Selon Thomas Müller, de Banque Migros, l'afflux d'argent frais a bondi en début d'année, soit plus de 100 millions de francs par mois.
Thomas Müller, directeur du segment «Premium Banking» chez Banque Migros, commente la stratégie de l'établissement. Le Temps: Comment évolue l'afflux de nouveaux capitaux dans votre établissement cette année? Thomas Müller: Il est encore un peu tôt pour tirer un bilan définitif. Néanmoins, Banque Migros a effectivement enregistré ces derniers mois un afflux de nouveaux clients clairement supérieur à la moyenne. Durant les trois premiers mois de 2008, l'afflux d'argent frais a plus que doublé par rapport à l'an dernier. Pour chaque mois entre janvier et mars, cela correspond à un montant à trois chiffres en millions de francs (ndlr: au moins 100 millions). Cette tendance s'explique par différents facteurs. D'une part, les problèmes rencontrés par UBS et d'autres grands établissements bancaires ont joué un rôle. D'autre part, les différences en matière de taux proposées d'une banque à l'autre produisent aussi leurs effets, qu'il s'agisse d'activités de refinancement (hypothèques) ou de placement (épargne).
Lire la suite sur Letemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/recherche.asp?page=rechercher&contenuPage=afficheArticle&edition=&rubrique=
Le site de la Banque Migros :
http://www.migrosbank.ch/fr/default.htm
mercredi 18 juin 2008
Hedge Funds : Les outils de contrôle de risque
La gestion alternative (au travers des hedge funds) a connu ces cinquante dernières années un développement en deux étapes. Il y a eu tout d’abord une période d’incubation, durant laquelle quelques HNWI (High Net Worth Individuals) en quête de performance absolue investissaient dans les hedge funds. Ensuite, avec l’éclatement de la bulle Internet en 2000, les investisseurs institutionnels ont recherché des placements susceptibles d’améliorer la diversification de leur portefeuille. Ces investisseurs ont fait une arrivée massive dans le monde des hedge funds qui connaît une croissance exponentielle. Au premier trimestre 2008, les capitaux placés dans les hedge funds s’élevaient à environ 2000 milliards de $, pour un nombre estimé de 10.000 hedge funds. (source HFR). 300 Hedge Funds contrôlent 85% des actifs et le flux positif continuel de capitaux qui se dirige vers l’industrie des Hedge Funds s’investit dans les fonds les plus importants. Les Hedge Funds (littéralement fonds de ouverture), malgré leur appellation, ne présentent généralement qu’une couverture incomplète, voire nulle. Ils sont généralement "long" en actions, "short" en volatilité et "long" en crédit. Quelques notoires exceptions en 2007 sont à mettre en évidence: les fonds "short" credit ( Paulson, Harbinger…) aux performance exceptionnelles. Ces fonds expriment notamment leur vue baissière sur le crédit par l’achat de CDS (Credit Default Swap) sur l’indice de "mortgage" ABX.
Par Christian Berbé est Directeur Adjoint auprès de la société Degroof Gestion Institutionnelle-Luxembourg.
Lire la suite sur :http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10740
Par Christian Berbé est Directeur Adjoint auprès de la société Degroof Gestion Institutionnelle-Luxembourg.
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mardi 17 juin 2008
Gestion de Fortune : Lutte contre le blanchiment - un atout majeur pour les banques luxembourgeoises
La lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est devenue un enjeu majeur pour les démocraties occidentales au cours des années 80. Le développement des cartels de la drogue, la montée en puissance de groupes terroristes et mafieux organisés ou la multiplication des scandales financiers internationaux ont stigmatisé l’impuissance des états à endiguer seuls un phénomène global, estimé par certains spécialistes à plusieurs centaines de milliards de dollars chaque année. La prise de conscience progressive de la nécessité d’une action commune s’est traduite par un accroissement des législations contraignantes dans de nombreux pays et la mise en place d’organismes de coopération internationaux à l’instar du Groupe d’Action Financière sur le blanchiment des capitaux (GAFI) institué par le G-7 lors du sommet de l’Arche à Paris en 1989.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10370
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lundi 16 juin 2008
Gestion de Fortune : Afin de réussir dans le secteur de la gestion de fortune, vous devez être opportuniste, décidé - et prudent.
Afin de réussir dans le secteur de la gestion de fortune, vous devez être opportuniste, décidé - et prudent. Ce défi est encore rendu plus difficile en raison d’exigences réglementaires strictes, de demandes spéciales de la part des clients, d’une concurrence plus ardue et de marchés boursiers turbulents.Depuis de nombreuses années, notre division Gestion de fortune a aidé nos clients à atteindre leurs objectifs dans les secteurs retail et institutionnel. Nos connaissances techniques spécialisées et notre expérience du secteur nous permettent d’aller au fond des choses et de fournir des services sur mesure.
Lire l'article écrit par Daniel Kobler et Alexandre Buga de Deloitte Suisse :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/Private%20Banking_OE%20Article_French.pdf
Lire l'article écrit par Daniel Kobler et Alexandre Buga de Deloitte Suisse :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/Private%20Banking_OE%20Article_French.pdf
Gestion de Fortune : le global custody
Chronique du Global Custody en gestion de fortune par Gilles Paupe de Pictet Global Custody & Investor Services.
Une performance de gestion consistante et répétée, correspondant aux objectifs de l'investisseur privé ou institutionnel, ne peut être obtenue qu'en considérant la globalité du portefeuille. Or, de nombreux investisseurs dotés d'une surface financière importante opèrent à travers plusieurs établissements et comptes bancaires. Dans ce cadre, et même si différents critères d'évaluation de performance sont utilisés, une consolidation efficace des avoirs et des performances peut se révéler difficile. Un portefeuille morcelé et caractérisé par une complexité d'un degré plus ou moins élevé peut ainsi prétériter non seulement une vue d'ensemble adaptée, mais aussi et surtout la performance de gestion à long terme. De surcroît, en période de turbulences agitant les marchés financiers, une distribution des risques inadaptée au sein d'un portefeuille global peut handicaper fortement son rendement et accroître sa volatilité. Qui plus est, le niveau de risque global du portefeuille ne coïncidera probablement plus avec la tolérance au risque de l'investisseur. Afin d'assurer une gestion professionnelle et adéquate, ce niveau de risque global doit en effet être établi en analysant la complémentarité des placements, notamment par une analyse des corrélations. Ce à quoi viennent s'ajouter, dans le cadre de placements internationaux, les divers régimes fiscaux auxquels peuvent être soumis certains titres.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=234195
Une performance de gestion consistante et répétée, correspondant aux objectifs de l'investisseur privé ou institutionnel, ne peut être obtenue qu'en considérant la globalité du portefeuille. Or, de nombreux investisseurs dotés d'une surface financière importante opèrent à travers plusieurs établissements et comptes bancaires. Dans ce cadre, et même si différents critères d'évaluation de performance sont utilisés, une consolidation efficace des avoirs et des performances peut se révéler difficile. Un portefeuille morcelé et caractérisé par une complexité d'un degré plus ou moins élevé peut ainsi prétériter non seulement une vue d'ensemble adaptée, mais aussi et surtout la performance de gestion à long terme. De surcroît, en période de turbulences agitant les marchés financiers, une distribution des risques inadaptée au sein d'un portefeuille global peut handicaper fortement son rendement et accroître sa volatilité. Qui plus est, le niveau de risque global du portefeuille ne coïncidera probablement plus avec la tolérance au risque de l'investisseur. Afin d'assurer une gestion professionnelle et adéquate, ce niveau de risque global doit en effet être établi en analysant la complémentarité des placements, notamment par une analyse des corrélations. Ce à quoi viennent s'ajouter, dans le cadre de placements internationaux, les divers régimes fiscaux auxquels peuvent être soumis certains titres.
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vendredi 13 juin 2008
Gestion de Fortune : Reyl continue d'afficher un solide afflux de fonds
La masse sous gestion du gérant de fortune a augmenté de 10% depuis janvier. «Notre masse sous gestion a augmenté de près de 10% depuis janvier», indique François Reyl, directeur général de Reyl & Cie. Elle atteint 2,45 milliards de francs, contre 2,26 milliards à fin 2007. «La hausse s'explique par l'apport de nouveaux fonds.» Ceux-ci concernent la gestion privée à Genève (+10% à 1,25 milliard) et les fonds de placement (+13% à 900 millions). Par contre, la filiale parisienne (on shore) n'a augmenté sa masse sous gestion que de 1%, à 300 millions. La société, qui a le statut de négociant en valeurs mobilières mais qui envisage de solliciter une licence bancaire, a vu son résultat opérationnel progresser de 26% en 2007, à 8,8 millions. «La hausse est inférieure aux 39% d'augmentation de la masse sous gestion l'an dernier, en raison des investissements.» Ceux-ci doivent aider le groupe à poursuivre son effort de croissance organique. Traditionnellement domiciliée en Europe francophone, la clientèle se diversifie vers le Royaume-Uni, l'Italie, le golfe Persique ou la Russie, ainsi qu'en direction des institutionnels. De nouveaux produits sont lancés, comme un fonds décorrélé à basse volatilité.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=234010&quickbar=
La société Reyl : http://www.reyl-sa.com/suisse/presentation_fr.php
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La société Reyl : http://www.reyl-sa.com/suisse/presentation_fr.php
mercredi 11 juin 2008
Gestionde Fortune : le Family Office" ou un sujet à la mode
Article de Jérôme Barré - Cabinet d'avocats Franklin.
Lire l'article : http://www.reyl-sa.com/docfiles/FamilyOfficesujetalamode.pdf
Le site du Cabinet Franklin : http://www.franklin-paris.com/1,224-J-barre.htm
Lire l'article : http://www.reyl-sa.com/docfiles/FamilyOfficesujetalamode.pdf
Le site du Cabinet Franklin : http://www.franklin-paris.com/1,224-J-barre.htm
mardi 10 juin 2008
Gestion de Fortune : Gérants indépendants: si mal aimés, et pourtant si courtisés…
La rivalité légendaire entre banquiers et gérants indépendants s’est exprimée une fois encore lors de la journée BANCOrama*. Des représentants des deux professions ont accepté de débattre sur le thème «Gérants indépendants: si mal aimés, et pourtant si courtisés…» Une discussion pour tenter de réconcilier les deux professions.
Par Hélène Lelièvre de BANCO
«Je suis le mal aimé. Qui pourrait me dire qui je suis? Et j’ai bien peur, toute ma vie d’être incompris.» Même s’il parle lui-même de cette chanson de Claude François, Jean-Michel Genin, gérant indépendant auprès de sa propre société Genin & Cie, ne se reconnaît pas dans ces paroles. Il n’a pas l’impression d’être mal aimé de ses banquiers: «J’ai un contact plus qu’amical avec mes deux banques dépositaires.» Alors, les gérants indépendants sont-ils vraiment si mal aimés? Olivier Collombin, responsable des tiers professionnels chez LODH & Cie, avance une explication toute en nuances: «Le monde bancaire n’a jamais activé ses lobbies pour tuer dans l’œuf le développement des acteurs indépendants. Certes, ce n’est jamais agréable pour un banquier d’avoir un collaborateur qui quitte la banque pour devenir indépendant. Mais, dans les faits, les banques ont laissé faire le marché pour que, au final, le client donne le ton. Ce métier s’est développé grâce au libéralisme et au pragmatisme suisse.» Il rappelle aussi que, dans les pays voisins, les banquiers ont fait en sorte qu’un arsenal juridique soit mis en place pour éviter que des acteurs indépendants puissent éclore.
Lire la suite sur : http://www.banco.ch/article/1662
Par Hélène Lelièvre de BANCO
«Je suis le mal aimé. Qui pourrait me dire qui je suis? Et j’ai bien peur, toute ma vie d’être incompris.» Même s’il parle lui-même de cette chanson de Claude François, Jean-Michel Genin, gérant indépendant auprès de sa propre société Genin & Cie, ne se reconnaît pas dans ces paroles. Il n’a pas l’impression d’être mal aimé de ses banquiers: «J’ai un contact plus qu’amical avec mes deux banques dépositaires.» Alors, les gérants indépendants sont-ils vraiment si mal aimés? Olivier Collombin, responsable des tiers professionnels chez LODH & Cie, avance une explication toute en nuances: «Le monde bancaire n’a jamais activé ses lobbies pour tuer dans l’œuf le développement des acteurs indépendants. Certes, ce n’est jamais agréable pour un banquier d’avoir un collaborateur qui quitte la banque pour devenir indépendant. Mais, dans les faits, les banques ont laissé faire le marché pour que, au final, le client donne le ton. Ce métier s’est développé grâce au libéralisme et au pragmatisme suisse.» Il rappelle aussi que, dans les pays voisins, les banquiers ont fait en sorte qu’un arsenal juridique soit mis en place pour éviter que des acteurs indépendants puissent éclore.
Lire la suite sur : http://www.banco.ch/article/1662
lundi 9 juin 2008
Gestion Alternative : Construction de portefeuille: une étape clé lors de l'investissement en hedge funds
Par Frank Juliano, Gérant alternatif, Merrill Lynch Bank (Suisse).
«C'est lorsque la mer se retire que l'on voit ceux qui se baignent nus.» La fameuse citation de Warren Buffett a pris tout son sens à la fin du premier trimestre 2008. Nous avons vécu une des périodes de marchés boursiers les plus tempétueuses de ces dix dernières années et bien des investisseurs se sont réveillés avec un mal de tête conséquent, heureusement tempéré par une meilleure tenue des marchés dès avril. Une bonne partie des hedge funds n'a pas été épargnée durant la tourmente, à tel point que certains fonds bien connus et plutôt estimés ne s'en sont pas relevés. Il s'agit probablement de la première crise majeure dans le monde des hedge funds depuis l'automne 2002. Une différence importante aujourd'hui réside dans le fait qu'auparavant les investissements alternatifs étaient plutôt l'apanage des très grosses fortunes individuelles («Ultra High Net Worth Individuals»), alors qu'aujourd'hui on trouve beaucoup plus d'actifs provenant d'investisseurs «retail» et institutionnels, notamment à travers des fonds de fonds. Ces nouveaux clients des hedge funds ont souvent une plus faible tolérance au risque.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=233632&quickbar=
«C'est lorsque la mer se retire que l'on voit ceux qui se baignent nus.» La fameuse citation de Warren Buffett a pris tout son sens à la fin du premier trimestre 2008. Nous avons vécu une des périodes de marchés boursiers les plus tempétueuses de ces dix dernières années et bien des investisseurs se sont réveillés avec un mal de tête conséquent, heureusement tempéré par une meilleure tenue des marchés dès avril. Une bonne partie des hedge funds n'a pas été épargnée durant la tourmente, à tel point que certains fonds bien connus et plutôt estimés ne s'en sont pas relevés. Il s'agit probablement de la première crise majeure dans le monde des hedge funds depuis l'automne 2002. Une différence importante aujourd'hui réside dans le fait qu'auparavant les investissements alternatifs étaient plutôt l'apanage des très grosses fortunes individuelles («Ultra High Net Worth Individuals»), alors qu'aujourd'hui on trouve beaucoup plus d'actifs provenant d'investisseurs «retail» et institutionnels, notamment à travers des fonds de fonds. Ces nouveaux clients des hedge funds ont souvent une plus faible tolérance au risque.
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vendredi 6 juin 2008
Point de conjoncture : Borrowing from the future
Extrait du Point de Conjoncture Hebdomadaire du 3 juin 2008 par Monsieur Alain Fiorucci, Dirigeant de la société SOPROFI :
" Le risque de récession est repoussé dans le temps. Le plan de relance américain a donné une impulsion temporaire à la croissance américaine dont les entreprises bénéficient. La montée des bourses et des rendements, qui en résulte, ne devrait pas durer. Borrowing from the future : il ne s'agit pas là du titre d'un film, mais de l'état d'esprit qui anime la Fed dans sa gestion de la crise des marchés de crédits. Une reprise trop faible ne manquerait pas de lui créer de nouveaux problèmes. L'été pourrait être chaud."
Découvrir la totalité de cette étude en contactant la société sur www.soprofi.fr :
" Le risque de récession est repoussé dans le temps. Le plan de relance américain a donné une impulsion temporaire à la croissance américaine dont les entreprises bénéficient. La montée des bourses et des rendements, qui en résulte, ne devrait pas durer. Borrowing from the future : il ne s'agit pas là du titre d'un film, mais de l'état d'esprit qui anime la Fed dans sa gestion de la crise des marchés de crédits. Une reprise trop faible ne manquerait pas de lui créer de nouveaux problèmes. L'été pourrait être chaud."
