avoirs de clientèle à 16 milliards. Son patron Joachim Gottschalk voit des opportunités dans la dette sous-évaluée.

Myret ZakiMercredi 9 avril 2008

Les résultats 2007 de Gottex Fund Management, le gérant alternatif basé à Lausanne, reflètent l'excellente santé des fonds de hedge funds. De ceux, en particulier, orientés «market neutral». Cette stratégie annule le risque du marché par la prise de positions opposées, simultanément acheteuses et vendeuses à découvert. Gottex, cotée à la bourse suisse depuis le 6 novembre et détenue à 30% par la famille Gottschalk, a vu les avoirs de sa clientèle exploser de 129% l'an dernier, à 16 milliards de dollars. Son bénéfice a bondi de 40%, à 84 millions. Joachim Gottschalk, CEO et président, commente les résultats et les perspectives. Le Temps: Comment expliquez-vous les afflux importants de la clientèle en 2007? Joachim Gottschalk: A la faveur des turbulences sur les marchés boursiers, les caisses de pension ont alloué une grande portion de leurs avoirs à la gestion alternative en 2007, en particulier aux stratégies «market neutral», où nous sommes spécialisés. Ces stratégies sont très peu corrélées aux marchés d'actions et d'obligations. Notre taux de pénétration a augmenté aux Etats-Unis: désormais, 25% de notre clientèle s'y trouve. Les consultants aux caisses de pension sont en outre de plus en plus favorables à l'alternatif, et les allocations se situent aujourd'hui entre 5% et 15% des portefeuilles.

Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=229521&quickbar=

lundi 7 avril 2008

Critique de la finance comme fossoyeur des relations humaines

LIVRE. Un professeur genevois décortique les effets pervers de la «financiarisation» de la société.

Une crise comme les autres? Depuis neuf mois, d'innombrables parallèles ont été tirés entre les événements qui secouent les marchés et ceux de 1987, 1998, et 1929. Exercice limité, car chaque crise est particulière. Celle-ci l'est par l'ampleur des montants en jeu - qui aurait imaginé en 2006 qu'en six mois UBS passerait par pertes et profits l'équivalent de deux «chantiers du siècle» sous les Alpes? - par l'imbrication inédite des acteurs concernés, mais aussi par le questionnement éthique d'un secteur qui vivait jusqu'à il y a peu dans une autre réalité, tout en influençant toujours plus celle des gens ordinaires, réduits au rang de spectateurs impuissants. Les impuissants se révoltent L'incompréhension et la colère grondent aujourd'hui. Depuis des mois, les manifestations d'employés menacés ou de propriétaires dépouillés se succèdent devant le siège des grandes banques de Wall Street. Les actes de vandalisme sont devenus si courants dans les maisons saisies suite au non-paiement des traites que les instituts financiers offrent des milliers de dollars aux occupants chassés pour éviter qu'ils ne répandent de l'huile de vidange ou du ketchup sur les murs et la moquette de leur ex-«sweet home». Dans les pays pauvres, des émeutes éclatent parce que des afflux massifs de fonds spéculatifs projettent soudain le prix des matières premières agricoles à des hauteurs stratosphériques. «La finance», comme on dit, ne représente que 5% des emplois américains, mais sa part des profits est passée de 10% à 40% du total entre 1980 et 2007, rappelait récemment The Economist. Soulignons: un emploi sur vingt, et près de la moitié des profits. Outre le fait qu'on ne sait pas aujourd'hui quels pans du château de cartes vont encore s'effondrer, on mesure à ces chiffres la montée en puissance d'une machine dont les mécanismes sont imperméables au commun des mortels, mais qui a largement dicté son rythme et ses comportements au reste de la société.

Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=229346

Gestion de fortune : Finance comportementale - attention à la comptabilité mentale!

Le calcul mental conduit à une mauvaise diversification des portefeuilles et renforce la répugnance à réaliser des pertes.

Didier Huonder, Head Lausanne, Clariden Leu, Manuele de Gennaro, Senior Portfolio Consultant, Clariden Leu; http://www.claridenleu.com

Dans la situation actuelle de la bourse, les investisseurs doivent prendre des décisions désagréables. Ceux qui ont besoin de liquidité maintenant auront tendance à réaliser les bénéfices accumulés au lieu de vérifier le potentiel futur de tous les titres dans le portefeuille. Un exemple typique de comptabilité mentale. Une expérience tirée du quotidien expose ce phénomène. Imaginez que vous désirez aller au cinéma. Peu avant d'entrer, vous mettez la main dans la poche de votre veste et vous constatez que vous avez perdu votre ticket de cinéma. Vous n'avez pas de reçu et il ne vous reste plus rien d'autre à faire qu'à acheter un nouveau ticket à 18 francs. Vous y réfléchirez probablement à deux fois avant d'acheter le nouveau ticket. Si vous allez malgré tout voir le film, vous aurez le sentiment désagréable d'avoir payé 36 francs pour un film ordinaire au cinéma. Mettons alors en scène la situation d'une manière légèrement différente. Vous êtes en route pour le cinéma. En faisant la queue pour acheter les tickets, vous remarquez que vous avez perdu 18 francs en chemin. Allez-vous quand même au cinéma? Il est bien sûr désagréable de perdre 18 francs mais cela n'aura presque aucune influence sur votre décision.

Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=229321&quickbar=

jeudi 3 avril 2008

L’AMF intègre les conclusions du rapport Adhémar

Les modifications introduites dans la réglementation concernent notamment le remplacement des treize critères d’éligibilité des fonds étrangers de gestion alternative.Ils ont été remplacés par plusieurs principes généraux ; le rappel pour toutes les sociétés de gestion de portefeuille des diligences qu’elles doivent effectuer à l’occasion de leur investissement dans un instrument financier pour le compte des OPCVM qu’elles gèrent ; et l’insertion d’une mention spécifique dans le prospectus des OPCVM de fonds alternatifs, dans l’hypothèse où la diversification des stratégies d’investissement est réduite. L’AMF indique enfin que les recommandations du rapport relevant de la loi ou du décret sont en cours d’examen par les instances compétentes. La mise en oeuvre de deux recommandations du rapport relèvera de la loi ou du décret : la création de structures de multigestion alternative à trois niveaux c’est-à-dire des "fonds de fonds de fonds alternatifs" encore appelés "fonds cubes" ; la mise en place de seuils de rachat ("gates") afin de permettre d’aménager la liquidité de l’OPCVM de fonds alternatifs lors de circonstances exceptionnelles.
Lire la suite sur NewsManagers :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/325

et sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/8239_1.pdf

mardi 1 avril 2008

AMF : Lettre de la Regulation et Gestion d'Actifs

A l’heure où une certaine prudence redevient de mise sur les perspectives à court terme des marchés financiers, je voudrais indiquer que nos grandes priorités de régulation en matière de gestion d’actifs en 2008 n’en seront pas affectées. Nous aurons toutefois un important travail à mener afin de tirer toutes les leçons de l’impact de la crise des « subprime » ; les discussions avec les professionnels sur ce sujet se poursuivent de façon très active.

Au niveau opérationnel et domestique, nous allons poursuivre notre démarche « meilleure régulation », en continuant d’adapter nos méthodes de travail à l‘importance des enjeux. Nous achèverons en 2008 le programme que nous nous étions fixé, avec la mise en oeuvre des adaptations de textes et de procédures pour les petites sociétés de gestion. Par ailleurs, nous utiliserons davantage de nouveaux outils de régulation en publiant des synthèses des bonnes pratiques. Cela permettra aux acteurs de mieux comprendre concrètement comment appliquer la réglementation, en particulier pour l’évaluation de la mise en place des dispositions nouvelles issues de la directive MIF.