Découvrir la totalité de cette étude en contactant la société sur www.soprofi.fr :
jeudi 5 juin 2008
AM : la mesure de la performance
Les spécialistes de la mesure de la performance dans les sociétés d’asset management sont plus que jamais courtisés. « Le credit crunch a rappelé l’importance de la mesure de la performance », reconnaît Mark Goodey, responsable performance chez Morley Fund Management. Résultat : les équipes dédiées à la mesure de la performance ont augmenté de 14 % cette année, selon une étude de rémunérations publiée par le cabinet Project Partners, en partenariat avec i-Performance-Analysis.com.
Le défi est à la fois d’attirer les talents et surtout de les retenir. « Parce qu’ils travaillent étroitement avec les gestionnaires de fonds, les spécialistes de la performance se sentent capables de faire le même travail et veulent évoluer vers un poste en front-office », note Oliver Hinchliffe, senior consultant chez Project Partners.
Ainsi, depuis le début de l’année, les salaires ont augmenté de 11 % à La City, où un analyste performance junior peut espérer toucher entre 30 et 45 k£, et un analyste senior entre 45 et 65 k£ (55-80 k€), avec un bonus pouvant atteindre 30 % du fixe. Un responsable performance touchera entre 70 et 80 k£ (85-95 k€), et jusqu’à 100-120 k£ (125-145 k€) s’il exerce d’importantes responsabilités, son bonus pouvant alors atteindre 50 % du fixe.
De Thierry Iochem de EFinancialCareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13660
Le défi est à la fois d’attirer les talents et surtout de les retenir. « Parce qu’ils travaillent étroitement avec les gestionnaires de fonds, les spécialistes de la performance se sentent capables de faire le même travail et veulent évoluer vers un poste en front-office », note Oliver Hinchliffe, senior consultant chez Project Partners.
Ainsi, depuis le début de l’année, les salaires ont augmenté de 11 % à La City, où un analyste performance junior peut espérer toucher entre 30 et 45 k£, et un analyste senior entre 45 et 65 k£ (55-80 k€), avec un bonus pouvant atteindre 30 % du fixe. Un responsable performance touchera entre 70 et 80 k£ (85-95 k€), et jusqu’à 100-120 k£ (125-145 k€) s’il exerce d’importantes responsabilités, son bonus pouvant alors atteindre 50 % du fixe.
De Thierry Iochem de EFinancialCareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13660
mercredi 4 juin 2008
Gestion de Fortune : Mi-banque, mi-family office, Stanhope Capital ouvre à Genève
GESTION DE FORTUNE. Fondée à l'origine pour cinq familles européennes, la société britannique appuyée par Bessemer Trust et gérant 3 milliards de dollars prend pied en Suisse.
Par Clément Dubois - Mercredi 4 juin 2008
Stanhope Capital a ouvert le 1er mai une filiale à Genève. Fondé par Daniel Pinto et Julien Sevaux, Stanhope se situe à mi-chemin entre une banque et un «family office» et gère quelque 3 milliards de dollars pour une quarantaine de familles issues de dix pays. La filiale genevoise est dirigée par Nicole Curti, qui a passé dix ans chez LODH. Le Temps: Qu'est-ce qui vous distingue d'un établissement traditionnel? Daniel Pinto: Nous sommes une maison de gestion indépendante, créée par des familles et pour des familles. Nos clients nous confient au minimum 10 millions d'euros, la moyenne étant de 60 millions. Nous nous sommes rendu compte que les grandes banques privées s'étaient transformées en canaux de distribution et cherchaient davantage à placer leurs propres produits qu'à conseiller la clientèle de manière objective. Il en résulte un conflit d'intérêts. D'un autre côté, les gérants indépendants pratiquant une architecture ouverte sont rémunérés en grande partie par les rétrocessions, et il n'est pas facile de savoir si les produits sont conseillés parce qu'ils sont bons ou parce que le gestionnaire perçoit d'importantes commissions. Nous nous différencions également des «family office» dont la vocation est de gérer les biens d'une seule famille. Nous sommes uniquement rémunérés par les commissions de gestion. En outre, le cœur de notre activité est l'investissement, la gestion administrative n'étant offerte que comme un service supplémentaire.
Lire la suite de l'article sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=233337
Par Clément Dubois - Mercredi 4 juin 2008
Stanhope Capital a ouvert le 1er mai une filiale à Genève. Fondé par Daniel Pinto et Julien Sevaux, Stanhope se situe à mi-chemin entre une banque et un «family office» et gère quelque 3 milliards de dollars pour une quarantaine de familles issues de dix pays. La filiale genevoise est dirigée par Nicole Curti, qui a passé dix ans chez LODH. Le Temps: Qu'est-ce qui vous distingue d'un établissement traditionnel? Daniel Pinto: Nous sommes une maison de gestion indépendante, créée par des familles et pour des familles. Nos clients nous confient au minimum 10 millions d'euros, la moyenne étant de 60 millions. Nous nous sommes rendu compte que les grandes banques privées s'étaient transformées en canaux de distribution et cherchaient davantage à placer leurs propres produits qu'à conseiller la clientèle de manière objective. Il en résulte un conflit d'intérêts. D'un autre côté, les gérants indépendants pratiquant une architecture ouverte sont rémunérés en grande partie par les rétrocessions, et il n'est pas facile de savoir si les produits sont conseillés parce qu'ils sont bons ou parce que le gestionnaire perçoit d'importantes commissions. Nous nous différencions également des «family office» dont la vocation est de gérer les biens d'une seule famille. Nous sommes uniquement rémunérés par les commissions de gestion. En outre, le cœur de notre activité est l'investissement, la gestion administrative n'étant offerte que comme un service supplémentaire.
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Hedge Fund Book : Download The Free Hedge Fund Book
Richard Wilson has written a hedge fund book based on all of his hedge fund blog content (HedgeFundBlogger.com). To download this book please submit the form below and you will be taken directly to it so you may download it to your computer.
"I have written a 340 page book on hedge funds called the Hedge FundBlog Book. My book was created from the 400+ blog articles I havewritten discussing hedge fund strategies, trends, book reviews,interviews and term definitions. So far over 5,000 people have nowdownloaded this book. If you would like to read it for free pleasesubmit the form below you will be emailed instructions on how toimmediately download the Hedge Fund Blog Book. "
Télécharger gratuitement ce livre :
http://hedgefundsbook.com/
"I have written a 340 page book on hedge funds called the Hedge FundBlog Book. My book was created from the 400+ blog articles I havewritten discussing hedge fund strategies, trends, book reviews,interviews and term definitions. So far over 5,000 people have nowdownloaded this book. If you would like to read it for free pleasesubmit the form below you will be emailed instructions on how toimmediately download the Hedge Fund Blog Book. "
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mardi 3 juin 2008
Gestion de Fortune : L'art de bien choisir sa stratégie hedge funds
Pierre Pinel, responsable Portfolio Management, BNP Paribas (Suisse) SA. , Maxime Bonnet, gérant de portefeuille Hedge funds, BNP Paribas (Suisse).
L'été 2007 est un tournant pour les marchés financiers et marque le retour de la volatilité. A ce moment, les intervenants financiers réalisent que les risques du subprime sont insuffisamment assimilés par le marché. Cette prise de conscience est le catalyseur de changements de tendances profonds et d'un assèchement de la liquidité. La crise financière a fragilisé les grands acteurs financiers et impacte aujourd'hui l'économie réelle. Cet été, le brusque changement de tendances sur les marchés a affecté les stratégies de hedge funds systématiques. Ces dernières reposent sur des modèles alimentés par des facteurs de marchés et les ordres sont calculés en temps réel. Les différents hedge funds systématiques avaient des positions similaires en portefeuille et le changement de tendance a poussé leurs modèles à suggérer les mêmes ordres au même moment. La liquidité du marché n'a pas été suffisante pour absorber ces ventes simultanées, et certains grands fonds ont enregistré des baisses historiques. Depuis le début de la baisse des marchés actions, les stratégies de hedge funds avec une forte composante actions, par exemple long/short action et arbitrage d'évènements, font face à un environnement difficile. Ces stratégies souffrent actuellement de leur exposition structurellement nette longue sur les marchés actions. Bien que les gérants opérant sur ces stratégies aient sensiblement mieux fait que les marchés actions, leurs performances demeurent négatives depuis l'été passé.
Lire la suite sue LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=233224
L'été 2007 est un tournant pour les marchés financiers et marque le retour de la volatilité. A ce moment, les intervenants financiers réalisent que les risques du subprime sont insuffisamment assimilés par le marché. Cette prise de conscience est le catalyseur de changements de tendances profonds et d'un assèchement de la liquidité. La crise financière a fragilisé les grands acteurs financiers et impacte aujourd'hui l'économie réelle. Cet été, le brusque changement de tendances sur les marchés a affecté les stratégies de hedge funds systématiques. Ces dernières reposent sur des modèles alimentés par des facteurs de marchés et les ordres sont calculés en temps réel. Les différents hedge funds systématiques avaient des positions similaires en portefeuille et le changement de tendance a poussé leurs modèles à suggérer les mêmes ordres au même moment. La liquidité du marché n'a pas été suffisante pour absorber ces ventes simultanées, et certains grands fonds ont enregistré des baisses historiques. Depuis le début de la baisse des marchés actions, les stratégies de hedge funds avec une forte composante actions, par exemple long/short action et arbitrage d'évènements, font face à un environnement difficile. Ces stratégies souffrent actuellement de leur exposition structurellement nette longue sur les marchés actions. Bien que les gérants opérant sur ces stratégies aient sensiblement mieux fait que les marchés actions, leurs performances demeurent négatives depuis l'été passé.
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F. Mollat, ENFO: "les family offices européens vont se doter d'un code de bonne pratique"
Face à la concurrence, les family offices veulent promouvoir leur différence. Lancé tout récemment, le Réseau Européen de Family Offices (ENFO) se donne pour objectif de clarifier le positionnement de la profession sur son marché. Dans cet esprit, il est envisagé de préparer un code de bonnes pratiques, confie François Mollat du Jourdin, président de Financière MJ – Family Office et Président d’ENFO.
Lire son interview sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/f_mollat_enfo_les_family_offices_europeens_vont_se_doter_d_un_code_de_bonne_pratique_2
Lire son interview sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/f_mollat_enfo_les_family_offices_europeens_vont_se_doter_d_un_code_de_bonne_pratique_2
lundi 2 juin 2008
Investissements alternatifs: tenir le coup en faisant preuve de créativité
Les mandats de gestion ciblés principalement sur les stratégies alternatives ont montré au cours des quatre premiers mois qu'une attention toute particulière doit être de rigueur lors de retournements d'indices actions. Chez UFG Alteram, spécialiste parisien en multigestion alternative qui totalise plus de 3,1 milliards d'euros d'encours, les fonds d'arbitrage d'actions terminent le mois d'avril en hausse mais en y regardant de plus près, on constate une forte dispersion de rendement entre les différents véhicules; en effet certains fonds sectoriels pharmaceutiques sont en hausse de +3,1% sur avril alors que les fonds spécialisés sur le secteur de la consommation sont en baisse sur le mois (–2,9%). Selon Fabien Leduc, responsable du développement international de UFG Alteram, les gérants de cette stratégie ont été impactés par le regain d'optimisme engendré par des anticipations d'améliorations des résultats de sociétés du secteur de la consommation sur le 2e trimestre.
John Tendon, Fondateur, Ocyto Finance, jtendon@mydiax.ch
Lire la suite sur Letemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=233146&quickbar=
John Tendon, Fondateur, Ocyto Finance, jtendon@mydiax.ch
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http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=233146&quickbar=
vendredi 30 mai 2008
Gestion de Fortune : L'exclusivité attire plus les clients ultra-riches que le rendement
BANQUE. Le profit est le seul facteur non maîtrisé. Le gérant doit plutôt se différencier de ses concurrents par ses services, ses valeurs et sa maîtrise du risque, selon les experts. Emmanuel Garessus, Zurich - Vendredi 30 mai 2008
Exclusivité ou standardisation? La question portant sur l'avenir de la banque de gestion pour les très grandes fortunes trouve sa réponse dans l'organisation signée Financial Times de ce «Global Event». La quête de différenciation, de sur-mesure, de pool de compétences est partout au service de cet objectif: le client doit vivre cette expérience unique et exclusive. La salle de conférence du «Dolder», le très exclusif 5-étoiles zurichois, avec vue plongeante sur le golf.
Des orateurs de qualité «premium», tel Rudolf Sprüngli, administrateur du célèbre chocolatier qui en est à sa sixième génération. Dans la salle, les responsables de family offices et des gérants de très grandes fortunes approuvent Jack Staley. Le président de Stanford Group (Suisse), une banque familiale dirigée par un représentant de la troisième génération, veut aussi marquer sa différence. Il ironise sur une récente conférence, à Londres: 16 des 17 banquiers ne parlaient que de leur performance devant des représentants de «family office». Une erreur magistrale. Une banque de gestion doit rester fixée sur les besoins du client et avoir une vision à long terme. Cela se traduit par une offre de services personnalisée pour structurer ses avoirs, optimiser la fiscalité, réduire les risques, viser un rendement en valeur absolue et non relative. Il doit aussi intégrer les contraintes de crédit et servir la communauté locale.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=232963&quickbar=
Exclusivité ou standardisation? La question portant sur l'avenir de la banque de gestion pour les très grandes fortunes trouve sa réponse dans l'organisation signée Financial Times de ce «Global Event». La quête de différenciation, de sur-mesure, de pool de compétences est partout au service de cet objectif: le client doit vivre cette expérience unique et exclusive. La salle de conférence du «Dolder», le très exclusif 5-étoiles zurichois, avec vue plongeante sur le golf.
Des orateurs de qualité «premium», tel Rudolf Sprüngli, administrateur du célèbre chocolatier qui en est à sa sixième génération. Dans la salle, les responsables de family offices et des gérants de très grandes fortunes approuvent Jack Staley. Le président de Stanford Group (Suisse), une banque familiale dirigée par un représentant de la troisième génération, veut aussi marquer sa différence. Il ironise sur une récente conférence, à Londres: 16 des 17 banquiers ne parlaient que de leur performance devant des représentants de «family office». Une erreur magistrale. Une banque de gestion doit rester fixée sur les besoins du client et avoir une vision à long terme. Cela se traduit par une offre de services personnalisée pour structurer ses avoirs, optimiser la fiscalité, réduire les risques, viser un rendement en valeur absolue et non relative. Il doit aussi intégrer les contraintes de crédit et servir la communauté locale.
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jeudi 29 mai 2008
Le marché des changes a la cote auprès des traders
La volatilité du marché offre des perspectives de revenus intéressantes pour des traders talentueux. Mais ne travaille pas qui veut sur le Foreign Exchange (FX). « Depuis le début de l’année, il y a eu de nombreux recrutements sur le Foreign Exchange, surtout dans le trading sur options où la volatilité des marchés a créé d’importants écarts en matière de bonus. Ce qui a créé des mouvements dans les équipes de traders, et encouragé certains à regarder ailleurs », remarque Dominie Moss du cabinet Sheffield Haworth à Londres. Pour les meilleurs traders en revanche, ce marché offre de belles opportunités : « Les revenus FX ont été élevés l’an dernier et devraient l’être encore cette année si bien que les banques veulent augmenter leur présence là où c’est possible », indique pour sa part Neil Price, recruteur spécialisé FX chez Michael Williams Associates. Si des banques comme UBS et Citigroup ont déjà renforcé cette année leurs équipes FX basées à Londres, d’autres comme BNP Paribas, JPMorgan ou Morgan Stanley, devraient suivre le mouvement.
Lire la suite sur eFinancialcareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13569
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mercredi 28 mai 2008
L’AMF transpose le rapport sur la multigestion alternative dans sa réglementation
L'AMF a modifié son règlement général et ses instructions 2005-02 et 2006-02 pour intégrer les principales recommandations du rapport du groupe de travail sur la multigestion alternative présidé par Philippe Adhémar, membre du Collège. Conformément à l’orientation majeure du rapport, les treize critères précédents d’éligibilité des fonds de gestion alternative sont emplacés par quatre principes ayant trait au mode de fonctionnement, à l’organisation et au régime juridique des hedge funds sélectionnés. Parallèlement, les diligences de sélection, de suivi et de contrôle des instruments financiers sont désormais définies de manière plus précise dans la réglementation et devront être décrites dans le programme d’activité de toute société de gestion. Ces précisions s’appliquent en particulier à la sélection et au suivi des fonds alternatifs
sous-jacents par les sociétés de gestion de fonds de multigestion alternative. Les autres mesures du rapport relevant de la loi ou du décret, telles que l’instauration de mécanismes spécifiques de gestion de la liquidité, sont en cours d’examen par les autorités compétentes.