Lire la suite sur le sie de l'AMF :
http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8233

lundi 31 mars 2008

Les hedge funds ont rebondi en février après un début d'année difficile

Les fonds ont progressé de 1,28 % et ont surperformé les indices boursiers ; le S&P500 et le Nasdaq ayant reculé respectivement de 3,48 % et 4,95 %. Après un sombre mois de janvier, l’horizon s’est éclairci en février pour l’industrie des hedge funds. «Ayant connu un mois de janvier très difficile et avant un mois de mars qui s’annonce également très compliqué, avec l’accentuation de la crise de liquidité, les hedge funds ont profité de l’accalmie des marchés en février pour rebondir», indique Natixis dans une note de recherche. L’indice synthétique Hennessee Hedge Fund a ainsi crû de 1,28 % le mois passé, contre des reculs respectifs de 3,48 % et 4,95 % pour le S&P500 et le Nasdaq. Dès lors, depuis le début de l’année, les hedge funds surperforment le S&P500 de près de 8 %. « Les marchés internationaux ont continué à chuter dans un contexte de pressions inflationnistes croissantes et de ralentissement de la croissance économique », souligne Oliver Schupp, président de Credit Suisse Index Co, estimant dans ce contexte que les « hedge funds ont bien résisté à la tempête ».
Lire la suite sur Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-hedge-funds-ont-rebondi-en-fevrier-apres-un-debut-d-annee-difficile-1040971.html

Gestion de Fortune : «Les family offices à un tournant de leur histoire»

Les family offices, ces structures de gestion patrimoniale des familles fortunées, deviennent un client de premier ordre pour les banques privées suisses. Dans un sondage récent réalisé par Merrill Lynch et Campden Research, leur nombre est estimé à 1750 en Europe. Leonidas Charitos, Spécialiste au sein du Family Wealth Solutions Group de Merrill Lynch Bank (Suisse)Lundi 31 mars 2008. La place financière helvétique est en effet un lieu privilégié pour l'établissement de ces structures pour des familles résidentes en Europe, au Moyen-Orient ou encore en Amérique latine. Leurs exigences sont élevées, mais leurs préoccupations varient largement suivant leur pays de résidence. Entretien avec Leonidas Charitos, spécialiste au sein du Family Wealth Solutions Group de Merrill Lynch Bank (Suisse).

Lire la suite sur le site de Letemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=228788&quickbar=

vendredi 28 mars 2008

La Place de Paris veut s'imposer comme un haut lieu de la recherche en finance

Le succès est au rendez-vous pour le premier forum international organisé par le pôle de compétitivité Finance Innovation. Dans le mille ! En consacrant son premier forum international de recherche en finance à la problématique des risques financiers,appliquée notamment aux produits structurés et aux dérivés de crédit, le pôle de compétitivité Finance Innovation ne se doutait pas qu’il allait faire carton plein. Plus de 600 participants dont 40 % d’étrangers participent à cette manifestation qui se déroule depuis hier à Paris (27 et 28 mars). « En choisissant ce thème il y a dix mois, nous ne pensions pas être aussi en phase avec l’actualité et la crise actuelle des marchés financiers », a souligné dans son allocution d’ouverture Jean Laurent, président du pôle, soutenu dans son initiative par la Fondation Institut Europlace de Finance et la Fondation du risque.

Lire la suite sur Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-Place-de-Paris-veut-s-imposer-comme-un-haut-lieu-de-la-recherche-en-finance-1041343.html

mardi 25 mars 2008

Gestion de Fortune : Le Luxembourg voit loin pour sa banque privée

La place financière a décidé de faire du développement du private banking l’une de ses priorités de croissance. Tous les acteurs concernés se sont réunis autour d’une table pour tracer les grandes lignes d’un ambitieux plan d’action à l’horizon 2015. Par Jean-Michel Gaudron.

Développer la place financière du -Luxembourg à l’horizon 2012-2015 en tant que centre d’excellence en matière de banque privée pour une nouvelle génération de clients fortunés: c’est désormais un objectif écrit noir sur blanc, fruit d’un intense travail de réflexion mené par une trentaine d’acteurs-clés du pays, banquiers et professionnels du secteur financier, accompagnés par le ministère des Finances, le tout à l’initiative de PricewaterhouseCoopers Luxembourg. Ces travaux, menés tambour battant entre août et novembre 2007, sous forme de différents workshops, ont permis d’établir un diagnostic de la situation présente, de dresser la liste des objectifs à atteindre dans un délai de quatre à sept ans et, surtout, d’élaborer un premier plan d’action. Un coin du voile avait déjà été levé lors du banking day annuel organisé par PwC, fin 2007 et les conclusions définitives de l’étude ont été présentées le 29 février dernier au ministère des Finances.
Lire la suite sur PaperJam - Média Economique et Financier du Luxembourg :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/04/0408_PF_pwc/

jeudi 20 mars 2008

Gestion de Fortune : les donations d'entreprises, terrain de chasse favori des notaires

Spécialistes du conseil juridique et fiscal, les notaires jouent la complémentarité avec les CGPI. Spécialiste du secteur, Me Axel Depondt précise la stratégie de sa profession en matière patrimoniale.

Newsmanagers : En mettant à profit leurs compétences en droit et en fiscalité, les notaires ont développé une activité de conseil en gestion de patrimoine. Comment se développe-t-elle ?

Axel Depondt : Au cours des dernières années, l’activité des notaires dans ce domaine s’est progressivement décantée. Un petit nombre d’études, surtout à Paris, pratique un conseil en gestion de patrimoine de haut niveau, en élaborant des montages juridiques et fiscaux sophistiqués.Par ailleurs, la préconisation de produits financiers ou d’assurance, qui était surtout le fait de notaires de province, a été délaissée : la crise financière de 2001-2002 avait d’ailleurs déjà marqué un coup d’arrêt dans ce domaine.De ce fait, les notaires entretiennent des rapports plus sains avec les conseils en gestion de patrimoine indépendants, ainsi qu’avec les banques et les compagnies d’assurance. Ils se sont concentrés sur leur expertise fondamentale, d’ordre juridique et fiscale. Tandis que l’expertise financière reste le domaine des conseillers financiers. Beaucoup de notaires se sentent peu concernés par le conseil patrimonial. Ils conservent, surtout à Paris, une activité importante dans le secteur de l’immobilier, jugé plus rémunérateur.

Jean-Philippe von Gastrow de NewsManagers - Lire la suite :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/271

Le livre de Me Axel Depondt :
http://www.amazon.fr/techniques-gestion-patrimoine-2e-%C3%A9dition/dp/2840011166

mercredi 19 mars 2008

Why Bigger HFs Not Always Better

While investors flock to bigger and better established hedge funds because of the imagined sense of security, they may be taking risks of which they are unaware. In an interview with Thomson Investment Management News, Max Ferri, a senior analyst at Laven Partners, points out that because the big funds tend to attract more money, they are also more tempted to find lucrative ways of spending their cash load that may not be in line with their business plan. “Some funds set themselves reasonable targets when they start off,” Ferri says. “However, with growth also comes greed and when people start knocking at the door like crazy, funds can start to overexpand.” He says funds that experience exponential growth may find their capacity point is 100 times more than when they started and at that new level, “the strategy can no longer be run without carrying some sort of major risk, or is simply too big to be profitable.” That’s when such funds may suffer from style drift, and suddenly the fund becomes more correlated to the markets and less of a hedge fund. Ferri, who is also in charge of hedge fund selection at Laven, says his firm sticks to early-stage managers, since “best returns are found within the first three years of a manager’s strategies,” while the assets are still manageable. And he says the “sweet spot” in terms of HF size is between $50-$100 million and $300-$400 million.

Agefi Lux : Faut-il avoir peur des Hedge funds ?

Par Daniel Capocci, PhD-CAIA (Senior Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg, Université de Liège, Luxembourg School of Finance et Edhec Risk & Asset Management Center).

Cette question revient comme un boomerang à chaque fois que les marchés actions connaissent une hausse de la volatilité. Commençons par revenir sur ce que sont les hedge funds et sur l’évolution récente de l’industrie. Les hedge funds sont, tout comme les fonds communs de placement, des fonds d’investissement, c’est-à-dire que les investisseurs se regroupent afin de disposer d’une base d’actif plus importante afin de créer un portefeuille diversifié. La principale différence est que les gérants de hedge funds visent à appliquer des stratégies d’investissement spécifiques qui peuvent couvrir l’ensemble des marchés (actions, obligations, dérivés, etc.) et de toute manière (position à la hausse et à la baisse) et que les stratégies appliquées sont basées spécifiquement sur les aptitudes des gérants. Ces derniers définissent les marchés sur lesquels ils sont présents mais ils se laissent une latitude dans la gestion quotidienne et ils visent à offrir une performance absolue de l’ordre de 10-15% en général. Les hedge funds font peur. Pourquoi? La première raison est simple, les stratégies appliquées par les gérants de hedge funds sont pour la plupart complexes et spécifiques et comme de nombreux gérants cherchent à rester discret sur leur stratégie d’investissement, les stratégies alternatives restent largement méconnues et l’inconnu fait toujours peur. Ensuite, il y a les quelques grands fonds d’investissement qui se font connaître par des commentaires chocs et un positionnement agressif. Dans les années 90, les grands fonds macro étaient sur le devant de la scène avec des positions importantes contre des devises européennes et aujourd’hui, ce sont les gérant qui appliquent une stratégie événementielle et autres activistes (gérants qui prennent des positions importantes dans des sociétés afin d’entraîner des changements important dans la gestion quotidienne) comme le gérant du fonds Children's Investment Fund Foundation qui sont sur le devant de la scène. De tels fonds ont toujours été présents dans l’industrie, mais ils restent minoritaire. Ces hedge funds font, de juste fait, peur car ils sont difficiles à comprendre et agressifs dans leur style de gestion.

Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9960

mardi 18 mars 2008

Seed Capital : AMlab ouvre son capital pour renforcer sa force de frappe

Cette opération se fera via le lancement, par la société d’incubation, d’un fonds visant 100 millions d’euros d’encours auprès d’institutionnels

AMlab Fund. Tel est le nom du fonds lancé par AMlab, société née en janvier dernier d’une initiative commune entre la Banque Postale Asset Management et Managementet ayant pour mission l’incubation de jeunes sociétés de gestion. Ce véhicule, un fonds de fonds contractuel multistratégie ciblant un objectif de performance absolue, vise un encours de 100 millions d’euros. «L’idée est d’associer un club d’investisseurs institutionnels partenaires et de renforcer les moyens nécessaires à AMlab pour réaliser son programme d’investissement en termes de prises de participation et de capitaux d’amorçage(seed money)», a expliqué Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, à l’occasion d’une conférence de presse.

Lire la suite sur Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/AMlab-ouvre-son-capital-pour-renforcer-sa-force-de-frappe-1040075.html

Agefi Lux : Gestion des risques et analyse quantitative des hedge funds

Par Gabriel CATHERIN (Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg).

La gestion des risques et l’analyse quantitative sont classiquement basés sur l’hypothèse de normalité des rendements ce qui sous-entend une symétrie des rendements à la hausse et à la baisse. Alors que cette hypothèse semble être vérifiée dans le cas des indices boursiers classiques et des indices obligataires, la situation est différente lorsqu’on considère des fonds alternatifs. Étant donné que les gérants de hedge funds ont un objectif de rendement absolu, ils vont appliquer une stratégie de placement diversifiée et vont intervenir de façon opportuniste sur divers marchés, comme par exemple les marchés actions, de taux, matières premières, devises, etc., les rendements sont donc généralement décorréllés de ceux des marchés plus classiques (action et obligataire) et ils ne suivent pas la distribution d’une loi normale. Les rendements des hedges funds ne suivant pas une distribution d’une loi normale, il faut introduire des mesures qui permettent d’intégrer les spécificités des rendements de tels produits: la skweness et la kurtosis. La skweness permet de mesurer le dégré de symétrie d’une distribution des rendements. Une skewness positive signifie une asymétrie positive (vers la droite), un coefficient négatif signifie une distribution rallongée sur la gauche. La kurtosis également appelée coefficient d’aplatissement permet de mesurer le degré d’aplatissement d’une distribution. Un coefficient élevé indique que la distribution est plus pointue qu’une distribution normale et des queues de distribution épaisses. Les différents outils quantitatifs classiques étant remis en cause par ces deux concepts, il faut alors développer de nouveaux et spécifiques outils quantitatifs pour les hedge funds.

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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9958

Les sociétés de gestion en mutation

Pour ne pas connaître le même sort que Richelieu, les boutiques françaises s’organisent.

Inconscient ou véritable génie ? En pleine tempête boursière, Marc Renaud, l’un des anciens gérants vedettes de CCR Actions, annonce le 20 février le lancement de sa nouvelle société, Mandarine Gestion. Une décision qui pourrait apparaître comme un acte de foi alors que quelques semaines auparavant, Richelieu Finance et Tocqueville Finance, piégés par la sous-performance de leurs fonds, faisaient état de retraits massifs d’investisseurs et, pour Richelieu, d'un adossement à la banque d’origine belge KBL Banque Privée. Selon les chiffres d’Europerformance, le mois de janvier a été l’un des pires en termes de retraits d’actifs dans l’histoire des OPCVM et surtout dans ceux spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations (qui rassemblent les actions des groupes dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros). Après des mois de novembre et décembre déjà très chahutés, c'est près de 1,7 milliard d’euros en net qui est sorti de ces fonds en janvier. Soit l'équivalent d'un peu plus de 9 % du stock d'encours gérés sur les valeurs moyennes françaises et européennes. Certains OPCVM ont même vu leurs actifs fondre de plus de 50 %.

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http://www.agefi.fr/articles/Les-societes-de-gestion-en-mutation-1038938.html

lundi 17 mars 2008

Agefi Luxembourg : Développement des Hedge Funds en 2007

Par Daniel Capocci, PhD-CAIA (Senior Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg, Université de Liège, Luxembourg School of Finance et Edhec Risk & Asset Management Center).

Après une année 2007 en demi teinte dans les marchés financiers et un début d’année particulièrement, les hedge funds reviennent à l’avant de la scène et tout comme 2001 et 2002 ont permis aux fonds alternatifs de devenir une classe d’investissement à part entière, une volatilité plus importante et une tendance baissière marquée devrait permettre à cette industrie de se consolider. L’équipe Fund Research & Multi-Management de Kredietbank Luxembourg a préparé un dossier spécial sur les hedge funds. Ce dossier vise à analyser l’évolution de l’industrie et à en présenter quelques spécificités. La colonne vertébrale du présent dossier est un article qui présente l’évolution de l’industrie des hedge funds en 2007. Cet article fait un tour d’horizon de l’industrie et de son évolution. Ensuite, le second article écrit par Gabriel Catherin se concentre sur le risk management et l’analyse quantitative. L’auteur y décrit des nouveaux outils qui sont adaptés aux fonds alternatifs. Le troisième article traite de la crise immobilière américaine, des mouvements importants dans le marché du crédit en 2008 ainsi que du rôle des hedge funds dans cette crise. La dernière partie de ce dossier répond à une question simple en donnant divers arguments qui illustre le propos: faut-il avoir peur des hedge funds?

Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9957

vendredi 14 mars 2008

Le Métier de TRADITION : intermédiaire financier

La Compagnie Financière Tradition, numéro trois mondial de l'intermédiation financière, ne souffre pas des turbulences des marchés. Le groupe vaudois annonce à la presse un bénéfice net record de 85 millions de francs en 2007 (+37,1%) pour un chiffre d'affaires de 1,4 milliard de francs (23,8%). La performance est impressionnante. Sa croissance annuelle atteint 17% depuis dix ans sans que la rentabilité n'en soit altérée. La marge d'exploitation grimpe de 9,5 à 10,6% en 2007. Tradition est spécialisé dans les transactions de gré à gré de titres et dérivés sur les actions, les obligations et les changes. Mais la société n'est pas active dans les produits complexes et illiquides comme les CDO.

Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=227825

jeudi 13 mars 2008

Nicole el Karoui, les marchés lui disent merci !