Lire la suite sur :
http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8308
sous-jacents par les sociétés de gestion de fonds de multigestion alternative. Les autres mesures du rapport relevant de la loi ou du décret, telles que l’instauration de mécanismes spécifiques de gestion de la liquidité, sont en cours d’examen par les autorités compétentes.
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http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8308
mardi 27 mai 2008
Sociétés de Gestion : la crise ne freine pas les vocations
Une suite d'articles publiées par NewsManagers vous permettra d'approcher les principales questions que peuvent se poser les prétendants à ce statut.
Sociétés de Gestion : la crise ne freine pas les vocations (1)
Chaque année, il se créé, en moyenne, une cinquantaine de sociétés de gestion en France. A qui appartiennent-elles ? Pourquoi sont-elles lancées ? Sont-elles viables ? Tour d’horizon de cet univers placé sous l’œil de l’AMF.
Pour la plupart, les nouvelles SGP sont des boutiques spécialisées (2)
Les groupes de nationalité française dominent toujours le marché.
A peine 2 mois pour lancer une SG, alors pourquoi hésiter ? (3)
Certains CGPI sautent le pas.
En savoir plus sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/affiche_page.asp?urldoc=societegestion.htm
Et aussi sur le site de www.tg-conseil.com
Sociétés de Gestion : la crise ne freine pas les vocations (1)
Chaque année, il se créé, en moyenne, une cinquantaine de sociétés de gestion en France. A qui appartiennent-elles ? Pourquoi sont-elles lancées ? Sont-elles viables ? Tour d’horizon de cet univers placé sous l’œil de l’AMF.
Pour la plupart, les nouvelles SGP sont des boutiques spécialisées (2)
Les groupes de nationalité française dominent toujours le marché.
A peine 2 mois pour lancer une SG, alors pourquoi hésiter ? (3)
Certains CGPI sautent le pas.
En savoir plus sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/affiche_page.asp?urldoc=societegestion.htm
Et aussi sur le site de www.tg-conseil.com
Libellés :
AMF - Régulation,
Etudes - Analyses,
La Parole aux Gérants
Man : ouverture du "Oxford Man Institute" spécialisé en finance quantitative
A noter, l'ouverture du "Oxford Man Institute" spécialisé en finance quantitative; la vision de cet institut financé par Man est le suivant :
"The Institute intends to serve as the world's leading centre for academic research in quantitative finance, with a particular emphasis on alternative investments. It is an interdisciplinary initiative across the University, involving engagement with its major divisions and departments, including researchers from the Departments of Economics, Engineering Science, and Statistics, as well as the Mathematical Institute, the Computing Laboratory and the Saïd Business School. It intends to attract researchers of the highest quality from around the world, and to provide a forum for stimulating discussion and debate concerning their findings."
http://www.oxford-man.ox.ac.uk/
"The Institute intends to serve as the world's leading centre for academic research in quantitative finance, with a particular emphasis on alternative investments. It is an interdisciplinary initiative across the University, involving engagement with its major divisions and departments, including researchers from the Departments of Economics, Engineering Science, and Statistics, as well as the Mathematical Institute, the Computing Laboratory and the Saïd Business School. It intends to attract researchers of the highest quality from around the world, and to provide a forum for stimulating discussion and debate concerning their findings."
http://www.oxford-man.ox.ac.uk/
Gestion de fortune : grandes manoeuvres au Royaume-Uni avec Vestra Wealth
Selon eFinancial News, dix-huit banquiers privés basés au Royaume-Uni ont quitté UBS Wealth Management pour Vestra Wealth, une nouvelle société de gestion de fortune adossée à Goldman Sachs et dirigée par David Scott, qui a quitté UBS en mai 2007 trois ans après lui avoir vendu sa firme de conseil patrimonial Scott Goodman Harris.
Lire l'article :
http://www.efinancialnews.com/homepage/content/2450712978
Le site de Vestra Wealth :
http://vestrawealth.net/
Lire l'article :
http://www.efinancialnews.com/homepage/content/2450712978
Le site de Vestra Wealth :
http://vestrawealth.net/
lundi 26 mai 2008
FUND MANAGEMENT: Incubators on look-out for start-up managers
FT REPORT - FUND MANAGEMENT: Incubators on look-out for start-up managers By Suchita Nayar Published: May 26, 2008 The upheaval in global capital markets is creating abundant new investment targets for hedge fund incubators. London's FRM, ADI Gestion of Paris and SkyBridge Capital in New York are among seeders that are seeking fresh capital to back start-up hedge fund managers around the globe. Toronto's Arrow Hedge Partners, along with partner Marret Asset Management, will soon begin deploying the $150m (£76m, €95m) it has raised for what is being billed as Canada's debut incubation fund. "We're seeing a lot more investment opportunities than we'd expected," says Patric de Gentile-Williams, chief operating officer of FRM Capital Advisors, the new incubation arm of the large fund of funds operator. "When we started out, we expected to maybe see 200 managers a year. We now expect to see between 500 and 1,000 this year. The opportunity is currently huge." A cross between venture capital that backs new businesses and a multi-manager hedge fund, FRM's new $1bn fund is one of a growing number of incubator funds cropping up. A mix of higher institutional due diligence requirements and a tougher fund-raising environment is making such funds an increasingly important source of seed capital for new managers. And the unwinding of global credit markets is only boosting their pickings in distressed and asset-based lending plays. "June 2007 to May 2008 has been a tumultuous period that's already cost the investment banks half a trillion dollars," say Anthony Scaramucci and Scott Prince, co-heads of SkyBridge Capital. The banks' angst has had a dramatic impact on hedge funds: it has drastically trimmed the leverage banks are willing to offer and is forcing them to separate out proprietary traders that previously ran such risky funds in-house. "The flow of potential managers is outstanding, given the current turmoil," the SkyBridge duo says. Having fully invested its maiden $330m fund in nine deals, SkyBridge is believed to be raising a $500m subsequent fund. As announced on May 15, SkyBridge inked a partnership with Australia's Challenger Financial to expand its geographic reach into the Asia-Pacific region to target both potential managers and institutional investors. Challenger, which is 25 per cent owned by Australian billionaire James Packer, is believed to be investing $100m in SkyBridge's fund and will also take a small stake in the company. It plans to open an outpost in London and will expand overall headcount to 30 from 18 this year. "Our vision has been to make SkyBridge a global seeding business," says Mr Scaramucci, who founded the business in mid-2005 and brought Mr Prince, an alumnus of Eton Park and Goldman Sachs, on board as a managing partner early last year. SkyBridge's global aspirations are the face of today's incubation business. Once, small players with $100m-$200m to deploy could thrive by doing deals of about $10m apiece. Not any more. The average ticket has risen to at least $25m, with some large funds chasing even larger investments for the sake of economies of scale. The due diligence it takes to select a manager makes the very small deals unprofitable. What is more, institutional investors require incubators to exhibit the ability to hunt down portfolio managers with substantive performance history and risk management skills in different corners of the world. As the contest for best-pedigreed managers and traders escalates, incubators are trying to set themselves apart from each other and prime brokerages, which also have the expertise to assist managers to set up funds and market them via their capital-introduction units. FRM, for example, provides guidance on best practice in areas such as operational infrastructure and risk management. Additionally, it encourages its managers to use the FRM moniker to give them credibility with institutions. The incubation unit is assembling its own research effort to vet investment targets and conduct ongoing operational risk analysis. SkyBridge, meanwhile, typically invests about $50m apiece. Once launched, it helps its targets to raise additional capital and encourages its limited partners to make direct investments into its portfolio funds. Its sales team gets referrals from existing investors and maintains what it calls "a MySpace of alternative cheque writers", referring to the popular online social networking site. While placing a premium on risk management, it stays away from providing general operational support. "We see a general flaw in the whole concept of risk management in the hedge fund space today," says Mr Prince, who leads the charge on risk management. "Most firms do the risk management internally and have no checks and balances." It pre-negotiates risk limits with its managers and wants full transparency. For instance, it would not work with managers that employ high leverage and monitors its funds closely to ensure that. Investors in seeding programmes make money via capital appreciation in underlying seed capital and revenue share for extended periods. This is how the mathematics works: the incubator charges about 100 basis points for key infrastructure and an additional 200-300 bps for $50m or more. All told, the price of capital has come down somewhat and incubators now generally charge 0.5 per cent of revenue for each $1m invested, says Mr de Gentile-Williams. The revenue share model will get tested in current turbulent times, says Antoine Rolland, who was installed as chief executive of ADI's NewAlpha incubation subsidiary in January 2008. NewAlpha is raising $250m for its third-generation incubation fund. Picking winners in this market will be the test for incubators, he says.
Les métiers en or de Challenges : «Ce métier me permet d'apprendre et d'innover constamment»
Diplômée d'une école d'ingénieurs, Anne-Laure Bedossa, 38 ans, est une pointure de l'asset management, c'est-à-dire de l'ingénierie des produits financiers. Cette mère de deux petites filles dirige chez HSBC Investment quinze personnes et supervise la conception et la mise sur le marché de plusieurs produits par an. La nécessité de faire du sur-mesure pour ses clients - institutionnels ou particuliers, français ou étrangers - lui permet de jouer sur toutes les facettes de son job. Outre le management de l'équipe, il allie un savoir-faire stratégique et commercial, dans la mesure où la jeune femme anticipe les besoins du marché. Longtemps peu valorisée par rapport au job de trader sur les marchés financiers, sa spécialité a aujourd'hui le vent en poupe. L'engouement venu des Etats-Unis touche la France. La jeune femme l'a réalisé l'an dernier, lorsqu'elle a dû recruter. «Notre métier attire, car il se renouvelle en permanence, permettant de constamment apprendre et innover.
Lire la suite sur www.challenges.fr :
http://www.challenges.fr/1211407200.CHAP1025634/ils_crent_de_la_valeur.html
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http://www.challenges.fr/1211407200.CHAP1025634/ils_crent_de_la_valeur.html
vendredi 23 mai 2008
Quantalys : Les différents styles de gestion alternative
Petit guide pour s'orienter parmi les différentes stratégies de gestion alternative et présentation des catégories Quantalys.
Si la plupart des fonds de gestion alternative utilisent tant la vente à découvert que l'effet de levier, ils sont généralement spécialisés dans un type de gestion pour les fonds mono-stratégies, ou dans l'assemblage de fonds utilisant des styles de gestion différents pour les fonds de fonds alternatifs.On distingue 2 grandes familles de fonds de gestion alternative : les fonds mono-stratégies et les fonds multi-stratégies.Parmi les fonds mono-stratégies (n'employant qu'une famille de stratégie), on distingue plusieurs sous-catégories : les fonds à dominante actions, les fonds d'arbitrage, les fonds suiveurs de tendances.
Lire la suite sur http://www.quantalys.com/ - par Philippe Maupas, associé de Quantalys. :
http://www.quantalys.com/UNIV/7/27/article_Les_differents_styles_de_gestion_alternative.aspx
Si la plupart des fonds de gestion alternative utilisent tant la vente à découvert que l'effet de levier, ils sont généralement spécialisés dans un type de gestion pour les fonds mono-stratégies, ou dans l'assemblage de fonds utilisant des styles de gestion différents pour les fonds de fonds alternatifs.On distingue 2 grandes familles de fonds de gestion alternative : les fonds mono-stratégies et les fonds multi-stratégies.Parmi les fonds mono-stratégies (n'employant qu'une famille de stratégie), on distingue plusieurs sous-catégories : les fonds à dominante actions, les fonds d'arbitrage, les fonds suiveurs de tendances.
Lire la suite sur http://www.quantalys.com/ - par Philippe Maupas, associé de Quantalys. :
http://www.quantalys.com/UNIV/7/27/article_Les_differents_styles_de_gestion_alternative.aspx
jeudi 22 mai 2008
Family Office : entre gestion privée et gestion institutionnelle
A lire : une synthèse issue du sit http://www.market.ch/ et mis à disposition par le Family Office "Reyl SA".
http://www.reyl-sa.com/docfiles/hpsc.pdf
http://www.reyl-sa.com/docfiles/hpsc.pdf
Next-Finance : Vers quels bouleversements dans l’industrie des fonds ?
Extrait d'un intéressant article écrit par Dr. Michel Verlaine sur www.next-finance.fr
D’un point de vue de l’analyse économique, les investisseurs choisiraient d’investir dans les composantes « beta » et « alpha » de manière isolée. A cet égard, un détour par la théorie financière n’est probablement pas de luxe. Cette dernière nous enseigne, bien sûr sous réserve d’hypothèses standards quant au comportement des investisseurs, que les rentabilités des actifs sont fonction des risques auxquelles ils donnent lieu. Cependant, la rentabilité ne dépend pas des risques considérés de manière isolée, car on peut les diversifier via la constitution d’un portefeuille. Ce qui est source de rentabilité, en vue de compenser les risques encourus, c’est le risque systématique, dénommé « beta ». Il mesure la relation statistique, plus précisément la corrélation, entre un indice de marché et la rentabilité de l’actif en question. Il existe dès lors des opportunités de rentabilité par profil de risque. Un investisseur peut donc s’attendre à une rentabilité plus ou moins élevée en fonction du « beta » de son portefeuille.
On suppose cependant que certains gestionnaires sont plus habiles à détecter des actifs mal évalués. On parle alors de « stock picking abilities ». Si un gestionnaire de fonds fait montre d’une habileté systématique à trouver des actifs mal évalués, il génère de « l’alpha », c’est-à-dire une performance supérieure à celle que l’on pourrait attendre étant donné le « beta » de son portefeuille. Les fonds standards activement gérés peuvent donc à la fois avoir de l’exposition au risque « beta » et générer de l’alpha. Ce que l’on semble cependant observer, c’est une tendance des investisseurs à investir dans des fonds ETF afin d’avoir une exposition au « beta » et de conjointement investir dans des fonds alternatifs afin de profiter de l’éventuel « alpha ». La systématisation de cette approche est d’ailleurs connue sous la dénomination « Core-Satellite investing ». L’approche consiste à investir dans un portefeuille passif qui réplique un indice standard tel le S&P 500 et puis d’investir une fraction du portefeuille dans un sous-portefeuille de Hedge Funds. Pourquoi un sous-portefeuille ? Eh bien, il s’agit de diversifier les risques et on peut dès lors s’attendre à un « alpha » moyen.
Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Vers-quels-bouleversements-dans-l
Voir aussi :
http://www.grid.ensam.estp.fr/fr/
D’un point de vue de l’analyse économique, les investisseurs choisiraient d’investir dans les composantes « beta » et « alpha » de manière isolée. A cet égard, un détour par la théorie financière n’est probablement pas de luxe. Cette dernière nous enseigne, bien sûr sous réserve d’hypothèses standards quant au comportement des investisseurs, que les rentabilités des actifs sont fonction des risques auxquelles ils donnent lieu. Cependant, la rentabilité ne dépend pas des risques considérés de manière isolée, car on peut les diversifier via la constitution d’un portefeuille. Ce qui est source de rentabilité, en vue de compenser les risques encourus, c’est le risque systématique, dénommé « beta ». Il mesure la relation statistique, plus précisément la corrélation, entre un indice de marché et la rentabilité de l’actif en question. Il existe dès lors des opportunités de rentabilité par profil de risque. Un investisseur peut donc s’attendre à une rentabilité plus ou moins élevée en fonction du « beta » de son portefeuille.
On suppose cependant que certains gestionnaires sont plus habiles à détecter des actifs mal évalués. On parle alors de « stock picking abilities ». Si un gestionnaire de fonds fait montre d’une habileté systématique à trouver des actifs mal évalués, il génère de « l’alpha », c’est-à-dire une performance supérieure à celle que l’on pourrait attendre étant donné le « beta » de son portefeuille. Les fonds standards activement gérés peuvent donc à la fois avoir de l’exposition au risque « beta » et générer de l’alpha. Ce que l’on semble cependant observer, c’est une tendance des investisseurs à investir dans des fonds ETF afin d’avoir une exposition au « beta » et de conjointement investir dans des fonds alternatifs afin de profiter de l’éventuel « alpha ». La systématisation de cette approche est d’ailleurs connue sous la dénomination « Core-Satellite investing ». L’approche consiste à investir dans un portefeuille passif qui réplique un indice standard tel le S&P 500 et puis d’investir une fraction du portefeuille dans un sous-portefeuille de Hedge Funds. Pourquoi un sous-portefeuille ? Eh bien, il s’agit de diversifier les risques et on peut dès lors s’attendre à un « alpha » moyen.
Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Vers-quels-bouleversements-dans-l
Voir aussi :
http://www.grid.ensam.estp.fr/fr/
mercredi 21 mai 2008
Hedge Funds : Challenging the changes
The industry has gained a significant influence in financial markets – with estimated assets under management amount of between 2 trillion and 2.5 trillion US dollars – as well as in complexity. Four experts discuss the challenges globalisation, rapid growth, institutionalisation and convergence are posing for the industry.
“Let’s look at what we mean by institutionalisation,” says Michael Ferguson, Partner, Asset Management Leader at Ernst and Young. This has happened in two key ways: first the vast majority of those investing in the industry are no longer the so-called high-net-worth investors but institutional investors (pension funds, foundations, funds of hedge funds). And secondly, and primarily due to meeting the demands of their institutional base – hedge funds have become institutionalised and industrialised,” he adds.
Talent versus scalability
For Heribert Kraemer, Head of Hedge and Structured Funds Luxembourg at RBC Dexia Investor Services, the industrialisation process has been accelerating since the credit crunch, for mainly two reasons. First, because HFs have to demonstrate robust processes (asset allocation, independent valuation, leverage policy, management of credit and counterparty risk). Secondly due to the risk aversion and understandable prudence from investors: “it is more and more difficult for new small boutique HFs to set up new funds. To attract investors, HFs needs to apply industrial standards from the beginning,” he explains.
Mario Pirola, Head of Hedge Funds Services – a branch of JP Morgan Bank Luxembourg – remains, however, sceptical regarding these changes. “I don’t believe so. Although it is true that the product is starting to show some commoditisation features, hedge funds are still very unique and require tailor-made solutions,” he says.
Marc Flammang of Compagnie de Banque Privée agrees: “If industrialisation means diversifying revenue streams by trying to open up the investor base through new vehicles with better liquidity, listed funds and feeders, I remain sceptical.” For the Head of Asset Management, hedge fund investing, especially in the relative value space, has -capacity constraints. “I prefer managers closing their flagship fund rather than behaving like traditional fund management firms that gather for assets. Therefore I eye quite critically hedge fund managers going the route to retail banking at whatever price,” he adds.
Lire la suite sur le site de www.paperpjam.lu :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_HedgeFunds/index.html
“Let’s look at what we mean by institutionalisation,” says Michael Ferguson, Partner, Asset Management Leader at Ernst and Young. This has happened in two key ways: first the vast majority of those investing in the industry are no longer the so-called high-net-worth investors but institutional investors (pension funds, foundations, funds of hedge funds). And secondly, and primarily due to meeting the demands of their institutional base – hedge funds have become institutionalised and industrialised,” he adds.
Talent versus scalability
For Heribert Kraemer, Head of Hedge and Structured Funds Luxembourg at RBC Dexia Investor Services, the industrialisation process has been accelerating since the credit crunch, for mainly two reasons. First, because HFs have to demonstrate robust processes (asset allocation, independent valuation, leverage policy, management of credit and counterparty risk). Secondly due to the risk aversion and understandable prudence from investors: “it is more and more difficult for new small boutique HFs to set up new funds. To attract investors, HFs needs to apply industrial standards from the beginning,” he explains.
Mario Pirola, Head of Hedge Funds Services – a branch of JP Morgan Bank Luxembourg – remains, however, sceptical regarding these changes. “I don’t believe so. Although it is true that the product is starting to show some commoditisation features, hedge funds are still very unique and require tailor-made solutions,” he says.
Marc Flammang of Compagnie de Banque Privée agrees: “If industrialisation means diversifying revenue streams by trying to open up the investor base through new vehicles with better liquidity, listed funds and feeders, I remain sceptical.” For the Head of Asset Management, hedge fund investing, especially in the relative value space, has -capacity constraints. “I prefer managers closing their flagship fund rather than behaving like traditional fund management firms that gather for assets. Therefore I eye quite critically hedge fund managers going the route to retail banking at whatever price,” he adds.
Lire la suite sur le site de www.paperpjam.lu :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_HedgeFunds/index.html
mardi 20 mai 2008
Livre : Le hasard sauvage de Nassim Nicholas Taleb
Sommes-nous vraiment capables de distinguer le génie visionnaire de l'imbécile chanceux ? Pourquoi nous obstinons-nous à vouloir trouver des messages sensés dans des événements dus au seul hasard ? Et n'aurions-nous pas une fâcheuse tendance à ordonner le réel selon une routine mentale biaisée, plutôt que de le voir tel qu'il est, avec toute son incertitude ? S'inspirant de disciplines aussi diverses que la littérature, la philosophie, la théorie des probabilités, la science cognitive et la finance, Nassim Nicholas Taleb montre comment notre esprit nous conduit à voir le monde, et en particulier les mécanismes de la Bourse, comme beaucoup plus prévisible qu'il ne l'est... Nassim Nicholas Taleb étaye sa démonstration sur maintes anecdotes significatives et analyse la pensée et les actes d'individus qui ont su, chacun à sa manière, comprendre la chance : Karl Popper, le philosophe du savoir, Solon, l'homme le plus sage de la Grèce, le financier George Soros ou le voyageur Ulysse, nous emmenant de la cour de Crésus à la salle des marchés de Wall Street via la méthode de Monte Carlo et la roulette russe... Réflexion essentielle, mais écrite avec un humour constant, ce livre remet en cause nos idées reçues sur nos représentations du monde et nous montre comment, malgré notre ignorance du hasard sauvage qui gouverne l'univers, nous pouvons quand même y vivre bien.
Livre sur fnac. com :
http://livre.fnac.com/a1730969/Nassim-Nicholas-Taleb-Le-hasard-sauvage?Mn=-1&Ra=-1&To=0&Nu=1&Fr=0
Site de Nassim Nicholas Taleb :
http://www.fooledbyrandomness.com/
Livre sur fnac. com :
http://livre.fnac.com/a1730969/Nassim-Nicholas-Taleb-Le-hasard-sauvage?Mn=-1&Ra=-1&To=0&Nu=1&Fr=0
Site de Nassim Nicholas Taleb :
http://www.fooledbyrandomness.com/
Que se passe-t-il dans le cerveau d'un trader?
Grâce au soutien financier du Swiss Finance Institute (SFI), l’EPFL de Lausanne vient de nommer Peter Bossaerts comme professeur, un expert mondial en neurofinance. L’objectif est de délivrer un nouveau type de master en ingénierie financière.
Lire la suite sur le site de "Banque et Finance" :
http://www.banque-finance.ch/numeros/88/42.pdf
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http://www.banque-finance.ch/numeros/88/42.pdf
Wealth Management & Family Office Congress 2008
We are delighted to announce the dates for IIR’s annual Wealth Management & Family Office Congress. Continuing the high level of debate and the gathering of some of the leading names in the industry, this event once again promises to offer an extensive overview of current best practice, opportunities and challenges facing the sector.
Hear our expert speakers from the following organisations:
SAND AIRE
WERNER CAPITAL LLP
FINANCIERE-MJ, FAMILY OFFICE
REYL PRIVATE OFFICE
HEARTWOOD WEALTH MANAGEMENT
FERGUSON PARTNERS FAMILY OFFICE
FLEMING FAMILY & PARTNERS LTD
La suite sur :
http://www.iir-events.com/IIR-conf/Finance/EventView.aspx?EventID=1430
Hear our expert speakers from the following organisations:
SAND AIRE
WERNER CAPITAL LLP
FINANCIERE-MJ, FAMILY OFFICE
REYL PRIVATE OFFICE
HEARTWOOD WEALTH MANAGEMENT
FERGUSON PARTNERS FAMILY OFFICE
FLEMING FAMILY & PARTNERS LTD
La suite sur :
http://www.iir-events.com/IIR-conf/Finance/EventView.aspx?EventID=1430
lundi 19 mai 2008
ACM: une certification ISO de la sécurité informatique avant la licence bancaire
Une croissance rapide est le rêve de tout chef d'entreprise. Mais, mal gérée, elle peut aussi être source d'échec. Lorsqu'une entreprise croît trop rapidement sans y prendre garde, elle est vite submergée et les erreurs se multiplient. La réussite dépend donc des mesures prises pour maîtriser le développement. Ce constat est particulièrement vrai pour une société axée sur la technologie comme la genevoise Advanced Currency Markets (ACM): de 2004 à 2007, le volume mensuel moyen traité par le courtier en ligne en devises et en métaux précieux, qui revendique le statut de numéro un mondial dans son activité, est passé de 25 milliards de dollars à 100 milliards. Sur la même période, les effectifs sont passés de 25 à 140 personnes. «Pour encadrer cette croissance, nous avons décidé de faire certifier la sécurité de nos systèmes d'information», explique Alexandre Axarlis, cofondateur d'ACM.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=232139
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http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=232139
Luxembourg : Fond d'Investissement Spécialisé (FIS)
Il y a un an, le Luxembourg se dotait d’une nouvelle loi élargissant les possibilités d’investissement et les profils d’investisseurs. Le succès a été immédiat... L’opportunisme et le pragmatisme du législateur luxembourgeois dans la sphère financière ne sont plus à démontrer. La création, il y a un an, des Fonds d’Investissement Spécialisés (FIS) en est une des dernières illustrations concrètes. Ce qui, aujourd’hui, apparaît comme une avancée majeure de l’industrie luxembourgeoise des fonds d’investissement, trouve son origine, en grande partie, dans un complexe réajustement d’ordre technique. La loi alors en vigueur, concernant les organismes de placement collectif destinés à des investisseurs institutionnels, datait de juillet 1991 et se basait notamment sur des dispositions de la loi initiale du 30 mars 1988 relative aux OPC. Or, cette dernière loi a été «remplacée» par un nouveau texte, en décembre 2002, dans lequel avait été instaurée une période transitoire devant prendre fin le 13 février 2007… Au moment où fut déposé, en septembre 2006, le projet de loi qui allait donner naissance aux FIS, 181 OPC étaient régis par la loi de 1991 et il fallait donc faire en sorte que ces organismes puissent continuer leurs activités d’investissement sans rupture. Mais l’occasion était trop belle de compléter un arsenal législatif alors imparfait, en élargissant la clientèle «éligible» afin de ré-pondre au besoin d’un véhicule pour investisseurs «sophistiqués». «Il s’agissait-là d’un élément crucial, se souvient Stéphane Ries, head of business development au département Investment Fund Services chez KBL. Bon nombre de promoteurs n’auraient pas lancé certains de leurs fonds s’ils avaient dû cibler exclusivement une clientèle institutionnelle, professionnelle. Cette loi est certainement la meilleure chose qui pouvait arriver au Luxembourg!».
Lire la suite sur www.paperjam.lu :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_fondsProduits/index.html
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http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_fondsProduits/index.html
Le hedge est mort, Vive le hedge
Après la tornade estivale de 2007, les «je vous l’avais bien dit» semblent avoir gagné une bataille. Et même, de fervents défenseurs de la gestion alternative se distancient d’un certain nombre de stratégies taux fixes. Pourtant, comme le montrent les résultats du genevois Peak Partners, la diversification bien comprise, a permis de dégager des résultats très positifs en juillet et août.
Pour la première fois de l’histoire, la récente crise des marchés aurait pu être prévue de manière quasi mathématique» ERNESTO PRADO – PEAK PARTNERS
Lire la suite sur le site de "Banque et Finance" :
http://www.banque-finance.ch/numeros/88/26.pdf
Pour la première fois de l’histoire, la récente crise des marchés aurait pu être prévue de manière quasi mathématique» ERNESTO PRADO – PEAK PARTNERS
Lire la suite sur le site de "Banque et Finance" :
http://www.banque-finance.ch/numeros/88/26.pdf
vendredi 16 mai 2008
Hedge funds en Suisse : cruciaux pour la place financière - croissance de 20% par an
Zurich (AWP) - La crise financière aura certes laissé des traces dans l'univers des hedge funds, avec notamment la déconfiture du fonds hypothécaire Carlyle Capital Corp. Mais la plupart des acteurs ont su négocié le début d'année délicat avec succès, a déclaré jeudi à Zurich Hans-Jörg Baumann, CEO de Swiss Capital Group, à l'occasion de la conférence du presse du comité "Alternative Investments" de la Swiss Funds Association (SFA).Pour Philippe Cottier, Managing Partner chez Harcourt Investment Consulting, il existe un important potentiel de croissance pour le secteur, tout particulièrement en Suisse. La croissance annuelle est de 20%. Les hedge funds constituent donc un des principaux piliers de la croissance du secteur financier en Suisse.Selon M. Cottier, les hedge funds emploient entre 2000 et 5000 personnes, travaillant dans entre 300 et 500 sociétés, pour un produit de 3 à 5 mrd CHF. La Suisse occupe une part de marché de 31% à l'échelle mondiale et gère environ 280 mrd CHF. Elle domine donc le marché avec les Etats-Unis, numéro un mondial dans ce domaine.Dans le secteur des "single manager hedge funds", la Suisse est en troisième position, derrière la Grande-Bretagne et la France, mais pourrait se hisser prochainement au deuxième rang, au détriment de son voisin d'outre-Jura.
sig/cf/rq(AWP/08 mai 2008 13h45)
sig/cf/rq(AWP/08 mai 2008 13h45)
jeudi 15 mai 2008
Luxembourg : les fonds "sophistiqués"
Par Christophe Wintgens et Sacha Reverdiau - Ernst & Young Luxembourg
L’exigence liée à des fonds qualifiés de sophistiqués dépasse le simple critère d’organisation de la gestion des risques, et répond à des problématiques de culture du risque et d’innovation financière. Dans cet article, le terme « fonds » fait référence aux OPCVM relevant de la partie I de la loi modifiée du 20 décembre 2002. Les personnes représentant l’OPCVM en vertu de la loi ou des documents constitutifs, ou qui déterminent effectivement la politique de la société, sont définies ci-après comme « dirigeants ».
Le débat autour de la classification des fonds d’investissements en fonds de type « sophistiqué » ou « non-sophistiqué » a été alimenté, depuis l’avènement de la Directive UCITS III, par la richesse des interprétations proposées par les régulateurs européens ou par les différents acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs. Avec la circulaire CSSF 07/308, portant sur l’organisation et les contrôles à mettre en place pour la gestion des risques d’investissement d’un fonds, l’autorité de régulation luxembourgeoise apporte quelques critères de clarification : utilisation importante d’instruments financiers dérivés, à des fins autres que celle de couverture et d’utilisation de stratégies d’investissement complexes. Ces critères, formulés de manière non exhaustive, avaient pour objectif de laisser l’opportunité aux dirigeants, de procéder à une réelle réflexion en terme de culture des risques. En effet, le degré de sophistication relève non seulement du modèle utilisé pour mesurer les risques mais avant tout de la capacité de gestion des risques et de la maitrise des stratégies d’un fonds, quel que soit son degré de complexité. Un fonds sophistiqué ne signifie pas nécessairement un fonds risqué.
Lire la suite sur le site de Ersnt & Young Luxembourg :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Classification_des_fonds_sophistiques_May08
L’exigence liée à des fonds qualifiés de sophistiqués dépasse le simple critère d’organisation de la gestion des risques, et répond à des problématiques de culture du risque et d’innovation financière. Dans cet article, le terme « fonds » fait référence aux OPCVM relevant de la partie I de la loi modifiée du 20 décembre 2002. Les personnes représentant l’OPCVM en vertu de la loi ou des documents constitutifs, ou qui déterminent effectivement la politique de la société, sont définies ci-après comme « dirigeants ».
Le débat autour de la classification des fonds d’investissements en fonds de type « sophistiqué » ou « non-sophistiqué » a été alimenté, depuis l’avènement de la Directive UCITS III, par la richesse des interprétations proposées par les régulateurs européens ou par les différents acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs. Avec la circulaire CSSF 07/308, portant sur l’organisation et les contrôles à mettre en place pour la gestion des risques d’investissement d’un fonds, l’autorité de régulation luxembourgeoise apporte quelques critères de clarification : utilisation importante d’instruments financiers dérivés, à des fins autres que celle de couverture et d’utilisation de stratégies d’investissement complexes. Ces critères, formulés de manière non exhaustive, avaient pour objectif de laisser l’opportunité aux dirigeants, de procéder à une réelle réflexion en terme de culture des risques. En effet, le degré de sophistication relève non seulement du modèle utilisé pour mesurer les risques mais avant tout de la capacité de gestion des risques et de la maitrise des stratégies d’un fonds, quel que soit son degré de complexité. Un fonds sophistiqué ne signifie pas nécessairement un fonds risqué.