La « papesse » des mathématiques financières a su s’entourer des meilleurs pour créer une formation unique en analyse quantitative, très prisée des salles de marché. Plusieurs fois par jour, Nicole el Karoui emprunte la longue coursive reliant les différents laboratoires de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau, dans l’Essonne. Dans les salles qui se succèdent s’affairent chimistes en blouse blanche, biologistes titillant des souris en cage, physiciens... Partout ici bouillonne la matière grise. Tout au bout de cette allée, le Centre de mathématiques appliquées de Polytechnique (CMAP) est étrangement calme. Dans le bureau de la mathématicienne, point de matériel sophistiqué, tout juste un tableau noir recouvert de formules notées à la craie.

Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/Nicole-el-Karoui-les-marches-lui-disent-merci-1032378.html

Et le dossier complet sur Paris Europlace :
http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=63#83

Trading : « Feuille de route pour exceller en trading »

L'excellence en trading a un prix, insiste Thami Kabbaj, auteur de Psychologie des grands traders. Aucune place ne doit être laissée au hasard !

Prendre ses responsabilités : première étape vers le succès

Il est commode pour un gérant de justifier une performance décevante par des conditions de marché peu favorables ou même par « l’irrationalité des opérateurs ». Un travers qui n’épargne pas les traders de légende. Ainsi, Julian Robertson, gérant du célèbre Tiger fund, a motivé sa décision de jeter l'éponge en mars 2000 par l’irrationalité qui régnait sur les marchés. Un comble dans un environnement justement caractérisé par l’incertitude ! Les traders novices ne sont pas en reste et évoquent souvent la manipulation des cours boursiers pour se dédouaner. Comme si quelques individus aux qualités innées avaient raison contre le marché. Le don, les conditions de marché et la chance peuvent certainement expliquer la réussite d’un gérant à court terme mais ne sont en aucun cas une garantie de succès à long terme. L'échec découle souvent de la paresse et de l'absence d'une méthodologie rigoureuse.

Lire la suite sur Efinancialcareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-13016

mercredi 12 mars 2008

GT Finance veut former les CGPI à la gestion alternative

Ces formations sont animées par Germain Gauthier, Maître de conférences à Sciences-po Paris au sein du Master Stratégie et Finance. GT Finance s'est engagé auprès de La Chambre des Indépendants du Patrimoine (CIP) pour former les CGPI à la gestion alternative. La société de gestion de portefeuille du groupe Cholet-Dupont a ainsi mis en place 2 plans de formation agréés de 2 heures chacun.
Lire la suite sur le site de NewsManagers :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/233

À partir de quel âge peut-on devenir trader et combien de temps peut-on le rester ?

C’est peut-être la rivalité franco-anglaise qui a poussé le Financial Times à écrire que l’âge optimal pour être trader est entre 25 et 30 ans. Jérôme Kerviel est âgé de 31 ans. D’après le Financial Times, un hedge fund serait parvenu à la conclusion que c'est de cette tranche d'âge que viennent les initiatives les plus rentables. Le métier de trader n'est plus accessible aux autodidactes ; pour y accéder, il est désormais indispensable d'avoir le niveau bac + 5, voire bac + 6. Après deux ou trois ans comme assistant trader à faire tourner les modèles mathématiques prévisionnels et à alimenter un trader en informations, arrive le moment d'exercer en tant que trader – un métier « où on voit peu de tempes grisonnantes » selon Denis Marcadet, président de Vendomes Associés.


Lire la suite sur le site de Efinancialcareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12969

mardi 11 mars 2008

L'assurance vie liée à des fonds et ses concepts de garantie

Si les assurances vie liées à des fonds de placement ont réussi à s'imposer, la tendance est aux fonds offrant la garantie du capital. Sur le marché des assurances vie individuelles, les produits liés à des fonds de placement sont de plus en plus sollicités par les clients. S'agissant des assurances vie conventionnelles revêtant un caractère d'épargne, le client bénéficie certes toujours d'un capital garanti en cas de vie, mais la rémunération de base actuelle de 2% paraît plutôt modeste. Les parts d'excédents non garantis dépendent en majeure partie de la stratégie de placement, ainsi que de l'évolution des coûts et des sinistres de l'assureur vie concerné. A cet égard, les produits liés à des fonds de placement offrent des perspectives de rendement nettement plus attrayantes, du fait même qu'ils investissent dans des fonds de placement. Avec une part de 50% en actions - maximum autorisé dans le cadre du pilier 3a - leur rendement s'établit en moyenne à 4%-6%.

Lire la suite de l'article sur Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=226786&quickbar=

lundi 10 mars 2008

Family offices et fonds sur mesure - Private Label Fund (PLF)

Family offices et fonds sur mesure par Leonidas Charitos, Vice President, Family Wealth Solutions Group at Merrill Lynch Bank (Suisse) SA - Lundi 3 mars 2008 - Le Temps de Genève.
S'il est des services offerts par les family offices que les banques commercialisent avec succès comme des produits, ce sont les private label funds (PLF) - aussi appelés white label funds. Initialement créés afin de répondre aux besoins des gérants de fortune indépendants et des grands family offices, ces fonds sur mesure jouent un rôle important en tant que mécanismes de consolidation et de reporting, pour les gestionnaires des family offices comme pour les clients. Auparavant, les family offices devaient contrôler manuellement les avoirs de chaque membre de la famille; une tâche qui nécessitait une grande dose d'originalité comptable quand ces avoirs comprenaient des actifs immobiliers et des entreprises privées. La liquidité constituait également une préoccupation, notamment lorsque des membres de la famille demandaient le rachat de leurs intérêts. Même s'il n'est pas parfait, le cadre offert par les PLF permet en l'occurrence de résoudre bien des problèmes de reporting et de liquidité.
Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :

http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=226787

Leonidas Charitos, Vice President, Family Wealth Solutions Group at Merrill Lynch Bank (Suisse) SA :
http://www.mlbs.ch/en2/client/client_fws.asp

Le gérant de fortune doit se montrer créatif

Le gérant de fortune doit se montrer créatif par Odile Mohan , Head of Human Resources, Wealth Management, Pictet & CieLundi 10 mars 2008

Pour faire face aux demandes de plus en plus sophistiquées des clients et à des marchés de plus en plus complexes, en pleine mutation, le métier de gérant de fortune a considérablement évolué. Il nécessite désormais une expertise accrue des produits et des marchés financiers, alliée à d'excellentes capacités en matière de gestion de portefeuille, ainsi qu'une culture générale, des compétences linguistiques et des aptitudes relationnelles de tout premier ordre. Les profils des gérants de fortune sont variés. Ils peuvent être issus de parcours professionnels bien différents mais la réactivité, la ténacité, la quête de l'excellence, ainsi que la créativité, constituent des qualités humaines indispensables. Si nos gérants juniors ont parfois suivi des filières académiques autres que les sciences économiques ou la finance, ils peuvent se prévaloir en revanche d'un parcours universitaire exemplaire et d'une première expérience professionnelle en finance. Pour les préparer au mieux à exercer leurs futures responsabilités et leur permettre de disposer de la meilleure maîtrise qui soit de notre offre de produits et de services, nous concevons à leur attention des programmes sur mesure d'une durée de 18 à 24 mois, en Suisse et à l'international. Ces programmes les conduisent à travers les principaux métiers de la banque et leur donnent également l'opportunité de développer un réseau interne qui jouera ensuite un rôle clé, tant au niveau de leur intégration que de leur réactivité face aux attentes souvent très spécifiques des clients.

Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=227291&quickbar=

samedi 8 mars 2008

Londre - Genève : concurrence fiscale dans la gestion de fonds

Par Jonathan Ivinson, Avocat spécialisé en droit fiscal international, associé du cabinet Hogan & Hartson, à Londres et Genève

Depuis de nombreuses années, le Royaume-Uni est considéré comme le paradis fiscal onshore le plus attractif pour les plus fortunés. En effet, tandis que l'Union européenne pointait du doigt la Suisse et d'autres pays pour leur concurrence fiscale déloyale, il était possible pour un milliardaire étranger de résider à Londres sans y être redevable d'aucun impôt sur le revenu. Toutefois, sur la base de récentes déclarations du chancelier de l'Echiquier, Alistair Darling, il semblerait que l'attractivité fiscale du Royaume-Uni soit sérieusement remise en cause. A ce jour, les règles fiscales au Royaume-Uni étaient simples. Une distinction est opérée entre, d'une part, les contribuables possédant un domicile et considérés comme résidents fiscalement dans ce pays et, d'autre part, ceux qui y possèdent une habitation sans pour autant y être considérés comme des résidents fiscaux.

Voir la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&contenuPage=&article=227115&quickbar=

vendredi 7 mars 2008

Mise en oeuvre de la directive MiFID

La directive MiFID prévoit que désormais votre banque doit, lorsqu’elle vous fournit des conseils en investissements, vérifier si les produits financiers proposés dans ce cadre sont en adéquation avec votre situation financière, vos connaissances et expériences en matière de placements et vos objectifs d’investissement.

La directive concernant les marchés d’instruments financiers constitue une avancée décisive de la Commission européenne dans sa volonté de créer un marché unique et intégré de services financiers. La directive vise à harmoniser les services financiers au sein de l’Espace économique européen ainsi qu’à officialiser et à renforcer les mesures de protection des investisseurs. En vigueur depuis le 1er novembre 2007. Nombre des exigences de cette directive mettent l’accent sur les pratiques optimales. La MiFID renforce en outre les droits des investisseurs à obtenir des informations justes, des recommandations adaptées et une fixation transparente des prix notamment en exigeant des banques 1) qu’elles classent leurs investisseurs en clients privés et clients professionnels, 2) qu’elles offrent à leurs clients les transactions aux conditions les plus favorables, 3) qu’elles s’assurent que seules des recommandations adaptées soient faites à leurs clients, et 4) qu’elles éliminent, gèrent ou dévoilent tout conflit d’intérêts.

Lire un exemple de mise en place :
http://www.deutschebank.be/fr/pdf/MIFID_FR.pdf

vendredi 29 février 2008

L'Agefi : La directive OPCVM ne prévoira pas de passeport européen

Sa suppression était défendue par l’Irlande et le Luxembourg, qui ont su attirer nombre de gestions grâce à un régime favorableLa future directive OPCVM ne prévoira pas de passeport européen pour les sociétés de gestion de fonds si le projet de réforme est adopté dans son état actuel. Le passeport pour société de gestion devait permettre de gérer un fond depuis un autre pays que celui dans lequel il était enregistré. Le texte élaboré par la direction générale du marché intérieur à la fin de l’année dernière aurait été amputé de cette disposition essentielle lors de la consultation entre services de la Commission, selon plusieurs sources convergentes. Actuellement, la directive OPCVM prévoit un passeport pour les fonds qui permet leur distribution sur l’ensemble du territoire. Mais les dispositions concernant la gestion transfrontalière sont indigentes. La Commission européenne elle-même avait fait de leur amélioration l’un des clous de sa réforme. «L’étude d’impact (…) estimait entre 381 et 762 millions d’euros par an les économies réalisables si chaque groupe de gestion d’actifs était autorisé à opérer depuis un seul lieu», peut-on lire dans un document de travail de 2007. Le changement opéré le mois dernier limiterait donc nettement la portée de la directive qui concerne également les fusions de fonds, l’amélioration du prospectus simplifié, la création d’un régime d’«asset pooling».

Lire la suite de l'article sur l'Agefi.fr :

http://www.agefi.fr/articles/article.asp?id=1037786&r=0

jeudi 28 février 2008

Thami Kabbaj : « Traders, soyez en phase avec le marché ! »

Autrefois réservé aux athlètes sportifs, le coaching devrait faire son entrée dans les salles de marchés, préconise Thami Kabbaj*, auteur de Psychologie des grands traders.

Dans le précédent épisode, je rappelais combien l’ego et l’excès de confiance pouvaient donner l’illusion d’être infaillible. Il faut non seulement ne pas négliger le risque mais l’embrasser ! C’est l’une des qualités psychologiques clés pour ce métier. De nombreux traders commettent l'erreur de rechercher des certitudes dans un environnement où l'aléa règne. Les traders maîtrisent mal les probabilités ! Et confondent souvent l’existence de récurrences sur les marchés financiers avec la possibilité de prévoir de manière certaine l’évolution des cours boursiers. Ainsi, ils sont surpris lorsque le marché ne dessine pas leur scénario. Assumer l’incertitude permet en fait au trader de se préparer mentalement à toutes les éventualités. Ainsi, il n'hésitera pas à sortir d'une position perdante si la situation l’impose. On l’a vu précédemment, le refus de perdre incite souvent le trader à moyenner à la baisse.

Lire la suite sur le site de Efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12837

Thami Kabbaj, ancien trader (au sein d’un hedge fund à Londres, et pour compte propre sur le marché américain), agrégé d’économie et gestion, directeur de collection aux éditions Eyrolles, auteur des ouvrages Psychologie des grands traders et L’art du trading. www.thamikabbaj.com

mercredi 27 février 2008

Les fonds de hedge-funds accessibles au grand public au Royaume-Uni

Le régulateur de marché britannique FSA (Financial Service Authority) est sur le point autoriser l'accès du grand public aux fonds de hedge-funds, après une consultation qui a duré presque un an. Ces nouvelles dispositions vont également permettre la promotion de fonds qui investissent dans les fonds de private equity et dans d'autres actifs alternatifs.Un porte-parole de la FSA a déclaré que l'institution espérait publier les conclusions de sa consultation prochainement. Débutés en mars dernier, les travaux devaient être présentés en novembre, mais la FSA a ajourné la publication de son rapport final, mettant en avant la nécessité de clarifier certains points de fiscalité.
Lire la suite de l'article sur Boursorama.com :
http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?&news=5182150
et sur le site de la FSA :
http://www.fsa.gov.uk/pages/Library/Communication/PR/2008/013.shtml

mardi 26 février 2008

Thami Kabbaj - Olivier Godechot - Eric Reinhart : Que se passe-t-il dans la tête d'un trader ?

Depuis la révélation de la perte de près de 5 milliards d'euros enregistrée par la Société Générale, le "cas" Jérôme Kerviel ne cesse d'intriguer, alimentant la machine à fantasmes. Pour mieux comprendre la dimension humaine de cette affaire hors normes, "Les Echos" ont demandé à trois bons connaisseurs du monde des traders - Eric Reinhard, Olivier Godechot et Thami Kabbaj (lire leurs biographies plus bas) - de confronter leurs points de vue. Le 24 janvier 2008, la Société Générale annonçait que la "fraude" d'un trader, Jérôme Kerviel, lui avait fait perdre près de 5 milliards d'euros. Deux semaines après, que retenez-vous de cette affaire ?

Thami Kabbaj : Un homme seul peut mettre en péril une banque. Au début, beaucoup disaient que c'était impossible. Mais, au fil des jours, des éléments ont montré que Jérôme Kerviel venait du back-office, là où sont vérifiées et enregistrées les opérations des traders, qu'il connaissait parfaitement les rouages du système, qu'il n'avait pas pris de vacances. Ces informations ont accrédité la thèse d'un trader fou, même si je n'y crois pas trop. Toutefois, je pense que les marchés peuvent rendre quelqu'un irrationnel.

Olivier Godechot : Ce qui me frappe, c'est qu'une faute professionnelle finalement assez banale puisse conduire à des événements d'une telle importance. Au-delà du trou, c'est toute la finance à la française, qu'on disait excellente, qui est touchée.

Eric Reinhart : J'observe de troublantes similitudes entre Jérôme Kerviel et l'un des personnages de mon roman "Cendrillon". Ils présentent le même profil psychologique et sociologique : tous deux sont issus des classes moyennes, avec des diplômes peu valorisés. Jérôme Kerviel, comme mon personnage, commence au middle-office et se sent exclu des traders. Pour se faire intégrer dans cette caste des aristocrates de la banque, il se dit qu'il faut faire un coup d'éclat spectaculaire. Avec une certaine naïveté, il semble qu'il ait voulu surprendre. J'ai toutefois été quelquefois gêné par son traitement dans les médias : on l'a décrit comme un trader fou et, en même temps, comme un employé subalterne. Cette affaire montre surtout comment quelqu'un d'assez ordinaire peut, petit à petit, rentrer dans une mécanique assez pernicieuse, qui devient démente !