Lire la suite sur le site de Ersnt & Young Luxembourg :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Classification_des_fonds_sophistiques_May08
mercredi 14 mai 2008
Luxembourg : An expanding domicile for alternative investments
A lire -> article écrit par M. Michael Ferguson, Hedge Fund Leader, du bureau de Ernst & Young de Luxembourg :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/AlternativeInvestmentReview_May08/$file/Ernst&Young.pdf
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/AlternativeInvestmentReview_May08/$file/Ernst&Young.pdf
mardi 13 mai 2008
"100 Women in Hedge Funds now has more than 8,000 registered members around the world"
Site à visiter, mais seulement réservé à nos consoeurs travaillant dans le secteur des hedge funds.
Bonne visite : http://www.100womeninhedgefunds.org/
Bonne visite : http://www.100womeninhedgefunds.org/
lundi 12 mai 2008
Gestion de Fortune : les obligations des PSI précisées
Le Prestataire de Services Financiers (PSI), quelles que soient ses relations avec son client, doit s’enquérir de sa situation financière et de ses compétences réelles en matière d’investissement. Sans quoi, il devra répondre de sa responsabilité. Ce n’est pas parce qu’un client se dit aguerri aux techniques financières qu’il faut le croire sur parole. Même s’il certifie être un investisseur qualifié, le prestataire de services d’investissement (PSI) ne peut en aucun cas prendre ses déclarations pour argent comptant et s’estimer déchargé de toute obligation d’information sur les opérations financières envisagées par le client. Quelles que soient les circonstances et quoi qu’en dise le client, le PSI se doit d’évaluer les compétences réelles de l’investisseur. C’est le devoir d’un professionnel des marchés sur lesquels les risques encourus peuvent être très importants. La Cour de cassation se charge de rappeler à l’ordre ceux qui l’oublieraient. C’est le cas dans une affaire du 12 février 2008 où une personne physique avait ouvert un compte pour passer des ordres de bourse sur le service à règlement différé que l’on sait particulièrement spéculatif.
Lire la suite sur Next-Finance.fr :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/547
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http://www2.newsmanagers.com/articles/view/547
samedi 10 mai 2008
Etude Ernst & Young : Hedge Funds in Luxembourg 2008
Ernst & Young Luxembourg's technical guide entitled Hedge Funds in Luxembourg 2008 provides an introduction to Luxembourg as a location for hedge funds, and a comprehensive guide to the setting up and running of Luxembourg hedge funds along with details of the key regulations applicable.
The 130 page guide is organised into 16 chapters:
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Hedge_Funds_2008
The 130 page guide is organised into 16 chapters:
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Hedge_Funds_2008
vendredi 9 mai 2008
Hedge Funds : Qu’est-ce que le Long/Short Equity ?
Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Nous nous consacrons à l’étude de la stratégie Long/Short...
Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Cette multitude de stratégies a d’ailleurs donné lieu à un classement des Hedge Funds par type de stratégies. Différentes grandes familles de stratégies peuvent ainsi être distinguées : Long/Short Equity, Merger Arbitrage, Convertible Arbitrage, Global Macro, Managed Futures. Il s’agit là des grandes familles, même si certaines bases de données distinguent d’autres types de stratégie, ayant un poids relativement négligeable. Il fauter noter tout de suite, que les performances et les risques pour les différents types de stratégies peuvent fortement différer, à tel point qu’on peut se demander s’il fait sens de parler des risques des Hedge Funds, sans pour autant rendre compte de la diversité des stratégies. Il est donc primordial de développer une bonne compréhension des stratégies mises en œuvre. Comme le titre l’indique nous allons, ici, nous focaliser la stratégie dénommée Long/Short Equity.
Par Dr. Michel Verlaine. Lire la suite sur le site de Next-Finance.fr :
http://www.next-finance.fr/Qu-est-ce-que-le-Long-Short-Equity
Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Cette multitude de stratégies a d’ailleurs donné lieu à un classement des Hedge Funds par type de stratégies. Différentes grandes familles de stratégies peuvent ainsi être distinguées : Long/Short Equity, Merger Arbitrage, Convertible Arbitrage, Global Macro, Managed Futures. Il s’agit là des grandes familles, même si certaines bases de données distinguent d’autres types de stratégie, ayant un poids relativement négligeable. Il fauter noter tout de suite, que les performances et les risques pour les différents types de stratégies peuvent fortement différer, à tel point qu’on peut se demander s’il fait sens de parler des risques des Hedge Funds, sans pour autant rendre compte de la diversité des stratégies. Il est donc primordial de développer une bonne compréhension des stratégies mises en œuvre. Comme le titre l’indique nous allons, ici, nous focaliser la stratégie dénommée Long/Short Equity.
Par Dr. Michel Verlaine. Lire la suite sur le site de Next-Finance.fr :
http://www.next-finance.fr/Qu-est-ce-que-le-Long-Short-Equity
mercredi 7 mai 2008
Hedge funds : "On peut gagner de l'argent même si les marchés dégringolent"
En cette période de turbulences boursières, nous avons interrogé, Cyril Julliard, président et co-fondateur d'Eraam (Europanel Research & Alternative Asset Management), une société française de multigestion alternative, pour qu'il nous donne un éclairage sur les hedge funds. Et qu'il nous explique comment - contrairement à la gestion traditionnelle - ces fonds peuvent gagner de l'argent même si les marchés dégringolent.
Lire la suite sur capital.fr :
http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?source=FI&numero=68389&Cat=SOF&numpage=2
Lire la suite sur capital.fr :
http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?source=FI&numero=68389&Cat=SOF&numpage=2
mardi 6 mai 2008
Gestion de Fortune en Suisse : l'autorégulation doit être réaménagée en Suisse
GERANTS INDEPENDANTS - Pierre Christodoulidis, président de la CIFA, va demander à la Finma de réexaminer la fonction des OAR - par Philippe Gumy.
La directive européenne MiFID est quasiment une boîte de Pandore, si l'on en croit les gérants de fortune indépendants. Le texte protège a priori mieux les clients, qui profitent d'une plus grande transparence dans les produits qui leur sont proposés. Les risques de placement doivent en outre leur être mieux expliqués. Mais la branche doit désormais composer avec des règlements ultra-détaillés. Ils obligent parfois, comme en France, le conseiller en placement à consacrer la totalité d'une première rencontre avec un client à émettre des mises en garde et à détailler le plus exhaustivement les risques potentiels. Un peu comme si un vendeur de voiture donnait à ses clients un cours sur les accidents de la route avant de vanter les véhicules qu'il propose. Contrairement à l'Union européenne, la Suisse n'a pas d'arsenal normatif spécifiquement destiné à régenter l'activité des intermédiaires financiers. Ces derniers sont toutefois soumis à la loi sur le blanchiment d'argent (LBA). Depuis la fin des années 1990, cette dernière contraint les acteurs de la branche à se surveiller eux-mêmes via des organismes d'autorégulation (OAR), ou bien à se soumettre directement à l'Autorité de contrôle basée à Berne.
La suite sur le site de le Temps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=231210&quickbar=
La directive européenne MiFID est quasiment une boîte de Pandore, si l'on en croit les gérants de fortune indépendants. Le texte protège a priori mieux les clients, qui profitent d'une plus grande transparence dans les produits qui leur sont proposés. Les risques de placement doivent en outre leur être mieux expliqués. Mais la branche doit désormais composer avec des règlements ultra-détaillés. Ils obligent parfois, comme en France, le conseiller en placement à consacrer la totalité d'une première rencontre avec un client à émettre des mises en garde et à détailler le plus exhaustivement les risques potentiels. Un peu comme si un vendeur de voiture donnait à ses clients un cours sur les accidents de la route avant de vanter les véhicules qu'il propose. Contrairement à l'Union européenne, la Suisse n'a pas d'arsenal normatif spécifiquement destiné à régenter l'activité des intermédiaires financiers. Ces derniers sont toutefois soumis à la loi sur le blanchiment d'argent (LBA). Depuis la fin des années 1990, cette dernière contraint les acteurs de la branche à se surveiller eux-mêmes via des organismes d'autorégulation (OAR), ou bien à se soumettre directement à l'Autorité de contrôle basée à Berne.
La suite sur le site de le Temps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
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lundi 5 mai 2008
Gestion de Fortune : Banque Galland - interview de Patrick Gigon
Il faut presque aller la dénicher tant elle est discrètement placée dans un hôtel particulier de la Vieille-Villegenevoise. La banque Franck, Galland n'est pas le plus connu des établissements privés bancaires romands, mais elle fait parler d'elle en ce début d'année. Le bénéfice net et les avoirs de la clientèle ont littéralement bondi en 2007 (respectivement de 24% à 12,7 millions et 22% à 4,8 milliards de francs) et l'apport d'argent frais a même battu un record lors du premier semestre 2008. Les géants suisses peuvent bien pleurer leurs bénéfices perdus, les petites banques engrangent de jolis profits. Les avoirsont quintuplé -Rencontré à Genève, le directeur général Patrick Gigon amène des explications: «La banque enregistre pour la quatrième année consécutive des records, surtout lorsque l'on songe qu'en janvier 2003, la masse sous gestion n'était que d'un milliard. Elle a donc quintuplé en cinq ans et 2007 reste incontestablement une année charnière pour nous.» D'un naturel très discret, l'établissement d'origine vaudoise (voir ci-contre) est donc devenu, rapidement et aux yeux de tous, un des acteurs de référence dans le paysage de la gestion de fortune romande grâce à trois piliers développés, ainsi que l'explique Patrick Gigon: «Nous avons accentué notre enracinement local afin de réduire notre dépendance à l'Europe. Nous avons également réussi à assurer une performance de choix dans notre gestion, grâce à une architecture ouverte dynamique et, par exemple, à travers un fonds de fonds alternatifs distribué en Suisse qui a enregistré une hausse de 12,35% en 2007. Enfin, et c'est notre marque de fabrique, la culture de la banque est incarnée par un esprit de famille partagé avec ses clients par les 88 collaborateurs. Nous nous définissons comme un artisan de la haute horlogerie bancaire qui ne vise pas forcément la croissance.»
La suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/economie/detail_economie/(contenu)/220543
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dimanche 20 avril 2008
Performances : le mois de mars aura été difficile pour les hedge funds
Le mois de mars aura été difficile pour les hedge funds, l'indice HFRX Global Hedge fund Index est en baisse de -2,46% sur le mois et en baisse de -2,78% sur l'année. L'élément le plus frappant est sans doute que les trois grands styles de hedge fund (Tactical Trading, Arbitrage et Equity Hedge) ont souffert à l'unisson. La diversification n'aura pas été d'un grand secours dans cet environnement jalonné d'événements historiques. De plus, la dispersion des rendements aura été importante au sein même des stratégies, les résultats restant globalement négatifs. Etonnamment, le sauvetage de Bear Stearns organisé par la Fed a pris de nombreux gérants à revers, en particulier ceux qui anticipaient une seconde baisse marquée des marchés actions et une détérioration supplémentaire du marché du crédit.
Par Olivier Baumgartner, Unigestion. La suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=230273
Indice HFRX : http://www.hedgefundresearch.com/index.php?fuse=indices
Par Olivier Baumgartner, Unigestion. La suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=230273
Indice HFRX : http://www.hedgefundresearch.com/index.php?fuse=indices
vendredi 18 avril 2008
Métiers de la finance : Les modélisateurs sont-ils sous-payés ?
Le fait de mieux payer ces spécialistes des risques de contrepartie aurait-il un impact sur la qualité des modèles financiers qu’ils développent et valident ? C’est la question que se posent certains recruteurs, pour qui les pertes comptables issues des écarts élevés entre les modèles et les prix du marché auraient pu être réduites avec des évaluations (stress tests) plus sérieuses. Cependant, Alistair Milne, ancien modélisateur, indique que les pertes ne doivent pas être imputées aux seuls modélisateurs : « Les traders choisissent souvent le modèle censé leur faire gagner le plus d’argent. »
Plus que jamais, le succès de la modélisation « repose sur son indépendance vis-à-vis des activités de trading », note Russell Clarke, directeur du cabinet Mantis Partners. Les banques l’ont bien compris et « les embauches dans le secteur ont bondi de 20 % l’an dernier ». Bien que les modélisateurs aient généralement le même niveau de qualification que les quants du front-office, « il est rare de voir quelqu’un qui, son DEA en poche, se précipite vers la modélisation, note Chris Hallinan chez NJF Search. Nombreux considèrent la modélisation comme un tremplin pour travailler plus tard en front-office ».
Lire la suite sur le site de efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13367
Plus que jamais, le succès de la modélisation « repose sur son indépendance vis-à-vis des activités de trading », note Russell Clarke, directeur du cabinet Mantis Partners. Les banques l’ont bien compris et « les embauches dans le secteur ont bondi de 20 % l’an dernier ». Bien que les modélisateurs aient généralement le même niveau de qualification que les quants du front-office, « il est rare de voir quelqu’un qui, son DEA en poche, se précipite vers la modélisation, note Chris Hallinan chez NJF Search. Nombreux considèrent la modélisation comme un tremplin pour travailler plus tard en front-office ».
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jeudi 17 avril 2008
Gestion de Fortune : Secret Bancaire, de nouveaux défis
Depuis ces dernières années, la concurrence, les évolutions technologiques ainsi que les nouveautés législatives et réglementaires luxembourgeoises imposent aux banques de s’adapter rapidement à cet enjeu déterminant de conservation du secret bancaire. Alors que cette problématique demeure la même qu’autrefois, des mutations successives des environnements de contrôle bancaires (internes et externes) pourraient laisser la porte ouverte à certaines faiblesses ou failles dans les systèmes de contrôle qui pourraient le cas échéant être exploitées, et par la même occasion ainsi compromettre l’image et la réputation jusqu’ici rassurantes de la place financière luxembourgeoise en la matière. Il est donc déterminant que les banques au Luxembourg s’interrogent sur les mesures prises en matière de protection du secret bancaire actuellement mises en place et évaluent régulièrement si celles-ci sont (et restent) adéquates face aux nouveaux enjeux et à l’évolution des moyens mis en œuvre pour y répondre. Le secret bancaire: une lourde responsabilité pour les banques et leurs employés A côté de certains autres pays, le Luxembourg jouit d’un statut particulier en Europe en ce qui concerne le secret bancaire.
Lire la suite sur le site de Agefi.lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10043
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Gestion de Fortune : 50 banques en Suisse gèrent 6900 milliards
Le magazine Private Banking publie dans son édition de mai la première tentative de classement annuel des banques en Suisse selon le critère des fonds de gestion. Ce Top 50 de la gestion d'actifs en Suisse (état 2007) fait ressortir que onze établissements ont dépassé la barre symbolique des 100 milliards de francs. Les cinquante établissements gérant plus de 10 milliards cumulent 6900 milliards. Après UBS et Credit Suisse, Julius Baer confirme son rôle de plus importante banque dédiée uniquement à la gestion. Suivent quatre groupes basés à Genève: Pictet & Cie, HSBC Private Bank Suisse Lombard Odier Darier Hentsch & Cie (LODH) et Union Bancaire Privée UBP.
Lire la suite sur tsr.ch :
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=8976053
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http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=8976053
mercredi 16 avril 2008
Family Office – la branche d'investissements privés des très grandes fortunes
L'organisation Family Office, dont le siège se trouve à Sark, dans les îles anglo-normandes vient de publier la 3e édition de la “base de données 3300 globale Family Office 2008”, comportant 1.800 entrées des Etats-Unis et 1.240 d'Europe, avecles coordonnées correspondantes.. Le patrimoine géré de la majorité des Family Offices figurant sur cette liste est supérieur à 100 millions - 100milliards d'USD. Ces rapports approfondis fournissent des détails précieux au sujet des modes d'investissement des très grandes fortunes: le nom des Chief Investment Officers, leur adresse postale complète, leur adresse email et beaucoup d'autres détails.