Lire la suite sur le site de Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/finance/300240406.htm

Gestion de Fortune : Le marché des produits structurés à peine freiné en fin d'année

Avec un doublement du nombre de produits l'an dernier et une augmentation de 15% des actifs placés dans ces instruments, la crise n'a pas vraiment atteint les produits structurés. Le marché des produits structurés s'est étoffé de 15,3% de janvier à novembre 2007, à 346 milliards de francs, selon les derniers chiffres de l'Association suisse des produits structurés (ASPS), publiés vendredi. Toutefois, la crise boursière a conduit à une stagnation en fin d'année. Que le repli ne soit pas plus marqué souligne les mérites de ces instruments dans toutes les situations de marché.


Lire la suite de l'article de Emmanuel Garessus sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=226249&quickbar=

lundi 25 février 2008

Fonds d'Investissement Spécialisé : La Loi luxembourgeoise de 2007 - analyse en français

Luxembourg has introduced a new law for investment funds to be distributed to ‘informed investors’. The new law on Specialized Investment Funds (“SIF Law”) significantly simplifies the rules for setting up fund structures such as hedge funds, real estate funds, and private equity funds, greatly enhancing Luxembourg as a "domicile of choice" for such products. It replaces the 1991 institutional investor fund law (the "1991 law").The key principles of the SIF Law may be summarized as follows:

. A lightly regulated on-shore structure;
. Emphasis being placed on self-regulation as regards promoter and manager;
. A structure that is suitable for all investment styles including both traditional and alternative investment products;
. No detailed investment restrictions or leverage rules;
. No restrictions on use of prime brokers in the case of hedge funds;
. No distribution restrictions (apart from investor qualification as informed investor);
. No limitations on promoter or manager;
. Limited local custodian responsibilities;
. Issuing document and annual report only reporting required;
. No taxes on capital gains, profits or income;
. Access to Luxembourg double taxation treaties; and
. Continuity with the 1991 Law.


Télécharger l'étude de Ernst &Young en français :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_French_version_07/$file/SIFLaw_FR_dec07-light.pdf

vendredi 22 février 2008

FinAlternatives : emerging hedge fund managers vastly outnumber the firms that are in the business of seeding them

It’s no secret that emerging hedge fund managers vastly outnumber the firms that are in the business of seeding them. But while they may be too few, they are certainly varied.
Pour en savoir plus, lire l'article :
http://www.finalternatives.com/node/3444
et télécharger "the special Seeding & Incubation issue" :
http://www.finalternatives.com/files/FINalternatives%2002-01-08.pdf

jeudi 21 février 2008

Asterias : Les caractéristiques règlementaires de 5 centres offshore et 4 centres onshore

Les caractéristiques règlementaires de 5 centres offshore et 4 centres onshore. Cette note de 2 pages confirmant la réussite du Luxembourg suite au lancement du FIS/SIF (Fonds d'Investissement Spécialisé)

Disponible sur le site de Asterias :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=188&section=Info-Invest

mercredi 20 février 2008

Wealth Management : Les banques privées du Belux s'attendent à une croissance moyenne de 22% pour les 3 années à venir

Les gestionnaires d'actifs du Belux sont très optimistes quant à l'avenir de leur activité. Ils s'attendent à ce que leur Asset Under Management ou actifs en gestion augmentent de pas moins de 22% par an en moyenne au cours des trois prochaines années. La diversification de leur offre, soit la possibilité d'offrir différentes solutions à différents types de clients, constitue néanmoins une condition à ce succès. Les banques privées devront en outre continuer d'optimiser leurs processus d'entreprise et investir davantage dans les IT pour plus d'efficacité. Enfin, leur capacité à attirer et former des Client Relationship Managers ou chargés de relations compétents sera décisive. Ceux-ci devront en effet devenir des personnes de confiance et des conseillers pour les clients. C'est ce qu'il ressort de l'étude 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' 2007 de PricewaterhouseCoopers. Denis Caprasse, Director Advisory - Financial Services chez Pricewaterhouse-Coopers: "Nous avons été très surpris par le pourcentage de croissance auquel les CEO s'attendent dans cette enquête, mais également rassurés de voir que ces chiffres sont avancés tant par les Chief Operating Officers (COO) que par les CFO. Ce degré d'optimisme élevé va même bien au-delà de celui enregistré lors de la 10e Global CEO Survey annuelle de PricewaterhouseCoopers lancée début 2007. Et cela prouve l'attractivité de la gestion d'actifs comme industrie." Depuis sa première édition en 1993, la 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' de PricewaterhouseCoopers expose et analyse les principales tendances sur le marché mondial en question.
Lire la suite de l'article sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9815
Le rapport de l'étude 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' est disponible sur: http://www.pwc.com/extweb/pwcpublications.nsf/docid/A4B9D41B1898E153852571E7006DA6D9

mardi 19 février 2008

Asterias : N° Special sur l'enregistrement des hedge Funds

Longtemps enregistrés offshore et réservés à une clientèle privée, les gérants de Hedge Funds commencent à élargir leur réflexion sur leurs implantations et les enregistrements de leurs fonds. Encore aujourd’hui fin 2007, les fonds enregistrés restent très minoritaires : ils représentent environs USD 100 milliards en incluant les marchés en Europe et Asie, sur un total d’encours des fonds offshore de prés de USD 2,000 milliards. Le nombre de centres financiers souhaitant attirer les Hedge Funds se développe rapidement que cela soit en Asie avec la place de Singapour face à Hong-Kong, au Moyen Orient avec Dubaï face à Bahreïn, les iles Anglo-Normandes ou Genève. Dans cette course effrénée, les menaces de changement de statut fiscal en Angleterre pourraient annoncer un exode progressif des gérants vers d’autres places plus attractives. Parallèlement en Europe, les nouvelles réglementations Hedge Funds en France, Espagne, Italie ont pour objectif de retenir les talents locaux. Ce numéro Info-Hedge étudie les différentes alternatives offertes aux gérants, ainsi que les dernières tendances d’enregistrement pour partager avec vous les réflexions actuelles dans ce domaine.

Lire la suite sur le site de Asterias après enregistrement :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=187&section=Info-Invest

lundi 18 février 2008

Nicolas Campiche : Hedge funds: 2008, année décisive?

Nicolas Campiche, Responsable de la gestion alternative, Pictet & Cie - Le Temps de Genève - Lundi 18 février 2008 :

La capacité de protection du capital qu'offrent les hedge funds, que certains spécialistes avaient mise en doute, s'est à nouveau matérialisée dans l'environnement actuel. Ainsi, en janvier, alors que la plupart des indices chutaient, les fonds alternatifs, eux, résistaient à la tempête... L'année semble donc s'annoncer sous de bons auspices pour ce type de gestion avec, à la clé, une performance probablement séduisante, tout du moins en termes relatifs.

Lire la suite sur le site de le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225831&quickbar=

Gianluca Oderda de Pictet AM : Comment gagner davantage grâce au transfert de la performance absolue

L’idée selon laquelle notre univers est composé de petites unités indivisibles avait tout d’abord été proposée par le philosophe et poète romain Lucrèce, au Ier siècle avant J.-C. Dans le domaine de la gestion d’actifs, cette approche atomistique peut être utilisée pour améliorer la performance de produits d’investissement et construire un portefeuille de performance absolue. La division de la performance financière en "atomes" indivisibles figurait déjà dans le Capital Asset Pricing Model (CAPM), élaboré par le lauréat du prix Nobel d’économie de 1990, William Sharpe. Dans ce modèle, il distinguait deux sources de performance: la prime de risque et l’alpha. Aujourd’hui, d’autres modèles dits multifactoriels prennent en compte, outre l’alpha, plusieurs primes de risque. Les primes de risque constituent les gains complémentaires qu’attend un investisseur d’actifs risqués (comme p. ex. des actions, des obligations ou de l’immobilier), au-delà d’un taux monétaire sans risque. Les expositions à ces primes de risque sont communément appelées bêta. S’exposer à ces primes de risque est peu coûteux, mais leur gestion dans un portefeuille nécessite du talent en termes de timing, ainsi qu’un degré de diversification adéquat. L’alpha constitue pour sa part la performance résiduelle d’un portefeuille, obtenue en soustrayant toutes les contributions des différentes expositions aux primes de risque. L’alpha est donc exclusivement attribuable aux talents de gestion de l’investisseur. Ce paramètre équivaut dès lors à de la performance absolue. Ses caractéristiques sont ainsi opposées à celles du bêta: l’alpha est plutôt rare et coûteux…
Lire la suite de l'article de Gianluca Oderda sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9813

vendredi 15 février 2008

Thami Kabbaj sur efinancialcareers.fr : «Traders, oubliez votre ego et acceptez de perdre !»