Un Family Office est le petit bureau intime et centralisé de la meilleure équipe interne de gestion des investissements, responsable de la gestion des investissements de famille, les trusts de famille, les questions de taxes légales et complexes et de la Family Foundation. Le Family Office gère également les paiements des factures domestiques des membres de la famille, leurs arrangements de voyage/jet privé/avion privé, l'achat d'articles de luxe tels les beaux arts et l'acquisition de résidences privées etc. On s'attend à voir au minimum trois - cinq membres de chaque famille dans le Conseil d'administration d'un Family Office.
En créant un Family Office, l'objectif des très grandes fortunes est de garantir la protection de leur patrimoine et de le transmettre aux générations futures. Le coût annuel de la gestion d'un Family Office peut excéder 2 millions d'USD. Cependant, les actifs gérés excèdent généralement 500 millions d'USD, voire même quelques milliards d'USD.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.businesswire.com/portal/site/google/?ndmViewId=news_view&newsId=20080414005408&newsLang=fr
Un Family Office est le petit bureau intime et centralisé de la meilleure équipe interne de gestion des investissements, responsable de la gestion des investissements de famille, les trusts de famille, les questions de taxes légales et complexes et de la Family Foundation. Le Family Office gère également les paiements des factures domestiques des membres de la famille, leurs arrangements de voyage/jet privé/avion privé, l'achat d'articles de luxe tels les beaux arts et l'acquisition de résidences privées etc. On s'attend à voir au minimum trois - cinq membres de chaque famille dans le Conseil d'administration d'un Family Office.
En créant un Family Office, l'objectif des très grandes fortunes est de garantir la protection de leur patrimoine et de le transmettre aux générations futures. Le coût annuel de la gestion d'un Family Office peut excéder 2 millions d'USD. Cependant, les actifs gérés excèdent généralement 500 millions d'USD, voire même quelques milliards d'USD.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.businesswire.com/portal/site/google/?ndmViewId=news_view&newsId=20080414005408&newsLang=fr
mardi 15 avril 2008
Trading : Une approche pratique des points pivots par Jean-Gabriel Renucci
Les points pivots ont longtemps été utilisés par les négociateurs de parquet des marchés de futures pour leur permettre d'avoir des repères durant la séance du jour. Les points pivots permettent en effet par un calcul très simple de fixer à l'avance des niveaux de supports et de résistances sur lesquels les traders peuvent s'appuyer pour appliquer des stratégies d'entrée et fixer des objectifs de gains.
Interview de Jean-Gabriel Renucci qui gère la partie dynamique de plusieurs fonds monétaires chez Neuflize OBC Asset Management.
Voir l'article sur le site de ActionFuture.com :
http://www.actionfuture.com/article_afficher.php?Num_Article=223
En savoir plus sur le site de ABCBourse.com:
http://www.abcbourse.com/APPRENDRE/11_pivots.html
Interview de Jean-Gabriel Renucci qui gère la partie dynamique de plusieurs fonds monétaires chez Neuflize OBC Asset Management.
Voir l'article sur le site de ActionFuture.com :
http://www.actionfuture.com/article_afficher.php?Num_Article=223
En savoir plus sur le site de ABCBourse.com:
http://www.abcbourse.com/APPRENDRE/11_pivots.html
Trading : l'entreprise genevoise ACM triomphe sur le marché des changes
Extrait de "La Tribune de Genève " :
"La société ne manque pas de retenir l'attention des milieux financiers. Après avoir procédé à une augmentation de capital le mois dernier, ACM déposera cette année une demande de licence bancaire auprès de la CFB."
Lire le texte en intégral en annexe :
http://www.ac-markets.com/forex-documents/press/article-tribune-de-geneve-130308.pdf
"La société ne manque pas de retenir l'attention des milieux financiers. Après avoir procédé à une augmentation de capital le mois dernier, ACM déposera cette année une demande de licence bancaire auprès de la CFB."
Lire le texte en intégral en annexe :
http://www.ac-markets.com/forex-documents/press/article-tribune-de-geneve-130308.pdf
lundi 14 avril 2008
Alexandre Rampa : Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini?
Alexandre Rampa - Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.
Le Temps: Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini? Alexandre Rampa*: Je rentre d'une tournée à Londres et cela fait longtemps que je n'avais pas vu des gérants aussi moroses. Le mois de janvier a été difficile, février un peu meilleur et mars... terrible. Début mars la crise de liquidité [ndlr: les banques, en difficulté, arrêtent de prêter aux hedge funds] et la baisse continue des marchés avaient perturbé les positions «longues» [achat d'actifs] des fonds. Puis, à la fin du mois, au moment où le sauvetage de Bear Stearns calmait les craintes, le rebond des secteurs les plus vendus a touché les positions «short» [ndlr: pari sur la poursuite de la baisse]! Un double effet auquel s'est ajouté l'impact sur les marchés des liquidations par des hedge funds en déroute, à n'importe quel prix. En avril la situation s'améliore un peu. - Ces fluctuations de marché n'étaient-elles pas présentées jusque-là comme une météo prisée par les fonds spéculatifs? - Certes, la volatilité favorise les arbitrages. Mais pas lorsqu'elle devient extrême. Elle n'est alors plus exploitable, l'évaluation des actifs n'étant plus liée aux fondamentaux mais uniquement à leur manque de liquidité. Les gérants ne pensent qu'à une chose: non plus seulement préserver le capital de leurs clients, mais préserver leur activité! La tendance est donc à la réduction de l'effet de levier [ndlr: emprunts permettant d'amplifier leurs opérations] et la diminution des positions les moins liquides. - On espérait que les hedge funds recycleraient les actifs «pourris» dont les banques se déchargent... - Il y a de très nombreuses opportunités qui s'offrent aujourd'hui, mais personne ne veut faire le premier pas. Le marché du crédit reste paralysé, les volumes quasi inexistants. La phase de réinvestissement va prendre du temps et ce seront les plus grands intervenants qui donneront l'exemple. Och-Ziff Capital, Fortress ou encore Marathon lèvent des fonds pour racheter - à prix cassés - ces portefeuilles dont les banques sont trop heureuses de se débarrasser. Les ressorts ne sont cependant pas cassés et le deuxième semestre, puis début 2009, devraient receler de bons résultats. Après tout, les années ayant suivi la crise Enron ont offert des rendements incroyables pour ceux ayant saisi ces opportunités. - Comment les sélectionneurs de fonds s'adaptent-ils? - La priorité est d'éviter d'avoir en portefeuille un fond susceptible d'exploser. Ce qui signifie plus de contrôle des positions prises, un contact constant avec les gérants. On évite également d'accumuler les risques. Et diversifions. En gros, si on prend le risque de souscrire à un fond opérant sur des titres illiquides, on ne veut pas que celui-ci fasse appel à un fort effet de levier. Et inversement. La multigestion alternative présente ainsi une opportunité d'investissement forte, après avoir joué son rôle de protection de capital. Après tout, cette année, les hedge funds en général parviennent à limiter les pertes entre 3% et 5% quand les marchés plongent de 15%... *Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.
Le Temps: Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini? Alexandre Rampa*: Je rentre d'une tournée à Londres et cela fait longtemps que je n'avais pas vu des gérants aussi moroses. Le mois de janvier a été difficile, février un peu meilleur et mars... terrible. Début mars la crise de liquidité [ndlr: les banques, en difficulté, arrêtent de prêter aux hedge funds] et la baisse continue des marchés avaient perturbé les positions «longues» [achat d'actifs] des fonds. Puis, à la fin du mois, au moment où le sauvetage de Bear Stearns calmait les craintes, le rebond des secteurs les plus vendus a touché les positions «short» [ndlr: pari sur la poursuite de la baisse]! Un double effet auquel s'est ajouté l'impact sur les marchés des liquidations par des hedge funds en déroute, à n'importe quel prix. En avril la situation s'améliore un peu. - Ces fluctuations de marché n'étaient-elles pas présentées jusque-là comme une météo prisée par les fonds spéculatifs? - Certes, la volatilité favorise les arbitrages. Mais pas lorsqu'elle devient extrême. Elle n'est alors plus exploitable, l'évaluation des actifs n'étant plus liée aux fondamentaux mais uniquement à leur manque de liquidité. Les gérants ne pensent qu'à une chose: non plus seulement préserver le capital de leurs clients, mais préserver leur activité! La tendance est donc à la réduction de l'effet de levier [ndlr: emprunts permettant d'amplifier leurs opérations] et la diminution des positions les moins liquides. - On espérait que les hedge funds recycleraient les actifs «pourris» dont les banques se déchargent... - Il y a de très nombreuses opportunités qui s'offrent aujourd'hui, mais personne ne veut faire le premier pas. Le marché du crédit reste paralysé, les volumes quasi inexistants. La phase de réinvestissement va prendre du temps et ce seront les plus grands intervenants qui donneront l'exemple. Och-Ziff Capital, Fortress ou encore Marathon lèvent des fonds pour racheter - à prix cassés - ces portefeuilles dont les banques sont trop heureuses de se débarrasser. Les ressorts ne sont cependant pas cassés et le deuxième semestre, puis début 2009, devraient receler de bons résultats. Après tout, les années ayant suivi la crise Enron ont offert des rendements incroyables pour ceux ayant saisi ces opportunités. - Comment les sélectionneurs de fonds s'adaptent-ils? - La priorité est d'éviter d'avoir en portefeuille un fond susceptible d'exploser. Ce qui signifie plus de contrôle des positions prises, un contact constant avec les gérants. On évite également d'accumuler les risques. Et diversifions. En gros, si on prend le risque de souscrire à un fond opérant sur des titres illiquides, on ne veut pas que celui-ci fasse appel à un fort effet de levier. Et inversement. La multigestion alternative présente ainsi une opportunité d'investissement forte, après avoir joué son rôle de protection de capital. Après tout, cette année, les hedge funds en général parviennent à limiter les pertes entre 3% et 5% quand les marchés plongent de 15%... *Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.
vendredi 11 avril 2008
Thami Kabbaj : L'art du trading
Plus qu'un métier, le trading est un art. S'il se nourrit de techniques éprouvées, il fait également appel à d'autres paramètres. Tout l'objet de cet ouvrage est de vous en dévoiler le contenu pour que vous puissiez spéculer avec succès sur les marchés financiers. Rigoureusement documenté et faisant appel aux dernières théories en la matière ainsi qu'à de nombreux cas réels, ce livre propose une réflexion profonde sur le trading. Il permet à toute personne désirant appréhender sérieusement les marchés de :
. Acquérir les méthodes de prévision les plus efficaces
. Anticiper les mouvements majeurs
. Gérer au mieux ses positions
. Développer des stratégies
. Prendre des décisions
. Gérer son risque
Interrogeant les fondements scientifiques de l'analyse technique et exploitant les connaissances de l'analyse fondamentale, il met à votre disposition les outils nécessaires pour se forger une juste opinion du marché. Et y remporter de larges succès...
Se connecter sur le site de l'éditeur :
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782212539158/livre-l-art-du-trading.php
Se connectere sur le site de l'auteur :
http://www.thamikabbaj.com/
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jeudi 10 avril 2008
Gestion de Fortune : Six family offices européens lancent l'ENFO, l’union de Family Offices Européens.
Il s'agit de Brenninkmeyer Seyer & Partner (Vienne, Autriche), Commenda Family Office (Amsterdam, Pays-Bas), Commonwealth Investments (La Haye, Pays-Bas), Financière MJ Family Office (Paris, France), Praxis (Anvers, Belgique) et Sand Aire (Londres, Grande Bretagne).Si chaque membre demeure indépendant, les différents family offices organisent des réunions trimestrielles afin de mettre en commun des ressources, des idées, des expériences et des bonnes pratiques. "Ce réseau étendu permet à ses membres de répondre aux besoins transnationaux de ses clients fortunés tout en générant des économies de temps et d’argent", précise le communiqué. "Cette coopération donne à nos clients un accès à un large réseau de prestataires de services de très haute qualité, ce qui, de fait, leur permet d’accéder à un spectre beaucoup plus large d’expertise en investissement, de produits financiers et d’opportunités de premier ordre", souligne François Mollat du Jourdin, président de Financière MJ. ENFO a l’intention d’élargir la base de ses membres au fur et à mesure que des candidats "crédibles" seront repérés.
Le site de l'ENFO :
http://www.enfo.net/fr/profilduréseau.aspx
Lire la dernière lettre de la Financière MJ :
http://www.financiere-mj.com/lalettre.html
Le site de l'ENFO :
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Lire la dernière lettre de la Financière MJ :
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mercredi 9 avril 2008
Hedge Funds : «Avec la hausse de la prime de risque, plus besoin de levier»
Gottex, le gérant alternatif basé à Lausanne, a plus que doublé les avoirs de clientèle à 16 milliards. Son patron Joachim Gottschalk voit des opportunités dans la dette sous-évaluée.
Myret ZakiMercredi 9 avril 2008
Les résultats 2007 de Gottex Fund Management, le gérant alternatif basé à Lausanne, reflètent l'excellente santé des fonds de hedge funds. De ceux, en particulier, orientés «market neutral». Cette stratégie annule le risque du marché par la prise de positions opposées, simultanément acheteuses et vendeuses à découvert. Gottex, cotée à la bourse suisse depuis le 6 novembre et détenue à 30% par la famille Gottschalk, a vu les avoirs de sa clientèle exploser de 129% l'an dernier, à 16 milliards de dollars. Son bénéfice a bondi de 40%, à 84 millions. Joachim Gottschalk, CEO et président, commente les résultats et les perspectives. Le Temps: Comment expliquez-vous les afflux importants de la clientèle en 2007? Joachim Gottschalk: A la faveur des turbulences sur les marchés boursiers, les caisses de pension ont alloué une grande portion de leurs avoirs à la gestion alternative en 2007, en particulier aux stratégies «market neutral», où nous sommes spécialisés. Ces stratégies sont très peu corrélées aux marchés d'actions et d'obligations. Notre taux de pénétration a augmenté aux Etats-Unis: désormais, 25% de notre clientèle s'y trouve. Les consultants aux caisses de pension sont en outre de plus en plus favorables à l'alternatif, et les allocations se situent aujourd'hui entre 5% et 15% des portefeuilles.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=229521&quickbar=
Myret ZakiMercredi 9 avril 2008
Les résultats 2007 de Gottex Fund Management, le gérant alternatif basé à Lausanne, reflètent l'excellente santé des fonds de hedge funds. De ceux, en particulier, orientés «market neutral». Cette stratégie annule le risque du marché par la prise de positions opposées, simultanément acheteuses et vendeuses à découvert. Gottex, cotée à la bourse suisse depuis le 6 novembre et détenue à 30% par la famille Gottschalk, a vu les avoirs de sa clientèle exploser de 129% l'an dernier, à 16 milliards de dollars. Son bénéfice a bondi de 40%, à 84 millions. Joachim Gottschalk, CEO et président, commente les résultats et les perspectives. Le Temps: Comment expliquez-vous les afflux importants de la clientèle en 2007? Joachim Gottschalk: A la faveur des turbulences sur les marchés boursiers, les caisses de pension ont alloué une grande portion de leurs avoirs à la gestion alternative en 2007, en particulier aux stratégies «market neutral», où nous sommes spécialisés. Ces stratégies sont très peu corrélées aux marchés d'actions et d'obligations. Notre taux de pénétration a augmenté aux Etats-Unis: désormais, 25% de notre clientèle s'y trouve. Les consultants aux caisses de pension sont en outre de plus en plus favorables à l'alternatif, et les allocations se situent aujourd'hui entre 5% et 15% des portefeuilles.
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lundi 7 avril 2008
Critique de la finance comme fossoyeur des relations humaines
LIVRE. Un professeur genevois décortique les effets pervers de la «financiarisation» de la société.