Les mouvements boursiers défient notre esprit cartésien. Un état de fait qu’il faut assumer pour réussir, assure Thami Kabbaj, auteur de Psychologie des grands traders :

Eyrolles : http://www.eyrolles.com/Entreprise/Auteur/77417/thami-kabbaj.php

L’affaire Kerviel nous a rappelé avec force que les traders ne sont ni rationnels ni omniscients. Battre les marchés est une gageure, les revers courants. Et force est de constater que nous ne sommes pas préparés psychologiquement à affronter l'incertitude qui y règne, comme l’a montré la finance comportementale. Cette théorie, popularisée par le prix Nobel d'économie Daniel Kahneman, a montré que les opérateurs de marché étaient soumis à des biais psychologiques d’ordre cognitif (connaissances, croyances) et émotionnel. Ce qui a permis de mettre en évidence les principales erreurs commises par les traders.
Lire l'article sur Efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12724

jeudi 14 février 2008

S'annonçant agitée, l'année 2008 marquera le retour des vrais hedge funds

Dans un précédent article (LTdu 17.12.2007), nous avions abordé le changement de régime de marché, voire le changement de paradigme en cours. Il semble que les événements du mois de janvier nous aient donné raison pour l'instant. Le mouvement brutal de baisse des taux orchestré par la Fed est historique. Il faut remonter à décembre 2000, en pleine explosion de la bulle internet, pour voir la banque centrale américaine baisser les taux des Fed funds à deux reprises de 50 points de base en moins d'un mois. En ce début d'année, la baisse cumulée est de 1,25% sur moins de deux semaines. Cela montre l'urgence dans laquelle la Réserve fédérale a agi pour soutenir le marché des actions et prévenir une récession de l'économie américaine. Dans ce contexte chahuté, la dispersion des performances des fonds alternatifs promet d'être élevée.
Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=225334

Le marché n'offre plus de soutien facile aux gérants alternatifs

STRATEGIES. En 2008, les gérants devront compter sur leur unique talent plutôt que sur le soutien de marchés euphoriques ou sur l'effet de levier.

En 2007, les hedge funds ont certes fait pâlir les placements classiques. «Mais les performances de l'alternatif méritent d'être analysées finement pour savoir quels gérants ont été aidés par des facteurs structurels et lesquels ont réellement créé de l'alpha», souligne Patrick Fenal, CEO d'Unigestion. La société européenne, basée à Genève, gère 12 milliards de francs, dont 3 milliards en fonds de hedge funds. En effet, note-t-il, avec la hausse des marchés actions des dernières années, les stratégies des hedge funds s'étaient de plus en plus orientées sur la hausse de ces marchés, créant des gains faciles. L'on ne pouvait plus distinguer les bons gérants des moins bons. «En réalité, plus de 60% des fonds de hedge funds suivent aujourd'hui encore des stratégies extrêmement liées à la performance des actions.»


Lire la suite sur Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225361&quickbar=

mercredi 13 février 2008

AMF : La Lettre de la Régulation Financière

La croissance rapide de l’industrie des hedge funds soulève la question de l’adéquation des mécanismes de régulation existants pour faire face aux risques particuliers à cette industrie. Le cadre réglementaire est loin d’être inexistant, en matière d’abus de marché comme de surveillance des risques, au travers de la supervision de l’activité des prime-brokers par les régulateurs prudentiels. Néanmoins ce cadre demeure parcellaire et requiert la poursuite des travaux au niveau tant international que domestique pour améliorer notamment les standards de valorisation des actifs sous-jacents et des risques, les règles de participation actionnariale à la gouvernance des sociétés cotées, la transparence des transactions de gré à gré vis-à-vis des régulateurs et la sécurisation des formules d’ouverture de la gestion alternative aux investisseurs individuels à l’échelon européen.


Lire la suite de l'article sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/7988_1.pdf

mardi 12 février 2008

L'Agefi : Vendre des fonds alternatifs, tout un art...

Les institutionnels ne cessent de déployer du capital sur cette classe d'actifs. L'offre française ne suffit pas. Evidemment, il y a eu des scandales retentissants : LTCM, Bayou, ou plus récemment Amaranth... Et puis, il y a eu les nouvelles rassurantes. En une seule année, les capitaux investis dans les fonds de fonds alternatifs en France sont passés de quelque 26,5 milliards à 38 milliards d'euros fin 2007. Malgré une réputation longtemps sulfureuse, qui taxait cette classe d'actifs de fonds ultra-spéculatifs, le temps a fait son oeuvre. « Il nous faut fournir moins d'efforts pour convaincre les investisseurs des vertus de la gestion alternative », déclare le directeur général d'une société de gestion étrangère en France. Le contexte financier en 2007 a sans doute un peu aidé. De nombreuses sociétés de gestion sont sur les rangs, des maisons françaises, bien entendu, dont l'offre est enregistrée en France, mais aussi celles n'ayant pas estampillé leur gamme aux couleurs de l'Autorité des marchés financiers (AMF) ou encore des gestionnaires étrangers ayant un bureau en France... Malgré la vigilance du gendarme de la Bourse, la gestion offshore passe à travers les mailles du filet. Les fonds Ucits III, c'est-à-dire les fonds coordonnés, librement commercialisables en Europe sont autorisés à la vente en France. Pour les autres, il leur faut obtenir l'autorisation préalable de l'AMF. Et répondre à deux conditions : présenter des règles de sécurité équivalentes aux produits de droit français et dépendre d'une autorité de tutelle avec laquelle l'AMF aurait mis en place un accord d'information et d'assistance mutuelle en matière de gestion collective. Or pour l'heure, il n'existe aucun accord établi avec une autorité étrangère ! Concrètement, si un fonds est de droit étranger et non coordonné, impossible donc pour la société de gestion de le commercialiser auprès d'investisseurs résidant en France.

Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/archives/passerelle.asp?titre=Vendre+des+fonds+alternatifs,+tout+un+art...

Externalisation de la table de négociation

La société Exoé propose aux sociétés de gestion un service d'externalisation de leur table de négociation. Raymond James Asset Management International estime, d'ailleurs, que cette option lui a permis de se conformer à moindre coût aux exigences de la directive européenne MiFID, tout en réduisant le risque d'erreurs.
Le site de la société EXOE : https://www.exoe.fr/entreprise.htm
L'article de La Tribune : http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/Exoe.pdf

L'Agefi : Les fonds de hedge funds face aux contraintes de liquidité

Les gérants cherchent à appréhender le décalage apparent entre leurs fonds de fonds et leurs sous-jacents. La crise de l’été a levé un coin de voile sur le manque de liquidité d’actifs réputés pourtant peu risqués et destinés à être rachetés à tout moment. Les fonds monétaires dynamiques constituaient ainsi « une poire pour la soif » pour les particuliers, des placements de fond de portefeuille pour les corporates. Légitimement, des interrogations se font également jour sur les fonds de fonds alternatifs. « Ces produits affichent en effet une liquidité supérieure aux hedges funds sur lesquels ils sont investis », relève Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion. Cette différence s’explique par deux phénomènes. Une contrainte réglementaire tout d’abord : l’Autorité des marchés financiers impose aux OPCVM Aria 3 de fonds alternatifs, les fonds de hedge funds de droit français, une liquidité maximale mensuelle avec un préavis de 60 jours tout au plus. Parallèlement, les sous-jacents sont devenus structurellement moins liquides. « D’une part, la recherche d’une plus grande performance a amené certains gérants de fonds alternatifs à s’orienter vers des instruments proches du private equity, poursuit-il. D’autre part, le succès de certaines stratégies a poussé leurs gérants à rendre leurs fonds moins liquides pour freiner les souscriptions. »

Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/article.asp?id=1030205&r=0

Peformances : Les hedge funds tiennent mieux le choc

STRATEGIES. Les bons gérants de volatilité tirent bien leur épingle du jeu.
Myret ZakiLundi 11 février 2008

En 2007, les hedge funds ont offert en moyenne un rendement de 11,6% aux investisseurs, alors que les marchés n'ont réservé qu'un maigre 3% aux placements en actions classiques. «Lors du long rally des actions de 2004 à 2006, les hedge funds avaient sous-performé les marchés actions, mais l'industrie alternative continuait de récolter des afflux massifs d'investisseurs recherchant une volatilité réduite, rappelle Jean-Evrard Dominicé, associé de la firme genevoise de gestion alternative Dominicé & Co. En 2007, les stratégies alternatives ont été nettement supérieures au marché, et même en ce début 2008, elles perdent bien moins que le marché; la gestion alternative devrait donc rester très attrayante.» Une belle revanche pour l'industrie, qui gère 1810 milliards de dollars.

Lire la suite de l'article sur Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225387&quickbar=

lundi 11 février 2008

SwissQuote : Une nouvelle chaire en finance quantitative à l'EPFL

Yves Hulmann : «Je me réjouis d'accueillir une nouvelle chaire sponsorisée par Swissquote, dont les deux fondateurs, Marc Bürki et Paolo Guzzi, sont justement issus de l'EPFL», déclare Patrick Aebischer, président de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, qui a présenté vendredi le projet à la bourse suisse. La chaire Swissquote en finance quantitative permettra à l'EPFL de proposer un nouveau master en ingénierie financière. Ce programme, qui s'adressera à des étudiants au bénéfice d'une formation polytechnique, débutera, en principe, en septembre. Les domaines de recherche s'étendront de l'analyse des risques en situations extrêmes à des disciplines telles que la «neuro-finance», explique Peter Bossaerts, responsable de l'ingénierie financière à l'EPFL. Le soutien apporté par Swissquote, de 5 millions de francs, permettra de recruter une personnalité de haut niveau pour un poste de professeur ordinaire. Et qu'en attend Swissquote en retour? Les collaborations envisagées portent sur l'évaluation des risques de produits financiers ou de stratégies de placement. Une classification des produits structurés, au moyen d'une échelle de risque allant de 1 à 6, est déjà par exemple mise à la disposition des utilisateurs de Swissquote.

Lire la suite sur le site de "Le Temps" de Genève: http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225320&quickbar=

et sur le site de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) :
http://actualites.epfl.ch/presseinfo-com?id=552

vendredi 8 février 2008

L'effet "Jerome Kerviel" ou l'effet "Black Swan"

L'article de La Tribune "en lien" nous présente l'effet "Black Swan" ou la théorie de l'imprévisible. Le "Black Swan" est un triptyque soudé : rareté, fort impact et prédictibilité postérieure.....

Lire l'article :
http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/swan.pdf

jeudi 7 février 2008

Rémunérations en Gestion de Fortune : le modèle idéal est celui des banquiers privés

Le Temps: Peut-on imputer la crise qui affecte le secteur bancaire à de mauvaises incitations en matière de rémunération? Hans Geiger: Il ne s'agit bien entendu pas du seul facteur responsable de la crise actuelle mais il en constitue l'un des aspects. Dans le cas de la crise des «subprime», on peut observer que le mode de rémunération est à l'origine d'un grand nombre de problèmes. Cela commence par les vendeurs d'hypothèques, payés à la commission pour chaque contrat signé. Ensuite, les instituts qui ont accordé les hypothèques ne l'ont pas fait en fonction de la solvabilité des débiteurs. Ils se sont avant tout souciés de titriser ces hypothèques au plus vite pour les revendre à d'autres établissements. Enfin, les agences de notation ont, elles aussi, agi sous l'effet de mauvaises incitations. On peut donc constater que les incitations étaient faussées à une multitude de niveaux dans cette crise.

Lire la suite de l'article sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/template/tempsFort.asp?page=3&article=224977

mercredi 6 février 2008

ERAAM : la crise financière dope la gestion alternative

La crise financière et boursière ne fait pas que des malheureux. "Depuis l’été 2007, on assiste à une dislocation sur les marchés, dont se nourrit la gestion alternative", a affirmé jeudi, devant une assemblée d’investisseurs, Cyril Julliard, co-fondateur et associé d’Eraam (Europanel Research and Alternative Asset Management), société de multigestion française spécialisée dans les fonds alternatifs européens.

Lire l'article sur NewsManagers :
http://www.newsmanagers.com/index.html?id_news=1270.456..456

lundi 4 février 2008

Luxembourg : Apports de la loi sur les Fonds d'Investissments Spécialisés

Le régime des Fonds d’Investissements Spécialisés luxembourgeois, soumis à un contrôle réglementaire allégé, offre d’intéressantes perspectives de développement aussi bien aux promoteurs qu’aux investisseurs. Ce régime a de ce fait suscité un vif intérêt sur la place financière: 240 FIS existent à ce jour et 130 sont en cours de création. Nous nous proposons d’analyser dans cet article la mise en œuvre du régime des FIS dans les domaines du private equity, de l’immobilier et des hedge funds. Nous évoquerons également de nouveaux types de fonds créés sous ce régime et examinerons pour finir les développements futurs auxquels il pourrait donner naissance.

Lire la suite de l'article de Anja Grenner, Tristan Birchall et Shaun Swanepoel, Ernst & Young Luxembourg sur le site de Ernst & Young :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Apports_de_la_loi_FIS_à_l

vendredi 1 février 2008

Gestion de Fortune : La quête inégale du rendement absolu

La tempête qui agite actuellement les marchés financiers devrait inciter plus d'investisseurs à se mettre à l'abri des creux et des déferlantes et à viser un objectif de rentabilité absolue, même modeste. Qu'il s'agisse de fonds de placement ou de gestion de portefeuilles individuels, l'offre est passablement étendue dans ce domaine, Le Bear Market de 2001-2002 avait d'ailleurs donné une première impulsion à la demande pour de tels produits et services. A y regarder de plus près, cependant, on se rend compte que deux concepts très différents l'un de l'autre ont été offerts concurremment. D'une part, des produits visant à procurer un rendement plus élevé que les placements à court terme au moyen exclusif d'instruments à revenu fixe, les cash enhancers. D'autre part, des portefeuilles diversifiés, couvrant la plupart des classes d'actifs, actions incluses, mais incorporant également des techniques de réduction du risque de marché. L'objectif de gestion de ces portefeuilles est souvent défini par référence aux placements à court terme, mais les moyens mis en œuvre sont différents, non limités aux instruments à revenu fixe.

Lire la suite de l'article de Patrizio Merciai, Responsable de la gestion de patrimoine, Merrill Lynch Bank (Suisse) sur le site de Le Temps :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=224269&quickbar=

La crise actuelle, un premier test pour les produits structurés

Plus du tiers des structurés ont cassé leur barrière de protection conditionnelle. La banque Vontobel répond au besoin d'information et propose des solutions aux investisseurs. Les produits structurés progressent à un rythme endiablé et occupent déjà une part de 6,5% des portefeuilles en Suisse. Mais la chute des bourses ne les épargne pas. «C'est le premier test grandeur nature pour l'industrie des produits structurés, pas uniquement à cause des baisses de cours, mais aussi pour sa capacité à fournir les informations et la liquidité nécessaires en des temps difficiles ainsi qu'une grande qualité de service», selon Roger Studer, directeur à la banque Vontobel, à l'occasion d'une présentation aux clients. Ceux-ci sont inquiets. Plus du tiers des produits avec barrière ont cassé leur plancher de protection. Leur détenteur recevra non pas le nominal mais l'action, selon Georg von Wattenwyl, responsable de ces produits.

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