Une crise comme les autres? Depuis neuf mois, d'innombrables parallèles ont été tirés entre les événements qui secouent les marchés et ceux de 1987, 1998, et 1929. Exercice limité, car chaque crise est particulière. Celle-ci l'est par l'ampleur des montants en jeu - qui aurait imaginé en 2006 qu'en six mois UBS passerait par pertes et profits l'équivalent de deux «chantiers du siècle» sous les Alpes? - par l'imbrication inédite des acteurs concernés, mais aussi par le questionnement éthique d'un secteur qui vivait jusqu'à il y a peu dans une autre réalité, tout en influençant toujours plus celle des gens ordinaires, réduits au rang de spectateurs impuissants. Les impuissants se révoltent L'incompréhension et la colère grondent aujourd'hui. Depuis des mois, les manifestations d'employés menacés ou de propriétaires dépouillés se succèdent devant le siège des grandes banques de Wall Street. Les actes de vandalisme sont devenus si courants dans les maisons saisies suite au non-paiement des traites que les instituts financiers offrent des milliers de dollars aux occupants chassés pour éviter qu'ils ne répandent de l'huile de vidange ou du ketchup sur les murs et la moquette de leur ex-«sweet home». Dans les pays pauvres, des émeutes éclatent parce que des afflux massifs de fonds spéculatifs projettent soudain le prix des matières premières agricoles à des hauteurs stratosphériques. «La finance», comme on dit, ne représente que 5% des emplois américains, mais sa part des profits est passée de 10% à 40% du total entre 1980 et 2007, rappelait récemment The Economist. Soulignons: un emploi sur vingt, et près de la moitié des profits. Outre le fait qu'on ne sait pas aujourd'hui quels pans du château de cartes vont encore s'effondrer, on mesure à ces chiffres la montée en puissance d'une machine dont les mécanismes sont imperméables au commun des mortels, mais qui a largement dicté son rythme et ses comportements au reste de la société.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=229346
Une crise comme les autres? Depuis neuf mois, d'innombrables parallèles ont été tirés entre les événements qui secouent les marchés et ceux de 1987, 1998, et 1929. Exercice limité, car chaque crise est particulière. Celle-ci l'est par l'ampleur des montants en jeu - qui aurait imaginé en 2006 qu'en six mois UBS passerait par pertes et profits l'équivalent de deux «chantiers du siècle» sous les Alpes? - par l'imbrication inédite des acteurs concernés, mais aussi par le questionnement éthique d'un secteur qui vivait jusqu'à il y a peu dans une autre réalité, tout en influençant toujours plus celle des gens ordinaires, réduits au rang de spectateurs impuissants. Les impuissants se révoltent L'incompréhension et la colère grondent aujourd'hui. Depuis des mois, les manifestations d'employés menacés ou de propriétaires dépouillés se succèdent devant le siège des grandes banques de Wall Street. Les actes de vandalisme sont devenus si courants dans les maisons saisies suite au non-paiement des traites que les instituts financiers offrent des milliers de dollars aux occupants chassés pour éviter qu'ils ne répandent de l'huile de vidange ou du ketchup sur les murs et la moquette de leur ex-«sweet home». Dans les pays pauvres, des émeutes éclatent parce que des afflux massifs de fonds spéculatifs projettent soudain le prix des matières premières agricoles à des hauteurs stratosphériques. «La finance», comme on dit, ne représente que 5% des emplois américains, mais sa part des profits est passée de 10% à 40% du total entre 1980 et 2007, rappelait récemment The Economist. Soulignons: un emploi sur vingt, et près de la moitié des profits. Outre le fait qu'on ne sait pas aujourd'hui quels pans du château de cartes vont encore s'effondrer, on mesure à ces chiffres la montée en puissance d'une machine dont les mécanismes sont imperméables au commun des mortels, mais qui a largement dicté son rythme et ses comportements au reste de la société.
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Gestion de fortune : Finance comportementale - attention à la comptabilité mentale!
Le calcul mental conduit à une mauvaise diversification des portefeuilles et renforce la répugnance à réaliser des pertes.
Didier Huonder, Head Lausanne, Clariden Leu, Manuele de Gennaro, Senior Portfolio Consultant, Clariden Leu; http://www.claridenleu.com
Dans la situation actuelle de la bourse, les investisseurs doivent prendre des décisions désagréables. Ceux qui ont besoin de liquidité maintenant auront tendance à réaliser les bénéfices accumulés au lieu de vérifier le potentiel futur de tous les titres dans le portefeuille. Un exemple typique de comptabilité mentale. Une expérience tirée du quotidien expose ce phénomène. Imaginez que vous désirez aller au cinéma. Peu avant d'entrer, vous mettez la main dans la poche de votre veste et vous constatez que vous avez perdu votre ticket de cinéma. Vous n'avez pas de reçu et il ne vous reste plus rien d'autre à faire qu'à acheter un nouveau ticket à 18 francs. Vous y réfléchirez probablement à deux fois avant d'acheter le nouveau ticket. Si vous allez malgré tout voir le film, vous aurez le sentiment désagréable d'avoir payé 36 francs pour un film ordinaire au cinéma. Mettons alors en scène la situation d'une manière légèrement différente. Vous êtes en route pour le cinéma. En faisant la queue pour acheter les tickets, vous remarquez que vous avez perdu 18 francs en chemin. Allez-vous quand même au cinéma? Il est bien sûr désagréable de perdre 18 francs mais cela n'aura presque aucune influence sur votre décision.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=229321&quickbar=
Didier Huonder, Head Lausanne, Clariden Leu, Manuele de Gennaro, Senior Portfolio Consultant, Clariden Leu; http://www.claridenleu.com
Dans la situation actuelle de la bourse, les investisseurs doivent prendre des décisions désagréables. Ceux qui ont besoin de liquidité maintenant auront tendance à réaliser les bénéfices accumulés au lieu de vérifier le potentiel futur de tous les titres dans le portefeuille. Un exemple typique de comptabilité mentale. Une expérience tirée du quotidien expose ce phénomène. Imaginez que vous désirez aller au cinéma. Peu avant d'entrer, vous mettez la main dans la poche de votre veste et vous constatez que vous avez perdu votre ticket de cinéma. Vous n'avez pas de reçu et il ne vous reste plus rien d'autre à faire qu'à acheter un nouveau ticket à 18 francs. Vous y réfléchirez probablement à deux fois avant d'acheter le nouveau ticket. Si vous allez malgré tout voir le film, vous aurez le sentiment désagréable d'avoir payé 36 francs pour un film ordinaire au cinéma. Mettons alors en scène la situation d'une manière légèrement différente. Vous êtes en route pour le cinéma. En faisant la queue pour acheter les tickets, vous remarquez que vous avez perdu 18 francs en chemin. Allez-vous quand même au cinéma? Il est bien sûr désagréable de perdre 18 francs mais cela n'aura presque aucune influence sur votre décision.
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jeudi 3 avril 2008
L’AMF intègre les conclusions du rapport Adhémar
Les modifications introduites dans la réglementation concernent notamment le remplacement des treize critères d’éligibilité des fonds étrangers de gestion alternative.Ils ont été remplacés par plusieurs principes généraux ; le rappel pour toutes les sociétés de gestion de portefeuille des diligences qu’elles doivent effectuer à l’occasion de leur investissement dans un instrument financier pour le compte des OPCVM qu’elles gèrent ; et l’insertion d’une mention spécifique dans le prospectus des OPCVM de fonds alternatifs, dans l’hypothèse où la diversification des stratégies d’investissement est réduite. L’AMF indique enfin que les recommandations du rapport relevant de la loi ou du décret sont en cours d’examen par les instances compétentes. La mise en oeuvre de deux recommandations du rapport relèvera de la loi ou du décret : la création de structures de multigestion alternative à trois niveaux c’est-à-dire des "fonds de fonds de fonds alternatifs" encore appelés "fonds cubes" ; la mise en place de seuils de rachat ("gates") afin de permettre d’aménager la liquidité de l’OPCVM de fonds alternatifs lors de circonstances exceptionnelles.
Lire la suite sur NewsManagers :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/325
et sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/8239_1.pdf
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mardi 1 avril 2008
AMF : Lettre de la Regulation et Gestion d'Actifs
A l’heure où une certaine prudence redevient de mise sur les perspectives à court terme des marchés financiers, je voudrais indiquer que nos grandes priorités de régulation en matière de gestion d’actifs en 2008 n’en seront pas affectées. Nous aurons toutefois un important travail à mener afin de tirer toutes les leçons de l’impact de la crise des « subprime » ; les discussions avec les professionnels sur ce sujet se poursuivent de façon très active.
Au niveau opérationnel et domestique, nous allons poursuivre notre démarche « meilleure régulation », en continuant d’adapter nos méthodes de travail à l‘importance des enjeux. Nous achèverons en 2008 le programme que nous nous étions fixé, avec la mise en oeuvre des adaptations de textes et de procédures pour les petites sociétés de gestion. Par ailleurs, nous utiliserons davantage de nouveaux outils de régulation en publiant des synthèses des bonnes pratiques. Cela permettra aux acteurs de mieux comprendre concrètement comment appliquer la réglementation, en particulier pour l’évaluation de la mise en place des dispositions nouvelles issues de la directive MIF.
Lire la suite sur le sie de l'AMF :
http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8233
Au niveau opérationnel et domestique, nous allons poursuivre notre démarche « meilleure régulation », en continuant d’adapter nos méthodes de travail à l‘importance des enjeux. Nous achèverons en 2008 le programme que nous nous étions fixé, avec la mise en oeuvre des adaptations de textes et de procédures pour les petites sociétés de gestion. Par ailleurs, nous utiliserons davantage de nouveaux outils de régulation en publiant des synthèses des bonnes pratiques. Cela permettra aux acteurs de mieux comprendre concrètement comment appliquer la réglementation, en particulier pour l’évaluation de la mise en place des dispositions nouvelles issues de la directive MIF.
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lundi 31 mars 2008
Les hedge funds ont rebondi en février après un début d'année difficile
Les fonds ont progressé de 1,28 % et ont surperformé les indices boursiers ; le S&P500 et le Nasdaq ayant reculé respectivement de 3,48 % et 4,95 %. Après un sombre mois de janvier, l’horizon s’est éclairci en février pour l’industrie des hedge funds. «Ayant connu un mois de janvier très difficile et avant un mois de mars qui s’annonce également très compliqué, avec l’accentuation de la crise de liquidité, les hedge funds ont profité de l’accalmie des marchés en février pour rebondir», indique Natixis dans une note de recherche. L’indice synthétique Hennessee Hedge Fund a ainsi crû de 1,28 % le mois passé, contre des reculs respectifs de 3,48 % et 4,95 % pour le S&P500 et le Nasdaq. Dès lors, depuis le début de l’année, les hedge funds surperforment le S&P500 de près de 8 %. « Les marchés internationaux ont continué à chuter dans un contexte de pressions inflationnistes croissantes et de ralentissement de la croissance économique », souligne Oliver Schupp, président de Credit Suisse Index Co, estimant dans ce contexte que les « hedge funds ont bien résisté à la tempête ».
Lire la suite sur Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-hedge-funds-ont-rebondi-en-fevrier-apres-un-debut-d-annee-difficile-1040971.html
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Gestion de Fortune : «Les family offices à un tournant de leur histoire»
Les family offices, ces structures de gestion patrimoniale des familles fortunées, deviennent un client de premier ordre pour les banques privées suisses. Dans un sondage récent réalisé par Merrill Lynch et Campden Research, leur nombre est estimé à 1750 en Europe. Leonidas Charitos, Spécialiste au sein du Family Wealth Solutions Group de Merrill Lynch Bank (Suisse)Lundi 31 mars 2008. La place financière helvétique est en effet un lieu privilégié pour l'établissement de ces structures pour des familles résidentes en Europe, au Moyen-Orient ou encore en Amérique latine. Leurs exigences sont élevées, mais leurs préoccupations varient largement suivant leur pays de résidence. Entretien avec Leonidas Charitos, spécialiste au sein du Family Wealth Solutions Group de Merrill Lynch Bank (Suisse).
Lire la suite sur le site de Letemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=228788&quickbar=
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vendredi 28 mars 2008
La Place de Paris veut s'imposer comme un haut lieu de la recherche en finance
Le succès est au rendez-vous pour le premier forum international organisé par le pôle de compétitivité Finance Innovation. Dans le mille ! En consacrant son premier forum international de recherche en finance à la problématique des risques financiers,appliquée notamment aux produits structurés et aux dérivés de crédit, le pôle de compétitivité Finance Innovation ne se doutait pas qu’il allait faire carton plein. Plus de 600 participants dont 40 % d’étrangers participent à cette manifestation qui se déroule depuis hier à Paris (27 et 28 mars). « En choisissant ce thème il y a dix mois, nous ne pensions pas être aussi en phase avec l’actualité et la crise actuelle des marchés financiers », a souligné dans son allocution d’ouverture Jean Laurent, président du pôle, soutenu dans son initiative par la Fondation Institut Europlace de Finance et la Fondation du risque.
Lire la suite sur Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-Place-de-Paris-veut-s-imposer-comme-un-haut-lieu-de-la-recherche-en-finance-1041343.html
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mardi 25 mars 2008
Gestion de Fortune : Le Luxembourg voit loin pour sa banque privée
La place financière a décidé de faire du développement du private banking l’une de ses priorités de croissance. Tous les acteurs concernés se sont réunis autour d’une table pour tracer les grandes lignes d’un ambitieux plan d’action à l’horizon 2015. Par Jean-Michel Gaudron.
Développer la place financière du -Luxembourg à l’horizon 2012-2015 en tant que centre d’excellence en matière de banque privée pour une nouvelle génération de clients fortunés: c’est désormais un objectif écrit noir sur blanc, fruit d’un intense travail de réflexion mené par une trentaine d’acteurs-clés du pays, banquiers et professionnels du secteur financier, accompagnés par le ministère des Finances, le tout à l’initiative de PricewaterhouseCoopers Luxembourg. Ces travaux, menés tambour battant entre août et novembre 2007, sous forme de différents workshops, ont permis d’établir un diagnostic de la situation présente, de dresser la liste des objectifs à atteindre dans un délai de quatre à sept ans et, surtout, d’élaborer un premier plan d’action. Un coin du voile avait déjà été levé lors du banking day annuel organisé par PwC, fin 2007 et les conclusions définitives de l’étude ont été présentées le 29 février dernier au ministère des Finances.
Lire la suite sur PaperJam - Média Economique et Financier du Luxembourg :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/04/0408_PF_pwc/
Développer la place financière du -Luxembourg à l’horizon 2012-2015 en tant que centre d’excellence en matière de banque privée pour une nouvelle génération de clients fortunés: c’est désormais un objectif écrit noir sur blanc, fruit d’un intense travail de réflexion mené par une trentaine d’acteurs-clés du pays, banquiers et professionnels du secteur financier, accompagnés par le ministère des Finances, le tout à l’initiative de PricewaterhouseCoopers Luxembourg. Ces travaux, menés tambour battant entre août et novembre 2007, sous forme de différents workshops, ont permis d’établir un diagnostic de la situation présente, de dresser la liste des objectifs à atteindre dans un délai de quatre à sept ans et, surtout, d’élaborer un premier plan d’action. Un coin du voile avait déjà été levé lors du banking day annuel organisé par PwC, fin 2007 et les conclusions définitives de l’étude ont été présentées le 29 février dernier au ministère des Finances.
Lire la suite sur PaperJam - Média Economique et Financier du Luxembourg :
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jeudi 20 mars 2008
Gestion de Fortune : les donations d'entreprises, terrain de chasse favori des notaires
Spécialistes du conseil juridique et fiscal, les notaires jouent la complémentarité avec les CGPI. Spécialiste du secteur, Me Axel Depondt précise la stratégie de sa profession en matière patrimoniale.
Newsmanagers : En mettant à profit leurs compétences en droit et en fiscalité, les notaires ont développé une activité de conseil en gestion de patrimoine. Comment se développe-t-elle ?
Axel Depondt : Au cours des dernières années, l’activité des notaires dans ce domaine s’est progressivement décantée. Un petit nombre d’études, surtout à Paris, pratique un conseil en gestion de patrimoine de haut niveau, en élaborant des montages juridiques et fiscaux sophistiqués.Par ailleurs, la préconisation de produits financiers ou d’assurance, qui était surtout le fait de notaires de province, a été délaissée : la crise financière de 2001-2002 avait d’ailleurs déjà marqué un coup d’arrêt dans ce domaine.De ce fait, les notaires entretiennent des rapports plus sains avec les conseils en gestion de patrimoine indépendants, ainsi qu’avec les banques et les compagnies d’assurance. Ils se sont concentrés sur leur expertise fondamentale, d’ordre juridique et fiscale. Tandis que l’expertise financière reste le domaine des conseillers financiers. Beaucoup de notaires se sentent peu concernés par le conseil patrimonial. Ils conservent, surtout à Paris, une activité importante dans le secteur de l’immobilier, jugé plus rémunérateur.
Jean-Philippe von Gastrow de NewsManagers - Lire la suite :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/271
Le livre de Me Axel Depondt :
http://www.amazon.fr/techniques-gestion-patrimoine-2e-%C3%A9dition/dp/2840011166
Newsmanagers : En mettant à profit leurs compétences en droit et en fiscalité, les notaires ont développé une activité de conseil en gestion de patrimoine. Comment se développe-t-elle ?
Axel Depondt : Au cours des dernières années, l’activité des notaires dans ce domaine s’est progressivement décantée. Un petit nombre d’études, surtout à Paris, pratique un conseil en gestion de patrimoine de haut niveau, en élaborant des montages juridiques et fiscaux sophistiqués.Par ailleurs, la préconisation de produits financiers ou d’assurance, qui était surtout le fait de notaires de province, a été délaissée : la crise financière de 2001-2002 avait d’ailleurs déjà marqué un coup d’arrêt dans ce domaine.De ce fait, les notaires entretiennent des rapports plus sains avec les conseils en gestion de patrimoine indépendants, ainsi qu’avec les banques et les compagnies d’assurance. Ils se sont concentrés sur leur expertise fondamentale, d’ordre juridique et fiscale. Tandis que l’expertise financière reste le domaine des conseillers financiers. Beaucoup de notaires se sentent peu concernés par le conseil patrimonial. Ils conservent, surtout à Paris, une activité importante dans le secteur de l’immobilier, jugé plus rémunérateur.
Jean-Philippe von Gastrow de NewsManagers - Lire la suite :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/271
Le livre de Me Axel Depondt :
http://www.amazon.fr/techniques-gestion-patrimoine-2e-%C3%A9dition/dp/2840011166
mercredi 19 mars 2008
Why Bigger HFs Not Always Better
While investors flock to bigger and better established hedge funds because of the imagined sense of security, they may be taking risks of which they are unaware. In an interview with Thomson Investment Management News, Max Ferri, a senior analyst at Laven Partners, points out that because the big funds tend to attract more money, they are also more tempted to find lucrative ways of spending their cash load that may not be in line with their business plan. “Some funds set themselves reasonable targets when they start off,” Ferri says. “However, with growth also comes greed and when people start knocking at the door like crazy, funds can start to overexpand.” He says funds that experience exponential growth may find their capacity point is 100 times more than when they started and at that new level, “the strategy can no longer be run without carrying some sort of major risk, or is simply too big to be profitable.” That’s when such funds may suffer from style drift, and suddenly the fund becomes more correlated to the markets and less of a hedge fund. Ferri, who is also in charge of hedge fund selection at Laven, says his firm sticks to early-stage managers, since “best returns are found within the first three years of a manager’s strategies,” while the assets are still manageable. And he says the “sweet spot” in terms of HF size is between $50-$100 million and $300-$400 million.
Agefi Lux : Faut-il avoir peur des Hedge funds ?
Par Daniel Capocci, PhD-CAIA (Senior Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg, Université de Liège, Luxembourg School of Finance et Edhec Risk & Asset Management Center).
Cette question revient comme un boomerang à chaque fois que les marchés actions connaissent une hausse de la volatilité. Commençons par revenir sur ce que sont les hedge funds et sur l’évolution récente de l’industrie. Les hedge funds sont, tout comme les fonds communs de placement, des fonds d’investissement, c’est-à-dire que les investisseurs se regroupent afin de disposer d’une base d’actif plus importante afin de créer un portefeuille diversifié. La principale différence est que les gérants de hedge funds visent à appliquer des stratégies d’investissement spécifiques qui peuvent couvrir l’ensemble des marchés (actions, obligations, dérivés, etc.) et de toute manière (position à la hausse et à la baisse) et que les stratégies appliquées sont basées spécifiquement sur les aptitudes des gérants. Ces derniers définissent les marchés sur lesquels ils sont présents mais ils se laissent une latitude dans la gestion quotidienne et ils visent à offrir une performance absolue de l’ordre de 10-15% en général. Les hedge funds font peur. Pourquoi? La première raison est simple, les stratégies appliquées par les gérants de hedge funds sont pour la plupart complexes et spécifiques et comme de nombreux gérants cherchent à rester discret sur leur stratégie d’investissement, les stratégies alternatives restent largement méconnues et l’inconnu fait toujours peur. Ensuite, il y a les quelques grands fonds d’investissement qui se font connaître par des commentaires chocs et un positionnement agressif. Dans les années 90, les grands fonds macro étaient sur le devant de la scène avec des positions importantes contre des devises européennes et aujourd’hui, ce sont les gérant qui appliquent une stratégie événementielle et autres activistes (gérants qui prennent des positions importantes dans des sociétés afin d’entraîner des changements important dans la gestion quotidienne) comme le gérant du fonds Children's Investment Fund Foundation qui sont sur le devant de la scène. De tels fonds ont toujours été présents dans l’industrie, mais ils restent minoritaire. Ces hedge funds font, de juste fait, peur car ils sont difficiles à comprendre et agressifs dans leur style de gestion.
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9960
Cette question revient comme un boomerang à chaque fois que les marchés actions connaissent une hausse de la volatilité. Commençons par revenir sur ce que sont les hedge funds et sur l’évolution récente de l’industrie. Les hedge funds sont, tout comme les fonds communs de placement, des fonds d’investissement, c’est-à-dire que les investisseurs se regroupent afin de disposer d’une base d’actif plus importante afin de créer un portefeuille diversifié. La principale différence est que les gérants de hedge funds visent à appliquer des stratégies d’investissement spécifiques qui peuvent couvrir l’ensemble des marchés (actions, obligations, dérivés, etc.) et de toute manière (position à la hausse et à la baisse) et que les stratégies appliquées sont basées spécifiquement sur les aptitudes des gérants. Ces derniers définissent les marchés sur lesquels ils sont présents mais ils se laissent une latitude dans la gestion quotidienne et ils visent à offrir une performance absolue de l’ordre de 10-15% en général. Les hedge funds font peur. Pourquoi? La première raison est simple, les stratégies appliquées par les gérants de hedge funds sont pour la plupart complexes et spécifiques et comme de nombreux gérants cherchent à rester discret sur leur stratégie d’investissement, les stratégies alternatives restent largement méconnues et l’inconnu fait toujours peur. Ensuite, il y a les quelques grands fonds d’investissement qui se font connaître par des commentaires chocs et un positionnement agressif. Dans les années 90, les grands fonds macro étaient sur le devant de la scène avec des positions importantes contre des devises européennes et aujourd’hui, ce sont les gérant qui appliquent une stratégie événementielle et autres activistes (gérants qui prennent des positions importantes dans des sociétés afin d’entraîner des changements important dans la gestion quotidienne) comme le gérant du fonds Children's Investment Fund Foundation qui sont sur le devant de la scène. De tels fonds ont toujours été présents dans l’industrie, mais ils restent minoritaire. Ces hedge funds font, de juste fait, peur car ils sont difficiles à comprendre et agressifs dans leur style de gestion.
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9960
mardi 18 mars 2008
Seed Capital : AMlab ouvre son capital pour renforcer sa force de frappe
Cette opération se fera via le lancement, par la société d’incubation, d’un fonds visant 100 millions d’euros d’encours auprès d’institutionnels
AMlab Fund. Tel est le nom du fonds lancé par AMlab, société née en janvier dernier d’une initiative commune entre la Banque Postale Asset Management et Managementet ayant pour mission l’incubation de jeunes sociétés de gestion. Ce véhicule, un fonds de fonds contractuel multistratégie ciblant un objectif de performance absolue, vise un encours de 100 millions d’euros. «L’idée est d’associer un club d’investisseurs institutionnels partenaires et de renforcer les moyens nécessaires à AMlab pour réaliser son programme d’investissement en termes de prises de participation et de capitaux d’amorçage(seed money)», a expliqué Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, à l’occasion d’une conférence de presse.
Lire la suite sur Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/AMlab-ouvre-son-capital-pour-renforcer-sa-force-de-frappe-1040075.html
AMlab Fund. Tel est le nom du fonds lancé par AMlab, société née en janvier dernier d’une initiative commune entre la Banque Postale Asset Management et Managementet ayant pour mission l’incubation de jeunes sociétés de gestion. Ce véhicule, un fonds de fonds contractuel multistratégie ciblant un objectif de performance absolue, vise un encours de 100 millions d’euros. «L’idée est d’associer un club d’investisseurs institutionnels partenaires et de renforcer les moyens nécessaires à AMlab pour réaliser son programme d’investissement en termes de prises de participation et de capitaux d’amorçage(seed money)», a expliqué Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, à l’occasion d’une conférence de presse.
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Agefi Lux : Gestion des risques et analyse quantitative des hedge funds
Par Gabriel CATHERIN (Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg).
La gestion des risques et l’analyse quantitative sont classiquement basés sur l’hypothèse de normalité des rendements ce qui sous-entend une symétrie des rendements à la hausse et à la baisse. Alors que cette hypothèse semble être vérifiée dans le cas des indices boursiers classiques et des indices obligataires, la situation est différente lorsqu’on considère des fonds alternatifs. Étant donné que les gérants de hedge funds ont un objectif de rendement absolu, ils vont appliquer une stratégie de placement diversifiée et vont intervenir de façon opportuniste sur divers marchés, comme par exemple les marchés actions, de taux, matières premières, devises, etc., les rendements sont donc généralement décorréllés de ceux des marchés plus classiques (action et obligataire) et ils ne suivent pas la distribution d’une loi normale. Les rendements des hedges funds ne suivant pas une distribution d’une loi normale, il faut introduire des mesures qui permettent d’intégrer les spécificités des rendements de tels produits: la skweness et la kurtosis. La skweness permet de mesurer le dégré de symétrie d’une distribution des rendements. Une skewness positive signifie une asymétrie positive (vers la droite), un coefficient négatif signifie une distribution rallongée sur la gauche. La kurtosis également appelée coefficient d’aplatissement permet de mesurer le degré d’aplatissement d’une distribution. Un coefficient élevé indique que la distribution est plus pointue qu’une distribution normale et des queues de distribution épaisses. Les différents outils quantitatifs classiques étant remis en cause par ces deux concepts, il faut alors développer de nouveaux et spécifiques outils quantitatifs pour les hedge funds.
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9958
La gestion des risques et l’analyse quantitative sont classiquement basés sur l’hypothèse de normalité des rendements ce qui sous-entend une symétrie des rendements à la hausse et à la baisse. Alors que cette hypothèse semble être vérifiée dans le cas des indices boursiers classiques et des indices obligataires, la situation est différente lorsqu’on considère des fonds alternatifs. Étant donné que les gérants de hedge funds ont un objectif de rendement absolu, ils vont appliquer une stratégie de placement diversifiée et vont intervenir de façon opportuniste sur divers marchés, comme par exemple les marchés actions, de taux, matières premières, devises, etc., les rendements sont donc généralement décorréllés de ceux des marchés plus classiques (action et obligataire) et ils ne suivent pas la distribution d’une loi normale. Les rendements des hedges funds ne suivant pas une distribution d’une loi normale, il faut introduire des mesures qui permettent d’intégrer les spécificités des rendements de tels produits: la skweness et la kurtosis. La skweness permet de mesurer le dégré de symétrie d’une distribution des rendements. Une skewness positive signifie une asymétrie positive (vers la droite), un coefficient négatif signifie une distribution rallongée sur la gauche. La kurtosis également appelée coefficient d’aplatissement permet de mesurer le degré d’aplatissement d’une distribution. Un coefficient élevé indique que la distribution est plus pointue qu’une distribution normale et des queues de distribution épaisses. Les différents outils quantitatifs classiques étant remis en cause par ces deux concepts, il faut alors développer de nouveaux et spécifiques outils quantitatifs pour les hedge funds.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9958
Les sociétés de gestion en mutation
Pour ne pas connaître le même sort que Richelieu, les boutiques françaises s’organisent.
Inconscient ou véritable génie ? En pleine tempête boursière, Marc Renaud, l’un des anciens gérants vedettes de CCR Actions, annonce le 20 février le lancement de sa nouvelle société, Mandarine Gestion. Une décision qui pourrait apparaître comme un acte de foi alors que quelques semaines auparavant, Richelieu Finance et Tocqueville Finance, piégés par la sous-performance de leurs fonds, faisaient état de retraits massifs d’investisseurs et, pour Richelieu, d'un adossement à la banque d’origine belge KBL Banque Privée. Selon les chiffres d’Europerformance, le mois de janvier a été l’un des pires en termes de retraits d’actifs dans l’histoire des OPCVM et surtout dans ceux spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations (qui rassemblent les actions des groupes dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros). Après des mois de novembre et décembre déjà très chahutés, c'est près de 1,7 milliard d’euros en net qui est sorti de ces fonds en janvier. Soit l'équivalent d'un peu plus de 9 % du stock d'encours gérés sur les valeurs moyennes françaises et européennes. Certains OPCVM ont même vu leurs actifs fondre de plus de 50 %.
Lire la suite sur le site de Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-societes-de-gestion-en-mutation-1038938.html
Inconscient ou véritable génie ? En pleine tempête boursière, Marc Renaud, l’un des anciens gérants vedettes de CCR Actions, annonce le 20 février le lancement de sa nouvelle société, Mandarine Gestion. Une décision qui pourrait apparaître comme un acte de foi alors que quelques semaines auparavant, Richelieu Finance et Tocqueville Finance, piégés par la sous-performance de leurs fonds, faisaient état de retraits massifs d’investisseurs et, pour Richelieu, d'un adossement à la banque d’origine belge KBL Banque Privée. Selon les chiffres d’Europerformance, le mois de janvier a été l’un des pires en termes de retraits d’actifs dans l’histoire des OPCVM et surtout dans ceux spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations (qui rassemblent les actions des groupes dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros). Après des mois de novembre et décembre déjà très chahutés, c'est près de 1,7 milliard d’euros en net qui est sorti de ces fonds en janvier. Soit l'équivalent d'un peu plus de 9 % du stock d'encours gérés sur les valeurs moyennes françaises et européennes. Certains OPCVM ont même vu leurs actifs fondre de plus de 50 %.
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lundi 17 mars 2008
Agefi Luxembourg : Développement des Hedge Funds en 2007
Par Daniel Capocci, PhD-CAIA (Senior Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg, Université de Liège, Luxembourg School of Finance et Edhec Risk & Asset Management Center).
Après une année 2007 en demi teinte dans les marchés financiers et un début d’année particulièrement, les hedge funds reviennent à l’avant de la scène et tout comme 2001 et 2002 ont permis aux fonds alternatifs de devenir une classe d’investissement à part entière, une volatilité plus importante et une tendance baissière marquée devrait permettre à cette industrie de se consolider. L’équipe Fund Research & Multi-Management de Kredietbank Luxembourg a préparé un dossier spécial sur les hedge funds. Ce dossier vise à analyser l’évolution de l’industrie et à en présenter quelques spécificités. La colonne vertébrale du présent dossier est un article qui présente l’évolution de l’industrie des hedge funds en 2007. Cet article fait un tour d’horizon de l’industrie et de son évolution. Ensuite, le second article écrit par Gabriel Catherin se concentre sur le risk management et l’analyse quantitative. L’auteur y décrit des nouveaux outils qui sont adaptés aux fonds alternatifs. Le troisième article traite de la crise immobilière américaine, des mouvements importants dans le marché du crédit en 2008 ainsi que du rôle des hedge funds dans cette crise. La dernière partie de ce dossier répond à une question simple en donnant divers arguments qui illustre le propos: faut-il avoir peur des hedge funds?
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9957
Après une année 2007 en demi teinte dans les marchés financiers et un début d’année particulièrement, les hedge funds reviennent à l’avant de la scène et tout comme 2001 et 2002 ont permis aux fonds alternatifs de devenir une classe d’investissement à part entière, une volatilité plus importante et une tendance baissière marquée devrait permettre à cette industrie de se consolider. L’équipe Fund Research & Multi-Management de Kredietbank Luxembourg a préparé un dossier spécial sur les hedge funds. Ce dossier vise à analyser l’évolution de l’industrie et à en présenter quelques spécificités. La colonne vertébrale du présent dossier est un article qui présente l’évolution de l’industrie des hedge funds en 2007. Cet article fait un tour d’horizon de l’industrie et de son évolution. Ensuite, le second article écrit par Gabriel Catherin se concentre sur le risk management et l’analyse quantitative. L’auteur y décrit des nouveaux outils qui sont adaptés aux fonds alternatifs. Le troisième article traite de la crise immobilière américaine, des mouvements importants dans le marché du crédit en 2008 ainsi que du rôle des hedge funds dans cette crise. La dernière partie de ce dossier répond à une question simple en donnant divers arguments qui illustre le propos: faut-il avoir peur des hedge funds?
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